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Vision/opinion actuelle sur les champs gravitationnels

 

Vision/opinion actuelle sur les champs gravitationnels

 

On se rend compte tout de suite qu’un champ gravitationnel n’est pas un « trou » sous forme d’entonnoir parce que les planètes qui orbitent dans le plan écliptique devraient alors posséder un orbite circulaire, toujours à la même distance du Soleil, comme montré en A sur le dessin.

La réalité est que les orbites sont plutôt observées comme en B sur le dessin. Ce qui explique l’accroissement de vitesse sur l’orbite lorsque la planète se rapproche du Soleil.

Le seul problème est que l’orbite des planètes n’est pas inclinée comme sur le dessin. Ce qui signifie que notre « vision » d’entonnoir pour un champ gravitationnel est inexact.

Il n’existe qu’une seule possibilité pour justifier l’observation et les caractéristiques connues d’un champ gravitationnel.

 

Mais pour le comprendre il faut faire certains constats :

 

  • Il n’existe aucune « force d’attraction » de la part du Soleil sur les planètes. Donc, un autre « facteur » doit en être responsable.

 

  • La réalité est que l’évènement n’appartient qu’aux seuls champs gravitationnels des deux objets (Soleil et planète). Donc il faut y voir un plus petit champ gravitationnel orbitant dans un plus grand champ gravitationnel et faire abstraction des objets.

 

  • Cet autre facteur, qui est responsable de l’évènement, se doit d’appartenir à l’espace lui-même dans lequel transite le champ gravitationnel de la planète. Autrement dit, le champ gravitationnel de la planète est soumis au champ gravitationnel du Soleil.

 

Voici donc le dessin de la réalité observée :

Note : j’ai copié/collé chacun des cercles du premier dessin pour les transposer sur ce dessin. De sorte que l’évènement des deux dessin soit identique. Je n’ai pas inclus, ni le Soleil, ni la planète. Nous n’avons ici que l’interaction des deux champs gravitationnels.

Nous savons que plus une planète est rapprochée du Soleil, plus sa vitesse orbitale est grande. Donc le « facteur » en cause est relatif à la distance de l’orbite versus le centre gravitationnel du centre du Soleil.

Mais ce que nous savons également est que la vitesse orbitale d’une planète n’est pas constante. Ce qui signifie que l’orbite n’est pas un cercle autour du Soleil mais qu’elle est elliptique. Et c’est bien ce qui apparait sur notre dessin.

Reste à découvrir ce « facteur » inconnu qui provoque tout cela.

Une chose est devenue évidente ; c’est que la « loi » régissant la gravitation date du tout début de l’Univers. D’ailleurs même la science affirme que la « force de gravité » est la première force à s’être « détachée » de la superforce primordiale qui incluait toutes les forces ; c’est-à-dire gravitationnelle, nucléaire forte, nucléaire faible et électromagnétique. Mais comme la « force gravitationnelle » n’existe pas, cette vision des forces devient complètement obsolète et nous ne nous y arrêterons pas. Cependant le fait demeure que la « date » de l’apparition des champs gravitationnels est exacte et se situe au début de l’Univers.

Étant « la première force à se détacher » nous indique que les champs gravitationnels furent les premiers champs à apparaître dans l’Univers.

En considérant l’Univers comme un « champ universel », nous obtenons des champs gravitationnels contenus dans ce champ universel.

Ces « champs gravitationnels » sont la conséquence de l’apparition du facteur « masse » dans l’univers. En fait, ce furent les premières particules massives qui produisirent ces champs gravitationnels. Sans présence de ce facteur « masse » il n’y a aucun champ gravitationnel de possible. Donc dans un tel cas, la gravitation est absente. Ce qui élimine son « universalité » à laquelle tient toujours la science.

La première particule massive à apparaître dans l’univers est le quark Top qui est la plus massive. Avant l’apparition du quark Top, notre univers était « radiant », donc sans gravitation ; ce qui fut observé par le satellite Planck.

Ensuite apparurent successivement le quark Bottom, le quark Charm, le quark Strange, le quark Down et finalement le quark Up. Ces deux derniers furent les seuls à « survivre » dans l’Univers en se regroupant par trois ; soit deux Down + un Up = neutron ou deux Up + un Down = Proton. Les autres quarks qui ont précédé sont disparus.

Comme ces quarks furent le résultat de leur désintégration successive en quarks moins massifs, il est évident que leur diminution de masse se faisait en parallèle avec la diminution de la densité de l’univers causée par l’expansion universelle. Cette diminution de densité de l’Univers diminuait conjointement sa température.

Il y aurait donc un lien entre la masse des particules fondamentales et la densité de l’univers.

La réalité sur les quarks est qu’il n’y a pas vraiment eu 6 différents quarks qui furent produits, mais plutôt un seul quark qui perdit successivement de sa masse au prorata de la diminution de la densité universelle. Un peu comme une pomme verte devient moitié rouge puis complètement rouge ; mais c’est toujours la même pomme.

Reste à établir la nature de cette densité de l’univers.

Jusqu’ici la science considère cette densité comme étant celle d’énergie qu’elle détourne vers de la matière sous l’excuse que E=Mc2.

Mais ce n’est pas du tout ce que nous observons. Ce que nous observons est, objectivement, qu’il n’y a que 5% de matière dans l’Univers ; le 95% du reste étant de l’espace.

Nous savons ce qu’est la matière ; reste à comprendre ce qu’est l’espace.

L’opinion de plusieurs scientifiques est que l’espace n’est définie que par la distance entre deux objets. C’est démonter un manque de vocabulaire puisque ce dont ils parlent est une « distance » et non un « espace ». Un espace est obligatoirement tridimensionnel ; c’est-à-dire que c’est un « volume » ; et un volume ne peut pas être défini par la présence de deux objets. Un volume est défini par un seul objet ; ce qui nous oblige à « objectiver » l’espace. L’espace est donc un « objet ».

Néanmoins, il est évident qu’un espace est formé de distances dans toutes les directions, ce qui détermine son « volume ».

Il nous faut donc trouver ce qu’est une distance.

Un distance, selon le dictionnaire, est la longueur à parcourir pour aller d’un point à un autre. Example : Quelle est la distance de la Terre à la Lune ?

Autrement dit : un distance est un « trajet » parcouru ou à parcourir. Donc, l’espace est formé de distances parcourue par un « objet ». Ce qui lui établit un lien avec le « mouvement ».

Cela signifierait que c’est le mouvement qui produit de l’espace.

Curieusement, l’espace universel augmente à cause d’un phénomène relié au mouvement que l’on appelle l’expansion de l’Univers.

Cette expansion fut provoquée au début du Big-bang par l’énergie maximale qui puisse exister dans l’univers et qui s’est manifestée en produisant ce Big-bang.

L’expansion se manifeste dans toutes les directions à la fois, ce qui détermine un trajet parcouru dans toutes ces directions qui définissent le volume de l’espace, ici, de l’Univers.

Le « mouvement » est le travail résultant de l’énergie cinétique. Ce qui nous indique que l’énergie derrière l’expansion de l’univers est cinétique. En d’autres mots, l’énergie cinétique, étant la cause, se retrouve derrière l’espace produit.

Nous observons cette énergie sans jamais faire le lien avec ce que nous venons de voir. Nous allons établir ce lien.

L’énergie derrière l’espace s’appelle l’énergie du vide.

Cette énergie correspond à l’énergie du point zéro de tous les champs quantiques de l’espace. Ceci implique que, même en l’absence de toute matière, le vide possède une énergie de point zéro, fluctuante, d’autant plus grande que le volume considéré est petit. L’énergie du vide est une énergie sous-jacente qui existe partout dans l’espace, à travers l’Univers.

En se référant à la limite supérieure de la constante cosmologique d’Einstein, l’énergie du vide a été estimée à 10−9 joules par mètre cube ; mais pour être en cohérence avec le principe d’invariance de Lorentz et la valeur de la constante de Planck, elle devrait avoir une valeur de l’ordre de 10113 joules par mètre cube. Ce qui n’est pas étonnant puisque la constante cosmologique d’Einstein était une tricherie qu’il avait insérée pour rendre l’Univers statique comme il le croyait.

Et comme l’espace augmente avec l’expansion, au début de cette expansion, l’espace était obligatoirement à son plus petit volume et donc, affecté par le maximum d’énergie possible d’exister.

Par contre, si on est attentif, cette énergie ne se trouve pas dans l’espace produit puisque celui-ci est un « effet » de cette énergie. Donc l’Univers n’est pas composé d’énergie mais est plutôt un simple « effet d’énergie ». En d’autres mots, l’espace universel est « l’effet mouvement ».

Et ce mouvement se peut être arrêté par quoi que ce soit puisqu’il est le premier « effet » primordial avant toute autre chose dans l’Univers. L’Univers ne peut rien contenir avant que l’espace soit présente.

Mais un mouvement demande la présence de quelque chose qui transite et ce quelque chose doit ne pas pouvoir être arrêté par quoi que ce soit.

Nous connaissons cette chose. C’est une quasi-particule appelé le neutrino.

C’est donc le neutrino, voyageant à la vitesse de la lumière qui détermine les distances composant l’espace.

Ceci dit, la densité que nous cherchions est la densité de « l’effet mouvement » produit par l’énergie du vide.

Il devient clair que plus la densité d’un « effet de mouvement » est grande, plus cet « effet » augmente la vitesse du mouvement.

Nous devons maintenant revenir à notre dernier dessin :

Si nous disposons différentes densités décroissantes entre nos cercles déterminant les couloirs orbitaux de notre dessin plus haut, on se rend compte que la planète doit augmenter de vitesse en entrant dans les couloirs de plus forte densité de l’effet mouvement.

Ce qui nous confirme la nature et la structure d’un champ gravitationnel qui explique parfaitement nos observations des orbites planétaires.

Ce sera tout pour aujourd’hui.

Merci beaucoup.

André Lefebvre

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One comment

  1. avatar

    Merci pour cet article intéressant:)

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