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Tout ce que vous devez savoir sur la rougeole, mais que l?on ne vous dit pas

? La rougeole, une des maladies dites b?nignes de l?enfance, m?rite pleinement cette appellation en France. ? C?est ce que l?on pouvait lire en 1976 dans Le Concours m?dical. L?ann?e suivante, le Pr Bastin, que l?on ne peut pas soup?onner d?avoir ?t? hostile aux vaccinations, confirmait ce propos en ces termes : ? II serait difficile de vacciner syst?matiquement chez nous o? la maladie est b?nigne puisque, sur 100 rougeoleux hospitalis?s [donc des cas choisis pour leur s?v?rit?], la mortalit? est de 0,17.?

Pourtant, en 1989 au cours d?une conf?rence de presse ? l?occasion du lancement du programme d?incitation ? la vaccination contre la rougeole et la rub?ole, le Pr Roux, directeur g?n?ral de la Sant?, pr?sentait ?les moyens qui [seraient] mis en ?uvre pour sensibiliser les m?decins et le grand public ? la gravit? de ces maladies [aux] lourdes cons?quences?. Ainsi, en l?espace de six ann?es, la rougeole ?tait pass?e du statut de maladie b?nigne au rang de maladie grave. Qu?en ?tait-il donc de cette gravit? en 1983 ?

Nombreux sont ceux qui estiment que la rogeole ? disparue gr?ce ? la vaccination, c?est faux !!Le graphique ci-dessous traduit la r?gression du nombre de d?c?s dus ? la rougeole, ces donn?es ?tant ?videmment plus fiables que celles relatives au nombre de cas ?tant donn? la b?nignit? de la maladie et la sous-d?claration qui en r?sulte


D?c?s dus ? la rougeole en France. (Absence de donn?es pour les ann?es 1922-1924 et 1937-1939.)
(Annuaire statistique de la France.

Entre 1906 et 1983, ann?e du lancement de la campagne de vaccination, le nombre de morts dus ? la rougeole est pass? de 3 754 ? 20, soit une diminution de 9995 % malgr? une augmentation parall?le de la population de 33 % (Annuaire statistique de la France). Quel int?r?t y avait-il ? vacciner toute la population infantile ?

L?argument utilis? pour provoquer la peur des m?res a ?t? la survenue possible de deux complications graves li?es ? la rougeole : l?enc?phalite morbilleuse et la P.E.S.S., qui d?ailleurs peuvent se produire aussi apr?s la vaccination. Or, en 1934, ann?e o? la rougeole tuait encore 1 349 malades, on pouvait lire ? sur plusieurs centaines de rougeoles que, depuis deux ans, nous avons suivies ? l?h?pital Claude Bernard, tant chez les enfants que chez les adultes, il ne nous a ?t? donn? d?observer qu?un seul cas d?enc?phalite morbilleuse ?

En 1983, ann?e du d?clenchement de la campagne de vaccination antirougeoleuse, il avait ?t? enregistr? 11 enc?phalites postrougeoleuses et 12 P.E.S.S.

O? ?tait donc l?imp?rieuse n?cessit? et l?urgence d?organiser ces campagnes massives de vaccination d?autant plus que le Pr Bastin faisait remarquer plusieurs ann?es auparavant : ? II est ?vident qu?une vaccination g?n?rale fait courir le risque de rougeoles d?adulte et de rougeoles du nouveau-n? plus graves. Cette vaccination ne doit pas ?tre syst?matique. ?

D?apr?s Le Quotidien du m?decin citant une ?tude britannique, la l?talit? due ? la rougeole est minimale entre 5 et 9 ans (?ge habituel autrefois de la rougeole) mais elle est 4 fois plus ?lev?e chez les nourrissons de moins d?un an et 8,5 plus ?lev?e apr?s 25 ans. Ces donn?es n??taient pas nouvelles puisque les experts de l?OMS notaient, d?s 1950 (!), que ne connaissant pas d?agent capable d?immuniser contre la rougeole (? l??poque), si un tel agent venait ? ?tre d?couvert ? son emploi devrait ?tre limit?, ? moins qu?il ne soit prouv? qu?il conf?re l?immunit? pour toute la vie au prix de risques tr?s restreints. Une m?thode assurant une immunit? de quelques ann?es seulement aurait pour effet de retarder l?apparition de la maladie (alors que c?est pendant la seconde enfance qu?elle pr?sente le moins d?inconv?nients et de dangers) jusqu?? l??ge adulte, o? elle a un caract?re plus s?rieux?.

Persuad?s qu?une dose d?un puissant vaccin att?nu? prot?gerait toute la vie, les Etats-Unis ont planifi? une vaccination ? grande ?chelle en 1965 et obtenu rapidement une chute spectaculaire des cas ; mais, vers la fin des ann?es 1980, leur nombre a commenc? ? r?augmenter fortement avec une l?talit? plus ?lev?e et un d?placement vers les tr?s jeunes nourrissons et les adultes comme l?avait pr?dit le Pr Bastin 10 ans auparavant. Cela a conduit les responsables am?ricains ? recommander un rappel depuis 1989.
Les m?mes causes produisant les m?mes effets, un ph?nom?ne identique s?observe actuellement en France et en Suisse, d?o? la campagne actuelle pour inciter ? faire un rappel ? l??ge de 6 ans, en attendant peut-?tre un second rappel vers 15 ans.

Cette modification de l??pid?miologie de la rougeole n?est paradoxale qu?en apparence. Elle s?explique tr?s bien par le fait que l?immunit? vaccinale est moins durable que celle conf?r?e par la maladie. L??volution se fait alors en deux phases :

? Dans un premier temps, la vaccination conf?re une certaine immunit?. Le virus sauvage continuant ? circuler, les r?infections des sujets vaccin?s jouent le r?le de rappel et renforcent cette immunit?. Le groupe des sujets r?ceptifs diminue donc et le nombre des cas chute.
? Dans la p?riode qui suit, la circulation du virus sauvage s??tant r?duite en raison du moindre nombre de malades, les r?infections deviennent plus rares et le rappel qu?elles produisaient dispara?t. L?immunit? vaccinale s??vanouissant au fil des ans, il appara?t progressivement une population d?adultes non prot?g?s, parmi lesquels des femmes qui ne transmettront plus d?anticorps au cours de leurs grossesses. Les nouveau-n?s deviennent donc r?ceptifs au m?me titre que les adultes.

Compte tenu de ces observations, une mod?lisation math?matique a ?t? r?alis?e pour pr?voir ce que deviendra la rougeole. Malgr? toutes les campagnes d?incitation ? la vaccination, la couverture vaccinale pour la rougeole n?est que d?environ 80 %. ? ce niveau de couverture et m?me si la revaccination ? 12 ans ?tait bien accept?e, ?on n??viterait pas des ?pid?mies impliquant jusqu?? 200 000 cas tous les 4 ? 5 ans?. C?est pourquoi la revaccination est propos?e ? 6 ans. Si la couverture vaccinale augmente et si la revaccination est bien accept?e, ? il semble qu?on n?emp?che pas une augmentation prochaine du nombre des cas, mais qu?aucune ?pid?mie d?importance n?apparaisse plus ult?rieurement ?. Comme on le voit, la partie est loin d??tre gagn?e. Les sommes englouties dans cette aventure, pour ?liminer une maladie r?put?e b?nigne, ajuste titre selon le corps m?dical lui-m?me, auraient sans doute ?t? mieux utilis?es ailleurs.

On comprend donc pourquoi des ?pid?mies de rougeole sont d?j? survenues dans des populations bien vaccin?es. Il s?en est produit plusieurs aux Etats-Unis y compris dans des communaut?s scolaires vaccin?es ? plus de 99 %. Au cours de ces ?pid?mies, 30 ? 100 % des cas de rougeole surviennent chez des vaccin?s. On trouve toujours une bonne raison pour expliquer les ?checs (vaccination trop tardive, vaccin pas assez puissant, etc.), mais on a peine ? penser que ces r?sultats n?am?nent pas une r?vision des politiques vaccinales. En France, outre le d?placement de l??ge moyen de la rougeole, on observe l?augmentation de la proportion des cas survenant chez les vaccin?s, passant de 3 % en 1985 ? 27% en 1994.

Le m?me ph?nom?ne appara?t pour les oreillons pour lesquels la proportion des cas survenus chez les vaccin?s est pass?e de 22 % en 1992 ? 30 % en 1993, 37 % en 1994 et 61 % en 2001. En Suisse, cette proportion a m?me atteint 75 %.

Bien entendu, le tiers-monde n?est pas plus ?pargn?. Parmi les exemples rapport?s, citons l??pid?mie survenue ? Harare (au Zimbabwe) o? la couverture vaccinale ?tait de 83 %, et au cours de laquelle un tiers des cas ont d? ?tre hospitalis?s, ce qui est inhabituel. La rougeole serait-elle plus grave quand elle survient dans une population vaccin?e ?

On serait tent? de le croire ?galement ? propos de l??pid?mie survenue au Niger en 1992 o?, au cours d?une flamb?e en zone rurale, ? on a observ? avec surprise que la vaccination ne semblait pas affecter le taux de l?talit? de mani?re significative : 20,4 % parmi les cas vaccin?s, 16,7 % chez les non?vaccin?s ?.

On serait tout de m?me en droit de dire que la l?talit? ?tait nettement plus ?lev?e chez les vaccin?s. Mais l? encore il y avait une bonne explication ? cet ?chec, ? la raison ?tant peut-?tre l?extr?me chaleur qui r?gne dans la r?gion et qui rend tr?s difficile la distribution d?un vaccin actif?. Alors, une fois de plus, pourquoi s?obstiner ? utiliser une m?thode dont on ne peut assurer les bonnes conditions d?application ? On sait pertinemment que la gravit? de la rougeole dans ces pays est renforc?e par la malnutrition, le d?ficit en vitamine A, une plus grande fr?quence de la diarrh?e (due ? la mauvaise qualit? de l?eau) et un manque d?hygi?ne qui favorise les surinfections. Les rougeoles survenant dans ces conditions sont graves en raison d?une part du d?ficit immunitaire li? aux causes ?voqu?es ci-dessus et d?autre part ? la profonde immunod?pression provoqu?e par la rougeole elle-m?me. Ne serait-il pas plus simple, et certainement plus efficace, d?am?liorer le niveau de vie de ces populations ?

Et s?il valait mieux exprimer sa rougeole ?

Plusieurs ?tudes ont d?montr? que les sujets n?ayant pas subi les maladies infantiles, et notamment la rougeole, avaient plus fr?quemment certaines pathologies ? l??tat adulte. Ainsi, un article publi? dans The Lancet en 1985 rapporte ? une association hautement significative entre l?absence d??ruption rougeoleuse et quatre cat?gories de maladies : maladies immunor?actives, maladies s?bac?es de la peau, maladies d?g?-n?ratives de l?os et du cartilage et certaines tumeurs ?.

L?explication pourrait ?tre la suivante. Comme tous les virus, celui de la rougeole entra?ne le d?veloppement d?une immunit? ? m?diation cellulaire. Les enfants souffrant d?agammaglobulin?mie (donc incapables de former des anticorps) peuvent pr?senter une ?ruption rougeoleuse et d?velopper une immunit? alors que ceux qui souffrent d?une mauvaise immunit? cellulaire sont atteints d?une pneumonie ? cellules g?antes sans d?velopper d??ruption. De plus, on observe que le virus rougeoleux dispara?t des cellules de la peau trois ? quatre jours apr?s le d?but de l??ruption
.
On suppose donc que cette ?ruption est due ? une r?action immunitaire ? m?diation cellulaire qui d?truit les cellules infect?es de la peau. L?absence d??ruption correspondrait donc ? un d?ficit d?immunit? cellulaire contre le virus de la rougeole qui, persistant dans l?organisme, pourrait, malgr? (ou ? cause de) la pr?sence d?anticorps, provoquer des troubles ? l??tat adulte. La pr?sence d?anticorps au moment de l?infection interf?rerait avec la r?ponse immunitaire en alt?rant la r?ponse cellulaire.

Cela a une cons?quence pour l?immunisation des jeunes enfants. En effet, pour ceux dont la primovaccination contre la rougeole est pr?coce (avant 10 mois), la pr?sence d?anticorps induit un effet suppresseur ? long terme qui fait ?chec ? la revaccination plusieurs ann?es plus tard. Ne risque-t-on pas un tel effet avec les rappels pr?vus maintenant ? l??ge de 6 ans chez des enfants d?j? vaccin?s et donc en principe porteurs d?anticorps ? Si tel ?tait le cas, la politique vaccinale entreprise il y a quinze ans serait un fiasco encore plus grand. En voulant substituer ? l?immunit? naturelle, solide et durable, une immunit? vaccinale ?ph?m?re, les vaccinalistes ont mis le doigt dans un engrenage redoutable. D?s le d?part, la r?apparition de rougeoles graves chez les nourrissons et les adultes avait ?t? pr?dite. Elle se concr?tise actuellement. Mais ce premier ?chec annonc? pourrait ?tre renforc? si les effets suppresseurs des rappels se confirmaient. O? sera le b?n?fice pour la sant? publique et pour les finances de la S?curit? sociale puisque ces vaccins sont rembours?s ?

Tir? du livre ??Vaccinations, les v?rit?s ind?sirables?? ?dit? aux ?ditions Dangles

De Michel Georget
Agr?g? de Biologie, professeur honoraire des classes pr?paratoires aux grandes ?coles biologiques

Les vaccins responsables de l?augmentation des cancers?

? Savez-vous que les estimations officielles de l?Organisation Mondiale de la Sant? (OMS) r?v?lent qu?actuellement, 50 % des hommes et 33 % des femmes auront un cancer dans le courant de leur vie ? Savez-vous que des ?tudes ?pid?miologiques effectu?es ? large ?chelle et sur la p?riode des 20 derni?res ann?es (1980 ? 2000), ?tudes valid?es par la communaut? scientifique, ont r?v?l? que la chimioth?rapie pratiqu?e dans la lutte contre le cancer n?est efficace que dans 2 % des cas ? (Dans les 2% des cas cela signifie que leur corps ?tait assez fort pour se gu?rir, et en m?me temps r?sister au poison de la chimioth?rapie et de la radioth?rapie). Savez-vous que, sauf cas de gu?rison ? spontan?e ? du cancer, la chirurgie utilis?e contre le cancer conna?t 20 % de r?cidive du cancer au m?me endroit et 80 % d?apparition d?un autre cancer dans une autre r?gion que celle ayant subi l?op?ration ? Savez-vous que le cancer frappe les personnes ? un ?ge de plus en plus pr?coce ?

Les raisons :
La 1er cause des cancers ce sont les vaccins, apr?s suive dans un ordre al?atoire, certains m?dicaments, la pollution (les engrais, les pesticides), la nourriture, l?h?r?dit?, les produits que l?ont consomme indirectement, comme certains savons, certaines lotions solaire, certains produits de beaut?, etc?. (Ce que l?ont met sur notre peau rentre dans notre corps !), traitements hormonaux de la m?nopause, contraceptifs oraux, tabagisme; surcharge pond?rale ou ob?sit?; s?dentarit? (manque d?exercice physique); consommation abusive d?alcool, l?anh?donie etc

Les cancers en Afrique ?taient apparus cinq ans apr?s les premi?res campagnes de vaccination
Dr. Albert SCHWEITZER Prix Nobel

Un corps sain peut traiter naturellement n?importe quel cancer. Aucun traitement allopathique contre des cancers efficace n?existe aujourd?hui. Quand les m?decins emploient la chimioth?rapie et la radioth?rapie, et quand certains des patients (un petit pourcentage 2%) sont gu?ris (le plus souvent juste en r?mission, et rechutent plus tard) les m?decins dissent que leur traitement a gu?ri des personnes. C?est un mensonge : ces personnes se sont gu?ries MALGRE la chimioth?rapie et la radioth?rapie qui sont toxiques.

Cela signifie que leur corps ?tait assez fort pour se gu?rir, et en m?me temps r?sister au poison de la chimioth?rapie et de la radioth?rapie. Si vous ?tes diagnostiqu? avec le cancer fuyez ces ??th?rapies??. C?est votre libert? fondamentale de refuser un traitement, Si vous refuser le traitement et que le cancer vous tue, vous serez s?r que ce n?est pas le traitement m?dical ??officiel?? qui en sera responsable comme c?est le cas dans la grande majorit? des d?c?s de cancer.

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    Merci pour cet article très intéressant !
    Le livre que tu cites, « Vaccinations » de Michel Georget, chez Dangles, est une véritable référence en la matière. On pourrait le croire polémique : il est écrit par un scientifique et s’appuie sur plus de 700 articles de revues scientifiques ; il a le mérite de rouvrir le débat sur un sujet jusqu’à encore récemment un peu tabou, et de répondre à de nombreuses questions sur les vaccinations ; bref, qu’on soit pro ou anti (avant ou après sa lecture), il donne forcément à réfléchir. Merci donc de le citer !