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Pagaille à prévoir en chimie

 

Une liaison covalente est un lien énergétique établi entre les niveaux électroniques les plus éloignés du centre de deux atomes. Ces niveaux électroniques impliqués se doivent, au départ, être non saturés ; c’est-à-dire que le maximum énergétique qui leur est alloué n’est pas atteint.

Autrement dit : il est possible d’ajouter un ou plusieurs « nuages flous électroniques » valant 511 KeV.

Prenons comme premier exemple la liaison covalente de deux atomes d’hydrogène rendue possible parce que la couche électronique de l’hydrogène peut « contenir » un effet énergétique de 1022 KeV et qu’une unité de « nuage électronique flou » possède 511 KeV (dessin plus bas).

Notons que la partie « liée » (commune) des deux atomes est de 25.86 picomètres ce qui laisse 0.43 picomètre (X 2 = 0.86 picomètre) pour le diamètre de chacun des protons si la liaison s’étend jusqu’au noyau des atomes (ce qui ne semble pas être le cas d’après les mesures actuelles du proton).

Cette liaison covalente produit une molécule de dihydrogène dont les couches de valence sont maintenant « saturées » et ne peuvent plus faire de liaison covalentes parce que le degré « d’énergie » extérieur aux noyaux de ses atomes est atteint et ne peut pas être dépassé.

Ceci transforme complètement la notion actuelle des liaisons covalentes qui est dite au niveau des atomes d’hydrogène. La réalité est que ces atomes d’hydrogènes saturée ne peuvent plus faire de liaisons covalentes.

Il est à noter que la couche électronique de chacun des atomes consiste en leur « champ gravitationnel » individuel et que c’est ce « champ gravitationnel » de chacun qui est occupé par le maximum énergétique possible, après cette liaison covalente.

Conséquemment, lorsque des molécules de dihydrogène sont capturées par un plus grand « champ gravitationnel », elles « tombent » vers le centre de gravité et, quand elles sont bloquées dans leur « chute », elles créent une « pression » sur tout ce qui les précède pour, éventuellement, provoquer une « fusion » des 2 atomes impliqués. La « fusion » consiste en la réunion des 2 noyaux d’hydrogène produisant un atome d’hélium-4 (2 protons + 2 neutrons) qui ne peut plus se lier à d’autres atomes.

L’hélium est un gaz « noble » (ou gaz rare). Il existe 6 gaz « nobles » dans l’univers : l’hélium, le néon, l’argon, le krypton, le xénon et le radon. Ils possèdent tous des couches de valence (couches électroniques extérieures) saturées et aucun de ces gaz ne peut faire de liaisons covalentes. C’est pourquoi, ils sont caractérisés comme étant « inertes ».

À ce titre, le dihydrogène est tout autant « inerte » que ces gaz, tout comme n’importe lequel des atomes moléculaires qui ont leur couche de valence saturée, suite à des liaisons covalentes.

La saturation des couches de valence des atomes composant une molécule, rend cette molécule « inerte ». Si une « couche de valence » d’un de ces atomes moléculaires n’est pas « saturé », cet atome peut toujours faire une liaison covalente avec un autre atome.

Comme exemple prenons une molécule d’eau composée d’un atome d’oxygène ayant deux liaisons covalentes avec deux atomes d’hydrogène, produisant ainsi une molécule d’eau « inerte » :

Comme on le voit, toutes les couches de valence des trois atomes de la molécule d’eau sont saturées ; donc aucun atome additionnel ne peut se joindre à cette molécule. Le dessin semble montrer les deux « électrons » de l’hydrogène à l’extérieur de l’atome d’oxyg;ene mais en réalité la « densité énergétique » s’est répandue partout dans les couches de valence impliquées dans la liaison et ont atteint ainsi leur maximum alloué.

C’est ce qui fait de l’eau le meilleur solvant existant. Les atomes d’un élément qu’on y plonge se distribuent entre les molécule d’eau sans pouvoir s’y lier. On appelle ce phénomène la « dilution ».

Voyons maintenant un atome avec une couche de valence non saturée à laquelle il ne manque qu’une seule unité électronique (un seul électron) pour le saturer.

Le premier sur la liste du tableau de Mendeleïev (après l’hydrogène) est le fluor.

Comme vous pouvez le remarquer, la description des « électrons » est plus précise sur ce dessin.

  1. Il n’est plus question d’électron ni de « nuage électronique, mais plutôt d’unités de « densité énergétique» à valeur de 511 KeV. La couche de valence « L » de tous les atomes peut supporter 8 unités de densité énergétique valant, chacune, 511 KeV
  2. La densité énergétique est directement reliée à l’effet gravitationnel dans le « champ gravitationnel » de l’atome. Plus on s’éloigne du noyau, plus « l’espace dilaté » par l’expansion, au moment de la « création » de chacun des atomes, permet d’ajouter des unités énergétiques aux couches électroniques. Pour les atomes d’origine stellaire, cet espace, au départ plus grand, est « compressé » par la pression dans l’étoile. On verra plus loin que cette presssion dans les étoiles possède une limite parce qu’après la couche « N », le nombre « d’électron » diminue graduellement et revient au « 2 électrons » du départ.
  3. Ce qui fait comprendre pourquoi, chaque couche électronique possède sa limite d’unités énergétique. K = 2, L = 8, M = 18, N = 32, O = 50, P = 72 et Q = 98. Mais 32 électrons dans la couche de valence « N» est le maximum possible dans la nature ; on le retrouve dans l’uranium. Et comme le nombre de 50 électrons n’existe pas dans aucune couche « O » naturelle, je doute que les nombres « officiels » des couches O, P et Q soient exacts. Ces quantités ne seraient qu’une « supposition » mathématique de la part des chimistes.
  4. Le fluor peut donc faire une liaison covalente avec tous les atomes sauf les gaz « nobles ». C’est pourquoi il est le plus « réactif » des éléments chimiques.
  5. La position où la liaison covalente est possible contrôle la géométrie de la molécule Cette position est établie selon les heures « paires » du calendrier universel positionnant les effets centrifuges (heures impaires) et centripète (heures paires).
  6. Les heures paires (centripètes) acceptent une liaison selon la réaction à la collision suite à l’entrée exclusive d’une unité énergétique à 12 heures et 6 heures successivement.

En réalité, la collision de deux unités énergétiques de 511 KeV résulte en une totalité énergétique globale de 1022 KeV ; de sorte que la totalité énergétique globale acceptable par la couche « L » est de 4,088 KeV ; celle de la couche « M » est de 9,198 KeV et la couche « N » de 156,352 KeV.

Dans la nature (uranium), la couche « O » accepte 10,731 KeV, la couche « P » accepte 4,599 KeV et la couche « Q » accepte 1,022 KeV tout comme la couche « K » (la première près du noyau).

En prenant la couche « N » comme valeur « centrale » du champ gravitationnel autour de l’atome d’uranium, on obtient à partir du noyau les nombres d’unités énergétiques acceptables de 2 + 8 + 18 suivi de 32, et à partir de l’extérieur du champ gravitationnel vers la couche « N » on obtient 2 + 9 + 21 suivi de 32.

La différence entre la couche « O » (21) et « M » (18) est de « 3 ». Celle de « P » (9) et « L » (8) est de « 1 ». Et nous savons que l’univers, à partir du premier volume d’espace de base, a produit linéairement 2 unités d’espace additionnels totalisant 3. Ce qui pourrait concorder avec la différence entre les couches électroniques en question.

Vérifions en juxtaposant les couches électroniques sur un graphique représentant la reproduction linéaire du premier volume d’espace (en bleu fonçé)

Nous obtenons les valeurs des 4 premières couches électroniques. Mais je devrai me pencher sérieusement pour trouver la relation entre l’expansion et le nombre d’unités énergétiques acceptable dans l’espace de chacune des couches électroniques. Ce sera pour une autre fois.

Finalement, une chose devient très claire : c’est que de dire que les liaisons covalentes assurent les liaison entre les atomes est complètement faux. D’ailleurs les dessins des structures atomiques des molécules le démontrent clairement :

On voit très bien que les boules blanches d’hydrogène n’assurent aucunement les liaisons covalentes entre les atomes car tous ces atomes d’hydrogène sont saturés. Les liaisons sur ce dessin montrent qu’elles se font au niveaqu des atomes autres que ceux d’hydrogène.

Évidemment les « petits bâtons » assurant les liaisons que l’on voit n’existent pas.

Amicalement

André Lefebvre

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

Le tout dernier livre, paru en novembre 2016 (version gratuite):

Histoire de ma nation

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One comment

  1. avatar

    J’ajouterai que si vous regardez le dernier dessin, puisque les bouiles rouges sont des atomes d’Oxygène, ils sont tous saturés et ne peuvent pas « se joindrent » à une autre molécule.

    Restent les boules noires qui sont des atomes de Carbone et qui peuvent accepter 4 unités énergétiques additionnelles. On voit que certains de ces atomes de Carbone sont saturés; donc seuls ceux « non-saturés » peuvent maintenant faire un liaison covalente.

    Il est facile de voir que la géométrie de la molécule « à venir » est contrôlée par ces possibilités de liaison.

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