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Omicron: bienvenue au petit nouveau

Cette lacune suggère que l’Omicron fortement muté a évolué « sous le radar », déclare François Balloux, professeur de systèmes de biologie computationnelle à l’University College London.

« Il a surgi de nulle part », ajoute Balloux. Et il est très, très différent.

Les analyses d’Omicron ont révélé que la nouvelle souche présente 50 mutations, dont plus de 30 dans la protéine spike, une partie du virus qui définit la manière dont il interagit avec les défenses de l’organisme.

Nous ne savons pas exactement où Omicron a évolué ni dans quelles circonstances, si ce n’est que le nouveau variant a été signalé pour la première fois à l’Organisation mondiale de la santé en Afrique du Sud le 24 novembre.

Mais il est important pour les scientifiques et les experts de la santé publique de savoir où et quand un variant apparaît, car cela permet d’orienter les tentatives visant à contenir la transmission du virus, qui peuvent inclure des mesures telles que le confinement ou les restrictions de voyage (bien que ces mesures aient été critiquées pour leur inefficacité).

Panique

Après 2736 cas au Québec, mercredi, un vent de panique a soufflé alors que le lendemain les nouveaux cas en 24 heures sont passés à 3,700. La propagation du virus est foudroyante. On rapporte que dans un party des fêtes  – des employés du système de santé – dans un groupe de 111 personnes, 80 auraient été frappés par le virus.

La Grande-Bretagne a recensé mercredi un nombre record de cas quotidiens de contamination au coronavirus depuis le début de l’épidémie de COVID-19 l’an dernier, alors que le variant Omicron se propage rapidement, une représentante sanitaire disant craindre une hausse « vertigineuse » des infections ces prochains jours.

Quelque 78.610 nouvelles contaminations ont été enregistrées, soit environ 10.000 de plus que le précédent pic quotidien remontant à janvier dernier.

Depuis le début de l’épidémie dans le pays, plus de 11 millions de personnes ont été testées positives au COVID-19, sur un total d’environ 67 millions d’habitants.

Après presque deux ans d’épidémie avec des courbes ascendantes et descendantes quasi imprévisibles, on se demande si le virus n’est pas là pour rester. Dans plusieurs parties du monde, même dans lesdites « riches », les capacités de lutte contre un fléau aussi malin et dévastateur pourraient prolonger d’une durée indéfinie sa persistance et la création de nouvelles souches. Ces nouvelles souches et ses structures étant imprévisibles.

Par la suite, les autres cylindres envoyés depuis Mars s’écrasent et libèrent d’autres engins mécaniques contrôlés par des créatures tentaculaires installées à l’intérieur. Ces tripodes, armés de leur Rayon Ardent et d’un gaz toxique appelé « Fumée noire » (black smoke), se dirigent vers Londres en désintégrant tout sur leur passage. L’armée britannique réplique. Mais rapidement, la lutte tourne à l’avantage des envahisseurs. Les populations terrifiées fuient cet ennemi implacable qui pompe le sang des malheureux qu’il capture et sème partout une mystérieuse herbe rouge qui étouffe toute végétation. Commence alors pour le narrateur, une fuite dans un monde ravagé, où il ne croise plus que des êtres humains isolés à la limite de la folie. Puis il se rend compte que les Martiens cessent soudain toute activité : les microbes terriens, contre lesquels ils n’étaient pas immunisés, les ont exterminés. La guerre des mondes, G.H.Wells

L’idée de Wells était très intéressante et nouvelle à l’époque: les extraterrestres sont exterminés par un microbe. Toutefois, si les microbes ont été assez bien « contrôlés », les virus, eux, ont cette capacité de mutation qui nargue toujours la science.

Boucar Diouf,

Je vous invite à lire les articles de Boucar Diouf, Dr en Océanographie

C’est en milieu marin que les virus sont les plus nombreux. Dans une seule cuillère d’eau de mer, il y a plus de particules virales que la population du continent européen au complet.

Plus spectaculaire encore, il paraît que chaque fois que nous allons nager, nous absorbons plus d’un milliard de virus.

Comme les virus biosphériques sont aussi aéroportés, planent au-dessus de nous et retombent, il se dépose quotidiennement environ 800 millions de virus sur chaque mètre carré de surface terrestre. Autrement dit, nous habitons une planète sur laquelle il pleut constamment des virus.

Tous ces chiffres et révélations ne sont pas de Boucar, mais du virologue canadien de l’Université de Colombie-Britannique Curtis Suttle. Ce chercheur a trouvé cette façon bien imagée de nous montrer à quel point les vrais virus, et pas les virus informatiques, sont à la fois méconnus et largement représentés sur la planète. La Presse 

Gaëtan Pelletier

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