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Tag Archives: pouvoir

Attentats de Boston : False Flag ou r?cup?ration ?

Des attentats viennent de se produire lors du Marathon de Boston en ce 15 avril 2013 et n’a pas encore ?t? revendiqu?. Toute l’Am?rique est en ?moi. Le Pr?sident Obama promet ?videmment de « trouver les coupables » bien qu’il d?clare « ne pas savoir qui a fait ?a et pourquoi » en l’?tat ...

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Le g?nie g?n?tique, l?eug?nisme et l?id?ologie des riches

  Quels que soient les buts publiquement affich?s du domaine des organismes g?n?tiquement modifi?s (OGM) et bien que ses cons?quences sur la sant?, l?environnement et les producteurs de coton en Inde soient terribles, cette industrie a un aspect encore plus t?n?breux. Afin de gouverner et de contr?ler une population autrement ...

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Gardez votre arrogance

Jos? FORT L?arrogance d?une frange de l??lite politico-m?diatico fran?aise n?est plus supportable. Elle vient de s?exprimer ? nouveau avec le d?c?s d?Hugo Chavez?: un m?lange d?inculture, de b?tise et de haine. La politique de Chavez et du Venezuela peut ne pas ?tre partag?e. Mais pourquoi tant de mensonges, de violences?? ...

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Le pari des vertus

YAN BARCELO Je demandais à la fin de ma chronique de la semaine dernière : « N’avons-nous pas taillé au siècle des Lumières le roc fondateur des certitudes humanistes sur lequel nos sociétés contemporaines pourraient s’ériger en toute confiance. La raison humaniste … Lire la suite

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Moody d?classe la Tunisie sur la crise politique, ?conomique

Moody ‘s Investors a?? d?grad? jeudi la note souveraine de la Tunisie de Baa3 ? Ba1, en citant la tombe du pays de la crise politique et de ses fondamentaux de cr?dit se d?t?riorent. Il a mis la note de l’examen d’un possible d?classement ult?rieur. « Le principal moteur … est ...

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« Nous ne nous battons pas pour la gloire ou les honneurs ; nous nous battons pour les id?es que nous consid?rons comme justes. »

  Fidel CASTRO Intervention du leader historique de la R?volution Cubaine, le Commandant en Chef Fidel Castro Ruz, durant la Session de Constitution de la VIII? L?gislature de l?Assembl?e Nationale du Pouvoir Populaire. Chers compa?eros, Je suis profond?ment reconnaissant envers le geste noble du peuple qui m?a ?lu d?put? ? ...

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Le d?neigement soci?tal prendra plus de temps que pr?vu

Le d?neigement prendra plus de temps que pr?vu. Oui, on s?en doutait.? Lisez l?article en lien et qui explique tout. http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201212/30/01-4607479-le-deneigement-prendra-plus-de-temps-que-prevu.php Tout, sauf? pourquoi on ne pr?voit jamais correctement. Tout prend toujours plus de temps que pr?vu. Pourquoi ?? Depuis … Lire la suite

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Collusion, pot de vin et corruption dans le communautaire?

RAYMOND VIGER Une minorit? de fraudeurs mais qui fait mal ??la?majorit? Et les comptes de d?penses du communautaire? TVA pr?sente le salaire de certains directeurs d?organismes communautaires qui ramasse de l?argent pour combattre la pauvret?. Mais ce n?est que la … Lire la suite

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La Crise pr?f?re les femmes

?? OLIVIER CABANEL Sans pouvoir donner l?explication de ce ph?nom?ne pas vraiment rationnel,?Davezies?constate, en ?pluchant les donn?es de p?le emploi depuis?2007, que?92%?des emplois perdus ?taient occup?s auparavant par les hommes Il a publi? le?18?octobre 2012?un ouvrage passionnant?: ??la crise qui … Lire la suite

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la Crise pr?f?re les femmes

C'est une étude tout à fait surprenante qu'a publié l'économiste et urbaniste Laurent Davezies, la crise toucherait beaucoup plus les hommes que les femmes. Sans pouvoir donner l'explication de ce phénomène pas vraiment rationnel, Davezies constate, en épluchant les données de pôle emploi depuis 2007, que 92% des emplois perdus étaient occupés auparavant par les hommes Il a publié le 18 octobre 2012 un ouvrage passionnant : « la crise qui vient » (éditions le (...) - Étonnant / ,

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Le doute est r?volutionnaire

MARC LAFONTAN ?Une certitude que j?h?berge ? l?endroit de?l?Am?rique?Latine se renforce de plus en plus: L?ennemi principal ? d?faire dans la bataille pour la justice sociale n?est pas le syst?me bancaire, les multinationales, les gouvernements corrompus ou le crime organis?. … Lire la suite

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En critiquant SUR SA GAUCHE la plateforme ?lectorale du parti politique QU?BEC SOLIDAIRE

. . . . La plateforme (pour employer la monstruosit? verbale consacr?e chez nous pour d?signer un programme ?lectoral) du parti politique QU?BEC SOLIDAIRE (QS), le parti le plus ? gauche du camembert politicien qu?b?cois, est un document bien a?r? … Lire la suite

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Killing Descartes

Je voudrais travailler à rendre les hommes plus profonds et meilleurs en les amenant à réfléchir sur eux-mêmes. Je suis en désaccord avec l'esprit de ce temps, parce qu'il est plein de mépris pour la pensée... L'homme moderne, surmené de travail, n'est plus capable de véritable recueillement, et il perd sa spiritualité dans tous les domaines... Or, la renonciation à la pensée est la faillite de l'esprit.

Albert Schweitzer, À l'orée de la forêt vierge, préface.

Bubbles girlsPetite cure de stimulation intellectuelle ce week-end, au Marathon des Sciences de Fleurance ou l'occasion incroyable de se goinfrer 12 heures de conférences scientifiques entrecoupées de pauses foie gras et autres œnogastronomies plus ou moins locales. L'occasion, surtout, de ne pas s'encroûter du ciboulot, de croiser des gens intéressants et de se rendre compte que cela fait un petit moment que je me laisse distraire, au propre comme au figuré, par de petites considérations futiles et sans importance.

De la distraction, oui, comme évidence technologique pendant que les orateurs défilent sur fond d'écran géant, devenant étrangement les commentaires vivants des vrais clous du spectacle, à savoir leurs foutus sliders PowerPoint. Cette constatation est d'autant plus vraie que la technologie, puisqu'il s'agissait bien du sujet de cette année, a plutôt tendance à prendre le pas sur l'homme de science, le slider s'agrémentant de musiques et de vidéos. Je commençais à me demander qui de la machine ou de l'homme fait le show, quand est arrivée la seule intervenante du jour, son iPad greffé au creux du coude. Je sais, par expérience assez directe, que tout le monde n'est pas à l'aise dans la communication orale et je me souviens des colloques organisés annuellement par mon ancien laboratoire de recherche, histoire, probablement, de nous préparer à ce genre d'épreuve qui fait partie de la vie normale et nécessaire du chercheur, apprenti ou confirmé.

Là, je sais tout de suite qu'elle souffre.
Et que son iPad est sa bouée, son pupitre, son pense-bête, tout. Elle lit son exposé sans parvenir à décoller du texte, elle peine à insuffler un rythme et puis, c'est le drame : la tablette se met en veille et la voilà obligée de se traîner ce poids mort coincé à son bras. Étrange démonstration par l'absurde de la dépendance technologique, celle que je fuis sans jamais pouvoir y échapper, celle que j'apprivoise, à laquelle je ne fais de concessions que parce que je m’astreins, par ailleurs, à cultiver mon autonomie technologique par tous les moyens.

La soirée est déjà bien avancée quand arrive l'homme seul. Il débarque sans ordi, sans pointeur laser et avec un sens assez consommé de la mise en scène, il s'installe ostensiblement seul dans un coin de l'immense scène à présent presque complètement plongée dans la pénombre. Il s'assied posément sur une chaise d'une outrageante banalité, chausse ses lorgnons de jeune vieillesse et pose ses notes de papier sur ses genoux croisés. Sa seule présence, sa seule installation sont la démonstration incorporée de l'autonomie de la machine humaine sur la distraction technologique. Pas d'effets, pas d'images, pas de son, pas de grands mouvements de scène, juste un homme sur une chaise qui déploie patiemment ses idées, qui inocule son propre rythme, qui peut choisir de digresser dans son discours ou de ne pas arriver où on l'attend. Et la lumière ne naît que de ses paroles, que de son processus intellectuel endogène. Il relègue la machine au rang d'accessoire ou de prothèse de l'humain et rejette, dans son seul comportement, notre indépassable soumission à l'ordre technologique. Et là, seulement équipé de ses lunettes et de ses feuilles de notes, il dessine à grands traits la dystopie de la transhumanité, transformant sa propre intervention en démonstration de son propos.

L'homme-machine de Descartes devient le machin de la prouesse technologique, pense qu'il est noble de chercher à repousser ses limites alors qu'il ne parvient même pas à suffisamment se penser lui-même pour parvenir à les tracer. Nous rêvons nous-mêmes de devenir des moutons électriques parce que nous avons renoncé à interroger notre propre humanité et que nous croyons sincèrement nous améliorer en l'aliénant à la technologie.

Je regarde cet homme assis tout seul sur sa grande estrade vide et je reviens toujours à la même question : qu'est-ce qui est vraiment important dans tout cet immonde foutoir qu'est notre monde ?

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