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Tag Archives: FrançOis Hollande

Le Pen – Barbapapa et poudre aux yeux

  Sarkozy c’est Barbapapa pour Marine Le Pen. Par contre Alain Juppé serait son adversaire préféré pour 2017. C’est en tout cas ce qu’elle prétend dans un entretien sur le site de L’opinion. « Oui, ce serait sain que se retrouvent face à face deux personnalités qui ont des visions aussi opposées » Or, si la ...

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Loi Travail : NON à un abus de pouvoir

Huit organisations syndicales sont en lutte contre la Loi Travail. Objet de ce conflit : la philosophie d’un texte législatif qui constitue une inadmissible régression des droits des salariés. Face aux syndicats, l’exécutif « droit dans ses bottes » entend faire plier les opposants à ce projet sans légitimité sociale et parlementaire. Cette ...

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2017 – L’électorat boude aussi les « petits » candidats

  Les Français sont décidément des gens insondables. Plus le pays va mal et plus les électeurs voteront pour les partis dominants. La preuve avec cette étude où le choix du prochain Président de la République était libre et spontané. Contrairement aux sondages aucun nom n’était proposé aux nombreux participants interrogés. Pourtant, malgré le nombre ...

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« Hé oh la gauche » au secours on va couler… !

Comme une bouée de sauvetage, comme un SOS ou une bouteille à la mer, le PS vient d’inventer « Hé ho la gauche » pour mobiliser des troupes, crier stop au Hollande bashing et défendre le bilan socialiste. Lorsqu’un bateau risque de couler, un capitaine courageux doit tenir bon la barre et tenter l’impossible pour éviter le ...

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Comment choisir le bon Président ?

Pour choisir le « président idéal », pourquoi ne pas tenter de déterminer des critères permettant d’éliminer, au fur et à mesure, les candidats qui ne feront pas l’affaire ?… Cette grille de choix est assez facile à imaginer, et elle permettrait, toute utopie mise à part, de trouver celle ou celui qui ...

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Rose promise, chom du !

 Ce slogan, apparu régulièrement lors des manifs à répétition contre la loi Khomri, est le reflet de la réalité d’un pouvoir coupé du peuple, entouré de jeunes énarques, tout juste bon à « servir la soupe au monarque », plongeant ce dernier dans l’illusion d’une situation qui ne serait pas si dramatique… ...

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Jacqueline Sauvage : la honteuse inertie du Président

Condamnée le 3 décembre en appel à 10 ans de réclusion criminelle par la Cour d’Assises du Loir-et-Cher, Jacqueline Sauvage espère une grâce présidentielle pour enfin sortir d’une prison où son calvaire n’aurait jamais dû la conduire. Hélas ! François Hollande reste sourd à cette demande de grâce… Dans un article ...

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ONPC se couche devant Manuel Valls ?

2,11 millions de téléspectateurs couchés tardivement pour assister… À quoi au fait ? Une crise de nerf du premier Ministre mis en difficulté par les chroniqueurs de l’émission de Laurent Ruquier. Même pas, car Manuel Valls est un récidiviste sur « On n’est pas couché » et n’est pas né de la dernière pluie, c’était du ...

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Des primaires pas secondaires

Dans chaque camp, autant chez les « républicains » que chez les « socialistes », l’affaire serait entendue, les candidats seront Sarközi et Hollande, mais ça ne fait pas l’affaire de tout le monde… qui au nom d’une démocratie qu’ils veulent vivante, ou tout simplement d’une classe politique qu’ils veulent renouveler, réclament une primaire… ...

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Hollande et la « déchéance de crédibilité »

Le chômage reste au plus haut. Le pouvoir d’achat est en berne. Les menaces terroristes perdurent. Dans un contexte aussi déprimant, la Présidence n’a rien trouvé de mieux pour enfumer les Français que la « déchéance de nationalité pour les auteurs d’actes terroristes »… Certes, cette mesure est, si l’on en croit ...

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Retour sur 2015 et bonne année 2016

Après un début de quinquennat consacré principalement à des réformes sociétales, après les départs en 2014 de Claude Sérillon et Aquilino Morelle, respectivement conseiller à la présidence et responsable de la communication élyséenne, les nouveaux communicants de François Hollande, emmenés par  Gaspard Gantzer, se sont lancés en 2015 dans une communication politique tous azimuts.

Le chef de l'État a multiplié les apparitions médiatiques et les déclarations dans la presse en surfant sur des événements tragiques comme les attentats contre Charlie hebdo ou ceux plus récents du Bataclan et des terrasses de café à Paris mais cela ne saurait faire oublier l’absence de vraies réformes économiques et sociales depuis 2012...


Le chef de guerre

Après les attentats de Paris du mois de novembre dernier, François Hollande s’est drapé à nouveau dans le costume de chef de guerre en allant bombarder l'Etat islamique en Syrie. Un calcul de court terme pour améliorer une côte de popularité au plus mal mais le Président de la République a oublié un peu vite que la France n’a pas les moyens d’intervenir dans des guerres et des conflits religieux qui ne nous regardent pas, entre chiites, sunnites et autres wahhabites au sein de l'islam.

Comble du ridicule en cette fin d’année 2015, la France a manqué de bombes à guidage laser pour continuer à bombarder l’EI. Les stocks sont vides et du coup, le ministre des armées, Jean-Yves Le Drian, a passé une commande in extrémis aux Etats-Unis… sans compter que le seul porte-avions de la France, le Charles de Gaulle, ne peut rester en opération guère plus de 5 mois !



Le flop de la COP 2015

A l'heure où le climat de la planète est en train de changer, on attendait de la COP 21 qu’elle prenne des décisions courageuses et visionnaires. Mais à l’État d’urgence climatique, l’accord de Paris a opposé un bricolage constitué de la somme des égoïsmes nationaux, aussi bien en matière de financements que d’objectifs de réduction des émissions.

L’impuissance des gouvernements à s’attaquer aux causes réelles des dérèglements climatiques n’a finalement rien d’étonnant car l’avidité des multinationales, les énergies fossiles et l’obsession de la croissance sont considérées comme des données intouchables. Mais François Hollande et Laurent Fabius ont préféré maquiller en victoire l’échec de la COP 21 !



Le 

discours fantaisiste et fatigant sur les chiffres du chômage


Après avoir évoqué imprudemment la baisse du nombre de chômeurs à la fin de l’année 2013, François Hollande et les ministres successifs du Travail se contorsionnent régulièrement en évoquant tantôt un ralentissement de la hausse, tantôt une stabilité de la hausse pour finir sur une diminution de la hausse, le tout en parlant toujours du nombre de chômeurs en catégorie A et en ignorant les vrais chiffres du chômage incluant toutes les catégories A, B, C, D, E, soit 6 447 000 chômeurs à la fin du 3ème trimestre 2015 (+ 5,3% sur 1 an)...

Et pour couronner le tout, la nouvelle ministre du Travail, Myriam El Khomri,  invitée début novembre 2015 par Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, s'est empêtrée les pinceaux sur la question du nombre de renouvellements possibles d'un CDD, avant d'avouer qu'elle ignorait la réponse...

Les réformes essentielles aux oubliettes

- Celle du mode de scrutin car le parlement ne reflète pas, loin s'en faut, les diverses sensibilités politiques du pays. En l'absence d'élections à la proportionnelle, les députés sont élus au scrutin majoritaire dans le cadre de circonscriptions électorales découpées le plus souvent de façon fantaisiste et les sénateurs par un collège composé de 150 000 grands électeurs qui ne représente que 0,25 % de la population (députés, conseillers municipaux, départementaux, régionaux) ! 

Il serait donc primordial de mettre en place un scrutin proportionnel avec au minimum 50 % de sièges acquis à la proportionnelle comme c’est le cas dans une écrasante majorité de pays européens. Mais François Hollande, comme hier Nicolas Sarkozy, préfèrent la situation actuelle et laissent dangereusement les électeurs du Front National, de Debout la France, du Modem ou de l’extrême gauche pratiquement sans aucune représentation parlementaire…



- Celle de la fiscalité des revenus avec notamment un retour à une réelle progressivité de l‘IRPP et une réduction drastique des niches fiscales. C’est notamment à cause des 453 niches fiscales existantes que les impôts progressifs sont aujourd’hui ultra-minoritaires dans le paysage fiscal. Elles sont évaluées à plus de 82 milliards d’euros en 2015 ! Une somme colossale et une aberration économique puisque cette somme est supérieure au produit même de l'IRPP (75 milliards d'euros en 2015). Ces niches permettent surtout à une minorité de personnes de réduire fortement leur imposition tout en se constituant un patrimoine important pendant que les couches modestes et moyennes crachent au bassinet...   

- Celle de la fiscalité locale qui varie d’un montant de 1 à 4 suivant les départements et dont les bases sont totalement archaïques car elles datent de 1961 (taxe foncière) et de 1970 (taxe d’habitation). Le montant à payer pour les contribuables ne dépend pratiquement pas du revenu fiscal déclaré, sauf pour les personnes qui ont des difficultés sociales graves et qui bénéficient d’exonérations partielles ou totales. Ainsi, comme le souligne la cour des comptes, " les ménages modestes ou moyens subissent proportionnellement un prélèvement plus lourd que les ménages les plus aisés "...

- Celle du mode de financement de la Sécurité sociale. Alors que l’on sait pertinemment que le financement des différents régimes de Sécurité sociale,  basé essentiellement sur des cotisations salariales, est la principale cause des déficits, on préfère dérembourser régulièrement le prix des médicaments, multiplier les forfaits à la charge des assurés sociaux ou rallonger l’âge de départ en retraite plutôt que d’instituer un autre financement basé sur les revenus réels tels que déclarés à l’administration fiscale !

- Le combat contre la fraude fiscale qui par son ampleur et ses caractéristiques (au minimum entre 60 et 80 milliards € par an, selon le Syndicat national unifié des impôts), réduit aussi fortement les rentrées fiscales et accentue les inégalités, sans parler de l'optimisation fiscale qui fait le bonheur des avocats d'affaires. L’administration fiscale a perdu 25 000 emplois depuis 2002 sur l'ensemble de ses missions. Suite à l’affaire Cahuzac, il a bien été procédé à un renforcement de 50 agents à la DGFIP (Direction Générale des Finances Publiques) mais un signal fort aurait dû être donné par la création de plusieurs milliers de postes...

- Le  combat enfin pour une autre Europe au service des peuples. Avec la mondialisation et une France qui reste sans protection tarifaire, contrairement à la plupart des pays du monde, les entreprises françaises continuent à péricliter ou s’exilent dans des pays tiers où la main d’œuvre est peu onéreuse. Et on croit rêver quand les dirigeants européens choisissent l'ancien Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, pour être le nouveau président de la Commission européenne. François Hollande n'a pas osé mettre son véto ! Pourtant, le Luxembourg est un paradis fiscal au sein même de l’Europe. Jean-Claude Juncker a été personnellement mis en cause dans l'affaire Luxleaks qui révèle de manière détaillée l'organisation de l'exil fiscal de plus de 1000 entreprises avec l'approbation de l'administration luxembourgeoise des impôts...

Heureusement, la force de la République réside d'abord sur la capacité de réaction de ses citoyens plutôt que dans les mises en scène gouvernementales ou journalistiques.



En 2015, on se souviendra surtout de la lutte des Fralib (Gémenos, près de Marseille) et des  Pilpa (Carcassonne) contre la fermeture de leur unité de production. Ces deux luttes sociales ont  débouché sur la constitution de deux nouvelles SCOP : La Fabrique du Sud et Scop TI.



Au moment où tout le monde s’interroge sur la portée des décisions de la COP 21 sur le  réchauffement climatique, ces deux entreprises ont délibérément choisi de privilégier des composants naturels et locaux dans leurs produits. C’est plus que jamais le moment de penser à eux et de les soutenir notamment par nos achats dans les supermarchés.

Redonner des perspectives d’action crédibles à l’ensemble du monde du travail pour faire face à la crise sociale, écologique et démocratique, voilà ce que l’on peut souhaiter de mieux pour l’année qui s’annonce…
 

 

 

A tous ceux qui se battent, à tous ceux qui souffrent, à tous ceux qui espèrent une autre vie, meilleurs vœux pour 2016.

 

Que cette nouvelle année vous apporte bonheur, santé, succès personnel et professionnel.


 

 

 

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Numérique : un partenariat indigne des valeurs de l’Education nationale !

Dans son discours de Strasbourg, le 22 novembre 2011, François Hollande avait fait de la jeunesse « la grande cause de l'élection présidentielle ».
 
Mais une nouvelle fois, avec la signature d'un accord entre le patron de Microsoft France et la ministre Najat Vallaud-Belkacem, la jeunesse et la formation des esprits sont oubliées au profit d'intérêts économiques de grandes firmes américaines, au détriment de la concurrence et du logiciel libre... 
 
 
La ministre de l'Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la recherche, a annoncé, le 30 novembre dernier, la signature d'un partenariat entre Microsoft et son ministère. Ce partenariat prévoit de présenter aux élèves un logiciel informatique privateur et des formats fermés comme seuls outils incontournables et par voie de conséquence la dépendance comme modèle à adopter.
 
Tout cela renforce la position dominante de l'entreprise Microsoft au détriment des logiciels libres et des formats ouverts, qui pourtant respectent les principes élémentaires de neutralité et d'interopérabilité.


 
Le texte de l'accord prévoit la formation des enseignants à la maîtrise des environnements Microsoft en classe, la mise à disposition d'un écosystème Cloud, d'une plateforme de formation à distance. L'apprentissage du code se fera aussi sous l'égide de l'entreprise américaine.


 
C'est donc une véritable mise sous tutelle de l'informatique à l'école, réalisée de plus sans consultation des acteurs de l'éducation nationale.
 
Aucune prise en considération du travail des personnels de terrain, des enseignants, des chercheurs n'a été prévue par les deux parties. Ceux-ci, pourtant les plus au fait des besoins des élèves et des contraintes liées au partage des données dans leurs établissements, ont accumulé un savoir-faire considérable que l'accord prévoit purement et simplement d'ignorer.
 
De même, il n'est fait aucun cas de l'appel en faveur des formats ouverts dans l'éducation qui, pourtant, a été soutenu par des associations professionnelles d'enseignants, des syndicats, des particuliers et des entreprises.


 
Ce partenariat apparaît d'autant plus navrant qu'il fait suite aux récentes révélations sur l'espionnage informatique facilité par Microsoft et sa politique de collecte d'informations personnelles de l'utilisateur. Il va à l'encontre des objectifs de l'école, et témoigne d'une absence de volonté pour promouvoir la diffusion et l'appropriation par tous de la connaissance et des savoirs.
 
Une volonté politique affirmée aurait pourtant pu mettre en avant des solutions en logiciel libre, respectueuses des libertés de chacun, des standards ouverts et de l'interopérabilité qui permettent aux élèves de progresser en informatique sans enfermement technologique…
 
 
 
Plusieurs organisations dénoncent cette collusion d'intérêts :  



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Manuel Valls bloque à l’assemblée nationale un outil législatif contre les paradis fiscaux !

Il y a dix jours, l’Assemblée nationale votait en faveur d’un amendement demandant aux entreprises de rendre public, une fois par an, dans chaque pays où elles sont implantées, le montant de leur chiffre d’affaires, le nombre de leurs employés, les profits réalisés et les impôts payés.
 
Le 15 décembre dernier, un deuxième vote parlementaire positif avait lieu mais à une heure trente du matin, le vote était annulé par une manœuvre indigne du gouvernement…
 
Chiffres d’affaires, impôts payés, profits réalisés, nombre de personnels, pourquoi ces données sont-elles importantes ? Parce que les paradis fiscaux ne sont pas, contrairement à l’imaginaire public traditionnel, que des coffres forts remplis d’argent.

Ce sont des territoires dont les gouvernements vendent la souveraineté aux plus puissants en leur proposant d’écrire les lois qui leur conviennent. Ces lois ont un objectif : découpler, artificiellement, l’endroit où se produit une transaction économique (toucher un salaire, des intérêts, des dividendes, un héritage, réaliser un profit, une plus-value…) et l’endroit où elle est juridiquement enregistrée et donc contrôlée et taxée.

Les paradis fiscaux attirent donc tous ceux qui refusent la solidarité par l’impôt, laissant à leurs concitoyens le soin d’en acquitter la charge. Les grandes fortunes et les multinationales en font un usage massif. C’est d'ailleurs une des explications de l’appauvrissement relatif des Etats et de la diminution corrélative de leur capacité de régulation, voire de sauvetage du système lui-même.

Avec une comptabilité pays par pays, on peut s’apercevoir si une entreprise réalise du chiffre d’affaires dans un pays et cumule des profits dans un autre où elle n’a pratiquement pas d’employés, voire d’activité et toutes sortes de bizarreries comptables. C’est une bonne technique pour repérer ceux qui abusent des paradis fiscaux, avant de déterminer comment les sanctionner.
Le G20 a prévu d’obliger les grandes firmes à fournir ces données aux administrations fiscales mais les actionnaires, parlementaires, ONG, journalistes, etc. sont exclus de l’information...

Si l’amendement soutenu par plusieurs députés socialistes et écologistes visant à rendre publiques ces données a reçu à nouveau un vote positif, Manuel Valls s’est vite empressé de monter au créneau pour faire barrage. Comme le racontent les ONG qui sont suivi le débat à l'assemblée nationale, le gouvernement a décidé d’une suspension de séance, a réveillé ses partisans et fait voter à 1 h 30 du matin un nouvel amendement annulant le précédent.

En 2013, la France avait obligé les banques à fournir ces informations et à les rendre publiques. Le Parlement européen avait emboîté le pas et toutes les banques doivent désormais communiquer ces informations. L’enjeu était d’étendre cette obligation à toutes les entreprises, au-delà du secteur bancaire.

Mais le gouvernement de Manuel Valls a suivi finalement le lobbying des grandes entreprises qui refusent toute transparence. François Hollande , " l'ennemi de la finance " voulait faire de la France un pays moteur dans la lutte contre les paradis fiscaux mais c’est plutôt la France du frein moteur !

 
La longue liste des paradis fiscaux :
 
Afrique et Océan indien : Libéria, Maurice, Seychelles.

 



Asie, Pacifique et Moyen-Orient : Bahreïn, Doubaï, Iles Cook, Iles Marshall, Labuan, Liban, Macao, Mariannes, Nauru, Nioué, Région administrative spéciale de Hong Kong, Samoa, Singapour, Vanuatu.

 



Caraïbes : Anguilla, Antigua, Antilles néerlandaises, Aruba, Bahamas, Barbade, Belize, Bermudes, Costa Rica, Iles Caïmans, Iles Turques et Caïques, Iles Vierges britanniques, Panama, Sainte-Lucie, Saint-Kitts-et-Nevis, Saint-Vincent-et-les Grenadines.

 



Europe : Andorre, Campione, Chypre, Gibraltar, Guernesey, Ile de Man, Irlande, Jersey, Liechtenstein, Luxembourg, Madère, Malte, Monaco, Sercq, Suisse.



 

Photo Creative commons par Yahoo Images



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