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Les Villes Fant?mes

Il y en a beaucoup qui vantent le miracle ?conomique chinois, en particulier pour d?montrer qu’une ?conomie dirig?e est plus efficace qu’une ?conomie libre. Certains iront m?me jusqu’? appeler ?a une dictature ?clair?e. Le Pr?sident Obama s’est m?me plaint que ce serait plus facile pour lui s’il ?tait pr?sident de la Chine. J’ai d?j? soulign? les failles de l’?conomie dirig?e auparavant, mais je vais y revenir aujourd’hui.

Il est vrai que, si on ne s’attarde qu’aux m?triques macro-?conomiques, la Chine semble sur le point de devenir LA puissance ?conomique mondiale. Cependant, les apparences peuvent facilement ?tre trompeuses. Je vous demanderait donc de consid?rer ce reportage australien sur le ph?nom?ne des villes fant?mes en Chine.

Voyez-vous, si la croissance de 8% du PIB de la Chine semble ph?nom?nale, cette croissance est fantoche. Elle est soutenue par la construction de villes que personne n’ira habiter. La Chine est en train de d?velopper une bulle immobili?re qui semblera comme une bombe atomique, comparativement avec celle des ?tats-Unis en 2008. Mais consid?rant que la Chine a une ?conomie dirig?e, ?a ne devrait cependant pas ?tre une surprise, puisque tout ?a concorde exactement avec la pr?somption fatale de Hayek. Lorsque l’?conomie est g?r?e du haut vers le bas, elle est orient?e vers des imp?ratifs politiques plut?t que les d?sirs des consommateurs. Le r?sultant ?tant qu’en Chine, on construit des millions de logements hors de prix pour des millions de chinois qui s’entassent comme des sardines dans des appartements de deux pi?ces.

Comme je l’ai d?j? soulign?, le r?le d’une ?conomie est de r?pondre aux besoin des consommateurs. ? quoi ?a sert de fabriquer des choses que personne n’ach?tera? ? quoi cela peut-il servir de construire des maisons et des condos qu’aucun des habitants n’a les moyens de se payer? Mais pour le gouvernement chinois, tout ce qui compte c’est de gonfler son PIB. Qu’importe si ?a am?liore les qualit? de vie de ses citoyens ou pas. Ce n’est pas sans rappeler la d?funte URSS qui elle aussi, paraissait si bien sur papier que des ?minents ?conomistes comme Josef Stiglitz en faisaient l’?loge, mais qui s’est av?r? un d?sastre ?conomique. Ce n’est pas un accident, ?a se reproduira chaque fois qu’on essaiera d’?tablir une ?conomie dirig?e, parce que les dirigeants seront toujours d?connect?s des besoins des consommateurs et ob?iront toujours ? leur propres imp?ratifs personnels. Il semble que la race humaine n’apprend pas facilement de ses erreurs. Nous persistons ? essayer de contr?ler le march? alors qu’il ne requiert pas ce genre de contr?le. Tout ce que le march? requiert, ce sont des entrepreneurs ? l’?coute de leurs clients.

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31 Commentaire

  1. avatar
    SylvainGuillemette

    «J’ai déjà souligné les failles de l’économie dirigée auparavant, mais je vais y revenir aujourd’hui.»

    Les économies libres ne font pas mieux, et concentrent ne vous en déplaise, les richesses créées par les prolétaires exploités, ceux-ci, par les bourgeois, au sein de cette dernière, minoritaire.

    Avec ou sans État, le corporatisme existera sous une autre forme, à jamais sous le capitalisme.

    Vous perdez votre temps, ce soir, je reviendrai éteindre votre feu de camp qui fume.

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      Avec ou sans État, le corporatisme existera sous une autre forme, à jamais sous le capitalisme.

      Le corporatisme étant par définition une sorte de symbiose entre l’état et les grosses corporations, les syndicats et autres groupes d’intérêts; il ne pourrait donc pas exister en l’absence de l’état. Merci encore une fois d’étaler votre ignorance.

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      SylvainGuillemette

      Petit ignare en chef, c’est vous qui évitez de conclure des faits plausibles, tel que, les bourgeois se lieront toujours pour défendre leurs intérêts, contre la classe prolétaire, qu’importe s’il y a un État ou non.

      Petit ignare en chef, sortez de votre bulle, les prolétaires n’aiment pas nécessairement se faire exploiter, juste parce que vous les voyez se faire exploiter en ce moment, d’un «plein gré» dont ils n’ont plutôt pas le choix.

      De toute façon, vous nous l’avez dit vous-même petit ignare en chef, l’État existerait tout de même dans votre meilleur des mondes, ce ne serait toutefois, que le vôtre.

      C’est tout ce qui compte pour vous, avoir un État assez docile et conciliant à l’asservissement total du prolétariat, au diktat de la bourgeoisie minoritaire et parasitaire que vous défendez.

      Pourquoi au juste, défendez-vous le parasitisme? Qu’ils gagnent leur vie eux-mêmes, vos parasites adorés.

      Nous, les communistes et les socialistes, allons vous les mettre au pas ces larves.

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      SylvainGuillemette

      «Avec ou sans État, le corporatisme existera sous une autre forme, à jamais sous le capitalisme. »

      Et si vous aviez pris le temps de lire pauvre analphabète, vous auriez remarqué que parlant du corporatisme, j’avoue qu’il aurait porté un autre nom, sans la présence de l’État.

      Tata.

  2. avatar

    Comme je le mentionnais sur les 7, et la bulle espagnole, vous l’expliquez comment?

    Et ne me répondez pas comme sur les 7, que c’est parce que l’État a encouragé l’accession à la propriété de gens qui n’en avaient pas les moyens!

    http://www.lepoint.fr/actualites-immobilier/espagne-une-crise-d-une-autre-nature/1085/0/318752

    En Espagne, ça semble bien le privé qui soit responsable de la bulle et c’est probablement le cas en Chine aussi. D’ailleurs, la Chine, contrairement à d’autres pays, semble se préoccuper de la croissance des inégalités dans sa population.

    http://chine.aujourdhuilemonde.com/disparite-aggravante-et-criante-entre-riches-et-pauvres-en-chine 🙂

    Ce que la chine est en train d’expérimenter, ce sont les effets pervers du libéralisme.

    Comment se fait-il que le marché, ce modèle d’efficience, nous donne des entrepreneurs corrompus alors qu’il devrait nous donner des entrepreneurs à l’écoute? Pourtant, la théorie n’affirme-t-elle pas qu’en cherchant son gain personnel, l’égoïsme de l’entrepreneur devrait profiter à l’ensemble de la société? Ça ne semble pas marcher trop fort, ce marché efficient.

    En tous cas, quand les gens construisaient des cathédrales, au lieu de faire de l’argent, il y avait beaucoup moins de surproduction et le produit final était de qualité très supérieure à nos viaducs et ponts modernes.

    Aujourd’hui, pour avoir droit à notre pitance, on est parfois prêts à occuper nos journées à des tâches qu’on déteste ou à produire des objets qui n’ont aucune utilité quand ils ne sont pas carrément nuisible. Mais, c’est l’économie tel que définie par le libéralisme. C’est ti pas beau, le libéralisme. La liberté de construire des villes totalement inutiles (faut bien investir les épargnes du peuple quelque part en espérant un retour sur l’investissement dans les deux chiffres). Et si on se plante et que les rendements n’y sont pas, rien à craindre. Les pertes seront socialisées.

    En tous cas, il y a quand même de bonnes nouvelles. Il semble que l’Irlande va refuser de faire assumer les dettes des banques par le peuple. Ils s’apprêteraient à dire aux actionnaires des banques de « manger leur chapeau ». Et une banque allemande a été jugée coupable et doit indemniser une entreprise concernant des ventes de swaps. En espérant que ça nous donne des idées ici au Québec.

    http://www.vigile.net/Le-systeme-financier-international,36369

    • avatar

      @ Terez L

      En Espagne, ça semble bien le privé qui soit responsable de la bulle et c’est probablement le cas en Chine aussi. D’ailleurs, la Chine, contrairement à d’autres pays, semble se préoccuper de la croissance des inégalités dans sa population.

      http://chine.aujourdhuilemonde.com/disparite-aggravante-et-criante-entre-riches-et-pauvres-en-chine 🙂

      Ce que la chine est en train d’expérimenter, ce sont les effets pervers du libéralisme.

      Vous m’en direz tant! D’abord c’est donc facile d’accuser le libéralisme de toute sortes de choses là où il n’existe strictement pas. La Chine se trouve au 135e rang sur 183 pays en termes de liberté économique. Mais même les faibles gains de liberté économique donnent les résultats suivants:

      Les inégalités de revenus, bête noire de la gauche, ne veulent strictement rien dire quand on considère la forte diminution du taux de pauvreté en Chine. La distribution de la richesse a beau être inégale, mais le taux de pauvreté est plus bas qu’il ne l’a jamais été, même quand la distribution de la richesse était soit-disant « égale ». Alors vous dites qu’il y a de trop grands écarts de richesse en Chine et je vous réplique par: « Et alors? »

      Pour ce qui est de la concentration de la richesse, regardez le graphique ci-haut et dites-moi quand la richesse était concentrée dans le plus petit nombre de mains? Est-ce aujourd’hui ou en 1985? Bien entendu, les riches étaient moins riches en 1985, donc l’écart de richesse était plus faible. Mais les chinois étaient effectivement égaux dans la misère.Aujourd’hui, non seulement les riches sont plus riches, mais ils sont beaucoup plus nombreux et les pauvres, en revanche, sont beaucoup moins nombreux.

      Finalement, voici l’évolution des salaires en Chine dans le secteur manufacturier depuis 1980:

      En fin de compte, je me demande sérieusement pourquoi quelqu’un pourrait affirmer que les Chinois souffrent sous le libéralisme. Pour le peu de liberté économique qu’ils ont gagné depuis la mort de Mao, leur niveau de vie s’est amélioré de façon phénoménale. Mais puisque vous vouez une haine intense contre les riches, vous préfèreriez que les pauvres soient plus pauvre, pourvu que les riches soient moins riches.

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      M.David,
      que de démagogie ‘Antagoniste’ de nous présenter des petits tableaux insignifiants sans parler du taux d’inflation en Chine qui a notamment battu des records en octobre 1994 avec un taux de 27.70%.

      Ce seul argument suffit à démontrer votre incompétence à nous présenter un portrait juste de l’économie chinoise. Vous vous inscrivez dans la volière des perroquets qui répètent et jacassent la voie du maitre sans n’y rien comprendre. Émettre des sons ne signifie pas avoir un language cohérent. Vous en faites la démonstration.

      DG

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      @ Denis Gélinas

      Peut-être n’avez-vous pas remarqué que les beaux petits tableaux sont ajustés pour l’inflation…

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      Un autre petit graphique qui en dit long sur la Chine avant et après que le méchant libéralisme se soit implanté…Du moins, un petit grain…

      Source

      Il y a pas à dire, les chinois étaient bien mieux à l’époque où ils crevaient de faim par millions sous la férule de Mao, qu’il ne le sont aujourd’hui… Continuez de vous couvrir de ridicule mes amis…

      P.S. Je pourrais facilement générer mes propres graphiques à partir des données. David Gagnon fournit toutes ses sources. Mais c’est juste plus facile de piquer ses graphiques à lui.

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      SylvainGuillemette

      Ils n’en sont pas moins ridicules et réducteurs du «facteur humain», lequel vous serviez comme argument pour expliquer les ratées du communisme, alors que vous pointiez, du stalinisme et du maoïsme, pauvre taré.

      Allez donc vous faire soigner, vous n’êtes peut-être pas au courant, mais le capitalisme, il ne fonctionnera jamais. C’est un délire de fanatiques et d’égoïstes.

    • avatar
      SylvainGuillemette

      «Les inégalités de revenus, bête noire de la gauche, ne veulent strictement rien dire quand on considère la forte diminution du taux de pauvreté en Chine. La distribution de la richesse a beau être inégale, mais le taux de pauvreté est plus bas qu’il ne l’a jamais été, même quand la distribution de la richesse était soit-disant « égale ». Alors vous dites qu’il y a de trop grands écarts de richesse en Chine et je vous réplique par: « Et alors? »»

      Bête noire? Non, injustice, une injustice observable, puis observée. Et ensuite, l’imposition de lois économiques qui n’en tiennent pas compte, comme par exemple, «la liberté d’entreprendre». Elle est de fait, relative à ce que vous possédez préalablement en capitaux, ce qui vient donner une note injuste à ce système économique, visiblement arrangé pour en arranger une minorité, sur la totalité. Il devient alors inévitable que les seuls potentiels acteurs du système soient ceux chez qui la richesse créée par les prolétaires s’est concentrée. Bref, au Québec, les seuls potentiels acteurs sont les bourgeois comme Péladeau, alors cette liberté se limite et se borne aux minorités profitant du labeur d’autrui, inévitablement.

      Ce n’est donc pas une bête noire, un monstre de garde-robe ou autre chose qu’attaquent les tenants de la gauche comme moi, mais les injustices sociales inévitables qui découleront, elles, de l’injustice économique inévitable du système capitalisme, qu’il y ait un moindre État ou un État omniprésent.

      Au propriétaire de pommiers les pommes, quoi de plus logique?

      Alors bref petit ignare en chef, la gauche n’attaque pas les écarts de revenus comme tel, mais la suite des choses, proposant à des innocents, des injustices sociales absurdes, au nom de lois débiles, qui ne font pas bon sens, mais qui font le plaisir de ceux dont vous défendez les intérêts mercantiles, maladroitement et ignoblement dois-je ajouter.

      Quand on regarde le tableau, on ne peut qu’y percevoir l’augmentation de la richesse au sein d’une nation, il le fait pas état du partage de cette richesse, on ne peut que conclure que les Chinois sont moins pauvres qu’avant, mais qui pourrait s’en étonner, étant donné l’invasion des produits débridés de la Chine sur nos marchés? Il devient normal, après tant d’attaques voraces des Chinois sur les marchés, qu’ils finissent par arriver à en tirer quelque chose, mais les lois économiques n’y changent rien parce qu’elles sont écrites en mandarin, le capitalisme chinois concentre, lui aussi, sa fortune au sein d’une minorité parasitaire, et le prolétariat n’a rien à y gagner, sauf les miettes, évidemment.

      Et vous concluez, «Et alors?». Je conclurais, pour ma part, que les prolétaires ont bien plus à gagner à faire rouler leurs propres moyens de production qu’à faire rouler ceux d’un parasite incapable de gagner lui-même sa vie, incapable de tondre lui-même sa pelouse, ou incapable de tenir propre lui-même, ses habits, sa maisons, ou SES maisons. Nous, prolétaires, avons bien plus à gagner à nous débarrasser des parasites qu’à les entretenir. Le constat me parait pourtant fort simple.

      «Pour ce qui est de la concentration de la richesse, regardez le graphique ci-haut et dites-moi quand la richesse était concentrée dans le plus petit nombre de mains? Est-ce aujourd’hui ou en 1985? Bien entendu, les riches étaient moins riches en 1985, donc l’écart de richesse était plus faible. Mais les chinois étaient effectivement égaux dans la misère.Aujourd’hui, non seulement les riches sont plus riches, mais ils sont beaucoup plus nombreux et les pauvres, en revanche, sont beaucoup moins nombreux. »

      Fausse réalité de la Chine, et elle n’applique pas, soit dit en passant, le capitalisme comme vous le souhaiteriez. Tous égaux dans la misère dites-vous? Mais qu’appliquait la Chine, au juste, en 1985? Le communisme? Non, l’absence de l’État, son abolition, ne fut pas observée. Le socialisme? Non, l’État chinois était dirigé par le diktat SUR le prolétariat, de Mao.

      Vous dites ensuite que les pays socialistes se vautrent dans une misère collective, or, aucune économie isolée ne saurait faire mieux, encore moins le capitalisme. Le capitalisme, isolé en Chine, encadrée celle-ci, par des pays socialistes, ferait pire encore, celui-ci dépendant de son expansion, voire d’une expansion impérialiste inévitable. Bref, ce que vous observez en Chine, c’est un pays dont les forces laborieuses furent pratiquement asservies au diktat de l’État, qui fit fi des conditions de travail pendant des décennies pour inonder le marché international de produits plutôt bas de gamme. Ce pays a ensuite augmenté largement sa qualité de produit, puis a réussi à se maintenir la tête hors de l’eau, et à repousser les seuils productifs des pays capitalistes, ces derniers remettant même en question la «dictature» et son efficacité, jadis repoussée par le libéralisme et sa fameuse soif de la «liberté» et de la démocratie libérale.

      En gros, ce qui se passe en Chine, n’a rien à voir avec ce qui peut se produire de par le monde entier, puisqu’évidemment, en plus d’être mis hors contexte, l’exemple fait fi de la pyramide économique à laquelle il participe. Par exemple, la Chine détrône d’autre États, repoussant donc ceux-là plus bas dans l’échelle économique. Autrement dit, ce système recrée la concentration de la richesse, même au sein d’États particulièrement plus soumis aux lois économiques du libéralisme! Et autrement dit, si la Chine trône, c’est qu’un autre État ne trône plus!

      Bref, le capitalisme est voué à recréer, encore et encore, ces inégalités économiques, qui multiplient, ceux-là, les inégalités sociales indissociables, lesquelles vous qualifiez de «Et alors?»… Mais ce «Et alors» camoufle de la misère, de la véritable misère, oubliée par la réussite d’une minorité parasitaire qui n’en vaut pas la peine, au niveau humanité.

      «Finalement, voici l’évolution des salaires en Chine dans le secteur manufacturier depuis 1980:»

      Quand ton prolétariat prend possession du marché, il risque effectivement de faire plus de capital en salaires. Mais les lois économiques ne disparaissent pas avec la création de la richesse, et elles imposent toujours les mêmes dogmes. Alors donc, qui va pouvoir entreprendre en Chine? Si ce n’est encore, ceux et celles qui en ont les moyens? Eh bien!

      Cré Philippe David! Il nous troque quatre «trente sous» pour un dollar! Menteur! Crosseur! Lèche-cul de bourgeois! Alors, papa et maman en ont fait gros Philippe? Pas trop difficile la vie? Papa t’a payé la voiture, ou l’appartement? Ou les deux?

      «En fin de compte, je me demande sérieusement pourquoi quelqu’un pourrait affirmer que les Chinois souffrent sous le libéralisme. Pour le peu de liberté économique qu’ils ont gagné depuis la mort de Mao, leur niveau de vie s’est amélioré de façon phénoménale. Mais puisque vous vouez une haine intense contre les riches, vous préfèreriez que les pauvres soient plus pauvre, pourvu que les riches soient moins riches.»

      Ce n’est plus la Chine qui souffre de ses lois économiques, mais les autres nations du monde, qui pour être compétitifs, doivent revoir les conditions de travail des prolétaires, sans regarder les nombrils de leur quelque vautour.

      En réalité Philippe, il devient inévitable que la Chine crée plus de richesse, si elle en vend plus en contrepartie. Mais les lois économiques chinoises ne diffèrent pas trop de celles des autres États corporatistes que vous dénonciez sous d’autres jours. La richesse, en Chine, se concentre également au sein d’une minorité parasitaire, bien que l’État y soit omniprésent. L’État chinois, comme celui des Russes, fait plaisir à ses amis!

      En réalité mon cher Philippe, votre modèle est totalement inefficace, sauf pour produire de la richesse, et pour la concentrer au sein de la minorité parasitaire dont vous défendez indéniablement les intérêts, ici et au sein du RLQ. On vous attend le mois prochain à Montréal, j’y serai. Venez débattre avec nous, à l’extérieur, devant nos caméras, si vous en avez le courage. Devant celles-ci, vous ne pourrez pas répéter les mêmes débilités, et faire votre «Et alors?», devant les ratées monumentales de votre système adoré.

      D’autre part, je le réaffirme, le capitalisme ne fonctionnera jamais. Il concentrera toujours, État ou non à l’épaule, la richesse créée par les prolétaires au sein de la minorité parasitaire bourgeoise détenant les moyens de production.

      Peine perdue petit ignare, vous ne nous ferez pas gober qu’il fonctionnerait mieux, sans le seul rempart toujours debout pour les prolétaires, devant l’asservissement de leurs forces désiré par vos amis les parasites bourgeois!

      Ave! Et bonne chance pareil!

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      @ Sylvain Guillemette

      Bête noire? Non, injustice, une injustice observable, puis observée. Et ensuite, l’imposition de lois économiques qui n’en tiennent pas compte, comme par exemple, «la liberté d’entreprendre». Elle est de fait, relative à ce que vous possédez préalablement en capitaux, ce qui vient donner une note injuste à ce système économique, visiblement arrangé pour en arranger une minorité, sur la totalité. Il devient alors inévitable que les seuls potentiels acteurs du système soient ceux chez qui la richesse créée par les prolétaires s’est concentrée. Bref, au Québec, les seuls potentiels acteurs sont les bourgeois comme Péladeau, alors cette liberté se limite et se borne aux minorités profitant du labeur d’autrui, inévitablement.

      C’est drôle, mais Pierre Péladeau a bâtit Québécor à partir de rien. Alors pour ce qui est de l’explication que les seuls acteurs potentiels sont limitées à des bourgeois est fausse. Autre bon exemple, Ray Krock, le fondateur de McDonald, était un vendeur itinérant avant de fonder sa chaine de Fast Food avec tout ce qu’il avait d’économies.

      Dans le cas de la Chine, les graphiques démontre que plus la distribution de la richesse est inégale, et plus la pauvreté a diminué. Alors ne venez pas dire que les chinois souffrent d’une injustice, il ont un bien meilleur train de vie maintenant qu’ils n’ont connu auparavant, que ce soit sous les empereurs, sous Tchang Kai Chek, ou sous Mao. Les données empiriques soutiennent cette thèse, elles ne soutiennent pas la vôtre. Comme je disais, vous préférez que les pauvres soient plus pauvres, pourvu que les riches soient moins riches. C’est vous qui êtes déconnecté.

      Fausse réalité de la Chine, et elle n’applique pas, soit dit en passant, le capitalisme comme vous le souhaiteriez.

      Non? Pas vrai?!? Qu’est ce que vous pensez que je dis depuis la première ligne de mon billet? Vous accusez le libéralisme de tous les maux de la Chine alors qu’il n’y existe justement pas. Les villes fantôme y existent justement à cause que c’est une économie dirigée et que les dirigeants de cette économie s’appliquent à gonfler artificiellement leur PIB.

      Tous égaux dans la misère dites-vous? Mais qu’appliquait la Chine, au juste, en 1985? Le communisme? Non, l’absence de l’État, son abolition, ne fut pas observée. Le socialisme? Non, l’État chinois était dirigé par le diktat SUR le prolétariat, de Mao.

      Là nous venons au coeur des choses. C’est quoi qui définit le socialisme? Parce que si on écoute vos arguments quand on essaie de comparer le socialisme et le nazisme, ce qui ressort toujours est que les nazis n’ont pas socialisé les moyens de production. Si c’est ça le point de départ, la Chine a certainement fait ça. Alor ils ont certainement appliqué le crédo marxiste au moins jusque là. Dites-moi, c’est où que ça a foiré au juste? Je vais vous le dire moi. Pour amener la socialisation des moyens de production et la dictature du prolétariat, il vous faut confisquer ces moyens de production de force. Il n’y a qu’à vous lire pour comprendre à quel point vous salivez à ce prospect et aussi à celui d’éliminer tous vos opposants. Belle liberté que vous proposez aux gens. « My way or the highway. »

      Alors afin d’accomplir le but de socialiser les moyens de production par la violence, ça vous prend un état fort et centralisateur. Le hic, c’est qu’une fois les moyens de productions confisqués, cet état devient de facto le propriétaire de tous les moyens de production. Vous vous retrouvez alors avec une petite clique dirigeante, le parti communiste, qui contrôle absolument tout. C’est là que la théorie socialiste s’écroule.

      Il existe deux grosse failles au modèle économique socialiste. Puisque l’état est le seul propriétaire des moyens de production, il ne peur pas y avoir de marché d’échange de ces facteurs pour former des prix. Sans système de prix, il est impossible d’évaluer la rareté des divers facteurs de production et par le fait même, il est impossible de déterminer quelle combinaison de facteurs est la meilleure pour atteindre un but donné. Le marché libre utilise les prix pour faire ces déterminations, l’économie socialiste n’a aucun point de repère. Même Lénine a dû être forcé de l’admettre. L’URSS et la Chine ont passé des décennies à tenter de résoudre ce petit problème, sans y réussir. Mais je suppose que vous êtes plus brillant que tous leurs économistes.

      Secundo, et c’est le point de mon billet, il est impossible de diriger une économie de haut en bas, et la gestion d’une économie socialiste requiert une micro-gestion jusqu’au dernier petit détail, ce qui implique même de dicter à tous et chacun quel emploi il devra occuper et quelles études il devra faire. Suffise de dire qu’il ne peut pas être permis de diverger, alors si vous n’êtes pas content du rôle qu’on vous assigne, tough luck. Pour pratiquer ce genre de gestion, il ne faut pas être trop surpris que ce genre de job attire les mégalomanes.

      Et voilà la plus grande faille de votre théorie. Maintenant que vous avez confié le pouvoir à des mégalomanes qui n’hésitent pas à tuer par millions ceux qui ne marchent pas au même pas et vous avez la naïveté de croire que ces mégalomane vont ensuite gentiment abandonner le pouvoir et dissoudre l’État, afin d’amener votre communisme parfait. Ce n’est pas du tout surprenant que ce stade n’a jamais été atteint, c’est impossible. Si votre communisme parfait n’a jamais été atteint, ce n’est pas faute d’essayer. L’URSS, la Chine, la Corée du Nord et le Cambodge ont tous essayé et se sont cassé les dents. Tout ce qu’ils ont réussi à faire, c’est d’appauvrir leur peuple et de les tuer par millions.

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      SylvainGuillemette

      «L’URSS, la Chine, la Corée du Nord et le Cambodge ont tous essayé et se sont cassé les dents. Tout ce qu’ils ont réussi à faire, c’est d’appauvrir leur peuple et de les tuer par millions.»

      Le Cambodge n’a jamais appliqué quoi que ce soit du socialisme, et Pol-Pot fut financé par Washington pour lutter, précisément contre les socialistes du Viet-nam.

      La Chine a été maoïste et s’est pliée à son diktat. Il n’y a donc jamais eu de présence du socialisme en Chine, sauf ici et là, dans des villes ne respectant pas le diktat de Mao.

      La Corée du Nord applique à merveille le stalinisme. Elle n’a rien d’autre que son étendard de communiste. Le nabot à talons hauts EST le socialisme à lui tout seul, et si vous n’êtes pas d’accord, et bien je crois que vous connaissez le reste de ma phrase.

      Vous savez tout cela, mais vous le répétez, comme Éric Duhaime, cet apologiste d’Augusto Pinochet, lui, répète qu’Amir Khadir a un agenda islamiste, alors qu’il sait que c’est totalement faux.

      Ça fait partie de votre tactique, mentir sur vos opposants, les salir, pour qu’ils soient forcés de se défendre constamment. Mais je suis plus patient que vous encore et j’aime bien remettre des p’tits crottés comme vous à leur place.

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      SylvainGuillemette

      Philippe David est totalement déconnecté. Vous perdez votre temps à le raisonner.

      Son monde idéal? Le prolétariat, totalement asservi.

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      SylvainGuillemette

      «C’est drôle, mais Pierre Péladeau a bâtit Québécor à partir de rien. Alors pour ce qui est de l’explication que les seuls acteurs potentiels sont limitées à des bourgeois est fausse. Autre bon exemple, Ray Krock, le fondateur de McDonald, était un vendeur itinérant avant de fonder sa chaine de Fast Food avec tout ce qu’il avait d’économies. »

      Voilà! Merci de confirmer mes dires!

      Péladeau n’est d’abord pas parti de rien, il avait un capital de soutien de l’État, puis avant, le temps et le capital pour acquérir des moyens de production de base.

      Pareil pour les deux autres, ils avaient du capital au préalable, lequel leur a servi de base pour se partir.

      Et d’autre part, ceux qui partent, comme vous le dites, avec rien, empruntent à la banque, les capitaux nécessaires. Ils ne partent donc pas de rien, mais des capitaux empruntés. Il y a donc nécessité d’avoir des capitaux, et le temps, est une forme de capital également.

      Bref, monsieur David, vous ne faites qu’étayer mes dires, merci beaucoup!

      Et la pyramide économique démontre que lorsqu’un Mc Do ouvre ses portes, ce sont un paquet de petits restaurants de pacotille qui ferment, au détriment de ces petits propriétaires, et au gain de petits salaires merdiques, et d’une précarité en ce qui concerne les «40 heures» nécessaires pour se qualifier pour le chômage, en cas d’ennui (Des ennuis chez Mc Do? On ne sait jamais la réaction que peuvent avoir ces mauvais employeurs lorsqu’il y a création de syndicats!).

      «Dans le cas de la Chine, les graphiques démontre que plus la distribution de la richesse est inégale, et plus la pauvreté a diminué. Alors ne venez pas dire que les chinois souffrent d’une injustice, il ont un bien meilleur train de vie maintenant qu’ils n’ont connu auparavant, que ce soit sous les empereurs, sous Tchang Kai Chek, ou sous Mao.»

      Les deux n’étaient pas socialistes et d’autre part, cela ne diminue en rien le fait qu’ils soient exploités lorsqu’ils travaillent au privé, pour un employeur, exploitant celui-ci, leur labeur. Ils ont tout à gagner à se départir du parasite qui retire les fruits de leur labeur et qui ne sert visiblement à rien d’autre qu’à investir ses capitaux, préalablement détenus.

      C’est de leurs capitaux dont nous avons besoin, et c’est le système capitaliste qui les concentre au sein de cette petite minorité parasitaire, c’est donc le système capitaliste qui leur donne cette utilité fictive. Abolissons le système capitaliste, les capitaux seront à nouveau accessibles à l’humanité.

      Mais votre totalitarisme vous impose à vous M. David, de ne reconnaître que les possesseurs de ces capitaux, amassés dans un jeu dont les dés sont pipés. Vous êtes totalitaire!

      «Les données empiriques soutiennent cette thèse, elles ne soutiennent pas la vôtre. Comme je disais, vous préférez que les pauvres soient plus pauvres, pourvu que les riches soient moins riches. C’est vous qui êtes déconnecté.»

      Non, vous excusez votre modèle parce qu’il crée la richesse, à partir du labeur de mes camarades prolétaires, rappelons-le. Mais vous omettez de préciser que les capitaux nécessaires au préalable, sont détenus par ceux dont vous excusez le parasitisme, «parce que» le système les concentre en leur sein. Vous omettez donc de préciser l’étape qui crée ces possesseurs de capitaux, devenant ceux-ci, nécessaires à l’investissement, pour que les moyens de production existent.

      Je le répète donc, ce ne sont pas les employeurs qui soient nécessaires et indispensables pour nous, mais bien leurs capitaux, s’étant concentrés là parce que le système le permit.

      Vous devenez totalitaire au moment où vous faites fi de ce fait, de ce principe étayé par Karl Marx, selon lequel la concentration de la richesse dans le système capitaliste, se fait toujours au niveau des propriétaires des moyens de production, et de quelques conditionnements évidents, dont par exemple, le fait d’être le fils de Péladeau Sr.

      «Non? Pas vrai?!? Qu’est ce que vous pensez que je dis depuis la première ligne de mon billet? Vous accusez le libéralisme de tous les maux de la Chine alors qu’il n’y existe justement pas. Les villes fantôme y existent justement à cause que c’est une économie dirigée et que les dirigeants de cette économie s’appliquent à gonfler artificiellement leur PIB.»

      Mais vous défendez quelques lignes après, dans le débat, les réussites chinoises avec leur capitalisme. Allez comprendre. C’est vous, qui êtes incohérent, ou qui tirez profit de ce qui vous arrange dans le modèle chinois! Opportuniste! Idéologue sélectif!

      «Là nous venons au coeur des choses. C’est quoi qui définit le socialisme? Parce que si on écoute vos arguments quand on essaie de comparer le socialisme et le nazisme, ce qui ressort toujours est que les nazis n’ont pas socialisé les moyens de production. Si c’est ça le point de départ, la Chine a certainement fait ça.»

      Le socialisme, c’est également le diktat des travailleurs, via des conseils ouvriers ou populaires, et non pas celui de l’État SUR ces travailleurs. Commencez avec ça, vous ferez moins d’erreurs historiques ensuite.

      «Dites-moi, c’est où que ça a foiré au juste? Je vais vous le dire moi. Pour amener la socialisation des moyens de production et la dictature du prolétariat, il vous faut confisquer ces moyens de production de force. Il n’y a qu’à vous lire pour comprendre à quel point vous salivez à ce prospect et aussi à celui d’éliminer tous vos opposants. Belle liberté que vous proposez aux gens. « My way or the highway. »»

      My way? Non, notre voie. Celle des travailleurs, pas la mienne.

      Par ailleurs, ce sont les travailleurs qui doivent prendre possession des moyens de production, pas l’État, qui comme vous le savez, ne connait pas les besoins des travailleurs, des consommateurs par conséquent.

      Quant à mes ennemis, je leur réserve le même sort qu’ils me réservent sous leur diktat. Du travail, du vrai. Ils gagneront, comme tout le monde, leur place dans la société, en faisant leur part. Et d’exploiter le labeur d’autrui, ce n’est pas faire sa part. L’entrepreneur, lui, a pleinement sa place au sein d’une coopérative par exemple, il n’a pas à tirer profit du labeur d’autrui en reconnaissance. Ce n’est surtout pas une nécessité.

      «Alors afin d’accomplir le but de socialiser les moyens de production par la violence, ça vous prend un état fort et centralisateur. Le hic, c’est qu’une fois les moyens de productions confisqués, cet état devient de facto le propriétaire de tous les moyens de production.»

      C’est une voie possible, potentielle, mais je préfère une autre voie. L’État n’est pas nécessaire, sauf pour concentrer les débats, mais encore. La centralisation du pouvoir est néfaste pour tous les modèles, sauf en dictature sur le prolétariat, et ce n’est pas ce que je défends.

      D’autre part, vous dites que nous nous devrons d’user de la violence, mais qui l’utilise, en ce moment même, pour nous imposer le diktat des patrons? Eh bien! Ils n’auront qu’à donner leurs moyens de production, et à faire leur part comme tout le monde. S’ils résistent, violemment, ils récolteront leurs semences.

      «Vous vous retrouvez alors avec une petite clique dirigeante, le parti communiste, qui contrôle absolument tout. C’est là que la théorie socialiste s’écroule.»

      Faux, le socialisme préconise qu’il y ait des conseils populaires mis en place le plus rapidement possible, si certains États ne l’ont pas respecté, prenez vous en à eux. Condamnez-les. Mais Cuba par exemple, a bel et bien mis en place des conseils, ils avancent, ceux-là. Et ne me dites pas «ah, Cuba, oui, on connait….», Cuba va mieux que tous les pays de son calibre économique au plan social.

      Je vais revenir ce soir, pas plus de temps! Je dois aller me faire exploiter et faire vivre la famille Morin!

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      @ Sylvain Guillemette

      Voilà! Merci de confirmer mes dires!

      Péladeau n’est d’abord pas parti de rien, il avait un capital de soutien de l’État, puis avant, le temps et le capital pour acquérir des moyens de production de base.

      Pareil pour les deux autres, ils avaient du capital au préalable, lequel leur a servi de base pour se partir.

      Et d’autre part, ceux qui partent, comme vous le dites, avec rien, empruntent à la banque, les capitaux nécessaires. Ils ne partent donc pas de rien, mais des capitaux empruntés. Il y a donc nécessité d’avoir des capitaux, et le temps, est une forme de capital également.

      Bref, monsieur David, vous ne faites qu’étayer mes dires, merci beaucoup!

      Est-ce que vous vous relisez quelques fois? Quand vous empruntez de l’argent, cet argent ne vous appartient pas et il doit être remboursé avec intérêt. Le fait aussi que quelqu’un ait trimé dur pour avoir des économies qui pourraient être utilisées où non pour démarrer une entreprise, ne fait pas de lui un bourgeois, ça fait de lui un homme intelligent, ce que vous n’êtes assurément pas. Pour ce qui est du soit-disant capital de soutien de l’état, ça ne démontre encore une fois que la nature corporatiste de notre système. Bref, pas tous les multi-millionnaires sont nés avec leurs millions en poche, mais ils ont eu la vertu d’économiser et de se bâtir une bonne cote de crédit et de savoir comment combler un besoin dans le marché, plutôt que de flôber leur paye à des fins non-productives.

      Et la pyramide économique démontre que lorsqu’un Mc Do ouvre ses portes, ce sont un paquet de petits restaurants de pacotille qui ferment, au détriment de ces petits propriétaires, et au gain de petits salaires merdiques, et d’une précarité en ce qui concerne les «40 heures» nécessaires pour se qualifier pour le chômage, en cas d’ennui

      C’est drôle, mais il est plutôt rare qu’un McDo soit isolé tout seul, il y a généralement tout un paquet de restaurants et ils ne sont pas en train de fermer. Pas tout le monde n’est friand du McDo. De plus McDonalds est probablement un des meilleurs employeurs pour les étudiants qui cherchent à gagner un peu d’argent de poche ou de l’argent pour payer leurs livres.

      Par ailleurs, ce sont les travailleurs qui doivent prendre possession des moyens de production, pas l’État, qui comme vous le savez, ne connait pas les besoins des travailleurs, des consommateurs par conséquent.

      Dites-moi, comment les travailleurs sont supposés prendre possession des moyens de production de force, il va sans dire, sans le concours de l’état? L’état est l’organisme qui dans une société, détient le monopole de l’usage de la force. Sans l’état, vous ne pouvez même pas commencer à pouvoir prendre possession des moyens de production. Mais c’est vrai, il ne faut pas s’attendre à de la logique de la part d’un communiste.

      Quant à mes ennemis, je leur réserve le même sort qu’ils me réservent sous leur diktat. Du travail, du vrai. Ils gagneront, comme tout le monde, leur place dans la société, en faisant leur part. Et d’exploiter le labeur d’autrui, ce n’est pas faire sa part. L’entrepreneur, lui, a pleinement sa place au sein d’une coopérative par exemple, il n’a pas à tirer profit du labeur d’autrui en reconnaissance. Ce n’est surtout pas une nécessité

      Quoi? Des goulags? Des camps de « rééducation » (lire brainwashing)? Et si nous refusons? Une balle dans la nuque, je suppose? Merci infiniment de confirmer ma thèse que le communismes et le fascisme sont en réalité des petits frères en démontrant que vous n’êtes en réalité qu’un néanderthal fasciste.

      C’est une voie possible, potentielle, mais je préfère une autre voie. L’État n’est pas nécessaire, sauf pour concentrer les débats, mais encore. La centralisation du pouvoir est néfaste pour tous les modèles, sauf en dictature sur le prolétariat, et ce n’est pas ce que je défends.

      Faux. L’état est nécessaire afin d’exproprier les moyens de production parce que les propriétaires des moyens de production ne vous les donneront pas sans avoir un fusil sur la tempe. La seule façon que vous puissiez organiser des expropriations en masse est avec la force autoritaire de l’état.

      Faux, le socialisme préconise qu’il y ait des conseils populaires mis en place le plus rapidement possible, si certains États ne l’ont pas respecté, prenez vous en à eux. Condamnez-les. Mais Cuba par exemple, a bel et bien mis en place des conseils, ils avancent, ceux-là. Et ne me dites pas «ah, Cuba, oui, on connait….», Cuba va mieux que tous les pays de son calibre économique au plan social.

      Vous croyez vraiment que quoi que ce soit à Cuba se passe sans l’aval de Castro? Quelle naïveté!

      Soit dit en passant, vous n’avez pas besoin de vous inquiéter de moi ou M. Duhaime. Dans l’improbable éventualité que Québec Solidaire remporte une élection, nous crisserions notre camp et nous vous laisserions couler avec votre rêve socialiste qui va foirer comme tous les autres.

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      SylvainGuillemette

      «Est-ce que vous vous relisez quelques fois? Quand vous empruntez de l’argent, cet argent ne vous appartient pas et il doit être remboursé avec intérêt.»

      À qui donc? Ne me dites pas que c’est à ceux chez qui il s’est amassé dans ce système à la con! Ha ha! Quel con celui-là!

      Alors donc, au préalable, pour entreprendre, il faut du capital ou non? Si oui, faut-il l’emprunter à quelqu’un qui en possède, pour diverses raisons, dont certaines lois que j’ai énuméré? Eh bien! Sinon, y a toujours les p’tits fils à papa, comme Philippe, qui l’ont facile! Ou les trous de cul comme Péladeau, les voyous, qui l’ont encore plus facile!

      Bande de crottés, de profiteurs! D’opportunistes crasses! De la vermine, c’est ce que vous êtes! Que fait-on avec la vermine?

      «Le fait aussi que quelqu’un ait trimé dur pour avoir des économies qui pourraient être utilisées où non pour démarrer une entreprise, ne fait pas de lui un bourgeois, ça fait de lui un homme intelligent, ce que vous n’êtes assurément pas.»

      Pauvre taré, qu’est-ce qui vous dit que je n’ai pas une entreprise? Ou que je n’en ai pas une sur le point de démarrer? Qu’est-ce qui vous dit que je n’ai pas ces économies?

      Mais passons à autre chose petit pédant. Passons aux arguments, je ne saurais demeurer dans une position populiste telle que la vôtre, et ne vous lancer que des diatribes, vous en méritez, mais le lectorat, lui, mérite mieux encore.

      Qui donc, ici, possède un méritomètre? C’est cet outil, dont vous ne disposez pas, qui permettrait de mesurer, qui trime dur, assez dur et qui ne trime pas assez. En attendant de le trouver, je vais me contenter de dire que, certaines conditions précises conditionnent les «préceptes» que vous nous imposez ici. En fait, il y a des humains dont les conditionnements sont X, et d’autres dont les leurs sont Y, ou A, ou B, ou A+B, etc.., cela, sans fin probablement. Bref, il y a des humains aux conditionnements divers, donc aux conditions diverses par conséquent. Vous? Vous en faites fi. Vous n’êtes qu’un idéaliste après tout, et cela vous empêche d’observer ces faits, qui vous dérangent après tout, et/ou qui dérangent votre argumentaire à tout de moins.

      Bref, nous avons le type décrit par monsieur David, et les autres, trop paresseux sans doute, pour observer un minimum d’intelligence, dit-il lui-même. Alors donc, tout ceux autours de vous, qui ne possèdent pas d’entreprise, ne sont que trop stupides, ou trop paresseux encore, pour se mériter une place au sein de cette minorité parasitaire qu’il estime plus que quoique ce soit d’autre.

      En lisant M. David, on s’aperçoit qu’il trouvera toujours une «bonne raison» pour excuser l’inexcusable, pour légitimer l’exploitation des uns, majoritaires, par les autres, minoritaires, et comme par hasard, les plus fortunés des deux, et ceux précisément, qui vivent du labeur des autres, des moins nantis exploités par quelque type que ce soit d’employeur privé.

      En lisant M. David, on peut également apercevoir qu’il a une estime pour l’entrepreneur, ce que j’ai également, peut-être à son grand étonnement. Sauf qu’il défend pour sa part la liberté d’exploiter le labeur d’autrui en guise de mérite, ce à quoi je ne pourrai jamais adhérer, puisque précisément, il faut adhérer à «cette idée» affirmée par les capitalistes, pour faire partie des leurs, des «omniscients» qui ne sont pas «débiles et paresseux», comme les travailleurs salariés par exemple.

      Bref, en lisant ce débile, on précise qu’il affirme que les bourgeois, ceux qui peuvent exploiter notre labeur à nous les prolétaires «trop cons» et soit dit paresseux, sont méritants de ce titre parce qu’ils ont SU économiser et investir là où la demande se trouvait.

      Mais c’est n’importe quoi, comme je le disais plus haut, et c’est précisément parce que les capitalistes comme monsieur David nient le facteur humain, conditionné par des tas des conditions, elles-mêmes conditionnées par d’autres conditionnements que sont d’autres conditions. Bref, les «Philippe David» de ce monde affirment qu’il faille imposer les lois d’un système économique qui, lui, comme eux inévitablement, ne tient pas comptes des facteurs conditionnant chaque être humain, ces facteurs qui constituent, comme monsieur David l’affirme, des «intelligents».

      En réalité, il est si facile de démasquer la duperie des capitalistes en tentant de faire pousser un pommier dans l’océan, un dans la lave, un dans le Cosmos et un autre dans la terre fertile de cette jolie planète Terre, elle-même conditionnée par la gravité, le Soleil, etc.. (Nous n’en finirions plus!).

      Philippe David est un débile, et il veut nous imposer sa débilité. Selon cette espèce de prophète capitaliste, les Humains devraient se plier au diktat du capital, que comme par hasard, possèdent ses amis! Eh bien comme dirait l’autre!

      «Pour ce qui est du soit-disant capital de soutien de l’état, ça ne démontre encore une fois que la nature corporatiste de notre système.»

      Que le capital sert de base à l’entreprenariat vous voulez dire. Et n’allez pas le nier.

      Quant au corporatisme, il est indéniable, mais l’appareil de l’État fut accaparé par les capitalistes depuis belle lurette, qu’ils aient été purs ou non. Ils ne l’ont jamais été, parce qu’ils tenaient compte de la grogne, populaire, eux. C’étaient jusqu’ici, effectivement, des révisionnistes de cette idéologie que vous prônez, mais qui serait encore pire que celle-ci que nous subissons. L’État est notre dernier rempart, les socialistes ne l’ont jamais pris et où ils ont réussi à le prendre, ils furent contraints à l’Impérialisme de Washington et de Londres, quand ce n’était pas celui sbires (comme le Canada aujourd’hui, qui appuie le Coup d’État en Libye –avec ses «ADM»-…).

      Le corporatisme comme vous l’appelez, c’est la copinerie des bourgeois que vous défendez avec les valets élus dans cette démocratie capitaliste, ne permettant pas au peuple de siéger dans ses instances dites démocratiques.

      L’État peut être investi, et il faut l’investir. Les prolétaires, les salariés, se doivent de s’impliquer au sein de partis politiques qui défendent leurs intérêts de classe. L’État peut donc servir les intérêts du peuple, et même, changer sa constitution, ses lois, dont la reconnaissance du droit à la propriété privée des moyens de production, ou de ceux de soigner qui seraient privés.

      L’État, vous faites bien d’en avoir peur, vous les parasites du système. Nous nous en servirons, nous vous chasserons de nos vies, vous irez gagner la vôtre, bande de paresseux.

      «Bref, pas tous les multi-millionnaires sont nés avec leurs millions en poche, mais ils ont eu la vertu d’économiser et de se bâtir une bonne cote de crédit et de savoir comment combler un besoin dans le marché, plutôt que de flôber leur paye à des fins non-productives.»

      D’abord, pour ma part, je ne consomme que ce dont j’ai «besoin».

      Ensuite, en naissant riche, un enfant sera je crois, sensibilisé à l’importance du capital dans sa vie…, Tiens donc! On dirait un conditionnement et une condition gagnante, réunis pour donner l’exemple parfait de M. David! Le type qui épargne, qui est intelligent, etc.. Eh bien!

      «C’est drôle, mais il est plutôt rare qu’un McDo soit isolé tout seul, il y a généralement tout un paquet de restaurants et ils ne sont pas en train de fermer. Pas tout le monde n’est friand du McDo. De plus McDonalds est probablement un des meilleurs employeurs pour les étudiants qui cherchent à gagner un peu d’argent de poche ou de l’argent pour payer leurs livres.»

      Ce sont des chaînes de restaurant pour la plupart. Les casse-croûte, et j’en ai des tas dans ma région, ils doivent avoir fait plus que leur part dans la région, en terme d’existence et de confiance, pour perpétuer leur existence, justement. Ils sont rares, et pas toujours bons. Ce sont parfois des «pots à potins». Sinon, oui, il n’y a pas que du Mc Do, il y a du Burger King, du Harvey’s, du Boston Pizza, etc.. Des belles provinces, j’oubliais… Et les emplois que créent Mc Do, sauf pour la stabilité, on ne peut pas parler d’une «occasion en or» comme dirait Barette.

      Et donc, vous dites, les salaires devraient demeurer bas chez Mc Do, malgré les profits qu’ils en sortent, et que les travailleurs ne devraient pas avoir le droit de s’y unir en syndicats, pour s’y défendre dans les négociations des modalités de l’exploitation indéniable de leur labeur?

      «Dites-moi, comment les travailleurs sont supposés prendre possession des moyens de production de force, il va sans dire, sans le concours de l’état? L’état est l’organisme qui dans une société, détient le monopole de l’usage de la force. …»

      Et c’est pourquoi le capitaliste que vous êtes est trop bête pour s’apercevoir qu’il vient de se trahir en affirmant d’une part, que l’État a le monopole de l’usage de la force, et en affirmant outre part, que vous vouliez vous préserver de cet État qui reconnait les droits à la propriété privée. Bref, vous voulez VOTRE ÉTAT.

      Vous n’êtes qu’un hypocrite, mais un hypocrite démasqué.

      En gros, M. David affirme l’État pourra faire usage de la force si les travailleurs revendiquent la possession des moyens de production (pas ici, mais en affirmant le droit à l’État d’user de la force, et dans d’autres débats, de défendre l’existence de l’État reconnaissant leur capitalisme…), lesquels les bourgeois ne voudront surtout pas perdre, puisqu’ils leur confèrent la «liberté» d’exploiter le labeur des autres!

      Et ça voudrait nous exploiter nos maladies par le biais du privé en santé en plus de ça! Bande de crottés! Bande de parasites! Des sangsues! Des vampires! Vermine!

      «Quoi? Des goulags? Des camps de « rééducation » (lire brainwashing)? Et si nous refusons? Une balle dans la nuque, je suppose? Merci infiniment de confirmer ma thèse que le communismes et le fascisme sont en réalité des petits frères en démontrant que vous n’êtes en réalité qu’un néanderthal fasciste. »

      Je n’ai jamais menacé qui que ce soit ici, de lui tirer une balle dans la nuque, on voit ici que vous me mettez des mots dans la bouche petit taré de merde.

      Les parasites capitalistes devront, comme tout le monde, sous le socialisme, travailler et faire leur part, sans aucun droit de tirer profit du labeur d’autrui. Vous n’aimez pas? Qu’importe, si nous prenons le pouvoir démocratiquement, sous serez forcé de vous y plier. Sinon, vous irez voir ailleurs, comme les socialistes font au Canada, ou au Québec, quand ils n’ont pas le courage de se battre comme mes camarades et moi.

      Et je prie au plus sacrant le modérateur de mettre un terme à ses balivernes à mon endroit, il me fait un procès d’intentions dans lequel il affirme que je tirerais des balles dans la nuque des gens qui se refuseraient au diktat d’une démocratie socialiste. C’est infâme! Mais c’est bien digne de cette clique du RLQ! Je vais la mettre sur Facebook celle-là! Et je vais voir s’il n’y a pas place à la poursuite, pour diffamation.

      Éric Duhaime d’abord, affirmait lui qu’Amir Khadir était islamiste et qu’il avait un agenda caché. Or, Amir n’Est pas islamiste et n’a surtout pas d’agenda islamiste caché. Et par ailleurs, Éric Duhaime cet apologiste d’Augusto Pinochet qui est assez moche et démagogue pour se mériter une place de choix dans les couches pleines de Péladeau, lui, a bel et bien participé à l’occupation de l’Irak sous la bannière du NDI, une filiale de la National Endowment for Democracy, elle-même paravent des opérations de la CIA à travers le monde.

      Et là, Philippe David m’accuse de vouloir buter des gens D’une balle dans la nuque! On voit la ressemblance, et idéologique, et de compétence au débat! Des malades mentaux, bons à enfermer. Incapables de débattre, ils s’en remettent aux procès d’intention, ou à la mise en bouche de dires inventés de leur part! Faut le faire!

      «Faux. L’état est nécessaire afin d’exproprier les moyens de production parce que les propriétaires des moyens de production ne vous les donneront pas sans avoir un fusil sur la tempe. La seule façon que vous puissiez organiser des expropriations en masse est avec la force autoritaire de l’état.»

      On parle du développement du socialisme là ou de la prise du pouvoir démocratique par les socialistes et du non-respect de ce fait par les capitalistes? Parce que quand vous dites que les gens vont défendre leur propriété privée jusqu’à ce qu’on leur pointe des armes dessus, vous affirmez d’autre part, qu’ils n’ont aucune intention de respecter la démocratie, si elle n’est pas en leur faveur. C’est un peu comme votre État finalement, que vous accusez de copiner sans faille, avec certains bourgeois. Mais en réalité, en affirmant vouloir le préserver, vous affirmez que vous voulez préserver l’ordre établi et en aucun cas remettre en question le capitalisme dans notre société, ni même si ce choix se faisait démocratiquement.

      On voit clair maintenant, dans votre petit jeu. En tout cas, ceux et celles qui auront suivi la conversation, eux, auront compris que vous n’êtes ici, qu’un hypocrite. Et que vous défendrez toujours l’existence d’un État, docile, lui aussi, aux lois du marché, lui-même contrôlé par la minorité parasitaire bourgeoise que vous défendez ici bec et ongles.

      C’en est instructif à tout de moins, mais j’avais déjà repéré les faux traits de votre masque de sauveur de ces «idiots utiles» que sont les prolétaires, «trop cons» pour savoir économiser…, t’sé!

      «Soit dit en passant, vous n’avez pas besoin de vous inquiéter de moi ou M. Duhaime. Dans l’improbable éventualité que Québec Solidaire remporte une élection, nous crisserions notre camp et nous vous laisserions couler avec votre rêve socialiste qui va foirer comme tous les autres.»

      Quelle surprise! Les opportunistes comme vous, ça ne sait rien bâtir, ça fait tout faire par les autres et quand ils ne veulent pas, ils vont voir ailleurs s’il n’y a pas plus bête peuple!

      Y a la Libye, vous pourrez aller y faire vos magouilles, après l’assassinat de Kadhafi et la mise en place d’un gouvernement plus complaisant envers les nations étrangères, avec ses richesses naturelles que sont l’eau douce et le pétrole… Éric Duhaime connait, lui qui a participé à l’occupation de l’Irak aux côtés des États-Unis d’Amérique n’ayant pas respecté pour leur part, le refus de l’O.N.U. qu’ils envahissent l’Irak.

      Vous n’êtes qu’une bande de vampires. Des parasites. Travailler ne vous fera pas de tort. Je ne vous tuerais jamais! Je ne vous ferais pas ce plaisir! Plutôt vous voir faire votre juste part dans la société, plutôt que de vous voir l’abrutir afin qu’elle fasse vivre vos employeurs.

      Bande de perdants! On se revoit en avril, j’y serai.

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    Désolé pour l’émoticon qui ne devrait pas se trouver là. Un clic qui m’a échappé!

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    SylvainGuillemette

    «Ce n’est pas sans rappeler la défunte URSS qui elle aussi, paraissait si bien sur papier que des éminents économistes comme Josef Stiglitz en faisaient l’éloge, mais qui s’est avéré un désastre économique. Ce n’est pas un accident, ça se reproduira chaque fois qu’on essaiera d’établir une économie dirigée, parce que les dirigeants seront toujours déconnectés des besoins des consommateurs et obéiront toujours à leur propres impératifs personnels.»

    Le type nous dit cela de son plus sérieux! Faut le faire! Et pourtant, aucun État, ni moindre celui-là, capitaliste, ne peut étayer des reflets différents! Tous les exemples de monsieur David démontrent des inégalités sociales sans pareil, ou le diktat total de bourgeois minoritaires et parasitaires, qui eux-mêmes, cumulent les ratées économiques, voire les faillites!

    Par ailleurs, l’URSS a du pendant des décennies, sans égal de partenaires à ses adversaires d’en face (qui les a cumulé de force et par les armes, rappelons-le!), et même si je la considère pas socialiste (le diktat du peuple doit être de mise, et non celui du chef, sur le peuple…), conjuguer avec un impérialisme patent du côté Yankee. Bref, l’URSS a du investir inutilement dans des moyens militaires, aux seules fins de contrer l’impérialisme d’États qui ne voulaient surtout pas voir le socialisme se développer.

    Philippe David en fait fi, comme il fait fi de la misère que son système adoré crée naturellement, parce que des dogmes l’y obligent…

    Cré Philippe David! Et ça pense que les Québécois vont gober ses conneries. Faut le faire…

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    SylvainGuillemette

    Le système capitaliste concentrera toujours la richesse créée par ceux qui la quémandent, au sein de la minorité parasitaire qui vivent précisément du labeur de ces premiers cités.

    Philippe David, lui, défend ce parasitisme, au nom de lois économiques qui font fi des êtres humains, arguant pourtant oeuvrer pour ceux-là. Or, le capitalisme, dans tous les pays du monde, recrée les ratées ci-haut citées. Mais ça ne dérange pas Philippe David, il se dit, lui, que c’est mieux qu’il y aille des richesses -même si elles se concentrent au sein de ses amis parasites- qu’il n’y en ait pas du tout…

    Tata!

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    SylvainGuillemette

    Quand nous ferons le ménage cher Philippe, je verrai à ce qu’on vous traite comme un collaborateur de l’ennemi.

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      Quand nous ferons le ménage cher Philippe, je verrai à ce qu’on vous traite comme un collaborateur de l’ennemi.

      Serait-ce une menace? Vous devriez être dans un hôpital psychiatrique M. Guillemette, vous êtes un psychopathe certifié.

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      Trève de bla bla

      les faits sont établis

      et la mort court sur cette planète pour les justes et les autres

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      SylvainGuillemette

      Ce n’est pas une menace, mais une promesse. Faut bien que vous serviez à quelque chose, le travail ne vous fera pas de tort.

      Et ce n’est pas moi qui fricote avec des putchistes et des nostalgiques d’Augusto Pinochet. je n’ai pas Éric Duhaime dans ma «clique», moi.

      Alors, vous ferez un Coup d’État au Québec, si Québec-solidaire prend le pouvoir? Avec des types comme Duhaime dans votre équipe, on pourrait le penser!

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    SylvainGuillemette

    Les couches pleines de Philippe David, je le vois sincèrement avec sa chronique dans le torchon de Péladeau, il y gagne sa place!

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    Vous êtes culotté M. David d’associer par amalgame le socialisme et le nazisme, vous, grand propagandiste du mouvement Libertarien, promulgant le néo-libéralisme du ‘laissez faire’ sous la coupe de la main invisible du marché; la corruption.

    L’implantation d’une idéologie Libertarienne est la première des « Les cinq phases du fascisme » unissant les extrémistes de droite et de gauche dans un mépris radical de l’État.

    Ces mouvements, jusque-là marginaux, prennent de l’importance, car ils apparaissent, aux yeux des grands industriels et des grands propriétaires terriens, comme le seul moyen de rétablir l’ordre, notamment contre l’agitation communiste. À ce moment, le fascisme abandonne ses revendications sociales avancées pour un libéralisme économique strict.

    La cinquième et dernière phase, de radicalisation, n’a été pleinement accomplie que par le nazisme, avec la Shoah et la création d’espaces où l’État protecteur disparaît absolument : les camps de concentration, et plus encore les camps d’extermination.

    Robert O. Paxton, « Les cinq phases du fascisme », dans Michel Dobry (dir.), Le Mythe de l’allergie française au fascisme, éd. Albin Michel, 2003

    Vous dites «…nous crisserions notre camp et nous vous laisserions couler avec votre rêve socialiste qui va foirer comme tous les autres. Philippe David, 28 mars 2011, 07:28»

    Les rats quitteront le navire, nous évitant la peste durant le sauvetage.

    DG

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      SylvainGuillemette

      Justement, j’avais écrit là-dessus.

      C’était plutôt sur la fuite des rats de l’ADQ, créant ainsi le RLQ, avec Marcotte et Duhaime.

      Avec cette image des rats…

      http://www.centpapiers.com/quand-les-rats-convergent/32202

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      SylvainGuillemette

      Malade pareil, ses amis nous promettent la même affaire depuis des siècles et l’extrémisme du capitalisme rendrait le tout, réellement possible. Et quoi encore?

      Des malades mentaux. Il faut les aider à se faire soigner. Ils ne semblent pas au courant que leur modèle ne fonctionne pas, ou s’ils le savent, c’est qu’ils se fichent éperdument de la société en général et que ce ne sont que des hypocrites.

      Ouin, je crois que ce sont des hypocrites en fin de compte.

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      Ce sont surtout de « pauvres » types. Qui ne savent pas que les gains d’espérance de vie sont surtout le fait de la diminution de la mortalité infantile. Qui ne semblent pas savoir qu’on peut faire dire n’importe quoi aux chiffres! Qui croient que lorsqu’on veut moins d’inégalité, on milite pour que les pauvres soient plus pauvres car ils croient tellement à leur théorie du ruissellement vers le bas que si on enlève dix cent à des gens qui accumulent des millions sans pour autant se considérer comme « riches », on affamera la planète au complet.

      La compulsion d’accumuler de l’argent, ça devrait être dénoncé comme toute autre compulsion. C’est une maladie mentale.

      http://www.cyberpresse.ca/international/etats-unis/201103/14/01-4379269-ces-millionaires-qui-ne-se-sentent-pas-riches.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_aujourdhui-sur-cyberpresse_267_article_ECRAN1POS2

      En plus, M. David n’a pas répondu à ma question principale qui était de nous expliquer l’existence de villes fantômes en Espagne, alors que l’économie n’y est pas dirigée et qu’il n’y avait pas d’incitatif étatique à l’achat des maisons?

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      SylvainGuillemette

      Et Détroit? Ce n’est pas fantôme? Ha ha! Cré Philippe David!

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      SylvainGuillemette

      Y a des tas de villes fantômes aux États-Unis d’Amérique, M. David n’en parle point.

      Il est très sélectif, ce Philippe David. Et incapable de débattre sérieusement, comme son ami Éric Duhaime, cet apologiste d’Augusto Pinochet qui accusait à tort, Amir Khadir d’être un islamiste à l’«agenda islamiste caché».

      Quelle équipe de champions ces libertariens du RLQ!

      Ceux qui veulent les voir en pleine face, les voir se dégonfler devant l’opportunité de débattre véritablement devant des caméras, sans tricherie, venez à Montréal le 16 avril, avec nous et les centaines de travailleurs qui s’amasseront devant leurs portes closes. Vous verrez leur vrai visage! La dernière fois, Éric Duhaime a simulé qu’il se faisait attaquer, et a appelé la police, pour éviter de débattre avec ses opposants idéologiques.

      Bande de mauvais perdants.