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Les dangers des changements climatiques : L’urgence d’agir

climat

« La maison brûle et on regarde ailleurs »

Jacques Chirac Président français au Sommet de Johannesburg en 2002

 

Dans le dernier rapport du GIEC sur le climat  publié dimanche 2 novembre à Copenhague , on perçoit une signal alarmiste. Les spécialistes mettent en garde contre toute atermoiement.     Les experts  font passer un message clair et net : face à l’ampleur du réchauffement, il faut agir vite pour réduire les émissions de CO2. Ce qui est possible sans compromettre la croissance. L’objectif : Maintenir la hausse globale des températures sous le seuil de 2°C Pour garder le cap des 2°C, les émissions mondiales de gaz à effet de serre (CO2, méthane, protoxyde d’azote) doivent être réduites de 40 à 70% entre 2010 et 2050, et disparaître totalement d’ici 2100, estiment les scientifiques. Cela implique de se détourner massivement des énergies fossiles, d’améliorer fortement l’efficacité énergétique, de limiter la déforestation, etc, et d’investir pour cela des centaines de milliards de dollars d’ici à 2030.

On le voit, les membres du GIEC connaissant l’addiction  des pays industrialisés à la croissance. Ils tentent, alors,  de convaincre que la croissance  ne sera pas perturbée : «   Des efforts “ambitieux” de réduction de gaz à effet de serre feraient baisser de 0,06 point le taux annuel de la croissance mondiale, estimé entre 1,6 et 3% au cours du 21e siècle, avancent-ils.(1)

Les impacts actuels  des changements climatiques

Les impacts sont déjà visibles sur tous les continents: précipitations accrues dans certaines zones et en baisse ailleurs, répartition modifiée des espèces marines et terrestres, rendements agricoles globalement en baisse, vagues de chaleur plus fréquentes en Europe, Asie, Australie. L’impact global sur les rendements agricoles est négatif. « L’atmosphère et les océans se sont réchauffés, les quantités de neige et de glace ont diminué, le niveau de la mer a augmenté »,  a résumé Thomas Stocker, vice-président du Giec. La température moyenne à la surface de la planète a gagné 0,85°C entre 1880 et 2012,   Le niveau moyen des océans s’est lui élevé entre 1901 et 2010 de 19 cm. L’océan va encore se réchauffer et s’acidifier. Le volume global des glaciers, à l’exception de l’Antarctique, devrait baisser de 15 à 55% avec le scénario d’émissions le plus faible et de 35 à 85% avec la trajectoire la plus élevée. Il y a aussi  des risques accrus d’extinction pour de nombreuses espèces (animales ou végétales) qui ne pourront pas se déplacer assez vite pour s’adapter.

Youba Sokona,  un autre vice-président du Giec, souligne de son côté que : « plus nous attendons pour agir, plus ce sera couteux ». Surtout en terme de sécurité alimentaire, de disponibilité en eau potable, de risques d’inondations et de tempêtes, avec une hausse probable des déplacements de population et de conflits pour l’accès aux ressources.  La sécurité alimentaire sera  affectée notamment dans les régions dépendant de la pêche. Baisse des rendements céréaliers (blé, riz, maïs) dans les régions tempérées et tropicales. La baisse des ressources d’eau potable concernera  les régions subtropicales sèches. Il y aura aussi des risques accrus dus aux inondations, glissements de terrain, tempêtes. Hausse des déplacements de population. Risques de conflits accrus pour l’accès aux ressources.

Les conséquences prévisibles pour le futur

C’est un véritable catalogue   de mauvaises nouvelles !   Turbulences aériennes accrues, épisodes polaires et caniculaires toujours plus extrêmes, vagues géantes dans les océans : Les spécialistes mondiaux du climat ont brossé un tableau apocalyptique de la météo des prochaines décennies lors d’un congrès international qui s’est conclu jeudi 21 août à Montréal. A l’initiative de l’Organisation météorologique mondiale, agence des Nations unies, un millier de scientifiques ont débattu autour du thème, « la météo, quel avenir ? ».

Les conclusions sont sans appel : « [Le réchauffement climatique] est irréversible et la population mondiale continue d’augmenter, il faut que l’on s’adapte”, observe Jennifer Vanos, de l’Université Texas Tech. : La première décennie du XXIe siècle a vu la température moyenne de la surface de la planète augmenter de 0,47 degré celsius. Or, une hausse de 1 degré génère 7% plus de vapeur d’eau dans l’atmosphère,  une accélération des phénomènes météorologiques est à prévoir.  D’autant que les scénarios retenus par la communauté scientifique privilégient une hausse de 2 degrés de la température moyenne à la surface de la Terre d’ici 2050. La hausse des températures va avoir « un effet d’amplification sur le climat tel qu’on le connaît actuellement ». Les épisodes de grand froid,  seront plus marqués, plus extrêmes, tout comme les vagues de chaleur et les périodes de sécheresse ». (2)

« D’ici 2050, nous passerons deux fois plus de temps en vol dans des turbulences. Il faut aussi  s’attendre à des vagues monstrueuses sur les océans jusqu’à 40 mètres de hauteur alors qu’auparavant 20 mètres était exceptionnel.  Ce n’est que le début du changement climatique, car les océans auront beaucoup plus d’impact en libérant davantage de chaleur et davantage de vapeur,  d’autant que l’épaisse calotte glaciaire du Groenland a commencé à fondre.   Face à tant de bouleversements, Jennifer Vanos, biométéorologue à l’Université Texas Tech, estime qu’il y a urgence à modifier l’urbanisme des villes et les modes de vie en fonction de cette nouvelle réalité, afin de tenter de protéger les populations ».(2)

Autre mauvaise nouvelle : Le permafrost, ( sols gelés des régions arctiques), est parfois appelé « bombe à retardement ». En dégelant, il libère de grandes quantités de carbone et de méthane. Des gaz qui auraient un effet dévastateur sur la planète, alerte Dorota Retelska, docteure en biologie.    Les spécialistes du méthane (le groupe d’urgence du méthane arctique) conseillent d’arrêter tout de suite les émissions de gaz carbonique et de planter énormément d’arbres pour capter le gaz carbonique de l’air ».  (3)

Les conflits à venir : Guerres de l’eau, de l’énergie.. Insécurité alimentaire

Dans ces conditions et en absence d’une politique ferme sans louvoiement et arrières pensées , nous allons vers des catastrophes de plus en plus récurrentes. Nous aurons de plus en plus de populations en détresse. Après les réfugiés politiques, les réfugiés économiques, voici venir les réfugiés climatiques. Les  catastrophes naturelles ont provoqué en 2013 le déplacement de trois fois plus de personnes que les conflits, ce qui prouve l’urgence à s’attaquer au changement climatique, indique mercredi 17 septembre une étude.

« Selon le Norwegian Refugee Council   22 millions de personnes ont été déplacées en 2013 en raison des désastres naturels.   Le problème est en train de s’aggraver avec deux fois plus de déplacés dans le monde que dans les années 1970, ajoute le rapport, qui l’explique par la montée de l’urbanisation lors des 40 dernières années dans les pays les plus vulnérables. Le NRC, dirigé par Jan Egeland, ancien coordonnateur de l’ONU pour l’aide d’urgence, a appelé les politiques à faire de cette question des déplacés une priorité, à l’occasion des discussions en vue d’un accord sur le changement climatique en 2015 ».(4)

Par rapport à la taille de leur population, huit des 20 catastrophes les plus graves ont eu lieu enAfrique sub-saharienne, ajoute le rapport, selon lequel l’Afrique risque de plus en plus d’être touchée en raison de la croissance plus forte qu’ailleurs de sa population.   Cependant les pays  industrialisés, ont, à des degrés divers, les moyens de la parade à la fois pour amortir  les désastres climatiques mais aussi faire une politique de prévention. On rapporte que les Pays Bas pensent à mettre un système de digues automatiques qui s’élèvent en cas d’inondation. On a même décrit dernièrement des maisons construites sur une sorte de coussins ; elles s’élèvent en cas d’inondation jusqu’à deux mètres pour éviter les inondations. Ce n’est évidemment pas le cas dans les pays en développement. Qu’il nous suffise  de la catastrophe humanitaire de  Haïti lors du tremblement de terre

L’accord Etats Unis – Chine : Un réel début de solution

Devant les échecs de toutes les conférences sur le climat précédentes , notamment la dernière de Copenhague, sur laquelle a reposé tant d’espoir. Devant les coups de boutoir des  multinationales  qui font dans la fuite en avant en « sponsorisant » des études tout azimut visant à prouver en vain qu’il n’ya pas de réchauffement anthropique, on allait s’installer dans la résignation. Une lueur d’espoir est venue des deux grandes nations. Dans un accord historique sur le changement climatique signé à Beijing   la Chine et les Etats-Unis ont annoncé que les deux pays modéreront leurs émissions de gaz à effet de serre au cours des deux prochaines décennies    Emetteur  mondial, à égalité avec les Etats Unis  la Chine avec 1,5 milliard d’habitants  (cinq fois plus que les Etats Unis)   a pris pour objectif un pic de ses émissions de gaz à effet de serre, responsables de la hausse des températures, « autour de 2030 », avec l’intention « d’essayer d’y arriver plus tôt »   De leur côté, les Etats-Unis se sont engagés sur une réduction de 26 ou 28% de leurs émissions d’ici à 2025 par rapport à 2005. C’est la première fois que la Chine s’engage sur un pic de ses émissions, c’est-à-dire sur l’année à partir de laquelle celles-ci cesseront d’augmenter et la courbe s’inversera.

Un bémol, cependant, il est à espérer que le  Sénat américain ne bloque pas cette avancée réelle. On ne sera pas étonné de savoir que le chef de la majorité républicaine au Sénat américain, Mitch McConnell, ait immédiatement rejeté l’annonce à Pékin du président Obama, qu’il a qualifiée de « projet irréaliste ». Affaire à suivre

L’Europe se fixe un programme ambitieux pour le climat

Pour  leur  part, les Européens ont fait un grand effort et montrent la voie. Cet effort est d’autant plus louable qu’il est difficile de mettre d’accord 28 Etats.  Pourtant, les dirigeants européens se sont engagés   à réduire d’au moins 40% les émissions de gaz à effet de serre de l’UE d’ici 2030. Il s’agit pour l’Europe de montrer l’exemple.  et de faire passer la part des énergies renouvelables à 27% de la consommation  C’est Bas du formulaire un objectif  « ambitieux » pour mettre l’Europe en position de leader mondial.

« L’accord a été obtenu à l’issue de discussions ardues qui ont duré près de huit heures à Bruxelles. Le plan prévoit de réduire de 40% les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 par rapport au niveaux de 1990. Les 28 chefs d’Etat et de gouvernement se sont aussi entendus sur deux autres objectifs: porter la part des énergies renouvelables à 27% de la consommation et faire 27% d’économies d’énergie par rapport à 1990. Le premier est contraignant au niveau de l’UE, mais pas le second. Les Européens, ont, aussi, décidé d’augmenter les objectifs d’”interconnexions” entre réseaux électriques au sein de l’Union, pour les porter à 15%. (5)

Mais les défenseurs de l’environnement sont déçus. “Les dirigeants de l’UE donnent un coup de frein à l’énergie propre”, a dénoncé Greenpeace. Les objectifs “sont bien en deçà de ce qui pourrait être fait par l’Europe pour combattre le changement climatique”, ont estimé les Amis de la Terre. Pour Oxfam, “une action insuffisante de la part des pays les plus riches fait peser le fardeau sur les populations les plus pauvres, les plus affectées par le changement climatique et les moins responsables de cette crise”, a réagi Oxfam.(5)

Est-ce que    le ralentissement démographique est une solution ?

Dans les publications  le plus souvent  occidentales, on met en avant le paramèrtre population des PVD qui va être une bombe à retardement en oubliant que la richesse et la pollution par les hydrocabures des 20% les plus riches est supérieure à celle des 80 % de la planète  Pour eux )La croissance de la population mondiale est inéluctable serait responsable de la catastrophe.

« Ce sont en tout cas les conclusions d’une étude dont  les résultats dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences of the USA.  Les dernières projections de l’évolution démographique se situaient entre 9,6 et 12,3 milliards d’habitants en 2100, avec toutes les conséquences que cela représente pour la survie d’une partie de cette population grandissante. La nourriture, tout d’abord   on compte aujourd’hui 805 millions de personnes en état de sous-alimentation chronique.  Les ressources en eau, ensuite : selon l’UNICEF, 750 millions de personnes n’auraient pas accès à l’eau potable.  « La population globale s’est accrue si vite durant le dernier siècle qu’à peu près 14% des humains qui aient jamais existé (depuis 200 000 ans ) sont encore en vie aujourd’hui » ». (6)

Cette étude pourtant  fait l’impasse sur la “projection basse” des démographes. Il est en effet possible de redescendre à 6,8 milliards en 2100 si l’ONU décrète au plus vite un “état d’urgence démographique” comme l’y invite l’ONG Démographie Responsable.

Une lueur d’espoir : l’aide aux PVD ?

Dans cette morosité on annonce que les pays industrialisés qui ont pollué jusqu’à plus soif conviennent d’aider les PVD qui subissent les aléas climatiques dans toute leur dureté. Ainsi on apprend que : «  le Fonds vert de l’Onu,   chargé d’aider les pays pauvres à lutter contre le réchauffement climatique, a levé entre 9,3 et 9,4 milliards de dollars lors d’une Conférence qui a réuni une trentaine de pays contributeurs à Berlin. « C’est un jour historique » et « extrêmement important », s’est réjouie Héla Cheikhrouhou, la directrice du Fonds à l’issue de la réunion, lors d’une conférence de presse avec les ministres allemands du Développement, Gerd Müller, et de l’Environnement, Barbara Hendricks, hôtes de cette première réunion formelle des donateurs du Fonds vert pour le climat (FVC) .C’est une journée vraiment marquante pour la vie du Fonds (…) On est presque à 9,4 milliards de dollars de contributions », a-t-elle ajouté auprès de l’AFP, alors que le Fonds tablait sur 10 milliards pour fin 2014. Le FVC vise à aider les pays les plus exposés au réchauffement climatique en soutenant des projets « verts » concrets contribuant, par exemple, à diminuer les émissions de gaz à effet de serre, à faire reculer la déforestation où encore, à se protéger contre la montée des eaux ».(7)

De belles paroles en vérité ! Nous attendons des actes ! Le meilleur service que l’on puisse rendre aux PVD touchés de plein fouet par l’errance climatique et de ne pas polluer ou à tout le moins d’inverser la courbe de pollution. Il est peu schizophrénique de savoir que d’un côté on pollue de l’autre on aide à résister   -en partie- à la pollution. Cette technique du pyromane pompier est assurément une règle, d’autant que l’on n’est pas sûr au vue des expériences passées que les argents vont rentrer dans ce fond. Nous souvenons du MDP ( Mécanisme du Développement Propre) qui a fait long feu…

Et l’Algérie dans tout ça ?

Notre pays est  vulnérable du point de vue climatique. Nous allons voir des périodes de chaleur et de sécheresse avec des épisodes de pluie torrentielle. De plus l’avancée du désert est un facteur aggravant. Si des initiatives sont prises çà et là il n’ya  pas à ma connaissance de cohérence d’ensemble .     Au moment où les pays s’interrogent sur la validité de leur modèle de consommation, en Algérie on essaie de coller à la modernité synonyme de voitures,   de consommation débridée. L’Algérie n’a toujours une politique du Développement durable portée par tous .

Par ailleurs, nous devons  être très prudents et il est fort possible – des études de tendance le montrent- que   les  prix vont être maintenus à la baisse par l’Arabie Saoudite  pour des raisons géopolitiques, nous risquons d’en faire les frais comme en 83 lors de la guerre des prix déclenchée par la même Arabie Saoudite contre un producteur hors Opep, il s’agit en l’occurrence du Royaume Uni de Margareth Thatcher. Entre 1986 et 1990, le manque à gagner pour l’Algérie  fut de 18 milliards de dollars et contribua à la malbvie qui devait déboucher sur octobre 1988…

De ce fait nous ne devons pas différer la mise en place cette transition énergétique qui doit faire aussi l’objet d’une prise de conscience à travers les médias   Il nous faut reconnaitre que  rien de significatif n’est fait ni en terme d’aménagement de l’espace pour contrer d’une façon résolue les dangers climatiques, ni en terme de reboisement cohérent, ni une lutte  contre la désertification du pays  ni, enfin,  des tentatives de veiller à la sécurité alimentaire en s’adaptant au climat par l’acclimatation de nouvelles variétés de légumineuses d’arbres fruitiers, de légumes…ni en terme d’utilisation de toutes énergies disponibles eau bois, déchets ménagers ; Il faut savoir que la part du renouvelable représente 0,01 % si  on ne compte pas les barrages hydroélectriques.

Beaucoup de choses sont à faire  en commençant par les mesures  immédiates sur les économies d’énergie , en se fixant un cap de 10 % et en faisant tout  pour le respecter  Nous devons faire preuve d’imagination pour aménager l’espace, en décongestionnant le Nord. Sur les 250.000 logements  potentiels en construction, il est possible de réserver une partie pour meubler le Sud . Dans ce cadre  pour lutter contre les changements climatiques il est nécessaire de densifier . Cela se fera en créant  des villes nouvelles sur les axes Nord Sud  et ouest –Est  au niveau du barrage vert en amenant l’eau et l’électricité à la disposition de bataillons de Jeunes que nous pouvons occuper sainement pour reverdir le Sahara

Plus que jamais l’Algérie est dans l’attente d’une stratégie énergétique que nous appelons de nos vœux. L’exploitation des gaz de schiste serait, dans l’état actuel de la technologie, une calamité écologique. Son heure viendra dans le cadre d’un bouquet énergétique quand la technologie sera mature  Le développement durable, nous impose d’aller vers une décarbonation de l’énergie et   le plus grand gisement d’énergie , c’est celui des économies d’énergie…

Conclusion provisoire

La boutade « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs » de Jacques Chirac  en ouverture du discours qu’il fit devant l’assemblée plénière du IVe Sommet de la Terre  le 2 septembre 2002 à Johannesburg, en Afrique du Sud,  est à bien des égards prophétique . C’est  à la fois le constat de la destruction de la Nature et la critique de l’indifférence des habitants de la Terre face à cette catastrophe qui mettrait pourtant à l’épreuve et en danger l’espèce humaine tout entière.

Il n’y a pas de Plan B  ni pour le monde ni pour l’Algérie Seule une  décroissance assumée  qui consiste à faire la chasse au gaspi de l’éphémère de l’inutile, permettra de continuer une croissance raisonnable autour des fondamentaux d’une vie à la recherche du mieux au lieu du toujours plus. Nous devons nous   si nous voulons réussir le développement durable respectueux de la nature  qui ne compromette réellement en rien l’avenir des générations futures

Professeur Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique enp-edu.dz

 

1.http://tempsreel.nouvelobs.com/planete/20141102.OBS3881/climat-les-4-lecons-alarmantes-du-rapport-du-giec.html

2.Climat : les météorologues brossent un tableau apocalyptique  L’Obs avec AFP 21-08-2014

3.http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1265748-rechauffement-climatique-et-degel-du-permafrost-la-plus-grave-menace-de-l-humanite.html

4.http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20140917.OBS9369/le-climat-deplace-trois-fois-plus-de-personnes-que-les-conflits.html 17-09-2014

5..L’europe se fixe un programme ambitieux pour le climat 20141024 challenges.fr/20141024

6.http://tempsreel.nouvelobs.com/sciences/20141027.OBS3329/population-la-croissance-serait-irreversible-avant-2100.html 27-10-2014

7. http://www.goodplanet.info/actualite/2014/11/20/climat-reunion-cruciale-du-fonds-vert-de-lonu-berlin/#sthash.DVzjKzTG.dpuf

 

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