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La pandémie du covid-19 en date du 22 avril 2020

Je m’inquiète beaucoup au sujet du covid-19. C’est bien la première fois que je « vis » une pandémie et je ne sais pas trop comment la considérer.

Elle ne me cause pas vraiment de problème puisque je suis toujours à faire des recherches devant mon ordinateur, dans mon bureau, qui se trouve dans mon sous-sol. Je ne sors que pour aller au marché d’alimentation.

Mon inquiétude m’a quand même poussée à faire une étude statistique sur cette pandémie. Ce qui m’a parfaitement rassuré, mais je ne sors pas plus de mon sous-sol.

Voici donc les statistiques que j’ai considérées :

Petite étude statistique sur le covid-19

Pour combattre le covid-19, les autorités nous disent :

«Si la COVID‑19 vous inquiète ou si vous présentez des symptômes comme l’apparition ou l’aggravation d’une toux, de la fièvre, des difficultés respiratoires ou une perte soudaine de l’odorat et du goût sans congestion nasale, vous pouvez composer… » Suivi du no de tel.

Ce qui est reconnu est le fait suivant :

« Les personnes infectées par la COVID-19 peuvent n’avoir que peu ou pas de symptômes. Leurs symptômes peuvent s’apparenter à ceux d’un rhume ou d’une grippe ».

Il est donc assuré que toute personne ayant la grippe ou un rhume devrait se servir du no de téléphone. Curieusement, pratiquement personne n’a appelé. Ils avaient tellement peur d’attraper le covid-19 en allant à l’hôpital.

Mais l’important est de sauver des vies, nous sommes tous d’accord sur ce points.

Par contre, à chaque année des gens décèdent sans que nous n’y puissions rien y faire. Tout spécialement parmi les gens malades et spécialement les malades âgés. Habituellement, ces « malades âgés » se retrouvent dans les CHLSD et autres institutions.

Les autorités, redoutant une affluence dans les hôpitaux, libérèrent des lits en renvoyant les gens âgés dans les CHLSD et autres. C’et « vieux » étaient donc hospitalisés à cause de maladies assez graves pour justifier l’hospitalisation. Les lits d’hôpitaux sont restés vide. Mais, il faut le dire, personne ne pouvait prévoir cela. Le contraire était beaucoup plus plausible.

Voici donc les statistiques des personnes âgées de 70 à 94 ans pour l’année 2016 (peu de gens vivent plus vieux, donc les nombres diminuent très rapidement).

Pour comparer 2016 avec les autres années, voyez ce graphique qui débute en 2001:

Comme vous pouvez le voir, la courbe progressive ascendante des décès est assez « régulière ».

J’ajoute ici le tableau du nombre de décès par jours, selon le mois, au Québec, de janvier 2001 à février 2019 qui démontre la même « régularité »:

Il est clair qu’il n’y a jamais eu de « pic » de mortalité anormal au Québec depuis 2001 jusqu’en 2019  exclu. Nous verrons ce qui en est pour cette année-là.

 

Ceci dit, pour 2016 nous obtenons :

Nombre de mortalité au Québec des gens âgés de 70 à 94 ans pour l’année 2016

70  @ 74 = 3,743 hommes et 2,749 femmes =    6,492 décès

75 @ 79 =  4,210 hommes et 3,447 femmes =    7,657 décès

80 @ 84  = 4,859 hommes et 4,601 femmes =    9,460 décès

85 @ 89   = 4,760 hommes et 5,991 femmes = 10,751 décès

90 @ 94   = 2,792 hommes et 5,330 femmes =    8,122 décès

Total des décès  pour l’année 2016 ……………..= 42,482 décès pour cette brochette d’âge.

42,482 divisé par 365 jours = 116 décès par jours durant toute l’année.

Continuons :

Les premiers cas d’infection par la COVID-19 ont été diagnostiqués au Québec à la fin du mois de février 2020 et il y a eu, par la suite, une progression importante du nombre de cas au cours des semaines suivantes. Le 13 mars 2020, l’état d’urgence sanitaire a été déclaré sur tout le territoire québécois.

Du 1er mars au 22 avril il y a (Mars 31 jrs) + (avril 21 jrs) = 52 jours

52 jours X 116 décès = 6,032 décès (selon la moyenne annuelle) accumulés en 2016.

En 2020, du 1er mars au 21 avril (52 jours), nous avons 1,134 décès causé par le covid-19 (dont la dernière journée est de 93 décès, soit 23 décès de moins que la moyenne de l’année 2016).

C’est-à-dire que le total des décès pour cette période de 2020 devrait être du 6,032 décès habituels + 1,134 décès causé par le covid-19. Soit 7,166 décès pour ces 52 jours. Ce qui produirait un « pic » de mortalité dont on ne nous parle pas. On ne parle que du « pic » du covid-19.

Ajoutons à cela ce que le docteur Horacio Arruda nous a confirmé, c’est-à-dire que les statistiques sur le covid-19 étaient surévaluées. La même chose se produit aux USA selon le docteur Fuci.

Complétons nos informations :

Décès en 2019 : Janvier 6,450, février 5,550, mars 6,050, avril 5,750.

Total de Mars + Avril = 11,800 décès en 2019

Décès en 2020 : Janvier 6,500 décès à comparer à janvier 2019 (6,450)

Nous ne pouvons pas savoir le nombre de décès en Mars, avril 2020 mais rien jusqu’ici ne nous dit qu’il en a plus qu’en 2019, malgré l’apparente transparence des données fournies à la population chaque jours.

Sans le nombre TOTAL de tous les décès durant cette période, ces « points de presse », à la télé, ne servent qu’à effrayer la population.

Mais combien feront comme moi une étude statistique pour exiger le nombre total des décèd? Si les autorités peuvent compiler les décès du covid-19, ils peuvent certainement compiler tous les décès de cette période. Ils n’ont qu’à demander aux salons funéraires.

Voyons maintenant le taux d’hospitalisation de 2018 à 2019 pour l’influenza (la grippe).

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/publications/maladies-et-affections/surveillance-influenza/2018-2019/rapport-annuel.html#a1

« Le taux d’hospitalisation cumulatif le plus élevé a changé de groupe d’âge au cours de la saison, passant des enfants de 0 à 4 ans (de novembre à mars) aux adultes de 65 ans et plus (à partir de mars), probablement en raison de la deuxième vague de A(H3N2) ».

Ajoutons :

« Les études sur l’efficacité des vaccins auprès des patients en consultation externe et aussi les patients hospitalisés ont permis de constater une bonne protection contre le virus A(H1N1) et une protection faible, voire inexistante, contre le virus A(H3N2) par rapport à l’efficacité prévue du vaccin contre la grippe ».

« La grippe A(H1N1) était le sous-type prédominant dans tous les groupes d’âge sauf celui des 65 ans et plus, parmi lesquels la grippe A(H3N2) était le sous-type prédominant (66 %) ».

Voici donc le tableau pour 2018 et 2019 montrant le « pic » d’influenza (grippe) chez les personnes âgées.

Comme on peut le voir les personnes âgées ont été gravement infectés du 17 mars au 20 avril.

Par la suite, la « courbe » a commencé à « s’aplatir ».

Et c’est exactement ce que les autorités nous déclarent cette semaine à la TV. Curieux, non?

Nous voyons également que tout était pratiquement terminé la 21e semaine, c’est-;a-dire le 25 mai.

Curieusement, le nombre total d’hospitalisation au Québec pour cette période en 2019 (au 15 avril), est de 1,079 ce qui est très près du nombre d’hospitalisation du 22 avril soit 1,278 Notez que ce dernier chiffre comporte 7 jours de plus).

S’il y a vraiment pandémie, les Québécois s’en tirent très bien en suivant les directives, car elle n’a pratiquement aucun impact sur les hospitalisations.

Mais s’il n’y en a pas vraiment une, les Québécois se font confinés sans raison valable.

Seuls le chiffre total des décès issu de toutes causes de mortalité peut nous éclairer sur la situation réelle.

Par contre, le nombre total des hospitalisations me rassurent énormément; car ce sont les seuls chiffres que nous pouvons comparer à 2019 et ils sont pratiquement identiques.

André Lefebvre

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2 Commentaire

  1. avatar

    Merci André. Très intéressant.
    Concernant un autre aspect, les habitants des CHLSD sont de santé précaire, pour ne pas dire « malades ».
    C’Est là que survient la question qui me chatouille: certes, la médecine a considérablement amélioré et permis d’avoir une vie plus longue. Mais à quel prix? Je ne parle pas d’argent, mais de l’état du « vivant ».
    Je faisais part à quelqu’un de la fin de vie de mon beau-père décédé à 95 ans.
    Il est décédé à 87, la première fois… Le coeur a lâché, mais on l’a réanimé en lui implantant par la suite un pacemaker. Après, ce fut l’enfer. Un enfer de 7 ans. On en a pris soin pendant des années, avant son premier décès, alors qu’il était à la maison. Mais on a dû « lâcher prise » et l’envoyer dans un CHLSD.
    En faisant mon testament, il y a presque 20 ans, j’ai demandé à ne pas être réanimé.
    La mort fait partie de notre existence. Le déni ou la crainte de « disparaître » n’y change rien.
    Comme disait Woody Allen: « L’éternité, c’est long. Surtout vers la fin ».
    Alors, je prends la vie par la qualité et je ne souhaite pas du tout finir ainsi.
    P.S.: J’attends que la neige quitte la forêt. Le printemps est en retard, mais je pense que je ne verrai plus les feuilles des arbres de la même manière. J’aurais fait un bon coureur des bois. Ou bien je l’ai déjà été.
    Bonne journée!

    • avatar

      Je suis parfaitement d’accord avec toi. La vie est merveilleuse; mais c’est probablement comme le sucre: trop ça rend « malade ». Le premier de mes ancêtres arrivé au Canada est mort âgé de 70 ans « noyé dans un ruisseau ». Tous ceux qui ont suivi sont décédé environ au même âge. Mon père est décédé à 83 ans. À 81 le médecin lui a dit que ses poumons étaient comme ceux d’un enfant, et à 83 on m’a dit que ses poumons étaient comme un pneu d’automobile. À l’hopital, le médecin en charge qui m’avait parlé du « pneu », donna l’ordre de lui pratiquer une tracheotomie pour l’aider à respirer pendant mon absence. Lorsque je suis arrivé, 6 « apprentis médecins » étaient penchés sur mon père et je ne pouvais rien voir. Quand j’ai su ce qu’ils « pratiquaient » j’ai regardé le médecin qui « supervisait » le tout. Je me demandais comment un trou dans la gorge pouvait aider des poumons « pneumatiques » à respirer. Depuis ce jour, je considère les médecins comme des « dieux » autodidactes qui se croient tout permis sur un « patient ». Il faudra que je sois blessé ou très très malade pour que je me place entre leurs mains. De plus, vivre n’est valable que si on est en une forme acceptable. Vivre dans un « trou » étendu dans un lit ou même en poussant une marchette, ce n’est pas « être vivant » à mon sens; et cela ne m’intérersse pas du tout. Merci Gaetan, pour ton commentaire.

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