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Jeffrey Epstein : ses « Lolita Express », une Lolita pilote… et Donald Trump (1)

Le monstre se serait donc suicidé.  Ce qui reste difficile à accepter, tant il pouvait compromettre de puissants.  Difficile de ne pas devenir conspirationniste à voir ce qui s’est passé et les circonstances de son décès (1).  Cette sinistre affaire est ahurissante à plus d’un titre.  D’abord par l’impunité dont il a pu bénéficier pendant tant d’années, et surtout l’incroyable absolution décidée en 2008 par un homme devenu ensuite l’équivalent d’un ministre sous Donald Trump :  je vais vous rappeler ici sur quelles déclarations précises le procureur Acosta s’est assis allègrement, sans qu’on ne bronche de l’autre côté de l’Atlantique… jusqu’à il y a quelques mois maintenant.  Elles sont atterrantes… pour Donald Trump, dont on comprend mieux aujourd’hui sa hargne à tout vouloir balancer sur le seul Clinton… pour se faire oublier lui-même, une technique bien habituelle chez ce forban devenu président grâce à des amis (russes (2)).

L’homme voyageait aussi beaucoup, sinon énormément : je vous ai retrouvé ses derniers vols à bord de ses deux Gulfstream, après qu’il ait délaissé son vieux Lolita Express, le surnom de son Boeing 727 qui a tant baladé Bill Clinton (ce dernier a effectué plusieurs voyages à son bord et en a reconnu à ce jour 4 seulement, aller savoir pourquoi… mais il n’est pas le seul comme on a pu le constater (3).  Des voyages incessants qui questionnent sur l’origine de son immense fortune, restée fort mystérieuse encore aujourd’hui.  Epstein a laissé son empreinte (génétique) sur les lieux de ses forfaits. Au point d’avoir diligenté peu de temps avant sa mort de quoi les effacer définitivement (4).  Son empreinte carbone est elle aussi ahurissante, comme on va le voir… un seul voyage Teterboro-Paris consomme en effet plus de 2400 gallons de kérosène : soit 9000 litres, pour 6H40 de vol !!!  Des avions, mais aussi comme on va découvrir pas un, mais une pilote, un sujet sidérant à elle seule, à la fois victime et persécutrice… un autre cas exceptionnel de cette affaire qui l’est tout autant.

Une première arrestation ignorée par tous les médias

Revenons donc plutôt 12 ans en arrière, avec son arrestation, la première du genre. A la suite de tout un lot de plaintes, dont la teneur tient en 53 pages d’accusations, ce qui n’est encore qu’un obscur millionnaire dont on ignore totalement l’origine de la fortune, est présenté comme l’organisateur d’un vaste réseau de prostitution mais pas n’importe laquelle:  ses (nombreuses victimes) sont des mineures, des collégiennes pour la plupart, recrutées par tout un staff… féminin, qui demande invariablement aux jeunes filles abusées d’en coopter d’autres, en leur promettant plus d’argent qu’elles n’en ont reçu en commettant un acte sexuel avec Jeffrey Epstein, dont les goûts sont clairement de tendance pédophile. Un policer de Palm Beach County, Joe Recarey l’a très bien expliqué dans le Miami Herald, dans un grand article qui aujourd’hui encore fait date  (un très grand moment de journalisme ((5)  et (6)) !: « la déposition avec chaque fille se déroulait invariablement  comme suit: « j’ai été amené ici par unetel. Je ne me sentais pas à l’aise avec ce qui s’était passé, mais j’ai été bien payé. On m’a dit alors que si je ne me sentais pas à l’aise, je pouvais faire venir quelqu’un d’autre tout en étant payé. » Comme les filles recrutées étaient en général pauvres, le procédé a marché à la perfection. Epstein n’était en effet pas avare de cadeaux, leur a envoyé parfois des fleurs, les a fait transporter en voitures luxueuses quand elles n’étaient pas invitées dans un de ces trois jets privés luxueux.  Le miroir du luxe est aussi un très bon piège.  Deux d’entre elles se déclareront même amoureuses ce lui ! «Nous étions de stupides pauvres enfants», a déclaré une femme, qui ne voulait pas être nommée parce qu’elle n’avait jamais parlé d’Epstein à qui que ce soit. À l’époque, a-t-elle dit, elle avait 14 ans et était en première année de lycée. «Nous voulions juste de l’argent pour les vêtements d’école, pour les chaussures. Je me souviens d’avoir porté des chaussures trop serrées pendant trois ans. Nous n’avions ni famille ni guide, et on nous a dit que nous allions devoir nous asseoir dans une pièce torse nu et qu’il allait nous regarder. Cela paraissait si simple et ce serait de l’argent facile si on restait assises, là. » Les policiers avaient commencé à glaner les premières plaintes du genre en 2005 déjà… Toutes racontaient la même chose, le même déroulement, la même horreur.  Cela durait depuis plusieurs années déjà.

De jeunes victimes devenues plus tard rabatteuses 

Le violeur (car c’était bien des viols, invariablement aussi, après avoir promis un simple massage à effectuer) étant en fait un véritable obsédé par la jeunesse de ses proies (une cinquantaine de 2001 à 2005 selon la police et le Miami Herald, sous la férule de Julie K.Brown, en recensera 80 en 2008). Un jour il rejettera par exemple une des recrues car pour lui sa poitrine était trop grosse à son goût… Les policiers qui ont réalisé l’enquête se sont retrouvés effarés devant le nombre de jeunes filles abusées, mais aussi par la méthode sordide employée, car très vite ils avaient découvert que quatre femmes à peine plus âgées servaient alors de rabatteuses.  Elles avaient pour nom Sarah Kellen (devenue depuis Sarah Kensington (que l’on a vue sur le jet d’Epstein à 11 reprises avec Bill Clinton) Adriana Ross, Lesley Groff et Nadia Marcinkova. A droite, ici, sur la photo, Kellen était alors encore blonde – elle est aujourd’hui brune– avec au centre Michele Tagliani, et Nadia Marcinkova à gauche, qui avait à peine 18 ans à l’époque – la photo est de 2004 et elle est née  effectivement en 1986, mais elle paraît bien plus jeune).  C’était «un mode opératoire bien rodé »  selon Libération.  Toutes avaient été elles-mêmes violées, puis étaient devenues ensuite les recruteuses du monstre, qui devait avoir un moyen de les retenir (dont des passeports pour certaines ou tout simplement le fait de n’avoir aucune attache sur place, ou bien encore une autre solution à lire un peu plus loin ici (7).

Elles présentaient toutes les quatre une particularité :  Epstein les logeait ensemble dans le bâtiment de Upper East Side à Manhattan, un édifice qui avait pour propriétaire son propre frère appelé Mark.  A l’un des étages, un des appartements appartenait à Jean-Luc Brunel le fondateur (français) de l’agence MC2, mis en cause aujourd’hui dans le scandale.  Il n’avait qu’à descendre quelques étages.  Mais aujourd’hui, il nie toujours toute implication, malgré les déclarations accusatrices.  A noter que c’est le « découvreur » d’une certaine Ginta Lapina, mannequin lettone.  Brunel, lié à son agent Claude Haddad, est clairement décrit dans le livre « Model, The Ugly Business of Beautiful Women » de Michael Gross sur le milieu, comme étant alors un « danger » pour les modèles.  Un des premiers livres pour dénoncer les abus du métier… une des mannequins amenée avenue Foch à Paris à 17 ans, la néo-zélandaise Zoë Brock, a confirmé l’avoir vu prendre de la coke en sa présence…

Donald Trump aussi, contrairement à ce qu’il clame aujourd’hui

Ce sont en fait les quatre « recruteuses » qui ont déposé le plus de détails sur les pratiques du millionnaire, puisqu’elles vivaient sur place à Manhattan, en échange de ne pas être elles-mêmes poursuivies, tout simplement.  Ce sont elles qui ont confirmé la présence de célébrités pour partager l’usage, car c’est hélas, le mot des jeunes filles, jetées après comme des kleenex.  On a bien retrouvé ces témoignages, et d’autres, dont un aujourd’hui dérange plus que d’autres.  Celui ou celle qui a témoigné a été protégée et appelée « Jane Doe » (« Madame Tout le Monde ») par la police et vous allez vite comprendre pourquoi : « Les parties fines se déroulaient dans une résidence de la ville de New York utilisée par l’accusé Jeffrey Epstein. A chacune des soirées il y avait d’autres femmes mineures et un certain nombre d’invités de M. Epstein, dont l’accusé Donald Trump (8), présent à quatre auxquelles j’ai assisté. J’ai compris que M. Trump et M. Epstein savaient tous les deux que j’avais 13 ans (…). L’inculpé Trump a eu des contacts sexuels avec moi lors de quatre fêtes différentes à l’été 1994. Lors de la quatrième et dernière rencontre sexuelle avec l’accusé Trump, il m’a attaché à un lit, s’est exposé à moi et m’a ensuite violée de force . Au cours de cette attaque sexuelle sauvage, j’ai plaidé fort pour que l’accusé Trump s’arrête mais il ne l’a pas fait. Trump a répondu à mes demandes en me frappant violemment au visage avec sa main ouverte et en criant qu’il ferait tout ce qu’il voudrait ».  Le témoignage, confondant, est corroboré par plein de détails, comme ceux sur la phobie des microbes de Donald, aujourd’hui bien répertoriée, qui insistait pour qu’on ne lui touche le sexe que muni d’un gant !!! Voilà donc ce qu’ont découvert (écœurés) les policiers et qui tient dans les 53 pages d’accusations transmises à un procureur qui s’avère être Alexander Acosta, alors bien en vue du gouvernement du moment et dont l’ambition d’y participer est elle aussi connue de tous. Trump est à l’époque lui connu pour ses coups de pub :  ses steaks, ses pizzas, ses mac-do ou sa présence sur les rings de catch où il assure le show par ses bouffonneries.  L’année précédente, sa jeune épouse d’origine slovène, Melania Knavs, a enfin obtenu la nationalité US.  Elle avait rencontré Trump en 1998 au Kit Kat Club de Manhattan.  Elle avait alors 28 ans (elle est née en 1970). En fait en 2006, la même année, il a rencontré la plantureuse Stormy Daniels (née en 1979 elle alors 27 ans) lors d’un tournoi de golf, et elle est devenue sa maîtresse attitrée alors que le fils de Trump et Melania (Baron) venait juste de naître.  Bref, en 2007, un procureur hérite d’un dossier brûlant… et d’une nuée d’avocats prestigieux tel Roy Black, ou Alan Dershowitz (et Kenneth Starr, le tenace procureur qui avait fait tomber Clinton, finalement sauvé de l’impeachment par ses députés, le dossier rappelant celui d’un autre prédateur appelé DSK (et son lourd dossier terminé « à l’américaine »). Trump connaissait très bien Epstein, mais aussi sa rabatteuse principale Ghislaine Maxwell. Ils sont ici en photo avec Ann-Dexter Jones, joaillère « socialite » comme on dit là-bas, et femme du guitariste de Foreigner, Mick Jones, accompagnateur aussi de… Johnny Hallyday.  Jones n’hésitera pas à emmener sa fille Annablelle à une soirée « Teens and Teen Vogue Host Party « , celle d’un magazine aujourd’hui dirigé par Phillip Picardi,  venu de Refinery 29, plutôt décrié par ses sujets abordés.  C’est le moins qu’on puisse dire !

Le scandale Acosta de 2008

Au contraire de tout ce qui était attendu, Alexander Acosta recommande alors d’oublier le fait que la majeure partie des filles étaient mineures (auquel cas Epstein s’embarquait pour la prison à vie !), en en retenant que deux, dont une seule – quand même – reconnue mineure, et accorde dans la foulée « l’immunité à tous les co-conspirateurs potentiels » (ce qui est demeure toujours fort obscur), en échange de quoi Epstein est condamné à seulement 18 mois de prison (il n’en effectuera que 13 !)… une condamnation en prime négociée avec 6 jours sur 7 à pouvoir se rendre dans ses bureaux pendant 12 heures d’affilée !!!  Ce qui lui laissera le loisir de se balader en avion Gulfstream dans la journée et de réétingrer sa prison le soir !  Sidérant !!!  Autre particularisme de ce jugement ahurissant, celui, contraire à la loi fédérale, comme quoi cet accord devait rester inconnu des victimes et ne leur soit pas divulgué avant… 2015 !!!  A l’époque, peu de personnes ont relevé ce sidérant jugement !!!  Déjà en 2006, lors de la préparation du premier procès, on avait assisté à une étrange chose :  le « grand jury », procédure habituelle aux USA, réuni pour la circonstance, n’avait entendu qu’une seule victime et n’avait conclu qu’à une « incitation à la prostitution » :  visiblement, il avait été… soudoyé !  En 2009, quand est rendue public la libération d’Epstein, les victimes, s’estimant flouées, viennent témoigner davantage.  Mais rien n’y fait.  Pire encore en 2011, où est retirée du dossier d’Epstein l’accusation de « Level 3 sex offender », qui en aurait fait un sujet à risques de… répéter ce qu’il avait commis !  Bref, on l’avait autorisé à recommencer (entre-temps, on le rappelle, il a continué ses voyages en Gulfstream avec lit équipé, comme on le sait !) !

Une enquête journalistique pointue qui a ruiné les arguments d’Acosta

Mais malgré cela, et étant donné l’accumulation de plaintes, on commence à se rebiffer côté justice américaine et, en février 2019, un juge fédéral ordonne de casser la décision d’Acosta, en démontrant qu’il est allé à l’encontre du Crime Victims’ Rights Act en décidant (on ignore toujours pourquoi) de ne pas en avoir informé les victimes. Résultat, en juillet 2019, donc, Epstein est à nouveau accusé de deux méfaits : l’un pour trafic sexuel de mineurs et l’autre pour avoir organisé une incitation au trafic sexuel de mineurs.  Cette fois, enfin, il était bon pour la perpète !  Le 6 juillet, il est cueilli par la police US à sa descente d’avion, sur l’aéroport de Teterboro :  il revenait juste d’un aller à … Paris !  Alexander, dont Trump a fait entre-temps son secrétaire du travail (équivalent de ministre) comprend alors qu’il vaudrait mieux pour lui se faire plus petit :  il démissionne 6 jours seulement après la mise au cachot d’Epstein qu’il avait si bien protégé.  Sa tête à été réclamée par tout un panel d’ex hommes de loi, tous devenus congressistes, dans une lettre à Trump qui aujourd’hui fait date (9). Il est rare que l’obtus et borné président blond recule :  là, il l’a bel et bien fait et c’est à noter !!!  Un Acosta ayant enterré le témoignage décisif sur le viol de mineure de Donald Trump on le rappelle !  Ce dernier, toujours visé, répond en attaquant violemment comme il sait si bien le faire… Bill Clinton (10) !!!  Le jour du départ d’Acosta, Trump, qui ne peut s’empêcher de mettre les pieds dans les plats, tient à tout prix à dire qu’il n’y est pour rien et que c’est « lui », Acosta, qui est parti de son plein gré. Alimentant d’autant plus les rumeurs des pression exercées par Donald, l’idiot venu ajouter de l’huile sur le feu au lieu lui aussi de se faire plus petit !!!  Surtout après la lettre des congressistes qui lui a été adressée, à lui, Trump et non un autre !!!  Et toute la presse, dont même CNN, de remercier le travail phénoménal effectué dès 2008 par le Miami Herald, qui avait tout exposé il  y a onze ans déjà, sans avoir été entendu au début !!! On apprend par la même occasion qu’Epstein, à peine arrêté, a recommencé comme toujours en offrant 350 000 dollars à deux accusatrices pour qu’elles retirent leur plainte… Dernièrement encore, le Miami Herald, qui ne lâche rien, a découvert que bien qu’incarcéré, Epstein avait réussi à se commander via l’économat de sa prison deux culottes de petite fille, révélant de nouveau de façon sordide son dérangement mental et son obsession !

Personne n’avait osé en parler en 2015 : voici pourquoi 

Trump a sauté on l’a vu dans le wagon de la dénonciation de Clinton : or en 2015 déjà on craignait que l’affaire Epstein, dont on  venait de révéler les accords secrets passés avec Acosta, allait mettre en danger la tentative de sa femme Hillary de deviner présidente, alors que tous les sondages l’indiquaient gagnante.  Or surprise, à Washington, comme dans tout le pays, personne n’avait fait de remous ou incriminé Clinton à ce moment-là, avait finement relevé The Observer en mars de la même année. Pas plus la gauche que la droite :  la gauche, pour ne pas nuire à Hillary on le comprend bien, mais la droite alors ? L’auteur,  avait trouvé un argument de poids pour expliquer ce silence pesant : « pendant ce temps, les médias de droite ont été exceptionnellement réservés sur l’affaire Epstein. C’est sans doute parce que l’avocat de la défense Alan Dershowitz, partisan d’Obama mais suffisamment bruyant dans sa position pro-israélienne pour être adopté par les conservateurs, a été profondément impliqué dans toute l’histoire et l’ancien Premier ministre israélien Ehud Barak pourrait être un témoin important dans l’affaire. Vous avez donc des membres de la droite et des Likoudniks qui risquent également d’avoir des problèmes. Toute l’histoire est imprévisible et tout le monde en a peur. » Un bon résumé…  On a enterré le dossier car le révéler aurait été d’ouvrir une boite de Pandore dommageable pour tout le monde :  agences de mannequins flirtant depuis longtemps avec la prostitution, hauts placés dominés par leur seule braguette, argent douteux d’Epstein investi dans des sociétés commerciales et jeunes filles perdues sombrant comme leurs consœurs estudiantines pour se payer la FAC ou espérer sortir du sordide en se coltinant un Sugar Baby… A noter qu’Ehud Barak qui avait reçu de l’argent d’Epstein, investi dans sa société informatique de sécurité Carbyne, fondée par Amir Elichai en 2014 sous le nom de Reporty, photographié en train de se rendre en janvier 2016 au domicile d’Epstein en se dissimulant…(2,5 millions avaient aussi aussi versés Les Wexner, de Victoria’s Secret, l’ancien employeur d’Epstein), le même jour où trois modèles avaient été photographiés y rentrant aussi :  Sue Hamblin, Jennifer Kalin et Lana Pozhidaeva, un modèle d’origine russe.  Elle venait peut-être demander de soutenir des entrepreneurs, femmes, qui sait :  ceci pour Education Advance, son mouvement, pour lequel elle avait reçu 56 000 dollars d’Epstein étant subitement devenu leur plus fervent avocat. Epstein était roué et rusé ! Une nouvelle façon de faire profil bas, à l’évidence pour lui !  Ironie du sort, la même avait choisi comme slogan : « apprenez le pouvoir de dire non !!! »

Le grand public redécouvre donc aujourd’hui tout le dossier du Miami Herald, c’est une bonne chose, dont celui des quatre recruteuses en particulier (et d’une cinquième, choisie comme chef du réseau : la fille de Robert Maxwell, des son vrai nom Ján Ludvik Hoch, d’origine tchèque…. ce créateur de maison de presse – celle du torchiculatif The Daily Mirror- tombé de son yacht le , près des îles Canaries, dans des circonstances restées mystérieuses.  A noter que son épouse était française, (s’appelant Meynard).  C’est la dernière citée que l’on va retenir bientôt dans un prochain article : elle s’appelle Nadia Marcinkova, et elle est d’origine slovaque.  Et avec elle, c’est tout un dossier qui s’ouvre aussi.  Un dossier aviation… et un dossier fake news comme on va le découvrir.

Nota : Voici les deux listings des 90 derniers vols depuis 2018 des deux Gulfstream (180 voyages donc !) du millionnaire Epstein : j’ai spécifié les voyages français à Paris en rouge. Le plus ancien est daté du 8 juin 2018 pour le second et du 27 juillet 2018 pour le premier !  Neuf allers-retours vers Paris ont été effectués…au total à bord des deux avions, un seul vers Pa. Voilà qui pourrait intéresser la justice française.  A plus d’un titre : « Des complices tels que présentés par les enquêteurs américains sont de nationalité française et juste avant son arrestation ça faisait près d’un mois qu’il était sur le territoire français. Il y a un faisceau d’indices qui laisserait penser que des victimes pourrait exister sur notre territoire. » a-t-on pu lire.

Boeing Lolita Express vols

Vols Epstein 1 def

vols Esptein 2 def

(1) même si les derniers témoignages, dont ceux recueillis par le New-York-Times, le montraient abattu et plutôt résigné (il se négligeait, mais cela aurait pu aussi être signalé par le journal comme étant une tentative d’apitoyer le juge sur son sort). Il craignait ses co-détenus, car comme ici, aux USA, les violeurs d’enfants sont systématiquent menacés en cellule.

(2) c’est l’anniversaire de Woodstock, autant réécouter cette chanson… et l’incroyable énergie qu’elle contient.  Cocker avait reçu un peu plus de 700 dollars ce jour-là pour sa formidable prestation !

(3) Le fameux Lolita Express 727-31(RE) Super 27 n’existe plus, ce que beaucoup de sites semblent ignorer.  Il a effectué son dernier vol le 11 juillet 2016 et a été ensuite vendu pour la casse le 21 décembre 2018, n’ayant pas trouvé de repreneur chez www.controller.com. Trop vieux (il datait de 1969 !!!), consommant trop, il a été remplacé par les deux Gulfstream cités.  Sa particularité est d’avoir été repeint à plusieurs reprises, avec des modifications de retouches de couleurs qui laissent entrevoir un côté maniaque du propriétaire, jamais totalement satisfait du résultat comme le montre la mosaïque de photos ci-dessous. Avant d’être démantelé, il était redevenu gris et blanc, neutre, sans marques, comme on le fait avec les avions destinés à la revente. Il est en photo à gauche déjà démuni de ses réacteurs, (photo prise le 5 février 2018 sur l’aéroport de Brinswick -Golden Isles en Georgie).

(4) ce sont les dernières nouvelles inquiétantes parvenues : il a commandé juste avant sa mort, et une fois incarcéré, deux engins particuliers selon The Insider, soit une nettoyeuse industrielle de tapis et moquettes  (« carpet extractor ») et une bétonnière auro-chargeable. 

Pour obtenir cet engin plus rapidement, il a même payé davantage que son prix, preuve qu’il en avait un besoin urgent.  Un drone ayant filmé l’île d’Epstein avait découvert des détritus entassés, dont des restes de meubles notamment, une partie dissimulée dans deux bennes bâchées, une troisième étant non couverte. Parmi les commandes on relève aussi un bateau particulier, un fast-boat réputé, acheté d’occasion (l’engin en est un 1985, c’est un « Midnight Express », modèle rapide ancien mais fort réputé, utilisé aussi par les garde-côtes US), remorque comprise (ainsi que trois moteurs hors-bord pour propulser rapidement). C’est aussi un matériel fort utilisé par les trafiquants de cocaïne. Or l’emplacement de son île Little Saint-James dans les Virgin Islands, et ses nombreux trajets en jets privés laissent aussi augurer d’un possible trafic, pour alimenter ses fêtes et ses orgies.  On imagine mal en effet une soirée privée aux USA sans l’omniprésence de la coke.  Cela permettrait aussi d’élucider le mystère de sa fortune dont les propres avocats ignorent l’origine ou le montant exact, ou expliquerait aussi la dépendance entretenue de son quarteron de rabatteuses, tenues en ce cas par l’addiction.  La coke est un un excellent moyen de fabriquer des personnes vulnérables, on le sait.  Epstein lui-même a avoué candidement cet usage à James B. Stewart, chroniqueur au New York Times: « lors de sa première et dernière rencontre avec Jeffrey Epstein dans sa demeure de Manhattan, en août 2018, le financier lui aurait confié connaître des détails potentiellement embarrassants au sujet de certains de ses amis, « y compris sur leurs prétendues tendances sexuelles et leur consommation de drogues ». Perdro Gaspar, modèle masculin de MC2 est mort d’overdose et d’alcool en 2012 : or lui aussi habitait au 6 W. 14th St., dans l’appartement 3W, juste-au dessus des bureaux de MC2.. et Gapsar servait surtout de rabatteur masculin. On notera aussi que ces derniers jours, tout un lot d’images d’Instagram ont été retirées, telle celle-ci (tiens une personne dans un avion d’acrobatie biplace – un Pitts S2 comme celui-ci), dont je vous reparlerai bien entendu. L’effaceuse du net est autant en marche que l’a été la bétonnière…  On s’active beaucoup en ce moment pour embarrasser les enquêteurs….

(5) c’est tout simplement la meilleure enquête journalistique de ces dernières années avec les Panama Papers. Il faut lire et relire ce texte pour s’apercevoir que TOUT avait été décrit en 2008 par le Miami Helard, ce qui rend encore plus scandaleuse la décision du procureur Acosta, ami de la classe politique et visiblement aussi de Trump. La photo d’introduction, mêlant celle d’Epstein aux visages de ses victimes à l’âge où elles ont été violées, est particulièrement glaçante.

(6) A rappeler ici le rôle de Julie K.Brown et son incroyable enquête de terrain sur les jeunes filles abusées par Epstein : « ce sont ces mois passées à interroger surveillants, policiers, détenus, familles de détenus et organisations de défense des droits de l’homme qui l’ont mise sur la piste d’Epstein, rapporte l’une de ses supérieures du Miami Herald. « C’était le résultat d’une autre enquête, menée par Julie autour des prisons de femmes, et qui l’a conduite à s’intéresser au problème du trafic d’êtres humains. Quand elle a commencé à creuser dans cette voie, le nom de Jeffrey Epstein est revenu encore et encore » racontait le 8 juillet à CNN la rédactrice en chef du Herald, Aminda Marqués Gonzalez (…) Ces mois de recherches la conduisent, fin 2018, à deux révélations majeures. Elle rapporte pour la première fois des récits de victimes, qui décrivent le mode opératoire et les détails des agressions que leur auraient fait subir Epstein et elle révèle également une petite bombe politique, un « deal » secret passé entre les avocats d’Epstein et un procureur devenu entre temps secrétaire au Travail de Donald Trump, Alexander Acosta, afin de garantir au milliardaire une peine clémente et l’abandon des enquêtes en cours du FBI. »  Sans elle, le « deal » véreux d’Acosta n’aurait jamais été remis en cause, protégé par ses clauses restées secrètes.

(7) ou encore un procédé touchant à la fois les filles et leurs bourreaux : « selon les enquêteurs en 2006, Epstein avait caché des caméras dans de nombreux endroits de sa propriété pour enregistrer les rapports sexuels entre des personnalités et des prostituées, à des fins criminelles telles que le chantage » note Wikipedia. D’où la crainte des puissants et leur inaction à son égard !!!

(8) il a nettement fricoté – le mot est faible – pourtant avec les recrues d’Epstein, comme c’est
lisible ici :  un ancien collaborateur de Trump a déclaré au New York Times que Trump et Epstein étaient autrefois les seuls autres assistant à une soirée Mar-a-Lago avec plus de deux douzaines de femmes. L’ancien associé de Trump, George Houraney, a déclaré au Times que les femmes avaient été transportées par avion à Palm Beach, en Floride, en 1992 pour un concours de « calendar girl » à la demande de Trump. « Lors de la toute première fête, j’ai dit: » Qui vient ce soir? J’ai 28 filles qui arrivent « , a déclaré Houraney. « C’était lui et Epstein. » J’ai ajouté: « J’ai dit: ‘Donald, c’est censé être une fête avec des personnalités. Tu me dis que c’est toi et Epstein? » Houraney a dit qu’il avait apparemment mis Trump en garde contre Epstein à une autre occasion. « Ecoute, Donald, je connais très bien Jeff, je ne peux pas l’avoir pour cible de filles plus jeunes », se souvient Houraney. «  Il a dit: ‘Regarde, j’ai mis mon nom dessus. Je ne mettrais pas mon nom dessus pour avoir après un scandale. »  (Sur les deux photos à droite, on peut remarquer le jeu de mains baladeuses de Donald avec la demoiselle au short vert). En fait ça s’était mal passé pour Houraney, ou plutôt pour sa petite amie du moment, Jill Harth, agressée par Trump, elle avait même déposé plainte après (et elle est a ensuite épousé Houraney) :

Selon en effet la plainte pour tentative de viol, émise le 12 décembre 1992 et à nouveau le 9 janvier 1993, Trump « a posé une main sur les cuisses de Jill Harth » et a tenté de toucher ses «parties intimes». Un geste qui n’est pas sans rappeler une autre déclaration connue de l’intéressé… Avec Harth, après lui avoir fait faire le tour de Mar-Al Lago, il l’avait poussée sur le lit… d’Ivanka, sa propre fille !  Cela s’était conclu par un accord financier : Trump avait payé pour obtenir son silence.  Mais la rancœur tient toujours : sur Twitter, elle l’avait encore en 2017 traité de « bastard »... Un autre cliché montre Jeffrey Epstein, Donald Trump, et Ingrid Seynhaeve (un mannequin belge née en 1973 à Menin; elle a échappé semble-t-il aux sollicitations !), devenue « trump Model », photo prise lors de la soirée de la « Victoria’s Secret Angels party » tenue au Laura Belle à  New York City le 8 avril 1997. Le patron de Victoria Secret étant l’ancien employeur… d’Epstein. On notera qu’à la partie de 1992 avec les 28 filles, une organisatrice s’était profilée derrière Epstein et Trump : il s’agissait bien de Ghislaine Maxwell… (ici à droite).

A la même époque, Trump qui est alors marié à Ivana Zelníčková, (ou Zelnicek, qui est tchèque) se promenait (déjà ?) à Moscou (ici à droite). Trompée, elle divorcera en 1992 et évoquera même des relations sexuelles non consenties (un viol).  Dès 1990, Trump avait déjà une maîtresse régulière appelée Marla Marples (qu’il épousera)... et dont il aura une fille, Tiffany, aujourd’hui plutôt délaissée. Melania, sa troisième épouse était mannequin, et a débuté jeune . Visiblement, elle a subi quelques remaniements plastiques et s’est aussi retrouvé dans des poses…  sans commentaire. Ou dans la valorisation sexuée du Boeing 727 de Donald. On notera à ce propos d’avion qu’il l’embauchera pour faire la promotion de son émission « You’re Fired », mais en prenant les photos à bord du 757 de Paul Allen, emprunté, et non dans son vieux Boeing.  Avec un « photoshopiste » miteux à la réalisation… Un fake, en quelque sorte, lui qui aime tant en dénoncer a toujours été le premier servi !

(9) la lettre sans fioritures des députés du Congrès à Trump réclamant la tête d’Acosta :

Cher Président Trump,

Nous vous demandons de demander immédiatement la démission du secrétaire du Travail, Alexander Acosta. Le secrétaire Acosta a commis une grave erreur dans le dossier Epstein, renforcé par la récente décision des États-Unis Le juge de district Kenneth Marra, qui a conclu que le secrétaire avait violé la loi sur les droits des victimes de la criminalité (CVRA) en organisant secrètement un accord de plaidoyer, témoigne d’un mépris total pour la loi et les personnes qu’il était accusé de représenter. En tant que tel, il n’a aucune place en tant que haut responsable de l’exécutif.

Comme vous le savez, depuis le début des années 2000, M. Epstein, un milliardaire ayant des liens politiques profonds, a été accusé d’avoir maltraité et fait le trafic de plus de 80 jeunes femmes. Dans un article publié par le Miami Herald en novembre dernier, plusieurs femmes ont raconté en détail avoir été attirées dans son manoir à Palm Beach et avoir été forcées d’avoir des relations sexuelles avec Epstein ou avec d’autres hommes venus chez lui. Ils ont également découvert qu’après son arrestation, Epstein et son personnel avaient intimidé de nombreuses femmes et leur avaient ordonné de ne pas parler à la police, ce qui avait obligé de nombreuses victimes à rester silencieuses.

Malgré de nombreuses preuves et de nombreux témoins toujours disposés à se manifester, alors, aux États-Unis., l’avocat Acosta a omis de porter des accusations contre Epstein en vertu de la législation fédérale sur la traite des personnes, ce qui aurait pu mettre Epstein à l’abri pour la vie. Au lieu de cela, il a plaidé coupable à des accusations bien moindres liées à la prostitution et n’a servi que 13 mois dans une aile privée d’une prison du comté, mais a été capable de partir 6 jours par semaine pendant 12 heures. Cet accord injuste et injuste conclu par Acosta ne montrait aucun respect pour les souffrances des victimes et des récits crédibles de la traite des êtres humains et constituait un abus de pouvoir flagrant à des fins politiques.

En outre, aucune des 36 victimes qui se sont manifestées n’a été consultée lors de la négociation de cet accord et n’a donc pas été en mesure d’exercer leur droit, en vertu de la CVRA, de s’opposer à une procédure judiciaire ou d’être informée de celle-ci. On a dit aux victimes d’être «patientes» pendant que le FBI poursuivait l’enquête, alors qu’en réalité, l’équipe d’Acosta était en plein processus de négociation avec la défense.

En fait, les courriels découverts dans le cadre de l’enquête du Miami Herald montraient que les avocats de la défense et des poursuites communiquaient fréquemment, en utilisant parfois des courriels privés, et que la défense dictait souvent les termes de l’accord citant le mécontentement d’Epstein. De plus, Acosta lui-même a déclaré que l’équipe juridique d’Epstein l’avait intimidé pour ne pas engager de procès et qu’elle avait enquêté sur lui et sur son équipe pour les écarter du dossier. En raison de la transaction, il est clair qu’Acosta a succombé à la pression.

En tant que membres du Congrès, nous sommes déterminés à faire en sorte que ceux qui occupent des postes de haut rang au sein du gouvernement fédéral soient tenus de respecter les normes les plus strictes de la loi. Nous croyons fermement que le secrétaire Acosta a fait preuve de négligence dans son devoir de représenter les meilleurs intérêts des victimes et des États-Unis et du Gouvernement. En tant que tel, nous vous demandons d’exiger immédiatement sa lettre de démission.

22 Février 2019

(10) en renvoyant le tweet d’un « comédien conservateur » d’arrière zone, Terrence K. Williams. Il avait été banni auparavant de YouTube et de Facebook pour avoir proféré et répété des insultes et des insanités et juste après avait accepté de se faire interviewer par Breitbart ! Trump forwarde n’importe quoi ou n’importe qui, incapable de se concentrer 10 minutes sur un texte. Twitter est l’outil rêvé pour lui. Il lit deux lignes, met deux heures à les comprendre, et re-twitte. Ou ne les comprend même pas, et là c’est plus rapide comme réaction !

Documents à consulter (outre l’article du Miami Herald, du groupe The McClatchy Company) :

https://www.gq.com/story/donald-trump-jeffrey-epstein

https://www.insider.com/jeffrey-epstein-everything-we-know-about-his-relationship-with-trump-2019-7

Une des dépositions en date du 1er avril 2006 du policier Joe Recarey

Sont cités : Jeffrey Epstein, Sarah Keelern, et Haley Robson, une victime :

 

 

Le journal citoyen est une tribune. Les opinions qu’on y retrouve sont propres à leurs auteurs.

 

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3 Commentaire

  1. avatar

    Récemment, les médias relataient la découverte par le FBI d’une peinture représentant Bill Clinton déguisé en femme que Epstein possédait et exposait chez lui.

    Ce détail soulève des questions, car s’il laisse peu de doutes sur les dérives de Bill Clinton, on sait qu’il n’était pas le seul du genre à avoir côtoyé Epstein. Comment alors Clinton a-t-il pu laisser tout loisir à Epstein d’étaler ses déviances à la vue de quiconque allait chez ce dernier (domestiques y compris) ? Même si l’on peut présumer que les invités d’Epstein étaient tous impliqués également, celui-ci leur offrait tout de même ainsi, sur un plateau, un levier de choix sur Bill Clinton et, par extension, sur Hillary. Cela paraît incompréhensible. Clinton avait certainement les moyens d’exiger plus de discrétion de la part d’Epstein. Pourquoi n’en a-t-il rien fait ?

    http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/bill-clinton-en-travesti-le-tres-etrange-tableau-retrouve-chez-brian-epstein-20190816

  2. avatar

    Bill ne se déguisait pas en femme en fait, c’est une artiste encore étudiante de mauvais goût (Petrina Ryan-Kleid) et qui peint aussi très mal qui a pondu ça un jour ne espérant être acheté. Elle l’a vendu mais c’est Epstein qui l’a acheté, ça elle ne le savait pas. Elle avait déjà fait la même chose toujours aussi mal peint avec G.W.Bush.

    https://www.reddit.com/r/conspiracy/comments/cqraz8/another_epstein_painting_shows_ghwb_with_paper/

    Epstein ainsi se moquait de ceux dont il possédait des vidéos. Autre élément, le fait que Trump ait vu dans le même avion une très jeune fille avec Epstein en mars 2000 sans que ça ne le fasse s’inquiéter outre mesure :

    https://www.dailymail.co.uk/news/article-7281433/Jeffrey-Epstein-took-young-girl-board-Donald-Trumps-plane-2000.html

    l’autre dernier événement étant cette visite tortueuse de Maxwell au Prince Andrew, adepte du Lolita Express

    https://www.dailymail.co.uk/news/article-7389319/Ghislaine-Maxwell-secret-visits-Buckingham-Palace-Prince-Andrew.html

    pour le défendre on clame bêtement « qu’il a couché avec 1000 femmes mais jamais des très jeunes » : je ne pense pas que ce soit le bon moyen pour l’aider…., la photo de sa tronche au travers de la porte d‘Epstein tuant tout sa défense ridicule.

    en bas ici
    https://www.dailymail.co.uk/news/article-7389319/Ghislaine-Maxwell-secret-visits-Buckingham-Palace-Prince-Andrew.html

    là encore c’est ridicule de parler de « massage de pieds ». On sait avec George Tron à quoi ça mène parfois… même si au final il avait été acquitté. « Faute de preuves »

    https://www.franceinter.fr/justice/l-ancien-secretaire-d-etat-georges-tron-acquitte-des-accusations-de-viols

    • avatar

      Beau ramassis de gens trash. Si on écarte la crainte de chantage, il faut déduire qu’ils se savaient tous protégés. On devrait théoriquement voir remonter à la surface dans cette histoire des gens de pouvoir (et qui le demeurent peu importe le parti politique au pouvoir), à moins que la corruption soit si facile à mettre en oeuvre que nul n’a eu à s’inquiéter qu’il n’y ait personne au pouvoir à qui faire appel en cas de force majeure.

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