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Histoires de médocs et course au vaccin

Dans la tourmente actuelle, je vous ai retrouvé une petite perle. Aujourd’hui que l’on se penche, non sans raison, sur l’Etat de santé  préoccupant de l’occupant de la Maison Blanche et sa climatophobie galopante (?) devenue flagrante, je vous ai retrouvé celui qui a longtemps été son médecin soignant. Comme vous pouvez le constater, ce dernier ressemble beaucoup à notre docteur Mabuse national et marseillais !!! L’occasion de parler d’un autre Mabuse, qui me semble beaucoup plus dangereux encore. Celui-là, je vous en ai déjà un peu parlé ici-même (c’est ici), et depuis, il faut bien le constater, ce qu’il annonce bien trop rapidement n’est pas vraiment fait pour rassurer, bien au contraire… 

La comparaison photographique est en effet saisissante. A gauche, Didier Raoult dans son bureau de Marseille, à droite Harold Bornstein, dans celui de New-York en plein Manhattan. Raoult est un spécialiste de l’épidémiologie, Bornstein un obscur gastro-entérologue de formation surnommé « Count Harold » en raison de son apparence, fort semblable à celle de son concurrent français. S’il est présenté aujourd’hui comme ayant été le médecin généraliste personnel de Donald Trump, il faut reconnaître que ce n’est pas abusif. Il n’a pas eu l’hôte de la Maison Blanche toutes les semaines dans son cabinet, loin de là, mais Trump y a fait ses examens annuels, des coloscopies et d’autres tests de routine chaque année depuis 1980. Trump étant un utilisateur routinier de l’adresse de son cabinet médical : avant lui, c’était en effet le patient du père du Dr Bornstein, le Dr Jacob Bornstein !

Son « titre » de gloire, à cet autre énergumène iconoclaste, provient d’un simple coup de fil reçu en 2015 en pleine campagne électorale, en provenance du staff de la campagne électorale de Donald Trump, qui s’est aperçu tardivement qu’il valait mieux montrer au grand public un bulletin de santé correct, disons, si le candidat accédait à la finale … et la gagner même, ce qui n’était pas prévu. Bornstein n’a jamais physiquement examiné Donald Trump pour écrire ce bilan et il a reconnu à deux reprises avoir rédigé vite fait la lettre d’examen qui lui avait été dictée – par Trump- au téléphone, pendant qu’une limousine attendait devant chez lui pour pouvoir récupérer l’épreuve originale sortie de son imprimante. La feuille dithyrambique sera lue en direct lors d’une émission de télévision appelée Dr Oz (celle du Dr Mehmet Oz, ici à droite). Elle contenait des perles comme ce « s’il est élu, M. Trump, je peux affirmer sans équivoque, sera la personne la plus saine jamais élue à la présidence » !!!  La façon dont Trump avait sorti la lettre de sa poche avait choqué plus d’un commentateur : pas de communiqué officiel, pas d’annonce à la presse : un vrai coup de prestidigitateur !!! D’où des inquiétudes légitimes sur la santé du futur président, pas totalement évacuées depuis qu’il l’est devenu…

Bronstein malgré tout était-il fiable ? The Gardian a bien retrouvé le 15 septembre 2016 trois cas sur toute sa carrière où les diagnostics de Bronstein s’étaient avérés catastrophiques, dont un qui s’était terminé en justice avec le versement de 86 250 dollars à la famille d’un de ses patients décédés à la suite d’un avis médical à côté de la plaque. L’homme travaillait chez Punch Productions, la boîte de Dustin Hoffman. Mais cela semble donc fort peu au regard de sa longévité à son poste. Invité dans le show de Jimmy Kimmel, devenu depuis fervent opposant, Donald avait levé le bras droit fermé pour monter sa force et il avait osé dire que ce docteur « lui ôtait les mots de la bouche » (sic) et qu’il lui avait dit « qu’il était le futur président ayant la meilleure santé de tous les présidents ayant existé » (que Bronstein n’a pas connu bien sûr !). Kimmel lui ayant quand même ruiné son effet en montrant la tête du fameux docteur, pas vraiment à son avantage sur le cliché…

Pendant que Trump fanfaronnait sur sa santé, ses sbires alimentaient les réseaux sociaux sur celle défaillante, selon eux, de sa rivale Hillary Clinton, en transformant des images, en interprétant des attitudes ou des mouvements. Atteinte en septembre d’une sévère pneumonie pendant la campagne, les requins trumpiens s’étaient jetés sur son cas. Parmi les vautours, on avait trouvé en bonne place…. Wikileaks (ici à droite) !! La mauvaise communication de la démocrate ayant il est vrai aussi fait empirer les choses…

Le raid des gros bras dans le bureau du docteur

En mai 2018, nous le retrouvons complètement atterré et encore choqué (ici gauche), notre docteur farfelu, toujours dans le même bureau : la veille, il a vu arriver en trombe deux « men in black » venus lui retourner promptement son bureau, chercher des documents et fouiller dans son ordinateur. La description des deux hommes pointera vers Keith Schiller le garde du corps et homme à tout faire bien connu de Donald, qui travaille pour lui depuis 2002 (le porteur à ses heures de dossiers, cf ici à droite) et Alan Garten, le responsable du droit (Chief Legal Officer) à la Trump Organization. Un habitué des plateaux TV pour mettre en garde les gens de s’attaquer à Donald : un bon chien de garde, disons. Schiller est aussi connu pour avoir révélé qu’en 2013, pendant les préparatifs du concours Miss Universe Pageant, les russes avaient proposé d’envoyer « cinq filles » à l’hôtel où été descendu  Donald et qu’il avait -bien sûr- décliné l’offre… ce jour-là. Lors de son témoignage devant le Congrès, le garde du corps avait ainsi renvoyé dans les cordes les accusations du dossier de l’espion Christopher Steele, qui demeurent toujours fort troublantes (car c’était à la même occasion, avec le même nombre de filles !). A Moscou, en 2013 déjà, Trump était entré en contact avec le milliardaire Aras Agalarov, et son fils Emin, deux proches de Poutine. On trouvera plus tard le témoignage de Miss Hongrie, Kata Sarka qui affirmera avoir été draguée et invitée à son hôtel par Donald (ici à gauche la carte qu’il lui avait laissée). Schiller, lui, n’hésite pas en tout cas à mettre la main au collet, en cas de problème, comme on a pu le voir lors de manifestations devant la Trump Tower en août 2018.

Pourquoi donc ce jour-là une telle descente chez le médecin personnel de Donald ?  Oh, c’est simple : la veille, Bornstein avait eu le tort de révéler dans une interview que Donald prenait bien trois médicaments, dont un qui semble toujours tabou dans l’entourage immédiat du président. Le premier est du type Métronidazole, produit  contre la rosacée (couperose), phénomène qui montre que des vaisseaux sanguins abîmés peuvent apparaître à travers la peau, donnant par endroit des gonflements rougeâtres, phénomène perceptible sur la peau de Donald qui le dissimule sous une épaisse couche de fond de teint orangé, et aussi des statines, en l’occurrence de la Rosuvastatine (commercialisée sous le nom de Crestor) contre la cholestérolémie, deux médications courantes, donc en réalité. Mais c’est le dernier qui lui a donc valu la rafle express dans son bureau : le Finasteride (vendu parfois sous le nom de FinHair). Un médicament à double usage, car au départ c’est un traitement des symptômes de l’hypertrophie bénigne de la prostate, mais qui a aussi une action notable sur la chute de cheveux – chez les hommes uniquement-  (alopécie androgénétique). Donald est en effet atteint d’une superbe calvitie qu’il dissimule à grands coups de cheveux rabattus sur l’avant et vers l’arrière, à partir des côtés, et de sévères doses de laque savamment appliquées pour maintenir le tout en place. C’est sa propre fille Ivanka qui a vendu la mèche :  « L’auteur et journaliste Michael Wolff affirme dans son nouveau livre que la coiffure « blancmange » plutôt étrange de Trump est le résultat d’une douloureuse opération de réduction du cuir chevelu dans les années 1980. La source ? Selon Wolff, la propre fille du président Ivanka  « Elle a souvent décrit les mécanismes derrière elle à des amis », écrit Wolff. « Un pâté absolument propre – une île confinée après une chirurgie de réduction du cuir chevelu – entouré d’un cercle de poils velus sur les côtés et le devant, à partir duquel toutes les extrémités sont tirées pour se rencontrer au centre, puis balayées en arrière et fixées par un spray de laque« … quelle description !

En cas de gros coups de vent sur l’arrière du crâne, elle apparait en effet. Comme son image le préoccupe beaucoup, en bon habitué des caméras TV (et en homme public), il a tenu à mettre en scène une – fausse- vérification de son état capillaire lors d’un de ses meetings tenu à Greenville en Caroline du Sud. De façon particulièrement ridicule, la pauvre fille convoquée sur scène pour la vérification étant bien empêchée de poser la main sur le crâne chauve de Donald. Une mise en scène signée Donald, une de plus !

Mais ce n’est pas le médicament qui pose problème en fait, mais plutôt ses effets secondaires, biens connus. Si le premier est la baisse de libido, car c’est un médicament bloqueur d’hormones qui empêche la testostérone d’être convertie en sa forme active, la 5 alpha dihydrotestostérone, le second est la dépression chronique ou l’anxiété et les changements d’humeur qui semblent régulièrement atteindre Donald au bout de la nuit à regarder ses chaînes de télévision préférées, qui entretiennent en fait sa dépression. Les troubles du sommeil étant eux aussi en liaison directe avec la prise de Finasteride ! Une fébrilité en fin de matinée dont se plaignent tous les habitués de la Maison Blanche, qui doivent se farcir les humeurs massacrantes de celui qui débute sa journée sur le tard, en squeezant les briefs du matin et en n’écoutant que lui-même et fort peu ses conseillers. L’autre problème qui demeure étant comment donc Donald absorbe ses médicaments… avec sa gaucherie pour boire, voire son handicap, que ce soit à la bouteille ou avec un verre !

Inquiétudes légitimes

Bon, le poil disparate de Donald ne va pas changer la face du monde, se dit-on, autant revenir sur les médicaments et des faits bien plus graves. Je vous ai déjà parlé ici d’un entreprise comme étant soupçonnée de profiter de la situation pour enrichir avant tout ses dirigeants. Un article au vitriol signé Brice le Borgne de France Info est venu ce 15 juin confirmer mes grandes craintes à ce sujet.

L’entreprise c’est Moderna, qui, depuis le début, présente tous les symptômes d’une communication biaisée, avec des annonces tonitruantes un jour et leur corollaire la hausse en flèche de ses actions, et le lendemain la remise en cause de ses résultats… sans que ça ne baisse pour autant, les investisseurs détestant se déjuger, on le sait !!! Le problème en effet c’est que vu de l’extérieur, la recherche selon Moderna a tendance à brûler les étapes, ce qui ne peut raisonnablement conduire à un bon résultat : « dans Les Echos (article payant), le PDG de Moderna a détaillé le calendrier ultra-condensé de ce contre-la-montre. Il prévoit de lancer la phase 3 des tests, sur 30 000 personnes, dès juillet, avant même de connaître les conclusions de la phase 2 (sur 600 personnes). Celle-ci a du reste démarré fin mai alors que les résultats complets des tests sur les 45 personnes de la phase 1 n’étaient pas encore publiés. « Ce qui est compliqué dans cette pandémie, c’est que la vitesse à laquelle on va nous oblige à faire des choses un peu différentes », a reconnu Bancel, interrogé sur BFMTV. » Compliqué ? Non, c’est surtout maladroit, car on ne voit vraiment pas comment on va pouvoir tirer des conclusions sérieuses en brûlant ainsi autant des étapes !!! On peut certes embarquer un Donald qui n’y comprend rien en quelques phrases (comme ici en photo à gauche le jour de la fameuse réunion) mais on ne peut ainsi mener aussi facilement en bateau la communauté scientifique…

La charrue avant les bœufs

Pire encore précise France-Info : même au tout premier stade des essais on a déjà des doutes sur la procédure choisie: « comme le détaille le site américain Stat (article en anglais), de nombreuses données manquent concernant l’issue de la phase 1. Qu’est-il advenu des 37 autres patients testés lors de la phase 1 ? Quels sont les niveaux exacts d’anticorps ? Quelle est leur durée de persistance ? Moderna promet que les données, élaborées avec le très sérieux NIAID, seront publiées dans une revue scientifique, sans toutefois donner de date. A la suite de ces commentaires remettant en question les annonces du 18 mai, l’action de Moderna à Wall Street a connu un léger retour de bâton ». Retour de bâton signifiant baisse du cours et obligation de communiquer sur d’autres essais en cours pour rassurer les marchés : c’est un cercle extrêmement vicieux avec lequel joue Stéphane Bancel, ce qui ne m’inspire rien de bon à vrai dire. La méthode est celle de placer la charrue avant les bœufs : « Marie-Paule Kieny, ancienne directrice générale adjointe de l’OMS, et membre du Comité analyse, recherche et expertise (Care), se dit « interloquée » par cette communication. « Les résultats scientifiques doivent pouvoir être examinés en détail par des pairs pour tester leur validité. L’usage de communiqués de presse, surtout s’il ne précède pas immédiatement une publication scientifique, est une pratique nouvelle qui met à mal l’éthique de la recherche », tranche l’experte auprès de franceinfo. » 

Cela devient surtout… malsain, fort malsain, car la demande allant s’avérer phénoménale, on tente déjà de soudoyer des Etats pour qu’ils anticipent des achats de millions de doses… alors que rien à ce jour n’a effectivement été découvert d’efficace et de prouvé : c’est la façon de mettre le pistolet sur la tempe des dirigeants mondiaux que j’estime purement et simplement obscène et dangereux. Or c’est Bancel qui le tient, ce pistolet, en déclarant que « chaque jour qu’on passe sans avoir de commande de gouvernements européens est un jour où le lancement du vaccin en Europe sera retardé ». C’est tout simplement infect, comme procédé, infect !

Ambiance malsaine

Malsaine est aussi la rivalité entre entreprises pour hériter de la plus grosse part du gâteau à venir. On assiste à des procédés dignes de la mafia ou des soutiens de la candidature de Donald, prêts à tout comme on le sait et surtout à discréditer l’adversaire. Et dans ce jeu déplorable, notre français ne semble pas en reste ou bénéficie d’aides il semble, ou tout simplement aussi, il faut le dire, du manque de fiabilité de ses adversaires. Le 2 mars 2020, en face de Donald, sur sa droite était venu prendre la parole le PDG d’Inovio, Joseph Kim. Sa société s’est installée sur le même segment étroit de recherche que celle de Bancel: celui de l’ADN messager ou ARNr (en liaison avec Beijing Advaccine Biotechnology Co, une société chinoise !).  Or le 22 mai, voici ce qu’il se retrouvait obligé de faire comme mise au point sur le site de son entreprise : « à la fin du mois de mars, «60 minutes» mettait en vedette deux sociétés biopharmaceutiques discrètes qui s’affrontent pour développer des vaccins COVID-19: Inovio et Moderna. Depuis lors, les parts des deux sociétés ont doublé. Mais alors que Moderna a réussi à transformer sa montée sur le marché en une offre secondaire prévue de 1,34 milliard de dollars – avec des félicitations et des gros titres – Inovio a été ciblée par les vendeurs masqués qualifiant son équipe de direction de «groupe de charlatans». Le PDG d’Inovio, J. Joseph Kim, Ph.D., n’a pas pas été ébranlé. Plus tôt cette semaine, sa société a publié des données animales montrant que son vaccin à ADN, INO-4800, a généré des anticorps neutralisants contre le SRAS-CoV-2, le virus qui cause l’infection, ainsi qu’une promesse que les données préliminaires d’un essai humain de phase 1 seront effectuées en juin (1). « Nos 40 volontaires devraient recevoir leur deuxième dose au début de la semaine prochaine, après les vacances du Memorial Day », a-t-il dit à FierceBiotech. À partir de la mi-juin, a-t-il ajouté, «notre équipe fera des heures supplémentaires pour exécuter tous les tests le plus rapidement possible.» Une mise au point en forme de dénonciation fort peu voilée des méthodes employées  par « l’une des deux » sociétés citées, qui ne pouvait être la sienne…

En réalité les critiques, très dures, provenaient de Citron Research, l’ex StockLemon.com, créé par Andrew Edward Left, qui semblait cibler derrière Inovio, outre les chinois, la Fondation Bill et Melinda Gates via William Foege, déjà à bord de Theranos, dont Inovio serait « le clone » selon Citron Research. Le procédé spéculatif d’Inovio est en tout cas flagrant selon Citron Research : « le schéma est si familier que c’est presque une tradition. Une peur de la santé publique se développe. Une petite entreprise de développement de médicaments publie un communiqué de presse indiquant qu’elle pourrait avoir un remède. Son cours boursier explose. Les commerçants spéculatifs connaissent le modèle et tentent de l’exploiter. Les investisseurs de détail s’y retrouvent souvent ». « Comme pour de nombreuses sociétés de développement de médicaments cotées en bourse, chaque fois qu’Inovio publie des résultats d’études positifs, il connaît une flambée des cours des actions, puis voit peu ou pas de substance commerciale ressortir de ces études. Au cours de ses 10 années en tant qu’entreprise publique, Inovio a également affiché un certain rythme de collecte de fonds – une habitude d’émettre de nouvelles actions soit au public soit en placements privés – qui semble souvent synchronisée avec ses bulletins de résultats d’études et des hausses des cours des actions ».  On notera que l’image marche aussi de la même façon avec Moderna (et même mieux tant est grand le talent de Bancel pour relancer régulièrement les médias !).

On comprend alors ses craintes, avec le parallèle, car Theranos est l’une des plus belles escroqueries pharmaceutiques de ces dernières années avec son emblématique patronne de 19 ans, Elizabeth Holmes, aujourd’hui 36 ans (et avec Ramesh Balwani- son ex boy-friend). Un fiasco extraordinaire pour celle qui s’était comparée à Steve Jobs !! Ses analyses de sang instantanées étaient fausses, le matériel utilisé (un mini labo portable ici à droite) pas le sien, etc. « En 2018, ses dirigeants (parmi lesquels Ramesh Balwani son ex boy-friend, devenu depuis son ex-mari) sont inculpés pour « fraude massive » : la technologie développée n’était pas exploitée comme annoncée dans les levées de fonds aux investisseurs, et servait à couvrir une « escroquerie sophistiquée », selon la Securities and Exchange Commission » conclut Wikipedia. Theranos avait levé en tant que Startup plus de 700 millions de dollars ! Elle avait entrainé avec elle Rupert Murdoch, Betsy DeVos, ministre de l’Education de Trump, le milliardaire mexicain Carlos Slim et des membres de la famille Walton (magasins Walmart).

La course s’annonce donc pleine d’embûches et de désinformation, dans les semaines à venir, et la crainte c’est d’en arriver à des pré-commandes gigantesques et aveugles pour des produits inefficaces ou jamais terminés. Remarquez, si ça ne marche pas pour les virus, d’autres piaffent d’impatience pour utiliser cette méthode de transport d’information à échelle microscopique : les espions !

(1) pour la vaccination Inovio préconiserait l’usage du CELLECTRA 2000, un « electric stun gun » (ici à droite) dont Citron Research craindrait… « des électrocutions » !

 

 

 

 

 

L’article de BuzzFeed sur le dossier Steele:

https://www.buzzfeednews.com/article/kenbensinger/these-reports-allege-trump-has-deep-ties-to-russia#.qdBEjM80K

version PDF :

https://assets.documentcloud.org/documents/3259984/Trump-Intelligence-Allegations.pdf

 

Le journal citoyen est une tribune. Les opinions qu’on y retrouve sont propres à leurs auteurs.

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