Accueil / T Y P E S / Articles / Évolution des atomes au niveau électronique

Évolution des atomes au niveau électronique

La chimie est un sujet qui nous dévoile les plus grands secrets de la nature. Ces secrets sont parfois difficiles à trouver et demandent une grande concentration appuyée par un esprit inquisiteur important. Essayons d’identifier des secrets encore « inédits ».

Habituellement, dans l’évolution des éléments atomiques, la science ne considère, que le facteur « proton » qui s’ajoute au noyau pour produire un nouvel élément. Le facteur « électron » ne sert qu’à déterminer les isotopes de ces atomes. Mais si l’on porte attention au facteur « électron » dans l’évolution des éléments, on découvre un tas d’autres informations sur leur processus de synthèse qui souvent sont très étonnants.

Nous allons parcourir ce trajet évolutif des atomes.

Une couche électronique est un « corridor » où s’installent les unités électroniques (électrons) autour du noyau (en brun sur le dessin). Lorsqu’un proton s’ajoute au noyau, toujours par « fusion », un nouvel élément est « créé ». Le proton additionnel, c’est-à-dire un atome d’hydrogène, est toujours accompagné d’une unité électronique (électron), qui s’installe dans le corridor atomique « externe » (de valence) qui n’est pas saturé.

La saturation d’un « corridor » (couche électronique) est la limite maximale d’unités électroniques que peut contenir une « couche électronique ». Par contre, ces unités électroniques ne sont pas des « objets » ; ce sont des quantités énergétiques qui représentent une certaine « densité d’énergie » prédéfinie à une valeur de 511 KeV. Donc chaque couche électronique possède une « densité énergétique » différente et non une quantité d’électrons différente. Ce qui change beaucoup notre vision du processus de transformation des atomes.

Voici les couches électroniques possibles (K-L-M-N-O-P-Q) :

Ces couches électroniques sont relatives à la structure interne du champ gravitationnel contenant le noyau en son centre de gravité.

Le premier atome (élément) qui apparut dans l’univers fut l’hydrogène.

Le deuxième atome (élément) qui apparut fut le produit de la fusion de deux atomes d’hydrogène qui concourut à « créer » deux neutrons pour « séparer » les deux protons désormais réunis mais qui ne peuvent pas être en contact. Le résultat produisit l’hélium-4.

Le « corridor » « K » est désormais saturé avec une densité énergétique résultant de la présence de deux unités électroniques valant 511 KeV (Kiloélectronvolts). L’élément suivant devra donc créer un nouveau « corridor » électronique.

Note : J’ai inscrit l’identité de chacune des couches électroniques avec leur « contenu énergétique (nombre d’électrons).

  1. Les gaz rares (nobles) sont inscrits en vert.
  2. Les couches saturées sont limitées par une ligne « pleine ».

Les atomes (éléments) subséquents furent le : Lithium (K2-L1), Béryllium (K2-L2), Brome (K2-L3), Carbone (K2-L4), Azote (K2-L5), Oxygène (K2-L6),

Le “corridor” “L” du Néon est maintenant « saturé » avec une densité énergétique fournie par 8 unités électroniques valant chacune 511 KeV. L’élément suivant devra maintenant « créer » un corridor additionnel (M) pouvant recevoir d’autres « électrons ».

Sodium (K2-L8-M1), Magnésium (K2-L8-M2), Aluminium (K2-L8-M3), Silicium (K2-L8-M4), Phosphore (K2-L8-M5), Souffre (K2-L8-M6), Chlore (K2-L8-M7).

Avec l’Argon (K2-L8-M8) on fait une découverte importante. Le corridor « M » n’est pas encore saturé mais, curieusement, l’élément suivant « crée » quand même un nouveau corridor (N) pour recevoir la prochaine unité électronique du Potassium (K2-L8-M8-N1). Ceci nous indique qu’un gaz ne devient pas « noble » ou « rare » parce que sa couche de valence est saturée, comme on le prétend. Il y a donc une autre cause à cette caractéristique.

Ce dernier corridor créé se limitera d’accepter une seule unité additionnelle, produisant le Calcium, avant de continuer à combler le corridor « M » précédant.

Ma première question qui apparait est : Pourquoi ?

Scandium (2-8-9-2), Titane (2-8-10-2), Vanadium (2-8-11-2), Notons que l’élément (2-8-12-1) n’existe pas

C’est mon deuxième : Pourquoi ?

 Chrome (2-8-13-1).

Avec le Chrome un curieux évènement se produit ; au lieu de passer à 12 unités électroniques en ajoutant un « électron » à la couche « N », l’unité électronique qui s’ajoute amène avec elle l’unité électronique, installée à 12 heures chez le Vanadium, dans la couche « M » du Chrome qui en contient maintenant 13 et n’en a plus qu’un seul dans sa couche « N ».

J’en arrive à ma troisième question : Pourquoi ce transfert d’électrons dans le « corridor » précédant?

Cobalt (K2-L8-M15-N2), Nickel (K2-L8-M16-N2). La couche “M » sera saturée en ajoutant une unité électronique qui amènera avec elle l’électron installé à 12 heures dans la couche « N » du Nickel.

Vient, alors le Cuivre (K2-L8-M18-N1) avec sa couche “M” saturée à 18 unités électroniques.

Zinc (K2-L8-M18-N2), Gallium (K2-L8-M18-N3), Germanium (K2-L8-M18-N4), Arsenic (K2-L8-M18-N5), Sélénium (K2-L8-M18-N6), Brome (K2-L8-M18-N7).

Vient ensuite le Krypton (K2-L8-M18-N8) avec sa couche « N » non saturée, même si on a un gaz rare. S’ajoute alors la couche « O ».

Rubidium (K2-L8-M18-N8-O1). Ici, encore une fois, la couche « N » n’est pas saturée mais un nouveau corridor est créé pour recevoir l’unité électronique additionnelle.

Ma quatrième question est : Pourquoi un nouveau corridor est-il créé à chaque fois que l’on atteint la densité de 8 unités électroniques ?

Strontium (K2-L8-M18-N8-O2), Yttrium (K2-L8-M18-N9-O2), Zirconium (K2-L8-M18-N10-O2).

L’élément suivant, le Nobium (K2-L8-M18-N12-O1), reçoit une unité électronique qui prend « l’électron » à 12 heures dans la couche « O » et l’amène à la couche « N ».

Molybdène (K2-L8-M18-N13-O1), Technétium (K2-L8-M18-N13-O2), Notons que l’élément (2-8-18-14-1) n’existe pas (?). Ruthénium (K2-L8-M18-N15-O1), Rhodium (K2-L8-M18-N16-O1).

L’élément suivant cause toute une surprise : le Palladium (K2-L8-M18-N18) perd complètement sa couche électronique “O” et revient à 4 couches électroniques au lieu de continuer avec 5. C’est le seul cas du tableau semble-t-il.

C’est là ma cinquième question : Pourquoi le Palladium perd-il une couche électronique ?

Argent (K2-L8-M18-N18-O1), Cadmium (K2-L8-M18-N18-O2), Indium (K2-L8-M18-N18-O3), Étain (K2-L8-M18-N18-O4), Antimoine (K2-L8-M18-N18-O5), Tellure (K2-L8-M18-N18-O6), Iode (K2-L8-M18-N18-O7), Xénon (K2-L8-M18-N18-O8).

Un autre « corridor » s’ouvre avec le Césium (K2-8L-M18-N18-O8-P1). On a déjà remarqué que l’ouverture d’un nouveau « corridor » se fait lorsque la couche électronique de valence atteint 8 unités électroniques.

Baryum (K2-L8-M18-N18-O8-P2).

Avec le Lanthane (K2-L8-M18-N18-O9-P2) la couche “O” acceptera des unités électroniques au dépend de la couche ”P”.

Cérium (K2-L8-M18-N19-O9-P2), Praséodime (K2-L8-M18-N21-O8-P2). On remarque que la couche « N » n’a pas acquis 20 « électrons ».

Néodime (K2-L8-M18-N22-O8-P2), Prométhium (K2-L8-M18-N23-O8-P2), Samarium (K2-L8-M18-N24-O8-P2), Europium (K2-L8-M18-N25-O8-P2).

L’élément suivant, le Gadolinium (K2-L8-M18-N25-O9-P2), accepte une unité électronique dans sa couche “O” pour la perdre à l’élément suivant, le Terbium (K2-L8-M18-N27-O8-P2), qui transfert deux “électrons à sa couche « N ».

Dysprosium (K2-L8-M18-N28-O8-P2), Holmium (K2-L8-M18-N29-O8-P2), Erbium (K2-L8-M18-N30-O8-P2), Thulium (K2-L8-M18-N31-O8-P2), Ytterbium (K2-L8-M18-N32-O8-P2), Lutécium (K2-L8-M18-N32-O9-P2), Hafnium (K2-L8-M18-N32-O10-P2), Tantale (K2-L8-M18-N32-O11-P2), Tungstène (K2-L8-M18-N32-O12-P2), Rhénium (K2-L8-M18-N32-O13-P2), Osmium (K2-L8-M18-N32-O14-P2), Iridium (K2-L8-M18-N32-O15-P2), Platine (K2-L8-M18-N32-O17-P2), Or (K2-L8-M18-N32-O18-P1), Mercure (K2-L8-M18-N32-O18-P2), Thallium (K2-L8-M18-N32-O18-P3), Plomb (K2-L8-M18-N32-O18-P4), Bismuth (K2-L8-M18-N32-O18-P5), Polonium (K2-L8-M18-N32-O18-P6), Astate (K2-L8-M18-N32-O18-P7), Radon (K2-L8-M18-N32-O18-P8), Francium (K2-L8-M18-N32-O18-P8-Q1), Radium (K2-L8-M18-N32-O18-P8-Q2), Actinium (K2-L8-M18-N32-O18-P9-Q2), Thorium (K2-L8-M18-N32-O18-P10-Q2), Protactinium (K2-L8-M18-N32-O20-P9-Q2), Uranium (K2-L8-M18-N32-O21-P9-Q2).

Il n’existe pas d’autres éléments naturels dans l’univers. Tout élément additionnel est une production de notre technologie.

Les points de saturations pour chacun des éléments dans la « nature » sont différents de ceux donnés par la science (mathématique) :

K = 2, L = 8, M = 18, N = 32, O = 21 au lieu de 50, P = 9 au lieu de 72 et Q = 2 au lieu de 98.

Jusqu’ici, notre technologie a pu « fabriquer » divers éléments additionnels dont un élément appelé l’Oganesson, ayant le numéro atomique le plus élevé, qui contient dans ses couches O = 32, P = 18, Q = 8 « électrons.

Je remercie ceux qui ont lu cet article jusqu’ici, mais, surtout, je veux vous félicite parce que vous démontrez un pouvoir de concentration plus qu’ordinaire.

Une chose est assurée, l’Univers a encore beaucoup de « secrets » à nous dévoiler.

Amicalement

André Lefebvre

 

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

Le tout dernier livre, paru en novembre 2016 (version gratuite):

Histoire de ma nation

Tous mes livres sont offerts GRATUITEMENT chez:

http://manuscritdepot.com/a.andre-lefebvre.7.htm#menu

A propos de Andre lefebvre

avatar

Check Also

Le coup d’état de Trump du 6 janvier : les preuves s’accumulent (2)

L’analyse des milliers de photos ou de vidéos prises le 6 janvier est pleine d’enseignements. ...

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *