Espace-Temps 41

 

Ça débloque enfin.

 

La biologie est tellement riche en observations qu’elle en devient difficilement assimilable. J’ai eu beau chercher « logiquement », j’étais constamment submergé d’informations venant de partout.

J’ai lâché prise et j’ai lu quelques livres d’aventure chinois (traduit en Anglais évidemment).

Je devais donc choisir une voie de recherche qui soit claire et simple. Mon subconscient m’en a trouvé une.

Une idée a surgi dans mon esprit quand j’ai réalisé qu’un atome ainsi qu’une molécule n’avaient pas de « parois » physique et que chacune des cellules en possédaient toutes.

Cela m’est venu à l’esprit quand j’ai pensé aux organismes. J’ai tout de suite pensé à mon corps qui en est un. Ce corps est un organisme qui rassemble en lui-même, un tas d’autres organismes travaillant en symbiose. En fait, ce qui identifie mon corps comme étant une « unité organique » est, tout simplement, …ma peau. Tout ce qui est extérieur à ma peau ne fait pas partie de mon organisme.

J’ai tout de suite saisis l’importance de trouver le premier organisme qui s’est affublé d’une « peau »; autrement dit, qui s’est retrouvé enveloppé par quelque chose qui le séparait de son environnement.

Je n’ai pas trouvé d’explication officielle existante actuellement sur l’origine de ces « enveloppes ». J’ai donc dû m’en élaborer une, que voici.

Toutes les cellules dérivent d’une cellule préexistante, depuis la cellule LUCA (Last Universal Common Ancestor) qui serait la première cellule de toutes. Remarquez qu’on l’appelle LUCA mais on ne l’a jamais identifiée jusqu’à aujourd’hui. Par contre cela donne l’impression qu’on la connait. C’est comme pour la vierge Marie; on la connait tous et toutes.

La cellule est un volume de cytoplasme (eau) entourée par une membrane plasmique et contenant éventuellement des organites. C’est la plus petite organisation moléculaire qui possède les propriétés du vivant.

On nous confirme que toutes les cellules dérivent d’une cellule préexistante. Ce qui n’aide pas beaucoup à la compréhension puisque ça nous installe dans le même paradoxe que celui de « la poule ou l’œuf ».

Suite à tout ce que nous avons vu jusqu’ici, voici comment je vois l’avènement de la « cellule » après le « stage » des molécules.

L’effet gravitationnel “primordial” est celui de sa topologie qui dirige tout vers un centre de gravité. C’est ce qui détermine un « volume gravitationnel » comme un atome. En fait, ce « volume gravitationnel » est appelé un « champ gravitationnel ».

Le « champ gravitationnel » d’un atome consiste en un volume d’espace dont la topologie dirige toute énergie vers le centre de gravité. À l’endroit externe où l’effet de cette topologie s’arrête (circonférence du volume en question), la topologie contraire prend charge et dirige toute énergie dans toutes les directions. Cet « endroit » dans l’espace autour d’un atome est plutôt « flou »; c’est en fait, la couche de valence occupée par une ou plusieurs unités électroniques (électrons).

Évidemment, plus la densité énergétique d’une couche de valence augmente, plus les « limites » de cette couche de valence sont définies; mais la saturation des couches de valence n’arrête pas nécessairement l’accumulation des atomes qui se joignent à un seul centre de gravité. C’est ce qui produira les étoiles, planètes etc.

Chez ces « regroupements » d’atomes, le centre de gravité est « unique » et « mutuel » pour tous ses « composants ». Ces « regroupements » résultent en « corps » plus ou moins « inertes » selon « l’énergie de masse » du « groupe d’atomes ». Le Soleil est plus « massif » mais moins « inerte » que les planètes. Résultat : plus le regroupement est « inerte », plus sa surface est « solide ».

Par contre, au niveau des molécules, c’est tout à fait différent.

Nous avons vu que, dans une molécule, le centre de gravité de chacun des atomes garde son individualité propre et que les liaisons covalentes servent à rassembler ces atomes en regroupements moléculaires. Nous avons vu que ces premiers regroupements moléculaires sont en rotation; donc, on peut considérer que leur surface se définit par la limite du volume en rotation.

Ensuite nous avons vu que les unités électroniques sont, en réalité, de « l’information » qui circule à travers les « effets de marée » gravitationnels installés entre les atomes.

L’évolution suivante fut la production de « barycentres », dans certaines molécules, qui accumulaient cette « information ». C’est par la suite que la molécule cessait son mouvement de rotation, bloquée par l’ajout d’autres molécules produisant ainsi des « macromolécules ».

La première molécule produite, indispensable à l’évolution, fut la molécule d’eau. Celle-ci s’accumula sur des planètes sous forme gazeuse, liquide ou solide. Là où elle était liquide, d’autres molécules y trouvèrent refuge et purent interagir entre elles.

Dans cette eau liquide, l’ajout de molécules additionnelles produisit des séries de molécules linéaires qui éventuellement, soit se plièrent en deux pour ensuite se détacher (comme l’ARN) sans devenir une cellule, ou se recroquevillèrent en « boules » qui deviendront, plus tard, des cellules.

L’avènement de cellules exigeait la formation d’une enveloppe protectrice autour des molécules. Cette enveloppe fut définie par les caractéristiques adoptées par la surface des molécules linéaire recroquevillées en « boules ».

Ces caractéristiques de « surface » se développèrent suite aux réactions chimiques produites par la nécessité d’équilibre entre le milieu aqueux externe et le milieu interne des molécules recroquevillées.

Les molécules de la partie interne de ces « boules » commencèrent, également, à subir des transformations chimiques produisant tout ce que nous avons vu jusqu’à présent composant une cellule.

Nous verrons bientôt, l’exemple de cette transition entre « avec enveloppe protectrice » à « sans enveloppe protectrice » pour un groupe de molécule. Elle se trouve quelque part au niveau des « virus » et expliquerait l’existence des « pendoravirus ».

C’est de cette façon très simple que la frontière entre les molécules et les cellules s’est installée graduellement. Rien de tout cela n’aurait pu se produire si la cellule ne s’était pas dotée, au départ, d’une « peau » protectrice.

Amicalement

André Lefebvre

 

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

Le tout dernier livre, paru en novembre 2016 (version gratuite):

Histoire de ma nation

Tous mes livres sont offerts GRATUITEMENT chez:

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