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Dans cette civilisation, une véritable démocratie est impossible

Une suggestion du paysan, bonne lecture!

 

La « Haine de la vie » : Le système mondial qui nous menace tous

 

Feministe Je n’ai que quelques minutes pour vous convaincre de l’utilité d’un nouveau terme : un terme qui nous aidera à comprendre l’époque dangereuse dans laquelle nous vivons ainsi que les luttes associées d’un niveau plus profond, c’est-à dire, les racines.Le temps pour des plaisanteries légères et les incertitudes est passé. La « tempête » prédite par les Zapatistes s’approchent plus vite qu’on ne s’y attendait. Notre confusion doit s’arrêter.

Le système mondial qui nous menace tous est basé sur un étrange phénomène. Je n’ai été capable de le saisir complètement que récemment, notamment une « haine de la vie ». (2) Cette haine est devenue, en effet, un système, une société, une civilisation globale. Elle est enracinée dans toutes les institutions de la civilisation moderne : dans l’économie autant que dans la politique, dans la science autant que dans les relations de genre, et, spécialement, dans la technologie moderne. Il n’existe plus un endroit où la haine de la vie n’a pas littéralement été versée dans le réel comme l’idée fondamentale et la sensation de notre existence. La haine de la vie n’est pas une émotion fugace ou une simple expérience individuelle ou personnelle d’une certaine situation ou d’un moment. Ce n’est rien de moins que l’hostilité envers la vie elle-même qui – et ceci est ma thèse – est devenue le fondement principal, la force motrice, et le critère définissant une civilisation patriarcale qui remonte à presque 5.000 ans.

Après un interdit virtuel de 30 ans, le terme « patriarcat » ré-émerge maintenant. Il était généralement utilisé par des féministes radicales dont le mouvement était destiné à être détruit avec l’arrivée du néo-libéralisme.

L’apparition des dites « études de genre » en a été la conséquence. Le terme « patriarcat » a été évité et les porte-paroles des études de genre se sont rapidement ralliées aux revendications pour « l’égalité » à l’intérieur du présent système. L’objectif était l’intégration et un partage du pouvoir – quelque chose que la gauche avait propagé depuis longtemps.

Mais la contestation réside à sortir au-delà d’un système animé par la haine de la vie au lieu de se transformer (volontairement !) en un complice toujours plus loyal dans les massacres dont il est responsable.

On a suggéré à maintes reprises ici que le système patriarcal est un système de mort. Ce n’est pas entièrement correct. Le système patriarcal est un système d’assassinats, c”est-à-dire. de mort artificielle : l’écocide, le matricide, l’homicide en général, et finalement « l’omnicide », le meurtre de « tout ».

L’omnicide apparaît déjà à l’horizon sous la forme de la dite « géo-ingénierie ». La géo-ingénierie a commencé avec la destruction de la planète elle-même, de Mère-Terre et de son ordre vivant. La géo-ingénierie a l’intention de transformer la planète en une arme de guerre gigantesque. (3) Elle utilise de nouvelles technologies  de destruction de masse « post-nucléaires » destinée à prendre le contrôle de la planète et de ses énergies pour employer « une guerre du temps » et des « armes plasma » parmi d’autres.

La géo-ingénierie militaire à laquelle on est confronté est un « art de la guerre contre la terre » qui a été développé pendant 70 ans d’expérimentation avec la planète. Elle se cache elle-même dans des habits « civils » et «  scientifiques » et prétend nous protéger du « changement climatique » et du « réchauffement global ». Néanmoins, le changement climatique et le réchauffement global sont les résultats de l’expérimentation citée et pas d’émissions de gaz par effet de serre, qu’on nous conduit faussement à croire afin de cacher les crimes de l’armée. (4)

Dans ce contexte je voudrais annoncer la publication  de Planeta Tierra – la Nueva Guerra, l’édition espagnole du livre de la Dr. Rosalie Bertell, Planet Earth: The Latest Weapon of War, (La planète Terre : La dernière arme de guerre) qui sera délivré par La casa del mago, basée à Guadalajara. (5)

On a toujours su que l’armée n’était pas une institution exprimant l’amour de la vie. Mais jusqu’à récemment nous ne savions pas que nos institutions civiles étaient empoisonnées par la même haine de la vie perverse, illogique, et avec les mots de Ivan Illich, « contre-productive ».

Comment peut-on haïr la vie, quand on en fait partie ? Comment peut-on se haïr soi-même ? Et pourquoi ?

C’est ce secret scandaleux qui mérite d’être révélé. Il va de soi que la haine de la vie ne peut pas être reconnue ou nommée ouvertement, soutenue ou propagée. Ce n’est jamais mentionné. Pratiquement, personne ne voudrait prendre part à un projet motivé par la haine de la vie. L’amour de la vie est encore nôtre ; il est profondément humain. Il est encore avec nous depuis la période de la civilisation non-patriarcale, le dit « matriarcat ». La civilisation matriarcale est basée sur l’amour de la vie. C’est une civilisation qui coopère avec la vie, qui célèbre la vie et qui tient à la « bonne vie » des communautés, sans l’état et des hiérarchies, sans police et sans banques. (6)

Le motif sinistre pour haïr la vie doit être caché. Les crimes épouvantables que tous les patriarcats ont commis contre la vie elle-même, contre les enfants, les femmes et tous les êtres humains, contre la terre, les animaux et les plantes ne doivent pas être révélés. La haine de la vie est la raison et la justification rationnelle pour la violence contre cela ; une violence qui veut prévenir toute rébellion ou tout soulèvement de ceux qui ne croient pas dans le système qu’elle défend ; un système que beaucoup considéreraient comme une attaque grave de leur dignité, s’ils la reconnaissaient seulement.

On nous dit est que cette violence est nécessaire pour le développement, le progrès, et une meilleure vie pour tous. Elle est généralement comprise et reconnue seulement par ceux qui en sont directement affectés. Même alors, la promesse d’une vie meilleure est supposée être une consolation, bien que toute chance pour une vie meilleure a, en fait, été sacrifiée !

Pourquoi reconnaissons-nous si rarement combien cette logique est faillible ? Pourquoi reconnaissons-nous si rarement la contradiction flagrante de sacrifier la vie afin de l’améliorer ?

La raison en est le projet utopique du patriarcat. Ceci avait déjà été conçu dans des textes anciens, pendant l’époque du début des patriarcats. Le but du projet est de renverser l’ordre naturel sens dessus dessous et d’établir à la place un ordre non naturel et antinaturel. (7)

On peut en trouver l’origine dans les guerres de conquête contre les civilisations matriarcales du monde. Etablir le contrôle sur ceux qui ont été conquis, requiert un système capable d’administrer le contrôle : l’état. Il s’est mis à contrôler la vie elle-même : les humains, la nature et la culture matriarcale. (8) Le système basé sur une haine de la vie a été développé afin de prévenir toute contestation de la règle patriarcale. Il s’est terminé par le désir de remplacer l’ordre naturel par un ordre artificiel pour disposer du « problème de la vie » une fois pour toute. Toute la dépendance à la nature, aux femmes et aux mères devait être surmontée. Un système de création masculine patriarcal a été inventé qui n’avait pas de place pour les cycles, les réseaux et les mouvements de la nature. La Déesse était remplacée par « Dieu, le Créateur » et finalement, par les « dieux terrestres » d’aujourd’hui, les gestionnaires d’une vie artificielle, supposée être « post-humaine et « trans-humaine », une vie de cybers, de robots, d’utérus artificiels, de tubes de tests, et d’industrie globales de reproduction. (9)

Le projet de remplacer la vie par la non-vie pouvait seulement être réalisé avec l’aide de la civilisation moderne patriarcal-capitaliste et sa technologie, la machine. Tous les tentatives des « alchimistes » d’avant de produire des formes meilleures, plus élevées et plus divines ont échoué. Seule la technologie moderne a permis la manifestation monstrueuse du projet patriarcal dont on est témoin aujourd’hui. C’est pourquoi j’appelle le patriarcat moderne « le Monstre ! ».

Le Monstre n’est pas seulement caractérisé par l’exploitation, l’extraction et l’appropriation. Il est d’abord, et avant tout caractérisé en transformant ses possessions en leurs opposés, en tout ce que nous appelons « le capital » la valeur, la monnaie, les machines et les structures hiérarchiques (à la suite de Marx).

Dans cette civilisation, la démocratie véritable est impossible.  Nous sommes face à un système totalitaire qui ne se soucie pas de ses sujets, qui ne peut pas (ou plus longtemps) être stoppé et qui devient constamment plus rapide et plus efficient dans sa tentative de mettre fin à la vie sur cette planète – tout en transformant même ce processus lui-même en un instrument pour continuer l’accumulation de profits et de pouvoir…

Soi-disant, tout ce qui existe aujourd’hui dérive de soi-disant pères ; chaque origine est patriarcale et non plus maternelle, dérivant d’une mère, de la Mère-Terre, matri-archale. Le patriarcat est une nouvelle « formation technologique » qui produit e transforme tout ce qui existe violemment. Il nes’arrêtera pas avant que tout ne soit annihilé.

Le capitalisme est la forme moderne de matérialisation de ce projet utopique de transformation totale. Quand le patriarcat « pur » arrive et que même les plus petits restes matriarcaux ont disparus, nous serons tous morts.

J’espère que les hommes parmi vous, qui avant avaient des difficultés avec le terme « patriarcat » peuvent voir maintenant que cela les concerne aussi. J’espère que vous déciderez de changer de côté et rejoindrez la nature et les femmes. Les femmes sont (encore) plus proches de la vie, puisque la vie émerge d’elles. Elles sont toujours les premières victimes de la haine de la vie, mais elles sont aussi plus proches de la vérité de la vie.

patriarcat

Quand des femmes se lèvent, elles se lèvent pour défendre la vie. Cela a toujours été ainsi. Aujourd’hui, les femmes se lèvent contre la violence et pour la vie, massivement et dans le monde entier. Tout le monde devrait les suivre, les étreindre et les aimer pour cette raison. Ce ne sont pas elles qui sont la menace, c’est le Monstre, « le hydre » patriarcal, une combinaison englobant le capitalisme, le néo-libéralisme, le colonialisme, la mondialisation et le militarisme.

Le patriarcat est un projet historique qui a atteint son sommet avec le capitalisme. A cause de sa haine de la vie il s’effondrera inévitablement. Il ne sait pas remplacer la vie qu’il détruit continuellement. Le capital ne sait rien retourner vers la vie. Le processus de « patriacalisation » est irréversible. C’est une religion. Et les patriarches ne peuvent pas stopper d’y croire parce qu’ils seraient alors forcés de retourner au matriarcat…

Quelle idée formidable ce serait ! Quelle joie cela apporterait ! On pourrait abandonner derrière nous la duperie patriarcale et revivre la dignité humaine en rejetant ce système monstrueux. Sans notre participation et coopération, il ne peut pas être maintenu.

La Mère-Terre ou la mort ! C’est l’alternative à laquelle nous sommes confrontés aujourd’hui (10) D’une maison commune à une cause commune : nous libérer nous-mêmes de la haine de la vie absurde, une maladie collective enterrée dans notre inconscient collectif.

La vie n’est pas ici pour être tuée ; elle est ici pour être aimée et défendue !

 Claudia von Werlhof (1)

Article en anglais (traduit de l’allemand) : The “Hatred of Life”: The World System which is Threatening All of Us

Traduction en français : Edith Rubinstein

Notes :

  1. Claudia von Werlhof: El „odio a la vida“ como característica central del patriarcado, Mex. Nov 20, 2015a
  2. El secreto inefable de la civilización moderna, man. Mex. 2015b
  3. Cf. Rosalie Bertell: Planet Earth: The latest weapon of war. London 2000, Women’s Press
  4. Cf. Planetare Bewegung für Mutter Erde, www.pbme-online.org; Claudia von Werlhof: La destrucción de la Madre Tierra como último y máximo crimen de la civilización patriarcal, Mex. 2015c, in: DEP, no. 30, Venice, Feb 2016
  5. Rosalie Betell: Planeta Tierra – la Nueva Guerra, Guadalajara 2016, La casa del mago
  6. Heide Göttner-Abendroth: Das Matriarchat, several volumes, Stuttgart, from 1988, Kohlhammer
  7. Cf. BUMERANG – Zeitschrift für Patriarchatskritik, no. 0, 2015, www.fipaz.at
  8. Cf., for example, Doris Wolf: Was war vor den Pharaonen?, Zurich 1994, Kreuz
  9. Cf. Claudia von Werlhof: Der unerkannte Kern der Krise. Die Moderne als Er-Schöpfung der Welt, Arun 2012, Uhlstädt-Kirchhasel; BUMERANG, no. 1: Mutterschaft im Patriarchat, 2015, www.fipaz.at
  10. Claudia von Werlhof: Madre Tierra o Muerte! Reflexiones para una Teoría Crítica del Patriarcado, Oaxaca 2015d, El Rebozo

source: http://www.mondialisation.ca/la-haine-de-la-vie-le-systeme-mondial-qui-nous-menace-tous/5542038
Read more at http://reseauinternational.net/dans-cette-civilisation-une-veritable-democratie-est-impossible/#3tLHFKhO8iuhF086.99

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4 Commentaire

  1. avatar

    Le problème du « patriarcat » est sa volonté de contrôle. Il veut adapter ce qui l’entoure a ses propres désirs au lieu d’appuyer le désir de sa propre adaptation à ce qui l’entoure. C’est là la conséquence destructive de cet handicap psychologique. Il faut comprendre que quel que soit la philosophie adoptée, toute présence de « contrôle » est anti-survie.

     » Le processus de « patriacalisation » est irréversible. C’est une religion. »

    En fait la religion est la source de cette volonté de contrôle. Dans la genèse, lors du sixième jours de la « création », est décrétée cette volonté de contrôle de tout ce qui existe donné à l’homme. Cette partie de la genèse est la plus nocive du « livre » pour l’humanité.

    « Un système de création masculine patriarcal a été inventé qui n’avait pas de place pour les cycles, les réseaux et les mouvements de la nature. » Comme si un « cycle » n’était pas un « engrenage » d’une « machine universelle » a laquelle on ne peut toucher sans éliminer sa propre source de survie. Cette machine universelle s’est « construite » elle-même, au cours des âges, à force de tentatives expérimentales dont elle a adopté chacun des résultats assurant la survie de la vie et vouant au recyclage ce qui ne répondait pas à ce but de « survie ». En ce sens la mort n’est pas une « élimination de la vie », mais simplement un « recyclage » de matière qui a servi jusqu’à la complétion d’une petite expérience de survie afin de déterminer un choix pro-survie servant à s’ajouter pour améliorer l’engrenage de la « machine universelle ». La preuve en est que « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». C’est également la raison qui empêche que nous soyons des « agonisants » à partir de notre naissance. Ce qui serait le cas si la mort était le « but » de la vie.

    Il est donc évident que toute tentative de qui ou quoi que ce soit, pour changer un seul « engrenage » de la machine universelle ne peut que résulter à un « recyclage » de la cause et du sujet de la transformation tentée.

    Avant la venue de la « religion » quelle qu’elle soit, l’homme se savait un membre participant à cette « machine universelle ». La religion lui a fait croire qu’il était le « maître » de cette machine au lieu d’en être qu’un engrenage. Il devra assumer son erreur devant, non pas les autres hommes ou devant une quelconque « dieu » de son imaginaire, mais devant le principe inviolable et inaltérable du principe évolutif de la « survie ».

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      Excellent commentaire, « Un système de création masculine patriarcal a été inventé qui n’avait pas de place pour les cycles, les réseaux et les mouvements de la nature. » Comme si un « cycle » n’était pas un « engrenage » d’une « machine universelle » a laquelle on ne peut toucher sans éliminer sa propre source de survie

      Ce qui explique la cohabitation apparemment ‘impossible’ entre les premières nations et les colons très religieux à l’époque. Un aspect plus moderne:

      Prenez la production énergétique, le transport électrique sur de grande distance, occasionne beaucoup de perte. Nous augmentons le voltage pour rendre acceptable le niveau des pertes, en contrepartie, la production énergétique individuelle n’a jamais reçu$$$$ autant d’attention que le solaire et l’éolien, toujours branché sur le réseau. Dans une logique guerrière, il est plus efficace d’avoir d’énorme infrastructure. Plutôt que des milliers de petites centrale pour paralyser le pays ciblé et soumettre les populations. Cette réalité je pense est en relation directe avec ce ‘patriarcat’ bien défini dans cet article. Et ce n’est qu’un exemple du ravage de la pensée unique, divergence d’opignon dans un modèle incontestable et incontesté sur le bien fondé de ces énormes infrastructures. Tant à dire…

  2. avatar

    « Ce qui explique la cohabitation apparemment ‘impossible’ entre les premières nations et les colons très religieux à l’époque. »

    Entre les premières nations et les « religieux » à l’époque; les colons n’avaient aucun problèmes avec les Amérindiens; une majorité vivaient en symbiose avec eux. Il ne faut pas oublier que ce sont les Jésuites qui ont importé la « guerre de religion » d’Europe en Amérique et que parmi les colons il y avait plusieurs « huguenots » non déclarés. Les colons étaient beaucoup plus « réalistes » et « objectifs » face à la religion que le prétend l’Histoire écrite par les autorités ecclésiastiques et civiles. Lorsque des curés se font tabasser parce qu’ils tentent de contrôler le village ou que l’Évêque de Québec se fait briser les vitres de sa chambre parce qu’il veut imposer sa volonté, cela ne démontre aucunement une « emprise » cléricale sur la société de l’époque.

  3. avatar

    Vous avez tout à fait raison, et pour cela j’ai mentionner (apparemment impossible).

    cela ne démontre aucunement une « emprise » cléricale sur la société de l’époque.

    Le problème est le monothéisme, à l’origine le polythéisme se rapprochait plus de la culture amérindienne dans le sens que les divinités servait pour expliquer différent phénomène de la vie. Exemple chez les Grecs, Poséidon dieux des océans etc… Les swomps inertes ne sont pas un phénomène terrestre récent et Poséidon rendait hommage pas à l’eau ou l’océan, mais bien au mouvement purificateur de l’eau qui procure la vie. Mais à fur et à mesure que certain ont manipuler pour leur propre intérêt les croyances, plus le commun des mortels s’éloigne de plus en plus de l’essence même qu’est l’adoration collective à la divinité, un hommage à la vie. Le gros bon sens commun que les colons possédaient dans leur tripe à l’égard de la vie qui permettais une symbiose avec tout être vivant sur terre au delà des différences culturelles entre humain, que la modernité à exclus de notre manière de pensée jusqu’à récemment. Et le monothéisme tel que conçu dans son fondement, n’est que la suite des diverses manipulations mesquines. Plusieurs phénomènes sont présents pour engendrer la vie, un dieu unique ou plusieurs dieux ou esprits, n’est qu’une préférence personnelle pour rendre hommage à la vie un point c’est tout. Tous le reste est discutable!