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COUPABLE INNOCENTE

Qu?bec ? France ? Montr?al ? Paris

?

Le 23 juillet 2011, dans une sortie sur le plan national le 6 juillet de la m?me ann?e, l?envie me propulsa ? ma demande dans une salle du 7em Art.

On ne s?attendant pas du tout ? voir virevolter un Cantona ? la valeur d?un Zidane sur un? ???cran??.

Stup?faction tellement grande que l?on arrive ? faire dire ? des mots qui pour certains et c?est normal ne pourront pas forcement avoir la m?me signification ou dire grand-chose.

Un film qui semble ? la hauteur d?s son d?part avec plus de violence ? Garde ? Vue une r?alisation ? l?interpr?tation ou tout repose sur la pens?e de certains songes qui se r?alisent.

La base une psychopathe criminelle, l?interpr?tation f?minine ou plut?t les avec?:

Laiss? penser ? La m?me au f?minin dans ses valeurs qui per?aient la salle obscure.

Presque perdu dans les m?andres, comme pour ceux qui ont subis ? un moment de leur vie, une garde ? vue, injustifi?e.

Comme un moineau, un piaf, un po?te genre Jean Cocteau qui fit renaitre Gilbert B?caud.

Nous, nous sentons englu?s comme un moineau captur? pour la grande joie des gamins dans les pi?ges d?antan.

Pour faire ce type de glue, il nous fallait du caoutchouc et divers ingr?dients de fortune tous confondus pour faire un pi?ge diabolique.

On se sent transport?s via Les Diaboliques ?c?l?bre film de Clouzot.

La police justiciable garantissant toute ?quit? et honneur.

Nous transplante dans un esp?ce de pi?ge, dans une d?couverte similaire ? la stupeur, nous colle au si?ge comme une psychose tant on se sent l?envie d?agir, pour ?viter la chute de Z .

Comparer la R?alisation : Fr?d?ric Schoendoerffer ? Alfred Hitchcock comme dirait certains il ne faut confondre les suspenses ni les divers talents, en ce qui me concerne je l?ose.

Dans ce film les autres acteurs comme les notes d?une port?e de piano, par rapport ? la lyre qui se trouve souvent ? l?int?rieur on ne la voit pas.

Ce n?est pas une raison pour effacer d?un trait de gomme myst?rieuse leurs pr?sences, faites votre arbitrage?:

Le d?coupage descriptif du synopsis ne laisse pas un instant douter des puissances de l?ombre des talents.

Revenant au piano, il y a les notes blanches et noires, la similitude avec une partie d??checs trouve toute ses significations.

Qui va gagner les blancs commencent toujours, mais la gagne n?est pas forcement au bout.

On apprend que le composite utilisait au Qu?bec et en France sont les m?mes.

Ce qui ouvre une certaine forme de libert? dans l??change des valeurs ne ressemble jamais d?une dentition ? l?autre.

Cela pousse l?innocente coupable, ? devenir une coupable innocente en l?espace de quelques secondes.

Y compris la f?condation in vitro trouve sa place dans ce sc?nario F.I.V il fournit des informations non n?gligeables.

Le sentiment dans ce film de voir renaitre, comme une attaque violente la justice polici?re qui enqu?te et revient ? ma m?moire le d?bat passionnant de la fameuse et non moins contest?e l?affaire Truscotte trait?e avec maestrias par Pierre J C Allard et les commentaires font foison.

Masse de fait reviennent clou? au si?ge?:

L?affaire Dreyfus

La d?p?che d?Ems

L? dans ces faits, tout se confond dans les mensonges et la v?rit?.

Les images d?filent sur l??cran en tenant le spectateur en haleine, ne sachant quelle sera l?issue.

Tout semble perdu comme dans un souk, ou l?on vous sert un verre de menthe trop chaud et l?on ressent une similitude d?odeurs de jasmin, de particules d??pices comme seuls ces lieux peuvent faire se confondre l?ambre et l?or.

Le final approche et la coupable tente d?en terminer avec son pass? mais surtout avec la vie de l?innocente en lui fracturant les jambes et voulant la tremper dans un bain d?acide.

La finalit? semble brusque mais pousse ? la r?flexion, un personnage confus iranien ou pakistanais un jet d??clair dans un bain.

A l?analyse le film d?montre les dangers de l?Internet, Pourtant que de forces et de richesses cet outil bien utilis? peut apporter.

Swich, c?est le but vis? reste une ?nigme comme s?il manquait un v?ritable final, ? la hauteur de la majorit? des acteurs et du sc?nario.

En rentrant dans la salle obscure, en se levant pour sortir au mot fin, pas un mot, pas un murmure, les spectateurs semble pensifs, la principale r?flexion qui vient reste de se dire des talents sont n?s, comme un kal?idoscope de nouvelle g?n?ration.

On ne reconna?t pas la violence de Cantona Eric jetant le maillot tricolore au sol,? un homme nouveau est n? sur les ?crans.

Comme des frasques qui s?envolent en faisant renaitre dans un nouveau miroir, un autre personnage.

Un? mariage bien r?ussit entre La France et Le Qu?bec, ainsi se supprime les fronti?res.

Il d?clare s??tre trac? une autre forme de vie, le sentier qui m?ne au grand chemin semble r?el.

L?actrice principale de cette r?alisation, laisse une empreinte ou les deux pas des acteurs se confondent pour la plus grande joie du spectateur.

Jusqu?o? la manipulation peut pousser les gens??

La fin ressemble ? une symphonie magnifique mais inachev? comme seul les grands m?lomanes dans leur art savent le faire, des moments sublimes ou presque de nouveaux talents.

La musique est ? la hauteur de ce petit chef d??uvre, comme dans Orange M?canique.

Le Panda

Patrick Juan

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