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Controverse sur l?arriv?e du Huffington Post au Qu?bec


Confrontation entre journalistes et blogueurs

Le Huffington Post arrive au Qu?bec. Des blogueurs de renomm?e seront pr?sents. Des journalistes questionnent ce m?dia Internet et le b?n?volat des blogueurs.

Raymond Viger Dossiers M?dia, Internet

Le Huffington Post est le b?b? de Arianna Huffington. Elle a vendu le Huffington Post pour 300 millions ? AOL. Le plan d?affaire du Huffington Post est de collaborer avec des personnalit?s connues mais de ne pas les payer. Un plan d?affaire pour faire le plus d?argent possible mais avec le moins de d?pense possible.

Le Huffington Post devient maintenant international. Apr?s le Huffington Post aux ?tats-Unis, arrivent maintenant Huffington Post Angleterre, Huffington Post Canada, Huffington Post France? et sous peu nous aurons le Huffington Post Qu?bec.

C?cile Gladel et Rue Masson

?videmment, C?cile Gladel, une journaliste qui si?ge sur un comit? de l?Association des journalistes ind?pendants ind?pendants du Qu?bec (AJIQ), ne peut que d?chirer sa chemise sur un m?dia tel que le Huffington Post qui utilise les gens b?n?volement. Comment les journalistes pigistes vont-ils r?ussir ? se faire payer si tout le monde se met ? bloguer b?n?volement?

Pourtant C?cile Gladel a fond? le blogue le m?dia Internet Rue Masson o? les gens bloguent ?crivent b?n?volement. Pour apaiser sa conscience C?cile Gladel mentionne que la journ?e o? le blogue Rue Masson pourra lui payer un salaire, elle paiera ses blogueurs?auteurs. En attendant, ce sont des blogueurs b?n?voles qui y travaillent. Et si Rue Masson ?tait vendu ? Rogers est-ce que C?cile Gladel va s?parer le pactole avec tous ses b?n?voles qui l?auront aid? ? cr?er la notori?t? de Rue Masson? Peut-on d?crier le plan d?affaire du Huffington Post quand on fait la m?me chose?

Huffington Post Qu?bec

Le Huffington Post Qu?bec a ?t? plac? sous la supervision de Patrick White. Plusieurs blogueurs vedettes sont pr?sentis: selon Patrick Lagac? nous devrions retrouver sur le Huffington Post: Normand Baillargeon, Jean Barbe, Fran?oise David, Djemila Benhabib, Steven Guilbeault, Yves-Fran?ois Blanchet et Amir Khadir.

St?phane Baillargeon du Devoir nous annonce aussi la pr?sence de Pierre Curzi, la sexologue Jocelyne Robert et Renart L?veill?. Ce dernier a fond? le site Le Globe et esp?re pouvoir en arriver ?ventuellement ? pouvoir payer les blogueurs qui participeront.

D?autres blogueurs nous parlent de Louise Harel, Philippe Couillard, Louis Bernard.

La Presse Canadienne nous mentionne cependant que la controverse soulev? par le fait d??crire b?n?volement pour le Huffington Post a fait reculer Fran?oise David et Amir Khadir.

Patrick White a, lui aussi, son blogue. Un blogue sur les arts, la culture et les spectacles. Le blogue de Patrick White est aliment? par des dizaines de jeunes journalistes b?n?voles. Des jeunes journalistes qui le font pour prendre de l?exp?rience mais qui ne re?oivent aucune formation ou encadrement pour se faire. Curieux que C?cile Gladel et l?Association des journalistes ind?pendants du Qu?bec (AJIQ) ne r?agissent pas en d?non?ant le site de Pat White et de Renart L?veill?!

Un journaliste sait-il comment bloguer?

Le Huffington Post n?est pas un m?dia traditionnel. C?est notre ancien perron de l??glise o? diff?rentes personnes vont donner leurs opinions sur l?actualit?. Un lieu Internet o? tous et chacun vont jouer au g?rant d?estrade et repiquer les nouvelles des vrais m?dias. Ce n?est pas sur le Huffington Post qu?on peut s?attendre ? avoir des scoops et des grands dossiers.

Le Huffington Post n?exige pas de contenu exclusif ou des textes originaux. Est-ce vraiment ce genre de travail que les journalistes pigistes r?clament et recherchent? Cela ne d?value pas le m?tier de journaliste. Il faut juste que les journalistes pigistes se cherchent du travail dans de vrais m?dias qui sont pr?ts ? payer pour de vrais articles journalistiques. Et ce n?est pas la mission du Huffington Post.

Autre point qu?il faut consid?rer. ?crire pour un blogue ou un site Internet est tr?s diff?rent de l??criture journalistique pour un journal ou un magazine. Est-ce que les journalistes ma?trisent bien cet art de bloguer? Est-ce que les journalistes veulent vraiment apprendre comment devenir un blogueur?

Post Scriptum. Le Caf?-Graffiti f?te son 15e anniversaire avec un spectacle de breakdancele 23 mars prochain. Merci de diffuser l?information.

Mise ? jour: Renart L?veill?, fondateur du site Internet Le Globe n?a jamais eu l?intention de bloguer b?n?volement pour le Huffington Post. Il l?aurait fait contre r?mun?ration.

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28 Commentaire

  1. avatar

    Et pourquoi, au juste, un « Huffington Post Québec »? Pourquoi pas Cent papiers?

  2. avatar

    Bonjour Dael.

    Cent Papiers n’a malheureusement pas réussi à mobiliser la blogosphère comme le Huffington Post va le faire.

    Raymond Viger

    • avatar

      Come On Raymond.

      Cent Papiers n’a pas AOL pour le soutenir.

      La seule raison pourquoi le HP va attirer des lecteurs au Québec, est parce que c’est un outil de l’establishment, qui va être promu par l’establishment et dans lequel les représentants de l’establishment vont tenter de nous endormir avec leurs théories concoctées par l’establishment.

      Parlons de choses sérieuses.

      Quand vas-t-on arrêter de faire la guerre partout dans le monde et faire le ménage dans notre propre cour?

    • avatar

      Bonjour M. Laliberté.

      La principale raison pour laquelle Huffington Post va attirer des lecteurs c’est la notoriété des gens qui feront parti du Huffington Post, ce que Cent Papiers n’a pas réussi à faire.

      Raymond Viger

    • avatar

      Raymond,

      Comparer Cent Papiers et le Huffington Post, propriété Time Warner est un non-sens.

      Il n’y a aucune comparaison possible.

      Time Warner est un géant mondial des communications.

      Cent Papiers est un

      Come on!

    • avatar

      (suite du message précédent)

      ….Cent Papiers est un journal en ligne indépendant ouvert à tous.

      Come on!
      ________

    • avatar

      Parfaitement d’accord. C’est pourquoi ne n’en parlait pas dans le billet principal. J’ai parlé de Rue Masson parce que Cécile Gladel se déchirait la chemise sur le bénévolat demandé par le Huffington Post quand il est demandé la même chose par Rue Masson.

      Raymond Viger

    • avatar

      Mais Rue Masson peut-il se vendre actuellement à trois cents millions de dollars? Ne s’agit-il pas d’un élément de contexte essentiel pour parler du bénévolat chez Huffigton Post?

    • avatar

      Cette réponse est bien étrange. Vous dites que Cent papiers n’a malheureusement pas réussi à mobiliser la blogosphère comme Huffington Post va le faire. Pourquoi l’importation d’un nom usaméricain (car est-ce plus qu’un nom, le Huffington Post?) vous semble-t-elle promise à un plus grand succès? Pourquoi accorder tant de valeur à ce qui serait publié à cette enseigne? Cette question se pose autant à votre égard qu’à celui du public et des blogueurs que vous nous dites d’avance séduits par ce rejeton des médias usaméricains.

      Pourquoi faut-il un nom acheté à trois cents millions de dollars et importé du pays voisin pour publier de l’information et en discuter d’une manière qui mobilise la blogosphère?

      Par ailleurs, puisque la controverse dont vous nous faites part semble plutôt porter sur la non-rémunération, je dois dire que je ne comprends pas trop pourquoi il doit sembler raisonnable qu’une entreprise valant trois cents millions de dollars ne rémunérerait pas, et bien, les blogueurs ou journalistes qui la font vivre.

      Évidemment, chacun peut bien faire le bénévolat qu’il veut pour qui il veut. Pour ma part, je trouve bien étrange cette propension. Je pense que la question la plus importante à propos du Huffington Post en général concerne les limites qui me semblent y sévir en matière d’opinions et d’information, les champs d’opposition créés et les champs d’opposition rejetés.

      Une nouvelle avenue de manipulation, voilà ce que je vois dans cette importation de la marque Huffington Post que vous semblez préconiser.

    • avatar

      Aille Raymond,

      Explique moi donc pourquoi les Québécois sont si nuls quand il est question de politique et particulièrement de politique internationale.

      http://ir.timewarner.com/phoenix.zhtml?c=70972&p=irol-faq

      Stock History

      AOL Time Warner (now named Time Warner Inc.) was created through a merger of America Online, Inc. and Time Warner Inc. (now named Historic TW Inc.), which closed on January 11, 2001.

      America Online became a publicly traded company on the NASDAQ on March 19, 1992, at an original price of $11.50. Adjusting for stock splits, this is an IPO price of $0.09.

      Time Inc. merged with Warner Communications Inc., on January 10, 1990, to form Time Warner Inc. (a predecessor to the company now named Time Warner Inc.), Time Inc. was incorporated on November 28, 1922 in the state of New York. Trading of its common stock on the New York Stock Exchange began on April 29, 1964, under the symbol TL. Prior to that date, the common stock was traded over the counter.

      (C)

    • avatar

      @ Dael

      Bonjour Dael.

      Comme je le mentionnais dans le commentaire précédent, ce n’est pas l’importation du nom qui donne au Huffington Post la capacité de mobiliser la blogosphère, mais l’intérêt qu’il a su créer auprès de blogueurs et de personnalités pour écrire chez eux.

      Pour revenir à l’essence du débat sur la rémunération au Huffington Post, leur plan d’affaire n’est pas basé sur le journalisme mais sur un espace pour publier des commentaires d’un certain nombre de personnalités et de gens connus. Dans cette vision, ce n’est pas l’argent qui peut intéresser ces gens. De plus, ce ne sont pas des journalistes pigistes inconnus qui pourraient en arriver à attirer et mobiliser la blogosphère.

      Remarquez que je ne préconise aucune des avenues utilisées par les différents médias, sites internet et blogues.

      Raymond Viger

  3. avatar

    M. Viger,
    Je vais répéter ce que j’ai écrit hier sur le site des 7 du Québec puisque vous n’avez rectifié vos erreurs.

    Il faudrait avoir les bonnes informations avant d’affirmer des informations erronées. Et il était facile de le faire, tout est sur notre site http://ruemasson.com/?page_id=2

    1-RueMasson.com n’est pas un blogue, mais un média. Nous ne bloguons pas, nous écrivons des articles d’information sur l’actualité du Vieux-Rosemont.

    2-Je ne l’ai pas fondé seule. Nous 5 co-fondateurs. Ces 5 “propriétaires” alimentent RueMasson.com bénévolement évidemment.
    Ce sont nous, ces 5 personnes qui écrivent pour le site. Nous investissons donc dans notre propre entreprise. Prenez la peine de lire RueMasson.com et de regarder les signatures.

    3-Quelques journalistes écrivent à l’occasion pour RueMasson.com. Ils écrivent bénévolement oui. Des collègues qui résident dans le coin, des jeunes journalistes qui veulent se créer un porte-folio et qui résident dans le coin. Ils nous donnent un coup de main, mais n’écrivent pas la majorité des articles.

    4-Le plan d’affaires de RueMasson.com n’est pas le même que le Huffington Post. Nous ne comptons pas vivre sur le bénévolat. Et nous ne vivons pas sur le bénévolat des autres, mais principalement sur le notre. Grosse différence.

    • avatar

      Bonjour Mme Gladel.

      Le texte original a été publié sur mon blogue. J’y ai fait les modifications demandées. Ce matin j’étais rendu à modifier le billet de Cent Papiers qui reprend les textes des 7 du Québec.

      Les commentaires sont centralisés sur mon blogue.

      Pour le bénéfice des internautes de Cent Papiers, je reprends la réponse faite à ce commentaire:

      Il est vrai que vous êtes 5 co-fondateurs qui investissez dans votre entreprise. Tel que mentionné sur votre site, vous avez autant de collaborateurs bénévoles.

      De plus, vous annoncez aussi sur votre site que vous voulez avoir d’autres collaborateurs. Voici ce que vous donnez comme description pour la rémunération de leur travail:

      “Oui, c’est payant pour votre estime de soi et la vitalité du secteur. Pour le reste, nous sommes tous bénévoles!”

      Pourquoi est-ce correct pour “un jeune journaliste qui veut se faire un porte-folio” d’écrire bénévolement pour RueMasson.com et que ça ne le serait pas pour le Huffington Post?

      Raymond

    • avatar
      SylvainGuillemette

      Je comprends ici, qu’il y aurait double-mesure?

    • avatar

      Mme Gladel,

      En quoi cela vous concerne qu’une entreprise fasse une entente avec des gens pour que ceux-ci écrivent des articles et les publient sur son site, et qu’ils soient rémunérés ou non?

      Êtes-vous opposée à la liberté contractuelle? Êtes-vous opposée à la liberté de publier?

      J’ai regardé votre site. C’est très très local, votre petit journal de quarier.

      Qu’est-ce que cela a à voir avec le Huffington Post?

      Vous êtes membres de l’Association des journalistes indépendants du Québec (AJIQ)? Et puis après?

      Est-ce que votre association cherche à imposer des restrictions sur les personnes qui peuvent écrire sur l’Internet et à quelles conditions.

      Ma propre opinion est que vous devriez vous mêlez vous de vos affaires et continuez d’écrire votre journal de quartier.

      Le HP, c’est un autre type de journal que vous ne comprenez manifestement pas.

  4. avatar
    SylvainGuillemette

    «Le Huffington Post n’exige pas de contenu exclusif ou des textes originaux. Est-ce vraiment ce genre de travail que les journalistes pigistes réclament et recherchent? Cela ne dévalue pas le métier de journaliste. Il faut juste que les journalistes pigistes se cherchent du travail dans de vrais médias qui sont prêts à payer pour de vrais articles journalistiques.»

    M. Viger,

    entre vous et moi, est-ce que ça change quelque chose, de se faire mentir par de véritables médias, ou par des faux?

    Quand Radio-Cadenas et TVA axent leur travail sur des fils de presse qu’ils ne gèrent même pas eux-mêmes, ou quand les pigistes vont dans un sens donné par le journal qui les héberge, y a-t-il réellement une rigueur journalistique?

    Moi, quand je vois des médias, par exemple, critiquer les syndicats, ou l’universalité des soins de santé, par des reportages qui ne font pas la part des choses, je change de canal. Quand je vois des médias critiquer les dictatures des puissances étrangères, qui ne veulent pas critiquer celles de nos puissances à nous, je change aussi de canal. Quand je vois des «journalistes de titre», écrire des articles dans un sens désiré du journal, contre un salaire, je ne perçois qu’un prolétaire, pratiquant le mercenariat journalistique, sans que ce soit de toute évidence, neutre, impartial et véritable.

    Alors à quoi bon lire des couches pleines, comme celles de Péladeau par exemple, si de fait, CentPapiers, me permet de réellement m’abreuver de renseignements plutôt plus consistants et de faire moi-même, la part des choses?

    D’ailleurs, la plupart des médias officieux et officiels, suivent une logique impérialiste et crachent sur les contradictions, qu’ils taisent indéniablement. Quand avez-vous vu, vous, un journaliste de Reuters vous faire la part des choses, en ce qui concernait par exemple, des dictateurs à l’étranger, ou des crimes de guerre commis par les ennemis de nos Empires? Moi? Jamais.

    Alors payé ou pas, il me semble à moi que le fait d’être payé, peut se symboliser par du mercenariat, voire que le dit «vrai journaliste», dira ce que l’employeur voudra entendre. Par exemple, avec les syndicats, où on ne met l’accent que sur les syndicats, et non sur ceux avec qui ces belligérants peuvent faire affaires. On vous fera part d’une paresse des employés syndiqués, en évitant de conclure qu’en réalité, cette paresse est omniprésente dans les entreprises privées également, qu’il s’agit de comportements humains, régis par les conditionnements qui les entourent.

    Alors? Tout ce qu’il y a à critiquer, ici, c’est le modèle d’affaire du Huffington Post, qui lui, désire un enrichissement sur le labeur d’autrui, sans monnayer ce labeur. C’est en effet, un retour en arrière, voire une commodité que d’autres bourgeois pourraien5rt revendiquer… D’ailleurs, certains adéquistes en 2003-2004, blogueurs surtout, suivis de près par le Conseil du patronat, en appelaient à l’abolition du salaire minimum, valorisant plutôt les pleins pouvoirs aux minorités parasitaires bourgeoises.

    Mais sinon, le fait que quelqu’un soit payé ou non pour donner une information, valable ou non, ça ne change rien pour moi. Ce seront les sources qui m’inciteront ou non, à lire ces couches pleines ou ces chef-d’œuvres.

    Solidairement,

    Sylvain Guillemette

    • avatar

      Bonjour M. Guillemette.

      Le fait d’être journaliste ou de travailler pour un média conventionnel ne garantit pas la qualité et l’éthique du travail.

      Certains médias sont en conflit d’intérêt de par les allégeances ou les commandes de son propriétaire.

      Le fait d’être blogueur ne dévalue pas automatiquement l’information ou l’opinion qui est livré.

      Il y a de bons et de mauvais journalistes, de même pour les blogueurs.

      Raymond Viger

    • avatar

      ‘Certains médias sont en conflit d’intérêt…’

      Mets en Raymond! Quel euphémisme!

      Gesca et Québécor sont-ils en conflits d’intérêts quand leurs principaux actionnaires ont également des investissements dans plusieurs autres secteurs et entreprises, et qu’ils écrivent les sections ‘Affaires’ qui sont consultés par les lecteurs pour leurs investissements en bourse.

      Voyons donc.

      Les grands journeaux sont-ils en conflit d’intérêts lorsqu’il écrivent la section ‘Santé’ dans laquelle ils publient, sous forme d’articles, les communiqués qui leur sont transmis par les agences de relations publiques engagées par les sociétés pharmaceutiques et autres?

      Je me demande. (I)

      Voyons donc! Les grands médias, c’est de la grosse manipulation. Je ne m’attends à rien de moins du HP, propriété d’un grand média, et annoncé en grande pompe dans les grands médias.

      Je call Bullshit, encore une fois.

    • avatar

      Excellent commentaire.

      Et que dire de Québécor et de PIerre-Karl Péladeau qui soutient Le Devoir pour concurrencer La Presse?

      Raymond Viger

    • avatar

      Sylvain,

      Même s’il ne reçoivent pas un chèque de paie, les personalités qui écriront dans le HP y trouveront leur compte.

      Ce n’est pas une question d’argent, c’est une question de contrôle des idées. D’autres personnes, par la porte d’en arrière, peuvent payer pour les articles, et même les rédiger pour celui qui mettra son nom sur l’article.

      Regarde les auteurs proposés Sylvain. Ils vont utiliser le HP pour faire la rpomotion de leurs politiques. Le HP est un véhicule publicitaire gratuit pour ces gens. Pourquoi les payer? C’est eux qui devraient payer HP qui leur donne une crédibilité non méritée.

      Mais au moins, il y a des commentaires.

      Donc, pour chaque article biaisé, on peut les ‘ramasser’ dans les commentaires.

      Comme sur cbc.ca

      Tu vas voir. Les commentaires vont être plus intéressants que les articles.

    • avatar

      Je suis d’accord avec les points que vous soulevez ici M. Laliberté. Les commentaires permettent de faire un débat et de de nourrir la réflexion, autant des internautes qui participent que de ceux qui nous lisent sans commenter.

      Raymond Viger

    • avatar
      SylvainGuillemette

      «Tu vas voir. Les commentaires vont être plus intéressants que les articles.»

      Comme toujours!

  5. avatar

    Connaissez-vous
    le site internet,
    Washington post Québec. C’est le même principe que HP?

    Le site est en ligne depuis quelques semaines.

  6. avatar

    Gaëtan,

    Le site francophone c’est Québec Hebdo?

    En effet.