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COLLABORATEURS DE CENT PAPIERS

La Chine est-elle devenue japonaise ?

Chine-Japon-Economie

Les parallèles entre le Japon des années 1990 et la situation économique actuelle de la Chine sont à bien des égards troublants. L’implosion des bulles nippones ayant débouché sur une déflation qui dure depuis près de vingt ans ne va pas sans rappeler le bulle du crédit chinoise des années 2010, tout comme celle des...

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BRICS: la fin d’une époque

six attaques ont lieu simultanément

L’acronyme BRIC fut employé la première fois en 2001 par Goldman Sachs dans un rapport célèbre rédigé par l’économiste Jim O’Neill. Il faisait référence alors au Brésil, à la Russie, à l’Inde et à la Chine (avant que ne vienne se greffer l’Afrique du Sud pour transformer le mot en BRICS), soit à quatre nations...

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Non au braconnage des oiseaux familiers !

Pinson des arbres.
Novembre, c’est le mois où de nombreuses personnes installent des mangeoires dans leur jardin pour accueillir et nourrir les oiseaux à l’approche de l’hiver.

 
Novembre, c’est aussi le mois où dans le sud des Landes notamment, on utilise pièges et pieds de tournesol à proximité des habitations pour attirer et capturer les passereaux qui finiront en omelettes, brochettes ou autres spécialités culinaires très locales...


Sous prétexte de « traditions françaises », nombreux sont ceux qui s’autorisent à massacrer ces petits oiseaux familiers qui peuplent la campagne, les jardins et les parcs (alouettes, chardonnerets, fauvettes, pinsons, rouges-gorges, bruants ortolans, verdiers...)

 
Les captures sont d’autant plus aisées que les derniers migrateurs d’automne arrivent fatigués après un périple de plusieurs centaines ou milliers de kilomètres. Non seulement les techniques de capture ne sont pas sélectives mais elles sont également particulièrement violentes et cruelles. Les conditions de détention sont traumatisantes et de nombreux oiseaux sont blessés voire mutilés avant d’être tués puis consommés.


 

La France fait partie des pays du bassin méditerranéen où le taux de braconnage est le plus élevé (avec la Grèce, Chypre, la Croatie, la Lybie ou l’Albanie). Parfois même, ce braconnage de notoriété publique alimente un trafic juteux.

 

Les braconniers, landais notamment, profitent de l’axe migratoire et des haltes de ravitaillement des passereaux pour les attirer avec de la nourriture et les capturer illégalement. Les braconniers savent qu’ils ne seront pas inquiétés car ces pratiques perdurent grâce à la complicité de l’État français et de quelques élus de la République, maires, députés et sénateurs dont les noms sont bien connus. L’État demande même à la police de la nature (ONCFS, Office national de la chasse et de la faune sauvage) de ne pas constater les infractions en invoquant ce qu’il appelle " la tolérance. "


 
Pourtant, toutes ces espèces sont protégées par la loi du 10 juillet 1976 et par l'arrêté ministériel du 29 octobre 2009. Les contrevenants sont passibles d’une amende de 15 000 € et d’un an d'emprisonnement.

 
Mais les sanctions infligées aux quelques contrevenants pris sur le fait grâce à la persévérance des associations du réseau BirdLife International et de la LPO pour la France (Ligue pour la Protection des Oiseaux) sont ridiculement symboliques. La situation est dénoncée par les agents eux-mêmes qui vivent de plus en plus mal cette situation de non droit. Chaque année, la LPO porte plainte contre le braconnage mais l’Etat continue de couvrir ces activités délictuelles.


 
Le Président de la République Française a affirmé vouloir faire de la France un pays exemplaire en matière de biodiversité. Cela passe d’abord par le respect des textes protégeant les oiseaux ! Il convient donc de rétablir l’Etat de droit, dans les Landes comme ailleurs, et de faire respecter la législation actuelle, indispensable au bon état de conservation de ces espèces.


 
A Monsieur François Hollande, Président de la République Française



" Nous sommes outrés de la tolérance de l'État français vis-à-vis du braconnage de petits oiseaux familiers, pourtant protégés. 400 000 oiseaux en sont victimes chaque année et viennent alimenter des trafics très lucratifs. Nous vous appelons à faire de la France, comme vous vous y étiez engagés, un pays exemplaire en matière de protection de la biodiversité et à faire cesser immédiatement ces pratiques cruelles. Faites appliquer la loi et faites intégrer l'interdiction totale de la chasse à la glu dans la loi biodiversité."

 


Signer la pétition ICI


 
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Apple, ou les splendeurs du capitalisme

logo Apple

Apple gagne de l’argent – beaucoup d’argent! En fait, Apple fait plus d’argent qu’aucune société n’en a jamais gagné et se retrouve, logiquement, avec des montagnes de cash. Soit avec quelques 200 milliards de dollars, plus que la Trésorerie fédérale US! Certes, c’est les actionnaires qui sont les propriétaires ultimes de ces liquidités monumentales car...

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Le privilège exorbitant de l’Allemagne

proclamation

L’Allemagne a un gros problème démographique, pourtant pas nécessairement celui que l’on croit. Si sa population reste en effet stable avec un peu plus de 80 millions d’habitants, c’est l’âge de sa masse salariale qui menace de faire dérailler son économie car elle augmente dangereusement le ratio de dépendance, c’est-à-dire la proportion de ceux qui...

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“le déserteur is the subject of a narrative, a work of art, a…



“le déserteur is the subject of a narrative, a work of art, a beacon of communication”
le déserteur is the first native “art and literature” exhibition. Its mission is to provide the experience of being at an art exhibition on an iPad. But le déserteur is more than just a digital art app combining photographs, short films, music and literature, its goal is to transform the iPad into an ephemeral work of art itself.
The app consists of two consecutive and imbricated exhibition rooms: “Anonymous bodies” and “Labyrinths”. le déserteur questions the role of the anonymous bodies in the cathartic act of desertion leading to the endless and protean quest for identity amid the labyrinth of life.
le déserteur -the deserter- will keep its promises. It will be available 365 days on the App Store before deserting. During this year, le déserteur will also materialise IRL pop-up exhibitions.

Download the app on the App Store itunes.apple.com/app/le-deserteur/id1040540189

Sylvain Souklaye for Synesthesia EXP

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Liaison ferroviaire Lyon-Turin : un projet inutile et nuisible

Le projet de liaison Lyon-Turin est revenu sur le devant de la scène médiatique début 2015 avec la signature par François Hollande et Matteo Renzi, réunis à l’occasion d’un sommet franco-italien, de l’avenant à l’accord de 2001 qui permet de lancer les premiers travaux. 

Mais son coût astronomique, les prévisions fantaisistes et les discours de ses promoteurs en contradiction totale avec les faits, les chiffres et les statistiques imposeraient d’arrêter immédiatement ce projet car c’est en définitive le contribuable qui payera la gabegie…
 

Le projet de liaison Lyon-Turin est l’un des 30 projets prioritaires à l’horizon 2020 du Réseau Trans-Européen de Transport (RTE-T) et s'inscrit dans l’axe ferroviaire Lyon-Trieste-Divaca-Koper-Ljubljana-Budapest-frontière ukrainienne, contenant la partie transalpine Lyon-Turin. Avec 140 km de ligne nouvelle dont 86 km enterrés, la nouvelle liaison doit mettre Paris à 4 heures de Milan, contre 7 actuellement. Ses promoteurs veulent officiellement développer le fret entre la France et l’Italie et désengorger les voies routières.  

Le tracé des accès français concerne 3 départements (le Rhône, l’Isère et la Savoie) et traverse 71 communes, dont 43 à l’air libre. Il s’appuie sur la réalisation de deux tunnels, l’un de 53,1 km qui reliera Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie) à Venaus (Val de Suse), et l’autre de 12,2 km entre Venaus et Bruzolo. Le percement du tunnel sous les Alpes doit débuter en 2016. 

Un projet discutable sur les plans financier, technique et environnemental  
 
Pour l’ensemble de la ligne, le coût estimé par la Cour des comptes est de 26 milliards d’euros (valeur 2010). Mais comme en matière de grand travaux, la réalité dépasse toujours les prévisions et il faut s’attendre à dépasser allégrement les 30 milliards d’euros. Pour la seule partie française, le coût prévisionnel de 13 milliards d’euros représente 20 fois le coût de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes !  
 
Aucun financement n’est assuré pour finaliser complétement le projet. C’est seulement en mars 2015 que la France et l’Italie ont déposé une demande de financement européen portant sur 40% des 8,5 milliards d’euros que coûtera la construction du premier tunnel transalpin. L’Union européenne ne peut s’engager sur la période après 2020 et la poursuite du financement est donc une autre affaire. 
 
En août 2012, la Cour des comptes indiquait déjà : « Le choix technique a été retenu de réaliser un tunnel de base de grande longueur alors que sur d’autres tronçons, d’autres États (Slovénie, Hongrie) ont opté, pour des raisons financières, pour une modernisation progressive des voies existantes. Il apparaît que d’autres solutions techniques alternatives moins coûteuses ont été écartées sans avoir toutes été complètement explorées de façon approfondie.  » 

En juin 2013, la commission Mobilité 21 dressait le constat « qu’avant 2018, sans évolution des ressources de l’Agence de Financement des Infrastructures de Transport en France (AFITF), compte-tenu des engagements déjà pris pour les quatre lignes LGV en cours de construction, les appels à projets pour la mobilité urbaine ou encore le renouvellement des matériels thermiques des trains d’équilibre du territoire, le budget de l’AFITF n’offre aucune marge de manœuvre pour financer de nouvelles dépenses. » 
 
Le 15 juillet 2015, dans un courrier adressé à Manuel Valls, Premier ministre, Michèle Rivasi, députée européenne EELV, soulignait que « Monsieur Hubert du MESNIL, actuel président de Lyon Turin Ferroviaire et président de Réseau Ferré de France jusqu’à fin 2012, a fait publier un dossier d’enquête publique sur le projet Lyon Turin dans lequel on lit que la ligne ferroviaire existante, qui a été entièrement rénovée et mise au gabarit GB1 (soit 80% du parc des camions qui circulent entre la France et l’Italie), dispose d’une capacité de 120 trains de fret par jour (notice pièce C page 12). Il en circule actuellement une vingtaine par jour (7.027 par an), il subsiste donc 100 possibilités de circulation par jour, ce qui permet de proposer aux transporteurs 700.000 places pour des camions par an (100 trains jour X 20 camions X 350 jours d’exploitation). »
 
En France, les associations opposées à ce projet de liaison ferroviaire : France nature environnement, la commission internationale pour la protection des Alpes, la Coordination Ain Dauphiné Savoie, le Mouvement Région Savoie notamment considèrent que le débat public, tant sur le plan technique que financier, ne s'est pas déroulé dans des conditions satisfaisantes. Les règles issues de la Convention d’Aarhus sur l'accès à l'information, la participation du public au processus décisionnel et l'accès à la justice en matière d'environnement (signée le 25juin 1998par trente-neuf états dont la France et l’Italie), n'ont pas été mise en place. Elles mettent en garde en outre sur la présence de roches amiantifères et uranifères dans le massif d'Ambin, le problème du drainage des eaux souterraines dans les tunnels, la maîtrise des inévitables émissions de poussières et de bruits, etc.  
 
En Italie, la virulence des opposants au projet a conduit le pays à modifier le tracé, ce qui a occasionné un surcoût de 2 milliards d’euros et un retard de cinq ans et demi. 47 opposants, qui avaient fait irruption sur le chantier et s’étaient heurtés aux forces de l’ordre italiennes, ont été condamnés en janvier 2015 à des peines de prison. 

Cette liaison Lyon-Turin est en fait est un projet du 20ème siècle conçu par un lobby dont le rêve est un retour à la croissance des 30 glorieuses, mais ne répondant pas au défi du 21èmesiècle miné par la crise économique sociale et écologique. Elle est emblématique d’un mode de production et d’un choix de société sous-tendu par le dumping social, où il faut toujours plus de marchandises, toujours plus de transport pour aller toujours plus vite et plus loin en saccageant au passage l’environnement. 

Le récent et tragique accident à Puisseguin en Gironde, qui a fait 43 morts, prouve si besoin était qu’il vaudrait mieux consacrer des crédits budgétaires à l’amélioration des réseaux d’infrastructure existants, pour éviter des drames sur des routes trop étroites pour les poids-lourds et autres autocars, plutôt que de se lancer dans des projets titanesques dont on peine à trouver les financements… 

 

 
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Le coton de la mort

coton

En ruine, la Syrie compte néanmoins toujours dans le paysage économique global par l’entreprise d’un commerce qu’il n’est pas politiquement correct d’évoquer car très sensible et impliquant des entreprises évoluant dans un monde feutré et discret. En effet, les matières premières extraites en Syrie sont toujours exportées hors de son territoire, et en premier lieu...

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