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COLLABORATEURS DE CENT PAPIERS

Sale temps pour les dictateurs

Entre 1972 et le début de l’année 1981, les prix pétroliers avaient plus que quadruplé puisqu’ils étaient passés de 18 dollars pour atteindre 86 dollars le baril en janvier 1981, au démarrage de la Présidence Reagan. Ils avaient pourtant connu une stabilité remarquable ente 1950 et 1972 car ils s’étaient maintenus autour de 18 dollars....

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Barcelone : quand le tourisme devient un fl?au

La capitale catalane est devenue, non sans raisons, l?une des destinations les plus pris?es du continent europ?en. Mais l?afflux massif des touristes dans une ville mal pr?par?e n?a pas manqu?, au fil du temps, de poser des probl?mes non seulement aux habitants, mais aussi aux ?diles, confront?s ? des atteintes ...

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Au train o? vont les choses…

Quand les caisses d?un ?tat sont vides, il a 2 alternatives, soit prendre des d?cisions courageuses, lucides et sociales pour g?rer diff?remment les d?penses, quitte ? supprimer les privil?ges consentis encore aujourd?hui ? quelques milliers de nantis, ou continuer de plus belle en se lan?ant dans des projets pharaoniques avec ...

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La radio-protection internationale à Tchernobyl… et après

La radio-protection internationale à Tchernobyl… et après

Selon le dernier communiqué de presse d'Enfants de Tchernobyl Belarus, le 14 octobre 2014, lors du “International Symposium on Legal-medical Aspects of Nuclear Disaster and Human Rights” organisé à l'Université Waseda de Tokyo, Yves Lenoir, président de l'association Enfants de Tchernobyl Belarus, a fait une communication intitulée "La radio-protection internationale à Tchernobyl… et après"

Des faits et témoignages réunis pour la première fois révèlent la responsabilité première, pleine et entière des dirigeants de la Commission Internationale de Protection Radiologique dans le désastre sanitaire qui a suivi la catastrophe atomique de Tchernobyl en avril 1986.

 

Lors d'un contact téléphonique préliminaire, le 28 avril 1986, le Dr Henri Jammet, vice-président de la Commission, et le Pr Leonid Ilyin, responsable de la radio-protection pour l'URSS, se sont accordés pour prendre du temps alors que les taux de radiactivité étaient déjà des centaines de fois plus élevés que la radiation naturelle à plus de 100 km de la centrale.

 

Il a fallu attendre 10 jours, le 6 mai 1986, pour que la Commission se réunît avec d'autres experts pour conclure de même, et notamment conseiller de ne pas évacuer les populations exposées. Les évaluations des doses déjà reçues, jusqu'à 100 km, dépassaient souvent de bien plus de 100 fois les limites annuelles recommandées par la Commission.

 

Cette désinvolture inexcusable a conduit à l'irradiation et la contamination de plusieurs millions d'êtres humains. L'examen autorisé des conséquences sanitaires ultérieures a été effectué par des experts délégués de leurs pays respectifs dans le cadre de l'UNSCEAR, United Nations Scientific Committee on the Effects of Atomic Radiations, institué en 1955 au sein de l'ONU, dont l'Assemblée Générale vote les rapports, leur conférant ainsi un statut incontestable.

Il se trouve que la plupart des dirigeants de la CIPR sont aussi délégués ou représentants de leur pays à l'UNSCEAR.

 

Cette situation institutionnelle interdit très naturellement que les études scientifiques publiées qui mettent en évidence un lien entre Tchernobyl et la dégradation de la santé ainsi que l'accroissement des malformations n'aient été retenues pour établir les bilans de l'accident. On pense ici notamment à celui qui s'impose comme le plus officiel, rédigé dans le cadre du Chernobyl Forum entre 2002 et 2005 et signé par toutes les agences de l'ONU et les Etats les plus touchés de l'ex-URSS.

 

Des hommes impliqués dans cette gestion institutionnelle des conséquences de Tchernobyl coordonnent les actions équivalentes entreprises après la catastrophe de Fukushima, sous la bannière de l'UNSCEAR et de la CIPR, sous la supervision de l'AIEA qui occupe le terrain. La répétition “perfectionnée” du processus post-Tchernobyl suit son cours au Japon.

 

C'est ainsi que la radio-protection internationale s'est condamnée au déni, sous peine d'entraîner dans son naufrage tout l'édifice mental et idéologique qui  légitime le développement de l'énergie atomique : Raison d'Atome oblige.

 

 

Voir le texte complet illustré de l'exposé :

 

- En français : http://enfants-tchernobyl-belarus.org/doku.php?id=waseda-fr

 

- In English : http://enfants-tchernobyl-belarus.org/doku.php?id=waseda-en

 

 

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La plaisanterie du jour : Jean Tirole, prix Nobel d??conomie

Jean Tirole, prix Nobel d??conomie 2014 (photo?: AFP/R?my Gabalda) LE YETI : En apprenant la nouvelle, on s?est tous un peu gratt? la t?te?: qui c??tait, ce Jean Tirole, prix Nobel d??conomie 2014?? Ses premi?res d?clarations publiques allaient vite nous ?clairer? ??Je ne pense pas que l??conomie fran?aise est un ...

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Une Allemagne angoissée

L’attitude bornée des allemands vis-à-vis de l’austérité, de la monnaie et de l’argent en général est totalement contre-productive – voire franchement néfaste – dans le contexte européen actuel. Une certitude néanmoins: elle est sincère! En fait, le comportement des allemands ne se comprend qu’à l’aune de leur Histoire pour le moins tourmentée. Le pain ne...

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Balades en Bretagne : Arzon, entre océan et « petite mer »

Située tout au bout de la péninsule de Rhuys, la commune d’Arzon est elle-même une étonnante presqu’île : reliée à sa voisine de Saint-Gildas par un isthme de 1,3 km, elle offre à ses visiteurs environ 26 km de côtes baignant au nord dans le Golfe du Morbihan, et au sud ...

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Frontiers, history and democracy always turn on us without asking for anything in return

I assent in order to cut through the bars and my branch, so as to increase my ration, without mistaking my dreams for cease-fires. It seems that your life is better off spent in chains, your conscience subdued, your fate walled-off, your words empty and your heart no longer beating. Tick, tock. That’s why my hands are cold, my embraces selective and my affection amnesic. Behave, go round in circles, make yourself scarce only to end up back at the same corner. Then wham! By nature, other reasons force us to follow these tracks which are not made for us. One after the other, each proclaims his own individuality in the same way in order to prove that we are not all the same. That is, not like any one else. At most through our samples of children, wasted opportunities, a sacrificed generation that has the luxury of being able to scarify itself. I would like to make a complaint, but everyone has taken action in all good faith, no doubt.

Text : Souklaye - Translation : Sophie Inge

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Modulation des allocations familiales : une mesure d’économie budgétaire avant tout plutôt qu’une vraie réforme…

clipart famille
Clipart famille.
Après le gel de toutes les prestations sociales dont les allocations familiales ainsi que les retraites, les aides à la garde d'enfant et au logement, voilà que le gouvernement annonce la modulation du montant des allocations familiales.

Avec cette « réforme » François Hollande, qui a tranché en dernier ressort, entend faire d’une pierre deux coups : faire croire qu’il s’agit d’une mesure de justice sociale et réaliser en même temps une économie budgétaire de l’ordre de 700 millions d’euros par an, donnant ainsi un nouveau signe de bonne volonté à la commission de Bruxelles…



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Modulation des allocations familiales : une mesure d’économie budgétaire avant tout plutôt qu’une vraie réforme…

Après le gel de toutes les prestations sociales dont les allocations familiales ainsi que les retraites, les aides à la garde d'enfant et au logement, voilà que le gouvernement annonce la modulation du montant des allocations familiales.

Avec cette « réforme » François Hollande, qui a tranché en dernier ressort, entend faire d’une pierre deux coups : faire croire qu’il s’agit d’une mesure de justice sociale et réaliser en même temps une économie budgétaire de l’ordre de 700 millions d’euros par an, donnant ainsi un nouveau signe de bonne volonté à la commission de Bruxelles…



Les prestations familiales sont destinées à compenser les charges de famille des personnes physiques françaises ou étrangères, résidant en France et représentent aujourd’hui, en masse financière, plus de  15 milliards d'euros.

Parmi ces prestations familiales, les allocations familiales (AF) arrivent en tête pour 12,5 milliards d'euros et sont versées par les Caisses d’Allocations Familiales (CAF) à près de 5 millions de foyers, à partir du deuxième enfant à charge.

L’oubli des familles avec un enfant à charge 

Si la fin du principe de l’universalité des AF n’est pas choquant en soi, elle ne corrige pas l’anomalie de leur versement qu’à partir du deuxième enfant depuis que le décret-loi du 29 juillet 1939 a supprimé l’allocation au premier enfant au profit d’une prime à la première naissance. La France va rester avec cette vieille idée, non  vérifiée sociologiquement à ce jour, qui consiste à favoriser les naissances en ne donnant pas d’allocations aux familles dès le premier enfant. 

Tout se passe comme si les frais occasionnés par un premier enfant étaient négligeables alors que cela coûte aussi cher, sinon plus proportionnellement, que de deux enfants et plus !  

Conséquence : les couples venant de débuter dans la vie ou en difficulté financière dont l’un des conjoints est au chômage ou en temps partiel subi, les personnes seules, divorcées, ayant un seul enfant à charge, subissent de plein fouet cette injustice sociale. 

Cela est d’autant plus choquant qu’on compte aujourd’hui 8,8 millions de personnes pauvres au sens des critères retenus par l’union européenne (60% du revenu médian), qui vivent avec moins de 977 € mensuels. Sans compter les 2,6 millions de salariés payés au SMIC (1133 € nets mensuels sur la base de la durée légale de 35 heures hebdomadaires au 1er janvier 2014). 

Autre incohérence notable, si les AF sont attribuées à partir du deuxième enfant en métropole, elles sont versées dès le premier enfant dans les DOM, comme s’il y avait un principe à géométrie variable et deux catégories de Français !

Et dans une belle unanimité surprenante, UMP, UDI, Modem, FN, PCF, frondeurs du PS, CGT, CFDT, CFTC, FO condamnent la modulation des AF en fonction des revenus sans que personne, y compris au PS tout entier, ne soulève le problème des familles ayant un seul enfant à charge et privées d'allocations.

L’oubli de l’indexation annuelle du montant des allocations sur le coût de la vie

Le montant des diverses prestations est fixé au 1er avril de chaque année en fonction d’un certain pourcentage de la base mensuelle de calcul des allocations familiales (BMAF). C'est ainsi que l'allocation pour 2 enfants est égale à 32% de la BMAF, pour 3 enfants à 73%, pour 4 enfants à 114% et ce pour l’ensemble des différentes prestations familiales. Cette BMAF devrait être revalorisée chaque année en fonction du taux d’inflation mais en réalité il n’en est rien, ce qui a pour conséquence concrète de réduire chaque année le montant des allocations.

Sous le gouvernement de François Fillon par exemple, le montant de la BMAF était de 395,04 € en 2011. Elle est passée à 399 € au 1er avril 2012, soit une augmentation de 1 % alors que le taux d'inflation était de 2,1% pour l’année 2011, ce qui correspond à une baisse du montant des allocations de 1,1% !

Sous le gouvernement de Jean-Marc Ayrault,  le montant de la BMAF de 399 € en 2012 est passé à 403,79 € au 1er avril 2013, soit une augmentation de 1,01 % alors que le taux d'inflation était de 2 % pour l’année 2012, ce qui correspond à une baisse du montant des allocations de 1 % !

Puis, cerise sur le gâteau, le nouveau Premier ministre, Manuel Valls, a prévu carrément le gel de toutes les prestations sociales pendant au moins dix-huit mois. Les AF baisseront donc encore plus qu’avec la technique précédente d’indexation partielle par rapport à l’inflation !

De plus, comme il n’y a pas de petites économies, dit le proverbe, le législateur a eu la bonne idée de grignoter encore quelques euros sur le dos des allocataires grâce à une retenue de 0,50 % opéré au titre de la contribution au recouvrement de la dette sociale (CRDS). 

Aujourd'hui, une véritable réforme consisterait à attribuer les AF à toutes les familles dès le premier enfant selon un barème dégressif en fonction des revenus tels que déclarés à l’administration fiscale et à ne plus les attribuer au-delà d'un certain plafond de revenu jugé excessif (par exemple 10 fois le SMIC mensuel) puis d'indexer correctement leur montant sur le taux annuel d'inflation.

A défaut, une autre solution consisterait à les fiscaliser pour toutes les familles mais en veillant à remonter les tranches du barème de l’impôt jusqu'à celle incluant un certain plafond de ressources (par exemple, 96 000 € annuels, plafond fixé par le gouvernement pour diviser par 4 le montant des allocations) de façon à ce que l'opération soit neutre pour les familles dont le revenu est inférieur à ce montant.  

Mais François Hollande est soucieux avant tout de faire des économies budgétaires tous azimuts, y compris dans la branche famille. Lui qui s’est encore félicité récemment devant la presse, d'être un réformiste notoire devrait se rappeler qu'il existe d’autres moyens plus efficaces et plus justes pour réduire les déficits publics comme la lutte contre la fraude fiscale qui coûte chaque année à la France entre 60 et 80 milliards d'euros ou la réduction drastique des niches fiscales qui vont coûter au pays en 2014 plus de 80 milliards d'euros...



Nouveaux montants nets des AF après déduction de la CRDS (exemple pour 2 enfants) :

-          revenus < 6000 € : 129 € 
-          revenus > 6000 € : 65 € 
-          revenus > 8000 € : 32 €





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