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Capital et entrepreneuriat

Quand on pense gouvernance, on pense ?Gauche, Droite, ?Collectivisme, Individualisme?. mais ne sommes-nous pas, par habitude et avec une certaine arrogance, ? nous pr?ter une discr?tion de choix que nous n?avons plus tellement ? ?Pourquoi vivons-nous en soci?t? ? Instinct gr?gaire, d?sir de protection, bien s?r, mais, d?s ?qu?il vit tranquille derri?re une muraille, ? quoi pense le citoyen ? ?? s?enrichir. ?Un fa?on de dire ? satisfaire ses besoins. Une soci?t? perdure parce que, permettant une division du travail, elle nous permet a tous de vivre mieux que Robinson sur son ?le. En produisant ensemble.

Produire, c?est transformer ce qui est en ce qu?on veut qu?il soit pour mieux satisfaire nos besoins. On le fait mieux ensemble, mais pas n?importe comment. Plus une soci?t? est complexe, plus il apparait qu?il n?y a vraiment pas tant de bonnes fa?ons de faire les choses. Il y a des?coefficients techniques qui optimisent les param?tres de production. En fait, on n?est plus si loin du point o? il n?y aura qu?une seule MEILLEURE fa?on de le faire que tout le monde verra.

On ne choisira plus entre des politiques, mais entre ceux qui appliqueront LA politique qui apparaitra la plus efficace. ?Celle?qui permettra de produire ?plus et mieux.?On fera collectivement ce qu?il est plus efficace de faire de cette fa?on: assurer la d?fense et l?ordre est un exemple. Assurer les communications en est une autre. ?De m?me ?la solidarit? sans laquelle une soci?t? ne peut survivre.?On fera individuellement, toutefois, ce qui fait appel ? l?esprit d?entreprise et on fera ?la part belle a la justice commutative qui donne a chacun selon ce qu?il contribue.

On choisira la gouvernance la plus efficace. ?Peut-on pr?voir ce qu?elle sera ? ?Dans une soci?t? d?abondance , ce sont des SERVICES que veut surtout la majorit? effective de la population.??On va donc poursuivre et compl?ter la m?canisation dans les secteurs prinaire et secondaire de production de bien tangibles et on la poussera aussi jusqu?? la limite du possible dans le secteur tertiaire. La migration de la main-d?oeuvre vers les t?ches inprogrammables, va s?acc?l?rer et le rapport de force entre le capital et le travail va donc se transformer. ?Nous allons donc passer??d?un syst?me capitaliste ? un syst?me entrepreneurial de production ?

Ce n?est pas la m?me chose ? Oh non ! Le capitalisme hi?rarchise les fonctions: il a des d?cideurs et des ex?cutants. Dans le syst?me de production complexe ?et essentiellement tertiaire que nous cr?ons et o? les fonctions deviennent de plus en plus compl?mentaires, le travail HUMAIN d?ex?cution devient si trivial, quand on le compare au temps de d?cision ? incluant information, analyse, synth?se et r?flexion indissociable de cette d?cision ? que la t?che d?ex?cuter sans d?cider n?a plus de raison d??tre.

Bien s?r, il faut encore aujourd?hui que quelqu?un balaie le parquet et aille chercher le caf?, mais on comprend que ce n?est qu?affaire de temps avant que la m?canisation fasse que le parquet se nettoie tout seul et que le caf? arrive quand on le siffle. Il ne faut pas pr?voir la structure de production de l?avenir et les rapports entre travailleurs, en posant somme pr?misse la perennit? des porteurs d?eau. Ce serait une aberration. Il y aura de moins en moins de travailleurs qui ne d?cident pas et un jour il n?en restera plus.

Dans une structure de production o? le r?sultat d?pend des d?cisions et donc de la comp?tence et de la bonne volont? de tous, le capital est dans une position de faiblesse face aux travailleurs. Il peut encore exiger un rendement, mais il doit renoncer ? s?immiscer dans la processus lui-m?me. Quand le capital ne peut plus intervenir dans la production au sens strict, ce sont les travailleurs qui deviennent les entrepreneurs et ils ne sont vraiment motiv?s et donc efficaces que s?ils sont autonomes.

Quand les comp?tences sont compl?mentaires et que chaque participant est d?cisionnel, l?entrepreneuriat est la seule fa?on d?optimiser la production et la distribution du produit; toute autre approche est inefficace. C?est cette structure de production dans laquelle COLLABORENT des travailleurs autonomes compl?mentaires pour optimiser un r?sultat R?EL qui va remplacer la structure de production capitaliste actuelle o? les ordres viennent d?ailleurs et dont l?efficacit? se mesure dans le miroir d?formant de la sp?culation mon?taire.

Ne pas en d?duire que le capitalisme dispara?tra ! Un syst?me de production peut ?tre ? la fois capitaliste et entrepreneurial. La plupart des syst?mes actuels en sont des exemples et dire que capital et entreprise sont tous deux n?cessaires est une ?vidence. Il faut ?viter de les confondre, toutefois. Car si, pour asseoir sa dominance, le n?o-lib?ralisme a r?ussi ? pr?senter capitalisme et libre entreprise comme les deux piliers compl?mentaires de notre structure ?conomique, la r?alit? est que ce sont plut?t les deux p?les d?un axe le long duquel le syst?me de production se d?place.

Capitalisme et entrepreneuriat sont n?cessaires l?un ? l?autre, mais s?opposent irr?ductiblement. On pourrait les dire ??synagonistes??? Quel est le rapport de l?entrepreneuriat au capital ? La fonction ? entreprise ? incarne le pr?sent ? et donc implicitement l?avenir ? face au capital qui repr?sente le pass?. Lorsque les facteurs de production sont assembl?s, le capital ? incluant la mati?re premi?re qui, au d?part, est le ??capital?? par excellence ? constitue l?apport au projet de ce qui existe d?j?, par opposition au travail qui est la valeur qu?on veut y ajouter.

La valeur de l?entrepreneuriat en comparaison de celle du capital est donc dans le rapport de la valeur du travail ? faire ? celle de la richesse investie. Ell est dans le rapport de la valeur de l?ajout ? celle du fond auquel il s?ajoute. C?est un rapport fluctuant, puisque ce que l?on fait dans l?instant pr?sent (travail) devient d?s l?instant suivant, un ajout au pass? (capital). Le pass? se nourrit du pr?sent et ce que l?on produit devient capital. En fait, l?entreprise trouve sa motivation et sa fin ? devenir capital.

On peut dire, ? juste titre, que le pouvoir inh?rent ? la richesse est toujours entre les mains de celui qui, dans l?instant pr?sent, poss?de le capital, mais ce capital est ?vanescent et le rapport de force r?el de l?entrepreneuriat au capital d?pend de la v?locit? du changement, plus pr?cis?ment du rythme de changement qu?on anticipe. Le pouvoir du capitaliste face ? l?entrepreneur (travailleur) diminue ? mesure que d?cro?t la valeur relative de ce qu?il poss?de face a celle attendue de ce par quoi l?entreprise le remplacera. Or tout se transforme d?sormais plus vite et l?on VEUT que tout se transforme plus vite. Les exigences du capital nous retardent. Le capitalisme n?est plus efficace.

Le capital r?el ne se dissipe pas, mais perd constamment de son importance relative face aux nouveaux apports du travail-entrepreneuriat. C?est le momentum m?me du changement qui d?termine le rapport de force entre le travail et le capital, entre ce qui se cr?e maintenant et ce qui est d?j? l?. Plus l?on d?cide d??voluer rapidement, plus le travail ? entrepreneuriat gagne en importance par rapport ? ce qui a d?j? ?t? accumul?. Plus l?importance relative de la comp?tence au capital change en faveur de l?entrepreneur, plus le pouvoir du capitaliste devient pr?caire, ce qui entra?ne un changement de la hi?rarchie sociale. Il faut accepter ce changement de hi?rarchie: c?est la clef d?une nouvelle soci?t?.

Il ne faut pas voir cette partie de souque ? la corde entre capital et entrepreneuriat comme lutte entre la Gauche et la Droite. On pourrait parler plus pertinemment d?une querelle des ? anciens ? et des ? modernes ?, car le vrai clivage est entre la stabilit? ? qu?on peut aussi appeler m?chamment l?inertie ? et le changement? qu?on peut aussi interpr?ter tout aussi m?chamment comme une destruction des valeurs en place. Ne pas y voir une lutte du bien contre le mal : il y a seulement un ?quilibre ? trouver.

Il ne faut surtout pas penser que cette lutte conduira ? une quelconque victoire finale. La riposte du capitalisme ? la mont?e de l?entrepreneuriat prend la forme d?une alliance en gestation entre les grands capitalistes shylocks et les petits capitalistes rentiers. C?est une force pass?iste en opposition aux travailleurs-entrepreneurs en qu?te du changement, qui sera sans doute toujours l? et qui pourrait conna?tre encore de beaux jours. Le maternalisme est toujours une option: celle de la d?cadence.

Pour l?instant, toutefois, le systeme de production va favoriser les entrepreneurs. Le passage ? une structure de production plus entrepreneuriale est n?cessaire pour permettre l??closion d?une soci?t? o? la comp?tence aura le pouvoir. Une soci?t? de collaboration plut?t que de concurrence forcen?e. La crise actuelle des march?s financiers qui r?duit a rien la valeur du capital mon?taire rend ce passage vers l?entrepreneuriat plus facile.

A court terme, sur l?axe entrepreneuriat-capital, le curseur sera d?plac? vers l?entrepreneuriat et nous mettrons en place une structure de gouvernance qui privil?giera l?entreprise, chaque travailleur ?tant un entrepreneur. ? C?est cette nouvelle fa?on de produire ?qui d?terminera l??volution de la soci?t?: ?les germes d?une Nouvelle Soci?t? sont l? et tout le reste suivra.

Pierre JC Allard

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43 Commentaire

  1. avatar

    Vous savez très bien comment fonctionne le système de pensé quand il s’agit de donner, ou de partager : a moins qu’il y ait une allocation universelle, ce qui n’est pas encore fait : je ne suis pas d’accord avec vous

    1) L’ultime économie est le gratuit/libre.
    2) Si les gens n’ont pas la possibilité de survivre par eux même, d’être indépendant pour leur besoin primaire, et étant inutile : ils mourront : ils mourront enfermé dans leur iles en forme d’hlm : tous proche les uns des autres

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    alors, tout est question de suite dans ces événements

    Ce qui est sur c’est que l’On ne meurs qu’une fois ( pour le moment )

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      Pour se rendre utile il faut leur donner des solutions, a ces bougres

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      A rajouter : les imbéciles d’aujourd’hui aiment la centralisation, pour garder et controler avec pouvoir

      qu’ils fassent l’inverse m’étonnerait

      « donner du travail a tout le monde » dans la division du travail : c’est toujours avec hypocrisie : donner du travail, mais du travail qui ne sert pas : ( c’est dans la continuité de marx )

      Des vies qui ne servent pas, ou plutôt des vies d’esclaves qui voguent sans but

      On ne peut pas résoudre le problème de la société avec « du travail » ; ca fait 30 ans que l’on fait cette politique

      les gens :
      1) ont besoin d’admettre leur probleme : le travail est mort, et le leur aussi
      2) doivent apprendre à se débrouiller

      La seule politique a maintenir globalement et une politique démographique

    • avatar

      C’est dans votre formulation que je ne suis pas d’accord : le code a de l’importance

      on ne fait du nouveau avec du vieu

      de la nouvelle société avec du marx/capitalisme

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      Dans un société tertiaire, où la main-d’oeuvre n’est pas composée d’unités discrètes de travailleurs interchangeables, mais d’une continuité de travailleurs complémentaires et donc différents, la notion marxiste de « classes » est désuète. Je définis dans le texte ce que j’entends par le capital: c’est ce qui existe et que le travail doit changer.

      http://nouvellesociete.wordpress.com/2005/02/07/t1-le-travail-en-crise/

      PJCA

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      «« donner du travail a tout le monde » dans la division du travail : c’est toujours avec hypocrisie : donner du travail, mais du travail qui ne sert pas : ( c’est dans la continuité de marx )»

      Continuité de Marx? Mais le marxisme, c’est aussi l’adaptation aux situations contemporaines, ce n’est surtout pas figé dans le temps, sinon, c’est que quelqu’un n’a visiblement rien assimilé du marxisme et du matérialisme.

      «on ne fait du nouveau avec du vieu
      de la nouvelle société avec du marx/capitalisme»

      Le marxisme ne sera jamais vieux.

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      Le marxisme n’est qu’une méthode d’analyse, ce n’est pas une religion, ou un système monétaire.

    • avatar

      C’est le coeur du projet Nouvelle Société qu’on doit travailler pour produire et non produire pour travailler. Une reference ci-dessous, mais il y en a des douzaines sur le site NS

      http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/09/14/la-demande-hedoniste/

      PJCA

  3. avatar

    Les chiens qui prennent les possédants, pour les sauveurs de l’humanité se rendent complice et coupable de crime contre l’humanité

  4. avatar

    N’avez pas COMPRIS pourquoi le communisme de marx n’a pas fonctionné ?

    Parceque ce n’est rien de plus que ce qu’il cherchait a combattre

    Le changement c’est maintenant : c’est pas « a la fin des temps » ou  » a la fin du capitalisme , les gentils prolot se libérons du capital en étant le capital  »

    La le capital tue les gens,

    et tuera tout le monde, sans aucun remord

    • avatar

      Le communisme n’a jamais fonctionné car il était convié à quelques pays, sous forme de dictature SUR le prolétariat, croyant que ce dernier n’était, et ne serait jamais prêt à prendre lui-même le manche.

      Le communisme de Karl Marx s’est aussi buté à l’impérialisme du capitalisme, et n’a jamais pu se développer sans avoir à défendre ses gains, ses terres et même ses concepts, par les armes.

      Pour que le communisme de Karl Marx fonctionne, il aurait fallu, déjà, que les États soient dissous, mais puisque les États étaient également en guerre, et en oppression contre les forces contre-révolutionnaires, il n’était pas question de le dissoudre.

      Les bases n’ont tout simplement pas eu de solides emprises pour que le communisme se développe. Et la deuxième grande guerre n’a pas aider à la situation non plus.

  5. avatar

    La folie tuera d’abord la majorité,

    puis la folie les emportera eux meme

    et seront remplacés

    fin de l’humanité

    bravos, applaudissement : c’est la meilleurs voie , bande d’imbécile, VOUS TOUS

  6. avatar

    Cette illusion du capital n’existe que dans un monde d’une révolution industrielle centralisé

  7. avatar

    Plus on s’éloigne de la notion de travail salarié supervisé pour aller vers celle de travailleurs autonomes gérés par objectifs au sein d’un plan et rémunérés aux resultats, plus on se rapproche de la structure de production de demain ». La PME va donc mieux que la grande entreprise et l’autonomat ou l’équipe autogérée mieux que les PME.

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/04/17/lapproche-fractale/

    PJCA

  8. avatar

    Vous n’avez pas regardé humanity plus en live ?, quasiment tous sont aveuglé soit par l’appat du gain, le désir de monétiser, avec des craintes pour leur emploie mais « apres moi le déluge »

    Je n’ai pas encore cerné totalement Ben goertzel, et son positivisme, ( certains préférent un réalisme d’un bill gates : qui n’a crée que ce qu’il a volé en imposant : un système totalitaire )

    Monétiser, monétiser, monétiser ! a t’on dis a ben : bah oui a quoi ca sert de faire des intelligence artificielle  » il faut faire de l’argent que diable ! »

    BAH OUI Détruisons les emploies de tout le monde : écoutez , si je me met dans vos mentalités d’imbécile, ca ne me pause pas de problème , j’ai quelque chance de m’en sortir : mais vous ? Les riches possédant ? Les autres

    Aucune chance

    A force d’avoir peur de la guerre, ils vont la créer ! pour différentes raisons, dont le controle et le pouvoir en refusant l’évolution de la société : mais soyez sur que le controle absolut n’existe pas : que toute arme lancé se retournera contre celui qui l’aura lancé.

    Vous feriez mieux de tous nous tuer rapidement, vous ne savez pas dans quoi vous vous lancez, monsieur les espions, les rapporteurs, les politiques, les chiens.

    VOUS MEME M ALLART VOUS AVEZ DU MAL A PENSER RADICALEMENT DIFFÉREMMENT, ALORS LES AUTRES !

    Pourquoi vous ne lancez pas la démocratie de contrat ? Un code qui régit : le code

  9. avatar

    @ P.

    Penser radicalement est une chose communiquer en est une autre. La pensée relationnelle est objectivée, mais en paye le prix en compromis divers. On peut renoncer a cette objectivation, mais vous comprenez que toute discussion est alors inutile.

    Si vous faites allusion a la « démocratie contractuelle », c’est une idée en marche qui a maintenant sa vie propre

    PJCA

  10. avatar

    @ Vilistia:

    On peut parler de cogestion, de SCOP… le modele que je propose est de ce type avec ses spécificités, lesquelles ne sont pas sacrées puisque le principe fondamental d’une Nouvelle Société et de toutes ses instances et composantes est d’évoluer et de se remettre périodiquement en question.

    http://nouvellesociete.wordpress.com/2009/04/08/les-equipes/

    ***

    «  » Une Nouvelle Société ne se voit pas comme un achèvement, mais comme une étape. Elle a donc un préjugé favorable envers le changement. Au rythme où l’on veut que le progrès nous entraîne, une société doit se sentir essentiellement imparfaite et se remettre continuellement en question. Au palier de ses techniques et de sa gestion, mais au palier aussi de ses objectifs et de ses principes eux-mêmes. » »

    http://nouvellesociete.wordpress.com/une-nouvelle-societe-12-min/

    PJCA

  11. avatar

    Un conducteur de train autonome qui travaille ou pas quand l’aiguilleur autonome travaille ou pas
    quand la centrale électrique qui distribue le courant autonome travaille ou pas

    Nous avions aussi le renard autonome dans le poulailler autonome

    Alors la finalité de Cent Papiers c’était d’assurer la promotion de ces vieilles lunes de l’autogestion ??

    Quelle modernisme!

    • avatar

      Plutôt d’assurer la réflection, non?

      M. Allard a déjà statué sur une conclusion et propose.

      ‘Le modernisme’ n’est-il pas de proposer le dialogue sur une base (ici le travail comme profil entrepreneurial) et non un consensus?

      « … une société doit se sentir essentiellement imparfaite et se remettre continuellement en question. Au palier de ses techniques et de sa gestion, mais au palier aussi de ses objectifs et de ses principes eux-mêmes. » (Allard)

      Je note votre commentaire sur l’autogestion tout comme:

      «Vous n’avez pas l’impression de réinventer l’intéressement de manière déguisée?» (Vilistia)

      «Pourquoi vous ne lancez pas la démocratie de contrat ? Un code qui régit : le code.» (Personne)

      Je suis encore à l’apprentissage et à la réflection sur ce sujet.
      Je lis partout depuis quelques années (y compris vous D. F.) et je n’ai pas encore d’opinion arêtée en la matière, étant encore au stade.d’élève. Au stade étudiant, je poserais des questions. À celui de diplomé, je proposerai.

      Lire un auteur exige de connaitre un tant soit peu son origine, son éducation, son parcours, son inflence, son idéal. Ce que l’annonymat ne permet pas, il offre en échange la possibilité et toute l’ouverture nécessaire à la propagande.

      DG

    • avatar

      je poserai des questions* Errare Humanum est

  12. avatar

    Baladeur67

    J’ai bien dit: « On fera collectivement ce qu’il est plus efficace de faire de cette façon: assurer la défense et l’ordre est un exemple. Assurer les communications en est une autre. De même la solidarité sans laquelle une société ne peut survivre. … «  Non, on n’opérera pas non plus des haut-fourneaux dans le jardin…

    L’objectif est de favoriser la décision et de rémunérer en fonction des bonnes décisions correctement appliquées, surtout au tertiaire qui est maintenant 85% + de la main-d’oeuvre aux USA. Posez une objection sérieuse et je vous répondrai sérieusement

    PJCA

    • avatar

      Laissons aux imbéciles leurs imbécilités

      Vous NE POUVEZ imaginer qu’un monde centralisé

      vous, meme , vous n’arrivez a imaginer autre chose

      C’est de vos générations

      Vous avez peur, et vous êtes aveugles : et l’imbécile ne reconnait sa propre incompétence que les non imbéciles le savent

      Mourrez, vous mourrez

      Comme des chiens avec leurs maitres

    • avatar

      50 millions de personnes qui vivent de ticket au usa

      quelque millions aujourd’hui n’ont meme plus le DROIT d’avoir de quoi manger

      NON, ils ne méritent ces chiens : et vous autres chiens, vous ne méritez rien de plus

      et vous n’aurez rien, de plus

      en vous conduisant COMME DES CHIENS

      POINT

    • avatar

      RIEN MONSIEUR ALLARD

      RIEN

      RIEN DU TOUT

      VOUS N’AVEZ RIEN, PLUS RIEN A METTRE DANS LA BALANCE POUR FAIRE UN SYSTEME ECONOMIQUE

      LE TRAVAIL EST MORT, ET LES CHIENS AVEC

    • avatar

      M ALLARD : trouvez un seul argument valable : RIEN QU’UN SEUL ARGUMENT VALABLE

      Pour défendre votre thèse

      Qui est : « La société centralisé : TOUT VA BIEN : TOUT VA POUR LE MIEUX DANS LE MEILLEURS DE MONDE : ET ILS VONT NOUS REDONNER DU POUVOIR : NOS GENTILS FORTS SEIGNEUR ET MAITRE : QUI NOUS SAIGNENT ACTUELLEMENT : MAIS C’ETAIT JUSTE UNE ERREUR COLLATERAL »

      Vous répéter comme un marxiste les problemes QUE VOUS CRITIQUEZ ! DONC VOUS LES ACCEPTEZ

      Et comme il y a crime contre l’humanité : vous l’acceptez également, complice

    • avatar

      Combien il y a t’il de morts, de meurtre indirects dans nos sociétés riches depuis 10 ANS ?

      Des millions

      DES MILLIONS : DES MILLIONS CA FAIT PLUS QUE LA SHOA

      + 200 000 suicide en france
      + QUelque millions de suicides dans les pays « riches »
      + DES MILLIONS DE MORT PAR LA PAUVRETE, LA POLLUTION, LES CANCERS QUI NE SONT GENERES QUE DANS NOS MODES DE VIES, LE STRESS : TOUT CECI DANS NOS PAYS « RICHES »

      CHiens : vous ne serez jamais les riches

  13. avatar

    @ Personne:

     » M ALLARD : trouvez un seul argument valable : RIEN QU’UN SEUL ARGUMENT VALABLE…  »

    Je vous ai dit il y a longtemps, sur mon propre blogue Nouvelle Société, que je n’engagerais pas un débat avec vous. Pas parce que ce que vous dites est bête ou inintéressant, mais parce qu’il faut remonter si loin dans la chaine causale pour trouver le point de bifurcation entre votre référentiel et celui qui sert de base aux discussions entre nous tous ici que l’exercice prendrait trop de mon temps.

    Je ne veux pas échafauder un système d’équivalence pour faciliter le dialogue entre les consommateurs des pilule bleue et rouge de Matrix. C’est comme si vous demandiez, la veille de la présentation d’une offre de service, de traduire la proposition en hopi ou de refaire les calculs à la main en base 13. Intellectuellement stimulant, mais le travail ne sera pas fait…

    Les solutions que propose le corpus « nouvelle société » répondent à la vision consensuelle que je tiens pour axiomatique de la situation que nous vivons. Elles ne prétendent pas répondre à d’autres hypothèses. La seule réponse possible serait « 42 » 😉

    PJCA

    • avatar

      Vous êtes donc un cynique et vous ne vallez pas mieux que les autres, votre société non plus en refusant de regarder la réalité en face

      Votre génération nous a foutu dans la MERDE, TOUTE IDEOLOGIE CONFONDU, on surnage en train de couler

      En vous mettant du coté du fort , vous faites preuve en fait de faiblesse

      Vous utilisez des outils , internet, des logiciels,des moyens d’échanger et de coconstruire mais vous vous en retournez vers un monde Centralisé, corporatiste

      Vous avez en fait du mal a comprendre le monde actuel ( si si , ce n’est pas votre age qui donne l’expérience sur l’avenir ) , alors comprendre le monde tel qu’il a les possibilités d’être avec la technologie dans 2 , 5, ou 10 ans : vous êtes a 10 milliard de lieux d’imaginer

      N’y en a t’il pas assez de cette vision du monde , pour en rajouter en PSALMODIANT QUE C’EST LA SOLUTION

    • avatar

      « Votre génération nous a foutu dans la MERDE, TOUTE IDEOLOGIE CONFONDU, on surnage en train de couler »

      Eh bien! Tu ne seras pas difficile à convaincre de couper les pensions de vieillesse!!

      Bravo!

      La seule solution qui te reste est de regrimper dans un arbre et de tout reprendre. (Y)

      Amicalement

      André Lefebvre

  14. avatar

    Ici non plus, ça ne va plus. Les PME ne cessent de quémander des subventions supplémentaires.

  15. avatar

    Ouf, quel débat…

  16. avatar

    «Je vais te donner un exemple dans un secteur très concurrentiel: le Transport;
    Entrprise; 5 camions moyennes distances déchargement « grandes surfaces alimentaires » + un camion dont le patron faisait « courtes distances ».
    3000 Euros pour 10 heures + angoisse permanente de la trésorerie et les répercussions sur sa vie familiale. Et toi, tu me parles de subventions!
    Je te conseille vivement d’aller voir ce monsieur pour lui parler de tes SUBVENTIONS.
    Il a fermé boutique mais avant, il a replacé ses chauffeurs dans d’autres entreprises et lui est chauffeur TIR mais il voit sa FAMILLE.
    Au revoir.»

    Kossez ça? De quoi vous parlez? Des difficultés d’entreprendre? Et moi, je connais des chauffeurs salariés qui ne voient pas leur famille, justement où je travaillais avant de goûter au chômage, vous m’en direz donc tant…

    Et je parlais des PME…, au Québec, elles touchent grassement des subventions nationales, voire provinciales. PME??? Ici, PME = Petite et Moyenne Entreprise.

    Mais qu’importent les sacrifices puisqu’on y est? Cela selon vous, légitime l’exploitation du labeur d’autrui? Et pour entreprendre, vous n’y changerez rien, il faut un capital préalable. Si vous ne l’avez pas, vous n’aurez même pas la chance de vous en faire pour la trésorerie!

    Y a des solutions à ces maux! Terminé le salariat, et paf!

    «Guillemette,
    Je t’invite.. Serais-tu prêt à monter une SCOP à l’Export pour la Russie… J’ai des projets dans mes cartons.
    Tu veux l’agent du beurre et tout vouloir, sans contrepartie.»

    Pour m’inviter dans votre entreprenariat, il vous faut préalablement, ne vous en déplaise et indéniablement, un capital! Eh bien! Vous n’en sortez pas! Sinon, totalitarisme!

    Elle, il ou ça a pété les plombs…

    • avatar

      Ce qu’elle devient hystérique par ailleurs… Ah non! C’est vrai! Il ne peut pas, c’est aussi un homme. Au mieux, ça peut tout être ça à la fois, par ce que de toute façon, ça n’a pas de véritable existence, c’est un peu Shawford, Vilistia et Demian à la fois.

      Les agents provocateurs sont, sincèrement, de foutus bons comédiens. Du Mossad celui-là? Devient-il vite aux abords de traiter ses adversaires d’antisémites, lorsque ceux-ci interviennent et dénoncent les atrocités contre l’humanité commises par Israël, ou lorsque cet État voyou perpètre des crimes de guerre, lesquels l’Iran n’a même pas le courage de faire -Téhéran fait faire ses crimes par ses forces externes, outre ce constat…-?

      Je ne fais que demander…

      En tout cas, juste au cas, je n’accepte pas qu’on me traite d’antisémite, quand je dénonce un crime d’État israélien, comme je ne veux pas qu’on me traite d’anti-gros, parce que je dénoncerais un «gros voleur» de croustilles au dépanneur du coin.

      Quant au socialisme, il demeure d’actualité à ce que j’observe, et je n’ai guère eu d’argument de votre part, me permettant de remettre en question cette observation.

      Parce que Joseph et ses gorilles habillés en «communiss» ont eu l’air de communistes, ne me fait pas dire à moi, que l’habit faisait le moine. Ce que vous jugez cher CE -Et je vous nommerai ainsi désormais., c’est le socialisme imposée d’une culture Russe, tout comme j’observe d’ailleurs, que Cuba n’a jamais été, sauf au début et brièvement, un reflet monolithique du socialisme à la Russe.

      Je ne suis pas Russe, je suis Québécois et suis conditionné par une culture québécoise. Je ne partage donc pas, ni les «valeurs Russes», ni celles d’Israël non plus. Je partage en bonne partie toutefois, les désirs d’accès universels aux services et l’abolition du salariat, comme tant de Russes, d’Anglais, de Chinois, de Cubains, de Canadiens, d’États-Uniens, de Brésiliens et bref, du monde entier.

      Alors je vois l’abolition du salariat, source des maux de cette société d’où l’absence du partage des capitaux émerge, comme une solution. Et localement, dans chacun des pays, je crois que les acteurs de cette société sont aptes à devenir autonomes, mais non en individualisant les maux d’une société, mais en devenant entrepreneurs. Les travailleurs peuvent, j’en suis certain, gérer eux-mêmes leurs moyens de production, selon les besoins de la société. Et de toute façon, qui pourrait le contredire, ce sont déjà les salariés qui font tout dans cette société. Les autres, les bougres qui possèdent les richesses au sommet de cette économie pyramidale, ne sont eux que les intermédiaires indispensables entre l’offre et la demande, mais ils sont indispensables parce que les dés pipés de ce capitalisme les rendent indispensables.

      Le bourgeois doit tout aux règles du jeu. Nous, salariés, n’avons pas à nous encombrer de ces lois de singe, qui nous vautrent dans les chiures de nos exploitants, et cela, «volontairement» en quelque sorte. Comme je le disais à monsieur David, qui n’a su répondre d’ailleurs, l’entente entre le salarié et l’employeur n’est en effet que celle d’une exploitation, et de ses modalités.

      L’asservitude totale est leur intérêt. Ce n’est pas celui de l’humanité, forcée de composer avec elle-même, sur un caillou dans le Cosmos.

      Je ne serai jamais individualiste et ces derniers doivent avoir peur de nous, ils ont toutes les raisons d’avoir peur de nous.

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    Je ne connais pas Morice. Bien essayé!

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    «Et un capital prêté par L’ETAT ou simplement des épargnants petits ou riches ne demandant pas des dividendes gras, la projection est possible..»

    Eh bien, on dirait que le capital préalable existe bel et bien en tout cas! Quant à l’État, son capital vient de nos labeurs aussi, ne l’oubliez pas…, mais qu’importe? Puisque vous me concédez que le capital est un «nécessaire»! Je n’en demandais pas tant!

    «A propos, quel communisme, me proposez-vous ?»

    Celui qui n’a jamais existé. À question sérieuse, réponse sérieuse.

    «Une société participative multipolaire à l »échelle mondiale , cela vous tente ?
    Je tiens à vous signaler que c’est une idée russe.
    Toujours, ces russes avec idées nouvelles !»

    Je n’ai rien contre la Russie ou les Russes en particulier, et oui, je suis intéressé par l’idée.

    «Mais si programme stalinien au Québec n’est pas encore mis en place…. Sur 7 millions d’habitants…Il y aura de la place aux nombres d’habitants au Km2……?»

    Le Québec saura bien mettre son propre programme en place, et je parle des Québécois, et non de l’État québécois. Contrairement à monsieur David, je fais confiance à la démocratie.