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ANONYMOUS vs New-York Stock Exchange

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est minuit moins cinq.?? En fait, il est 05h55 ? Paris et le soleil se l?vera ? 8h03, sur un 10 octobre 2011 presque sans nuage et une temp?rature agr?able, maximum de 21?. On sera si bien et il se passera si peu de choses, qu?on jasera des ??primaries?? du PS.? ?a, c?est parce qu?on est dans le bonheur ? Paris et qu?on est loin de la ligne bleu des Vosges et des tranch?es.?? Pour le reste du monde, il est minuit moins cinq.

Minuit moins cinq? toute la journ?e et tous les jours en Libye, en Afghanistan et maintenant en Gr?ce, o? ce n?est qu?affaire de temps avant que ne claque le premier coup de feu. Ici, ? Montr?al, pas besoin m?me de m?taphores:? nous sommes bien ? l?heure de New-York et c?est vraiment dans 5 minutes que d?butera la journ?e fatidique o? l?on saura si le monde continue inchang?? ou se transforme radicalement en autre chose.

Ce jour est critique, car ANONYMOUS?a annonc? qu?aujourd?hui le New-York Stock Exchange serait arr?t?.? Pour 10 minutes?? Pour 10 heures? Pour toujours? ?On ne l?a pas dit, mais c?est d?importance secondaire. Comme il serait d?importance secondaire que? je vous prive d?oxyg?ne pour une heure ou pour toute la nuit.? Votre cerveau ne s?en remettrait pas. Bluff?? ?Canular, le message d?Anonymous? ou une attaque l?tale??

Car si Wall Street s?arr?te aujourd?hui, le Syst?me qui g?re la plan?te pourrait bien en mourir.? Pas parce que les transactions auront ?t? interrompues ? on le fait de temps en temps, un peu par jeu -? mais parce que la preuve aura ?t? faite que la circulation de l?argent, qui est le sang qui maintient la vie dans le corps mystique de la finance,? peut ?tre s?rieusement perturb?e par une autre volont? que celle des Ma?tres du Monde.? Et ?a, ce serait la fin du monde que nous connaissons

Nous vivons dans un monde qui fonctionne comme une horloge.? Il y a des imperfections, mais elles ne subsistent que dans les rouages marginaux, sans importance r?elle, les engrenages qui ne touchent que la vie des n?gres, votre vie ou la mienne par exemple.? Pour l?essentiel ? l?argent, le cr?dit, le pouvoir ? la ??tol?rance?? permise est minuscule.

Les ajustements sont apport?s sans d?lai et les aiguilles tournent au rythme dont d?cident les horlogers.? La part de hasard qu?on croit y voir est programm?e pour divertir, amuser, cr?er un suspense?? Que le coucou sorte avec la t?te de Sarko, de Harper ou d?Obama, ce n?en est pas moins toujours l?heure choisie qu?il annonce ? et la richesse, elle, ne sort pas de sa niche sans chaperon. Le monde est trop complexe pour aller au hasard.? Le Syst?me s?en occupe.? Le New-York Stock Exchange est le gros cadran ou l?heure s?affiche.

Si? autre chose que le Syst?me pouvait changer heure, le monde n?aurait plus de ma?tres. ?Il errerait ? la guise de la l?gendaire ??main invisible?? des penseurs lib?raux, celle-ci devenant tout ? coup une insupportable r?alit?? Chaque ma?tre du monde tuerait sans doute, m?me de sa propre main, pour ?viter que cela n?arrive.? Anonymous a dit qu?il pouvait le faire.

Qui est Anonymous??? On ne le sait pas. C?est sa force.? Il y a bien 20 ans que je dis qu?aucune organisation ne d?truira le? Syst?me, puisqu?aucune ne l??galera en ??organisation??. Par la force, l?astuce, la corruption, la zizanie, le Syst?me ?crasera toute organisation r?volutionnaire.

Seul des INDIVIDUS agissant seuls ? mais unis par un but commun dont chacun d?duit ce qu?il lui incombe de faire? selon sa conscience et au vu de sa propre comp?tence -? pourraient d?truire le Syst?me, chacun faisant sa part. Difficile ? imaginer. Pourtant, c?est cet ennemi? insaisissable et donc INVINCIBLE que le Syst?me semble s??tre suscit??: Anonymous.

D?ou sort Anonymous??? Depuis toujours, des individus brillants sont marginalis?s par le pouvoir en place parce qu?ils n?ont pas le profil pour s?y int?grer.? Il y a mille raisons, mais c?est surtout qu?ils sont impr?visibles ou n?ob?issent pas.? Des esprits libres ? ?Des rebelles ? ?Des criminels??? C?est selon?; le vocabulaire change?? Intelligents et comp?tents, ces individus sont une menace, mais g?n?ralement une menace mineure, car, individualistes, ils ne s?assemblent pas.? Traditionnellement, on les ach?te ou on les tue. ?a fait des pirates ou des corsaires; il faut des centaines de Cartouche et des circonstances exceptionnelles, pour que puisse appara?tre un Bonaparte.

Depuis quelques ann?es, cependant, les structures de production industrielles orient?es vers une consommation de masse, ne peuvent amortir leurs investissements assez rapidement pour r?aliser? avec profit les innovations que leurs proposent tous ces individus brillants?qui disposent d?une comp?tence dans le domaine de l?informatique o? les progr?s sont exponentiels.

Le nombre de ceux-ci qui ont ?t? marginalis?s a donc augment? en fl?che, car il ne suffit pas de donner un salaire correct ? un esprit frondeur pour le motiver et qu?il cesse de vouloir s?exprimer. Les brillants rebelles sont devenus des ??hackers??. ?Des saboteurs.

Ils se sont content?s, au d?part, de se montrer plus habiles que les papys relativement ignares qui les marginalisaient en occupant les postes-clefs du Syst?me. Ils ont jou? aux virus? ?Ils ont jou? pour un temps, mais c?est le propre de l?homme de se chercher un but qui le motive. Certains hackers ont donc cess? de jouer. Ils sont devenus des protestataires et se sont trouv? une MISSION?: d?truire le Syst?me qui les marginalise et dont l?ignominie et la m?chancet? sautent aux yeux.? Ces hackers se sont improvis?s justiciers et ils ont trouv? tout seuls la strat?gie de base imparable?:?UN FAISCEAU D?ACTIONS INDIVIDUELLES DISSOCI?ES CONVERGEANT VERS UN BUT COMMUN.

Anonymous semble? bien un? rassemblement de ces hackers.? Ils se sont trouv? des ennemis puissants et honnis de tous dont ils connaissent les failles de la cuirasse. Ils ont la comp?tence pour les attaquer et les d?truire et ils contr?lent les moyens de communication de leurs adversaires? Ils n?ont ?videmment eux-m?mes aucun probl?me ? communiquer anonymement ? ce sont eux les communicateurs -? et, aussi longtemps qu?ils demeurent inconnus les uns des autres ils sont invuln?rables, car on ne les prendra qu?un par un et ils viendront par centaines?

On a ainsi un sc?nario de science-fiction, o? une esp?ce sup?rieure munie de ??phasers?? et de bombes ? neutrons vient d?loger les m?chants tyrans primitifs arm?s de gourdins.? Anonymous a fait quelques coups d??clat depuis trois ans ?puis maintenant lance brutalement le gant ? la face du Syst?me : ???Le 10 octobre 2011?? ? ont-ils annonc? ? ??nous arr?terons le New-York Stock Exchange??. Rien que ?a?!

D?lirant?, mais supposons qu?ils le fassent. Il y aurait quelques questions ? se poser.

1. Anonymous est-il bien, comme on le pr?tend, un regroupement spontan? de hackers qui veulent protester contre le Syst?me?? Si oui, se rendent ils parfaitement compte que, s?ils r?ussissenst ce coup, ils n?auront pas seulement protest?, mais auront bless? le Syst?me, peut-?tre mortellement???? Est-ce ce qu?ils veulent??

2. Anonymous ne serait-il pas, au contraire, un pi?ge du Syst?me, une d?molition contr?l?e pour cr?er une telle panique que le passage du capitalisme au corporatisme avec dictature, censure? et ?tat policier soit non seulement accept?, mais exig? par la population, permettant de donner un nouveau visage? ? cette gouvernance occulte des ma?tres du monde? dont le masque est en train de tomber??

3. Pourrait-on penser, aussi, que le geste d?Anonymous soit simplement un ?pisode particuli?rement audacieux et f?roce? du jeu entre ces ma?tres du monde, une man?uvre d?une faction pour se d?barrasser d?un autre faction?et ?tablir sa dominance ?? Ou encore, qu?une puissance ?mergente tout a fait lucide et bien d?cid?e ?? ??tuer le Systeme?? et a y substituer autre chose,?soit derri?re l?action des hackers d?Anonymous?? Ou pensez aux milliards que feront ceux qui auraient jou? ? la baisse, sachant que le NYSE serait efficacement sabot? ?

Quelle que soit la bonne hypoth?se, il n?est pas impossible que des tractations soient en cours pour ?viter que cet irr?parable geste ne soit pos?.? Entre qui et qui??? Nous n?en savons et n?en saurons sans doute jamais rien.? Mais si ce jour d?hui finit tranquillement comme il a commenc?, n?en concluons pas trop vite au canular ou ? un ?chec d?Anonymous. Ce peut ?tre qu?on l?aura dissuad? de le faire? et il n?est pas exclu, en ce cas, que la bombe qu?on aura r?ussi ? d?samorcer cette fois soit remont?e une autre fois, comme ces volcans qui grondent puis se taisent, nous endorment? puis explosent.

Quoi qu?il arrive aujourd?hui, il faut garder bien pr?sente ? l?esprit l?extr?me vuln?rabilit? de notre soci?t? qui est devenue un jeu plus qu?un projet pour ceux qui la gouvernent. ?Voir aussi combien les disparit?s croissantes entre riches et pauvres font reposer la vraie gouvernance sur une base trop ?troite et qui s?amenuise. Il est inqui?tant que la perspective que le Syst?me tout entier soit sabot? et d?truit paraisse susciter chez tant de gens plus de sympathie que de r?probation.

Pierre JC Allard

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15 Commentaire

  1. avatar

    Un commentaire de Bernard Landry (ex premier ministre du Québec) se réjouissait des actions et des manifestations à Wall-Street. «Enfin les Américains semblent se réveiller contre le capitalisme à outrance.» – émission de variété à Radio-Canada, 10 octobre 2011

    Que des officiels du politique s’expriment sur ce qui se passe, alors que les médias aux ordres n’ont plus le choix d’exposer la nouvelle, augure de l’importance de l’événement quoiqu’il advienne.

    DG

  2. avatar
    SylvainGuillemette

    N’empêche, pour l’instant, rien ne s’est passé. Au contraire, Ils ont fait monter les divers indices boursiers, hier, pour faire comme si de rien n’était.

    Bernard Landry mon cher Denis, prône donc encore, un capitalisme…, moins sauvage. Le capitalisme ne peut pâs être moins sauvage, vous le savez bien.

    L’exploitation des uns par les autres…, ça ne pourra jamais être moins sauvage.

    Quant aux clowns qui se joignent au groupe de WallStreet, notons que si Sorros a voulu joindre le groupe, c’est pour le tuer.

    Les manifestants de WallStreet, pour plusieurs, appellent à l’abolition du capitalisme, pas à sa réforme. Le milliardaire sentait la soupe chaude, voilà tout! Il s’est joint au groupe pour amoindrir le discours, tout simplement.

    Et Landry aujourd’hui, ne fait pas mieux.

    C’est l’abolition du système que l’on doit exiger, ouvertement et secrètement. Tous les fronts doivent être couverts, nous ne devons pas avoir honte de vouloir partager d’avantage les richesses. Il n’y a rien de gênant là.

    Parfois, il faut mourir debout.

    Si le système tombe sous les attaques d’Anonynous, qui remplacera? Les mêmes reviendront. Il faut donc les remplacer et pour ce, il faut prôner autre chose, ouvertement, sans se cacher derrière un masque.

  3. avatar

    «Enfin les Américains semblent se réveiller contre le capitalisme à outrance.»

    Hahaha! Des sociétés qui font des milliards grâce à la complicité du gouvernement fédéral US,c’est du fascisme, et non du capitalisme.

    Et c’est contre ça que les Américains vont se révolter, le fascisme.

    (C)

    • avatar
      SylvainGuillemette

      Ha ha ha! Elle est bonne! Des gouvernements fascistes! Et quoi encore!

      Les bourgeois ont eu le poids de l’État avec eux, pour exploiter sans contrainte, avec dérèglementation, le labeur, les besoins et les maladies d’autrui! Le gouvernement, il était occupé par des capitalistes, aidant d’autres capitalistes!

      Les États ne furent jamais occupés par des socialistes et quand ce fut le cas dans des pays lointains, Washington les envahissait! Les États ont toujours servi le système et ce que proposent les libertariens, c’est d’enlever le seul et dernier rempart avant l’asservissement total des travailleurs salariés. Point final!

      Car sans État, les bourgeois ont le champ libre! Et si vous croyez que les bourgeois cesseront de travailler de concert, alors qu’ils ont des tas d’intérêts en commun, vous vous mettez un doigt dans l’œil. En fait, vous mentez carrément!

      S’il y a bien quelqu’un qui veut «moins d’État» dans ce monde, ce sont bien les bourgeois, et leurs laquais bien entendu, n’est-ce pas Aime Laliberté?

      Si les États-uniens se révoltent contre le fascisme aux États-Unis d’Amérique, c’est qu’ils n’y ont rien compris et/ou que vous les avez trompé avec vos faux discours, où l’État est méchant, méchant et méchant. L’État, vous l’omettez, est occupé par des capitalistes, qui ont les mêmes intérêts que les bourgeois, qui à leur tour, leur rendent des comptes.

      Donnez-moi l’État et vous vivrez toute une différence. Là, vous serez certain que le privé n’aura jamais d’aide de la part de l’État.

  4. avatar

    Pas certain que c’est du fascisme, c-à-d. une alliance entre corporations et gouvernements?

    Regardez cet article qui explique comment la compagnie qui gère tous les domaines .com et .net de l’Internet veut avoir le pouvoir de déconnecter n’importe quel site Web jugé abusif, à la demande d’une agence gouvernementale, sans avis préalable et sans autorisation judiciaire.

    http://www.infowars.com/verisign-demands-power-to-kill-abusive-websites/

    (C)

    • avatar
      SylvainGuillemette

      Hey le clown, les communistes avertissent depuis des siècles déjà, les prolétaires des dangers de la dérive du capitalisme en «impérialisme».

      Jamais le capitalisme ne pourra fonctionner, il créera toujours ces petits groupes d’intérêts qui vous effraient.

      Car c’est bien normal qu’entre exploitants du labeur d’autrui, on s’entende! De même que les «Unions», elles ne cesseront pas d’exister, sauf évidemment si l’État est aussi petit que vous le souhaitez! Que pourront faire des «unions» de travailleurs, dans un monde sans régulation?

      Il ne leur restera plus qu’à prier et à lire la bible King James!

      Les liens intestinaux que vous identifiez, ne sont que l’évidence de l’impérialisme relatif au capitalisme. Lénine avertissait déjà, au siècle passé, les dangers de telles dérives.

      Mais vous n’avez pas lu Lénine, alors…

      Quant à la concentration de la richesse et du pouvoir au sein d’une minorité, qui vient à contrôler l’État, Marx dénonçait déjà, il y a belle lurette! Lénine aussi, et Trotsky critiquait pour sa part, le rôle de l’État, dans une la révolution russe.

      Et j’en passe!

      Vous ne faites que répéter des passages de l’histoire, déjà bien critiqués et bien détaillés quant aux dérives. Et vous jouez ici, le rôle du dérégulateur. Rien qui ne vaille pour les prolétaires!

    • avatar

      ‘Hey le clown, les communistes avertissent depuis des siècles déjà, les prolétaires des dangers de la dérive du capitalisme en «impérialisme».’

      Elle est bonne.

      Les communistes emprisonnent, rééduquent ou exécutent les dissidents politiques.

      Pas besoin de faire un cours d’histoire pour savoir ça.

      Des millions de personnes ont été tués par des dirigeants communistes.

      Après ça tu te demande pourquoi le parti communiste du canada n’a jamais récolté 1 % des votes lors d’une élection.

      Réfléchis fort, tu vas finir par comprendre pourquoi.

      (C)

    • avatar

      Sylvain,

      Les libertariens ne sont pas en faveur des subventions aux entreprises. Les libertariens prônent la libre entreprise ou le libre marché, les échanges consensuels entre deux ou plusieurs individus. Les libertariens croient aussi que les corporations devraient être assujetties aux individus, et non l’inverse. Les libertariens croient aussi à l’application de la loi, mais pas n’importe quelle loi, et d’abord la règle d’or.

      Les libertariens ne sont pas en faveur du ‘capitalisme sauvage’ comme, par exemple, certaines multinationales qui pillent les ressources ou polluent dans certains pays, ou même qui engagent des mercenaires pour occuper des territoires riches en ressources.

      On sait bien que ces choses sont possibles avec la complicité des gouvernements. Les libertariens ne sont pas en faveur de ça. Qui peut être en faveur de ça anyways?

      Mais les libertariens veulent aussi une monnaie fondée sur des actifs, et non sur la création de dettes, qui détruit la souveraineté de l’état au profit des créanciers.

      Un système fondé sur une monnaie réelle ne peut coexister avec le système bâtard actuel.

      De toute façon, l’évolution de la société ne survient pas en quelques jours. La pensée doit évoluer avant qu’un changement puisse survenir et le changement sera graduel.

      La population est encore au stade du réveil et de la prise de conscience qu’ils sont dans la grosse marde. Mais la plupart des gens comprennent à peine ce qui se passe.

      Ne cherchez pas de midi à 14 heures, c’est le système monétaire qui est la source du problème.

      Le socialisme, le capitalisme, le libertarienisme (peu importe), c’est du bla bla, des opinions à 5 cents la douzaine.

      Le fait que chaque dollar en corculation doit çetre emprunté avec intérêts de ceux qui ont le pouvoir exclusif de crééer la monnaie (le crédit), c’est ça qui compte.

      Le reste, c’est des distractions.

      Estie, on travaille, et 80 % du fruit de notre travail est donné aux créanciers.

      Le reste c’est du bla bla! (C)

      (C)

    • avatar

      80 % est un peu élevé, disons 65 %, mais ça augmente continuellement, et chaque fois que le pourcentage augmente, nos libertés diminuent.

      C’est normal, vu qu’il faut collecter l’exécent par la force, si nécessaire.

      C’est bien beau pointer du doigt les ‘riches’, les « bourgeois’ les ‘sales capitalistes’ etc., mais on sait que le problème est la monnaie, qui permet de tout faire et de tout contrôler.

      Faut avoir le guts de regarder le problème en face et de dire les choses comme elles sont, au lieu de se picosser sur des divergences philosophiques ou idéologiques qui n’ont rien à voir avec la cause du problème.

    • avatar

      «Les libertariens ne sont pas en faveur des subventions aux entreprises. Les libertariens prônent la libre entreprise ou le libre marché, les échanges consensuels entre deux ou plusieurs individus. Les libertariens croient aussi que les corporations devraient être assujetties aux individus, et non l’inverse. Les libertariens croient aussi à l’application de la loi, mais pas n’importe quelle loi, et d’abord la règle d’or.»

      Qu’importe, ça n’efface pas la concentration de la richesse, ni les pouvoirs qui y sont relatifs. Du temps de perdu, pour finalement donner plus de pouvoir encore, à ceux et celles qui nous parasitent.

      «Les libertariens ne sont pas en faveur du ‘capitalisme sauvage’ comme, par exemple, certaines multinationales qui pillent les ressources ou polluent dans certains pays, ou même qui engagent des mercenaires pour occuper des territoires riches en ressources.»

      Ça vient tout seul, parce que la course aux profits mène les participants à prendre des raccourcis. Rien d’autre à dire, on perd du temps.

      Quant aux ententes, elles ne sont pas moins celles de modalités d’exploitation. Je n’y vois donc pas d’intérêt. Du tout. Et je ne crois pas que les «Indignados» de WallStreet revendiquent de telles débilités non plus.

      La pollution? Même principe relatif au profit. Les raccourcis nous y mèneront, car il est impossible dans le système capitaliste, de partager la richesse. Les raccourcis ne font que s’imposer, via l’envie des moins nantis, surveillant leurs exploitants. D’où, d’ailleurs, vient la classe moyenne, créée via de meilleures modalités d’exploitation, ce qui crée la division. Diviser pour mieux régner. Vous connaissez?

      Puisque le fric mène au pouvoir, il est devient inévitable les «raccourcis». La nature humaine, ici, est conditionnée par un non-partage de la richesse et une concentration de celle-ci, au sein des minorités qui nous exploitent. La bourgeoisie.

      Comprenez-moi. L’entrepreneur n’est pas mon ennemi, au contraire. Mais je ne consentirai jamais à lui consentir les fruits du labeur d’autrui. Jamais. Cela conditionne le corporatisme, d’ailleurs relatif aux préalables que crée la conciliation de classes, l’exploitation surtout.

      «On sait bien que ces choses sont possibles avec la complicité des gouvernements. Les libertariens ne sont pas en faveur de ça. Qui peut être en faveur de ça anyways?»

      Contre la vertu? Ben là! Mais soyons réalistes! Ok? Nous prenons, nous les travailleurs, munis d’un bon «speaker» idéologique, possession de l’État et du coup, vous, libertariens, n’y croyez plus? Come on! Tu me niaises là? Christ! On mate du coup, nos exploitants, et tout le tralala.

      En fait, sais-tu quoi? Je pense que les libertariens ont peur plus que jamais, des socialistes! Eh oui! Ça va de soi! Les plans d’austérité avec lesquels vous êtes d’accords, etc..

      Trop cute!

      «Mais les libertariens veulent aussi une monnaie fondée sur des actifs, et non sur la création de dettes, qui détruit la souveraineté de l’état au profit des créanciers.»

      Ce qui ne change en rien le partage de la richesse…

      «De toute façon, l’évolution de la société ne survient pas en quelques jours. La pensée doit évoluer avant qu’un changement puisse survenir et le changement sera graduel.»

      Eh bien! Je pense pareil! Et savez-vous quoi? Des tas de marxistes pensent pareil! Savez-vous pourquoi? Parce qu’il est prouvé que l’être humain change selon ses conditionnements et que les marxistes ne croient pas à autre chose que ce qu’ils peuvent observer. Simple? Pas toujours! Nous, on doit s’ajuster, pour ne pas devenir des idiots utiles.

      Bref, un socialiste sérieux ne ferait pas de promesses à son électorat qu’il ne peut pas suivre. Par exemple, il ne lui promettra pas le communisme en une génération, ni en deux, ni en 10, 20 ou 30 ans. Le communisme est un accomplissement que n’étaient pas près d’atteindre, la Russie ou la Chine. Et vous-même, récemment, disiez que la Chine était communiste, alors imaginez ceux qui ne suivent pas!

      «La population est encore au stade du réveil et de la prise de conscience qu’ils sont dans la grosse marde. Mais la plupart des gens comprennent à peine ce qui se passe.»

      Ils ne sont pas dans la marde. C’est le capitalisme et ses dogmes sectaires qui le mettent dans la marde. Au nom, du profit de particuliers, on demande à la majorité collective de se priver.

      Mettez-vous la où je pense, votre secte.

      «Ne cherchez pas de midi à 14 heures, c’est le système monétaire qui est la source du problème.»

      En effet.

      Fini la propriété privée des moyens de production. Bonne idée! Ah, non! Ce n’est pas la vôtre, c’est celle d’un socialiste!

      «Le fait que chaque dollar en corculation doit çetre emprunté avec intérêts de ceux qui ont le pouvoir exclusif de crééer la monnaie (le crédit), c’est ça qui compte.»

      Oui, ça compte, mais ça n’efface pas le fait que les propriétaires de moyens de production s’enrichissent au détriment de ceux qui créent la richesse, les travailleurs salariés.

      «Estie, on travaille, et 80 % du fruit de notre travail est donné aux créanciers.
      Le reste c’est du bla bla! »

      Bon café à toi aussi et en effet, j’ai bien vu mon Boss quitter avec la Pporshe achetée à même les profits créés par mon labeur. Et tu sais quoi? Toute la famille s’est acheté à chacun, SA Porshe. Et tu sais quoi? On nous fait du chantage sur notre bonus, à savoir si on le méritera. Les «succursales», qui ne nous visitent jamais, évalueront notre travail. Ça ressemble à ma mère quand elle me disait, «on verra», parlant d’un luxe inatteignable, que je voulais atteindre.

      «80 % est un peu élevé, disons 65 %, mais ça augmente continuellement, et chaque fois que le pourcentage augmente, nos libertés diminuent.»

      Sans État, ce sera pire encore. Je comprends que tu aies besoins d’un autre coupable que celui qui paie tes chèques de paie…, mais bon, je ne vois pas qui d’autre. Désolé.

      «C’est normal, vu qu’il faut collecter l’exécent par la force, si nécessaire.»

      Mh…., ça serait tellement différent sous le règne des bourgeois, sans contrainte de l’État! J’y crois, j’y crois!

      «C’est bien beau pointer du doigt les ‘riches’, les « bourgeois’ les ‘sales capitalistes’ etc., mais on sait que le problème est la monnaie, qui permet de tout faire et de tout contrôler.»

      En effet, d’où j’appelle les entrepreneurs à entreprendre sans exploiter leur prochain, via certains «nanans», concédés s’il y a génie.

      Oh! Et j’oubliais! Vous parliez des syndicats. Pouvez-vous me nommer la dernière véritable lutte des travailleurs, défendue par les syndicats? Bonne chance! Je cherche encore moi-même!

      «Faut avoir le guts de regarder le problème en face et de dire les choses comme elles sont, au lieu de se picosser sur des divergences philosophiques ou idéologiques qui n’ont rien à voir avec la cause du problème.»

      Ce que vous n’avez visiblement pas, étant donné que nous sommes à même de voir que vous défendez, coûte que coûte, les intérêts de nos exploitants. Qui voulez-vous convaincre ici? Le monde? Bonne chance!

    • avatar

      «Les communistes emprisonnent, rééduquent ou exécutent les dissidents politiques.»

      Où, quand quoi? Je veux des exemples.

      Mais ce que je veux surtout, ce sont des exemples de différence, entre les États capitalistes et les «communistes» que vous dénoncez.

      «Pas besoin de faire un cours d’histoire pour savoir ça.»

      Ah non? Quelle date? Où? Quoi? Allez. On attend tous.

      «Des millions de personnes ont été tués par des dirigeants communistes.»

      Oui, même des communistes. Bizarre!

      Nono! Tu connais l’histoire du communisme, ou pas? Elle est bonne! C’est vrai!

      Le communisme de Russie? Lequel? Dites.

      «Après ça tu te demande pourquoi le parti communiste du canada n’a jamais récolté 1 % des votes lors d’une élection.»

      Aucunement. Et je ne voterais pas pour ce parti pour être franc. Je l’ai pourtant déjà dit, l’habit ne fait pas le moine.

      Et soit dit en passant, la popularité ne donne pas raison. On peut être 100% à croire que la Terre est plate, mais ça veut dire quoi en bout de ligne? Pareil pour le communisme ou le socialisme, même si les capitalistes ont abruti les exploités au point où ils en demandent plus encore, cela ne veut pas dire que les prolétaires aient raison de vouloir être exploités d’avantage.

      «Réfléchis fort, tu vas finir par comprendre pourquoi.»

      Je ne fais que ça, réfléchir. Ce qui ne semble de toute évidence ne pas être ton cas, «suiveux». Je ne vois pas l’intérêt de suivre ta secte et de défendre d’avantage, mes propres exploitants. Chacun son trip. Je crois avoir beaucoup de chance avec mon projet de société, qui ne prévoit AUCUNE place pour les parasites. Les salariés, eux, adoreront. Je me fiche que ça ne plaise pas à des langues brunes et aux nez bruns de la famille. Les téteux, on les enverra traire les vaches.

  5. avatar

    Occupy Wall Street fait des petits et des manifestations ont lieu dans plusieurs autres villes américaines. Comme je disais il y a quelques jours, le danger de récupération par les supporteurs d’Obama est évident.

    Regardez ce vidéo fimé à Occupy Atlanta. Vous allez voir un bel exemple de lavage de cerveau à la sauce socialiste/collectiviste.

    Regardez les zombies répétez comme des zoufs. Dur à croire, mais ça c’est le résultat de l’éducation entre les mains de l’tat les petits zamis.

    http://naturalnews.tv/v.asp?v=8B371A69A44EC94AF36F00002647DBBC

    (C)

    • avatar
      SylvainGuillemette

      Non mais quel con! Socialisme! Ha ha! Aime, allez vous faire soigner!

      Comme si les États-Unis d’Amérique avaient pratiqué le socialisme! Elle est trop bonne celle-là! Le nazisme tant qu’à y être? Ah non! C’est vrai! Il n’y a même pas de quoi faire une blague! Il y a des libertariens qui l’affirment déjà celle-là!

      Bande de débiles! L’histoire peut bien se répéter!

      Les libertariens affirment que l’État joue le rôle central de toutes ces dérives, mais ils omettent de préciser que ces ententes entre État et bourgeois, se fait à deux et précisément avec la bourgeoisie qu’ils défendent bec et ongles!

      Or, même s’il n’y avait pas d’État, ces bourgeois s’entendraient tout de même entre eux, pour trouver de meilleurs moyens d’exploiter leur prochain! Ils n’ont pas besoin d’État, croyez-moi! Mais s’il peut les servir, via une brochette de «Libéraux», pourquoi pas!

      L’État n’a jamais servi le prolétariat, voilà tout! Il n’a servi, jusqu’ici, que les bourgeoisies internationales, au détriment de ce prolétariat! Tout en faisant croire à ce dernier qu’il le servait!

      Elle est là, la réalité! Aime Laliberté, comme ces autres zoufs de libertariens, veut un règne bourgeois sans contrainte de l’État!

      -Fini les salaires minimums!

      -Fini les normes du travail!

      -Fini les limites de l’exploitation, la privatisation prend envol!

      -Fini les soins de santé universels, vous n’aurez qu’à payer! (Même si dans le système capitaliste, la richesse ne sera jamais répartie!)

      -Fini l’accès à l’éducation pour toutes et tous!

      -Fini les projets d’envergure, les seuls qui demeureront, seront ceux de la bourgeoisie, qui aura concentré assez de richesse créée par les autres!

      Mais le pire n’est pas là! Quand on demande aux libertariens s’il y aura toujours un État pour faire respecter la propriété privée, ils répondent OUI!

      Autrement dit, les libertariens ne veulent pas la disparition de l’État, mais un État plus conciliant des intérêts de la bourgeoisie, qui ne s’occupe plus du prolétariat!

      Hypocrisie, quand tu me tiens!

      Quant à l’éducation, voyez comment Aime la critique sans vergogne. C’est à pisser de rire, de voir ses contradictions s’exprimer par sa plume! Aux États-Unis d’Amérique, on prêche pour la paroisse du privé, même à l’école.

      Et revenons quelques secondes aux mouvements qui se multiplient chez nos voisins du sud. C’est bourré, en effet, de socialistes et de communistes, de syndicalistes et d’anarchistes, pas la moindre trace de gens qui pensent comme Aime, sinon, ils la jouent hypocrites, derrière des masques, bien entendu!

      L’État n’est pas l’ennemi du peuple, ce sont les capitalistes qui occupent le bâtiment qui le sont! Et leurs serviteurs, comme Aime!

      Les libertariens ne veulent pas le bien du peuple, ils veulent le champ libre pour mieux l’exploiter! Point final!

  6. avatar
    SylvainGuillemette

    Finalement, on se rend bien compte qu’il n’y a pas que les démocrates qui tentent de récupérer l’affaire! Les libertariens, opportunistes qu’ils sont, n’y laissent pas leur place!

    AimeLalibertedesbourgeois n’a pas attendu longtemps avant de venir récupérer le soutien à ces manifestations, pour y critiquer le «socialisme», alors que les manifestants critiquent le capitalisme et demandent pour beaucoup d’entre eux, son abolition!

    Aimelalibertéd’exploitersonprochain pense peut-être que les travailleurs sont tous assez dupes pour se faire reprendre, encore une fois, par ce discours accusant l’État, mais quiconque s’intéresse aux faits historiques, se rendra bien compte que sont les amis de Aimelalibertéd’exploitersonproch qui étaient à l’État et ses amis encore, qui en tiraient profit!

    À titre d’exemple, tous les instituts économiques de l’Amérique du nord, dont l’IEDM, Fraser et cie, ont reçu ou reçoivent encore des dons des compagnies pétrolières.

    Au Québec, il y a Éric Duhaime, un acolyte de Aimelalibertéd’extirperlarichesseauxtravailleurs, qui a reçu des tonnes de fric pour sa carrière, directement des frères Koch du Texas, qui financent d’ailleurs les Tea Party aux États-Unis d’Amérique!

    Imaginez! Ces clowns qui dénoncent le paternalisme de l’État, s’en remettent aux pétrolières pour financer leurs activités! Ce n’est pas contradictoire, ça? Eh bien!

    Sans les pétrolières et des tas d’autres milliardaires et millionnaires, le Tea Party serait tombé la même journée qu’il est né, il y a déjà des siècles de cela.

    La voilà, la réalité! Les libertariens dépendent du fric des exploitants du labeur d’autrui, ce pourquoi ils défendent bec et ongles, cette exploitation indéniable et ces exploitants paresseux.

    Aimelalibertédeparasiterlelabeurd’autrui ne désire pas un monde meilleur pour tout le monde, mais un monde plus facile pour les exploitants, sans entrave de l’État, qui les dérange de toute évidence. Ce sont les jaloux, qui n’ont pas pu s’y graisser la patte, qui veulent un changement.

    Mais en bout de ligne, pour le prolétaire, pour le salarié qui vend sa force de travail pour subvenir à ses besoins, c’est pire encore, car plus personne ne s’assure qu’on respecte ses droits, collectivement décidés. Ce seront alors, les plus forts qui décideront, décidément donc, les bourgeois, puisque le capital donne le pouvoir et que dans le modèle capitaliste, ce capital se concentre au sein de la minorité parasitaire qui possède les moyens de production.

    Aimelalibertédelaminoritéparasitaire ne veut donc pas le bien des travailleurs salariés, mais celui de leurs exploitants. C’est ça, la réalité.

    Et les seules réelles libertés qu’il défende, cet hypocrite, c’est celle de ceux qui en ont les moyens, d’exploiter; les besoins d’autrui, le labeur d’autrui et leurs maladies! C’est tout!

    Voilà pour les libertariens 101! De la continuité! Pas de révolution! Oh que non! Juste de la continuité, avec une assurance que l’État n’entrave plus la dictature en place, celle de la minorité parasitaire bourgeoise, qu’admire Aime Laliberte.

    À chacun ses intérêts! Mais les prolétaires n’ont certainement pas intérêt à donner d’avantage de pouvoir, à leurs exploitants! Aucunement! Au contraire! Il faut les envoyer paître, ces paresseux!

    Ce qu’il nous faut, et certains de ce mouvement d’occupation le disent haut et fort, c’est l’abolition du capitalisme! On passe à autre chose! Les êtres Humains n’ont pas besoin de s’exploiter entre eux, il faut s’émanciper, voire évoluer.

    Laissons les dinosaures en arrière.

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    Sylvain,

    Tu me prêtes plusieurs intentions que je n’ai pas et m’attribue bien des propos qui ne sont pas de moi.

    Tu devrais faire un cours d’économie ou lire sur le sujet. Tu verrais que les travailleurs ne sont pas le centre de l’univers, et ce n’est pas parce que je veux exploiter mon prochain que je dis ça, mais vouloir une job ou des jobs, c’est se placer dans une situation de dépendance, ce qui explique ton sentiment de te faire exploiter.

    Pars ta propre entreprise et tu auras une vision différente.

    Si tout était partagé ‘égal’ comme tu sembles souaiter, il n’y aura pas beaucoup d’incitatif pour travailler, et la productivité serait médiocre.

    En plus, la richesse serait distribuée de façon inégale, et d’abord aux petits zamis, comme dans le système actuel.

    (C)