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http://www.centpapiers.com/ Le journal citoyen du Québec pour la francophonie
9 juillet 2007 |
5 commentaire(s) |
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Malheureusement au Québec, deux PME sur trois ne fêteront jamais leur troisième anniversaire de création. Beaucoup de gens ont tendance à interpréter cette statistique comme des faillites commerciales. Pourtant, il n’en est rien. Cela serait davantage causé par des abandons purs et simples. On peut alors se demander qu’est-ce qui entraîne ces entreprises à cesser leurs activités. Une mauvaise stratégie de mise en marché ? Une compétition trop féroce ? Sans doute un peu. Pour ma part, je suis persuadé que le problème est en grande partie dû à l’inefficience du réseau de financement actuel.
Contrairement à ce qu’on peut penser, les lacunes du financement entrepreneurial ne découlent pas d’un manque d’argent, elles sont plutôt reliées à des problèmes de distribution, c’est-à-dire d’allocation des fonds. Un « capital-risqueur » me disait l’autre jour que sur 300 demandes de financement analysées, seulement 20 d’entre elles avaient abouti à un financement. Il a de plus ajouté que sur les 280 demandes rejetées, 100 pourraient probablement intéresser d’autres investisseurs. À défaut d’aller frapper aux bonnes portes, ces promoteurs risquent de ne jamais trouver d’argent. En effet, les investisseurs n’ont pas toutes les mêmes considérations et la même tolérance au risque. Solliciter un investisseur (institution financière, ange financier, société de capital de risque, etc.), lui présenter un plan d’affaires, passer par une vérification diligente, négocier et recommencer peuvent être des étapes épuisantes et mener à l’abandon. Afin d’accroître la création d’entreprise et de soutenir leur développement, le Québec doit se doter de nouveaux moyens de financement.
Avec l’éclosion récente de sites Web comme Prosper aux États-Unis et Zopa en Angleterre tenant le rôle d’intermédiaires pour les prêts de personne à personne (P2P), des Québécois ont récemment convenu de mettre sur pied une nouvelle plateforme entièrement dédiée au financement des PME d’ici. Un espace où les entreprises pourront publier leurs demandes de financement et où les prêteurs (épargnants québécois, courtiers, gestionnaires de fonds, etc.) auront accès à une multitude de projets de tous genres. Puisque le sort des entreprises qui déposeront un projet reposera sur une mécanique d’enchères inversées (enchères hollandaises) où seules les mises les plus intéressantes seront retenues, ces PME seront pratiquement assurées d’obtenir les meilleurs taux d’emprunt sur le marché. Il faut faire attention toutefois, cette plateforme ne vise pas à encourager les fainéants. Par des procédures systématiques, les entreprises devront prouver leur bonne foi et le sérieux de leur projet.
Nécessairement, ne visant pas le marché des prêts hypothécaires (prêts garantis), il leur a fallu développer de nouveaux mécanismes afin de protéger les épargnants. Parmi ceux-ci, on dénombre l’encouragement à bâtir des portefeuilles composés de plusieurs micros prêts (10 000$ maximum par projet), l’affiliation avec d’autres intervenants du secteur financier, l’embauche d’analystes en évaluation de projet, la création d’un algorithme sophistiqué, etc. Les étapes que le projet a jusqu’ici franchies tant au niveau technologique que réglementaire font émerger quelque chose de tangible. Pour les intéressés, il semblerait qu’un premier prototype (simulation avec de l’argent virtuelle) devrait voir le jour d’ici la fin 2007.
Un Québec socialement responsable et conscient que l’endettement des particuliers est déjà bien assez élevé, devrait s’attaquer à un problème qui guette réellement son avenir : la perte du désir d’entreprendre. Avec sa démocratisation en constante évolution, on peut penser qu’Internet sera l’outil idéal pour permettre aux entreprises d’accéder plus efficacement à des capitaux externes. Ne sous-estimons pas non plus la pertinence d’une telle plateforme qui permettrait aux épargnants, s’ils le désirent, de devenir leur propre courtier et d’engendrer des revenus fixes beaucoup plus intéressants.
Nous étudions activement les nouveaux modèles de financement au sein du BarCampBank. Que ce soit le « social lending » tel Zopa, Prosper, Boober,.. au sein du groupe P2PLending, ou des modèles de financement des projets au sein du groupe P2PVenture.
Tous les sites innovants se trouve sur http://bfwatch.barcampbank.com.
Tous ceux intéressés à nous rejoindre ou à confronter leurs projets à une communautés de professionnels de la banque et finance passionnés d’innovations peuvent librement participer sur nos différents forums (réunions, forums, wikis,..)
Frederic
BarCampBank
http://france.barcampbank.com
http://barcamp.org/BarCampBank
http://groups.google.com/group/barcampbank
05:06, le Mardi 10 juillet 2007Il y a déjà quelques mois que je visite les sites Internet traitant de Finance 2.0 et je dois dire que BarCampBank est effectivement le plus complet…
Pourtant, dans la section « P2P Venture », rien ne s’approche du modèle dont parle cet article. Seulement des plateformes agissant en tant qu’intermédiaire entre entreprises et anges financiers (ou autres pourvoyeurs d’équité). La plateforme qui s’en vient permettra le financement de PME, mais cette fois-ci sous forme de prêts (entre 1000 et 250 000$). Une véritable symbiose entre micro finance, entreprises et la communauté Internet.
12:12, le Mardi 10 juillet 2007Yé pas compliqué le nouveau modèle de financement :
Le Crédit Social.
Il serais grand temps que vous allumez, il faut un système de chiffres sans intérêt (Office Crédit Québec), comme ça fini les dettes publiques, fini les taxes-impôts, un dividende pour tous et donc baisse drastique des faillites.
Toute production devra venir d’argent nouveau au fur et à mesure de la production-consommation.
Arrêtez de tournez autour du pot et parlez en.
14:04, le Jeudi 12 juillet 2007Je lance à partir ce jour les accords de crédit particulier communement appelés « PRET PARTICULIER » Je n’exige pas de conditions particulières,veuillez me contacter seulement à mon adresse mail:leducalphons@yahoo.fr pour les conditions.
PS : pas très serieux, s’abstenir
03:38, le Lundi 11 août 2008Je lance à partir ce jour les accords de crédit particulier communement appelés « PRET PARTICULIER » Je n’exige pas de conditions particulières,veuillez me contacter seulement à mon adresse mail:leducalphons@yahoo.fr pour les conditions.
PS : pas très serieux, s’abstenir
03:40, le Lundi 11 août 2008Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
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