<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
> <channel><title>Commentaires sur : Vers un boycott des jeux olympiques de 2008 ?</title> <atom:link href="http://www.centpapiers.com/vers-un-boycott-des-jeux-olympiques-de-2008/1169/feed" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://www.centpapiers.com/vers-un-boycott-des-jeux-olympiques-de-2008/1169</link> <description>Plateforme québécoise de journalisme citoyen</description> <lastBuildDate>Sat, 31 Jul 2010 16:40:25 +0000</lastBuildDate> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <generator>http://wordpress.org/?v=3.0</generator> <item><title>Par : Pierre R.</title><link>http://www.centpapiers.com/vers-un-boycott-des-jeux-olympiques-de-2008/1169/comment-page-1#comment-2466</link> <dc:creator>Pierre R.</dc:creator> <pubDate>Mon, 13 Aug 2007 08:43:15 +0000</pubDate> <guid isPermaLink="false">http://www.centpapiers.com/?p=1810#comment-2466</guid> <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Un projet de résolution a, effectivement, été présenté à la Chambre des représentants des États-Unis pour demander le boycott des Jeux Olympiques de 2008 à Pékin si le régime communiste ne cesse pas les violations des droits de l&#8217;Homme. Cette résolution devrait être discutée à la rentrée parlementaire début septembre. Soutenue au départ par huit Représentants républicains, elle demande également à Pékin &#171;&#160;d&#8217;arrêter de soutenir les graves atteintes aux droits de l&#8217;Homme commis par les gouvernements&#160;&#187; du Soudan, de Birmanie et de Corée du Nord. Le texte de cette résolution, dont l&#8217;AFP a obtenu une copie, compare les Jeux de Pékin aux Jeux organisés à Berlin en 1936 sous le régime nazi. &#171;&#160;L&#8217;intégrité du pays hôte est de la plus haute importance de façon à ne pas entacher les athlètes qui participent ou le caractère des jeux&#160;&#187;, estime le projet.&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Abel Ségrétin est correspondant du quotidien Libération en Chine. Dans son article du 9 août, il écrit ceci&#160;: &#171;&#160;&#171;&#160;Tout se passera bien, il n&#8217;y aura pas de pollution, pas d&#8217;embouteillages, les athlètes seront bien logés et nourris, les touristes aussi, et la sécurité sera exemplaire&#160;&#187;, assènent les médias chinois depuis plusieurs semaines. Rien ne doit troubler la fête, organisée par les autorités et aucune critique ne peut être exprimée sans être suive de répression. Aucun média ne relaie d&#8217;ailleurs les avis discordants. Ceux qui dénoncent les promesses non-tenues par Pékin d&#8217;améliorer les droits de l&#8217;homme, comme Amnesty International ou Reporters sans Frontières, sont éconduits et le régime de Pékin leur rappelle qu&#8217;il &#171;&#160;ne faut pas mélanger sport et politique&#160;&#187; tout en menant de son côté une grande campagne nationaliste à travers ces JO associant systématiquement médailles d&#8217;or, sport et drapeau rouge. &#171;&#160;One world, one dream&#160;&#187;, le slogan officiel, reflète bien la volonté avouée par les autorités chinoises d&#8217;uniformisation de la société sous sa bannière à l&#8217;occasion de cet événement. Le président du Comité olympique, Jacques Roggue, venu à Pékin pour le compte à rebours des un an avant les JO est lui-même sorti de sa réserve habituelle mardi en déclarant qu&#8217;il comprenait les inquiétudes des militants pour les droits de l&#8217;homme. En Chine, les critiques ne sont pas tolérées. Même si elles l&#8217;étaient, aucun média n&#8217;aurait le droit de les relayer&#160;&#187;.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pierre R.&lt;/p&gt;</description> <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify" class="MsoNormal">Un projet de résolution a, effectivement, été présenté à la Chambre des représentants des États-Unis pour demander le boycott des Jeux Olympiques de 2008 à Pékin si le régime communiste ne cesse pas les violations des droits de l&#8217;Homme. Cette résolution devrait être discutée à la rentrée parlementaire début septembre. Soutenue au départ par huit Représentants républicains, elle demande également à Pékin &#171;&nbsp;d&#8217;arrêter de soutenir les graves atteintes aux droits de l&#8217;Homme commis par les gouvernements&nbsp;&#187; du Soudan, de Birmanie et de Corée du Nord. Le texte de cette résolution, dont l&#8217;AFP a obtenu une copie, compare les Jeux de Pékin aux Jeux organisés à Berlin en 1936 sous le régime nazi. &#171;&nbsp;L&#8217;intégrité du pays hôte est de la plus haute importance de façon à ne pas entacher les athlètes qui participent ou le caractère des jeux&nbsp;&#187;, estime le projet.</p><p style="text-align: justify" class="MsoNormal">Abel Ségrétin est correspondant du quotidien Libération en Chine. Dans son article du 9 août, il écrit ceci&nbsp;: &#171;&nbsp;&#171;&nbsp;Tout se passera bien, il n&#8217;y aura pas de pollution, pas d&#8217;embouteillages, les athlètes seront bien logés et nourris, les touristes aussi, et la sécurité sera exemplaire&nbsp;&#187;, assènent les médias chinois depuis plusieurs semaines. Rien ne doit troubler la fête, organisée par les autorités et aucune critique ne peut être exprimée sans être suive de répression. Aucun média ne relaie d&#8217;ailleurs les avis discordants. Ceux qui dénoncent les promesses non-tenues par Pékin d&#8217;améliorer les droits de l&#8217;homme, comme Amnesty International ou Reporters sans Frontières, sont éconduits et le régime de Pékin leur rappelle qu&#8217;il &#171;&nbsp;ne faut pas mélanger sport et politique&nbsp;&#187; tout en menant de son côté une grande campagne nationaliste à travers ces JO associant systématiquement médailles d&#8217;or, sport et drapeau rouge. &#171;&nbsp;One world, one dream&nbsp;&#187;, le slogan officiel, reflète bien la volonté avouée par les autorités chinoises d&#8217;uniformisation de la société sous sa bannière à l&#8217;occasion de cet événement. Le président du Comité olympique, Jacques Roggue, venu à Pékin pour le compte à rebours des un an avant les JO est lui-même sorti de sa réserve habituelle mardi en déclarant qu&#8217;il comprenait les inquiétudes des militants pour les droits de l&#8217;homme. En Chine, les critiques ne sont pas tolérées. Même si elles l&#8217;étaient, aucun média n&#8217;aurait le droit de les relayer&nbsp;&#187;.</p><p>Pierre R.</p> ]]></content:encoded> </item> </channel> </rss>