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Vaccin, viande et vivisection

Le mot influenza d?origine italienne rappelle qu?autrefois on croyait que la grippe survenait sous l?influence des astres. Il semble que de nos jours une autre forme de superstition se perp?tue : croire qu?une injection de virus, de prot?ines animales, de mercure, de formaldehyde et de squal?ne nous prot?gera contre la grippe. A voir ces images m?diatis?es pr?sentant de longues aiguilles entrant dans des bras d?humains, pass?es ad nauseum ? la t?l?vision, on peut se demander s?il ne s?agit pas d?une forme de lavage pharmaceutique du cerveau. D?une hypnose collective ou d?un exercice de contr?le de la population par la peur. Finalement il ne semble pas trop difficile de rendre des humains apathiques et consentants, comme des moutons s?en allant de leur plein gr? ? l?abattoir. Certains m?dias en collaboration avec les gouvernements et les industries pharmaceutiques ont bien fait leur travail. Des millions d?humains croient dur comme fer qu?un cocktail vaccinal de substances toxiques, canc?rig?nes, mutag?nes et allerg?nes est bon pour leur sant?. L?appel ? la peur, toujours payant.

Pour attirer la client?le, rien n?a ?t? dit sur les c?t?s sordides des vaccins contre la grippe A|H1N1. Comme de leur lien, par exemple, avec l?exploitation animale dans les ?levages intensifs, les abattoirs, les oc?ans et les laboratoires de vivisection. A toutes les ?tapes de leur fabrication, la souffrance animale impr?gne ces vaccins. Les virus des vaccins anti-grippaux se cultivent dans des embryons de poulets, parfois dans des reins de singes ou de chiens. Un de leurs ingr?dients, le squal?ne est une huile provenant du foie de requin et le sodium d?osycholate de la bile de b?uf, un sous-produit de l?industrie de la viande et dont les plus grands producteurs viennent de Chine.

COCHON GRIPP?

La grippe du cochon, devenue sous la pression du lobby de la viande la grippe A|H1N1, ressemble ? une r?p?tition de diverses alertes ?pid?miques du pass?. On a eu peur de la vache folle, de la dioxine, de la fi?vre aphteuse puis de la grippe aviaire. En 2004, certains ? experts ? pr?disaient presque la fin du genre humain suite ? des cas de grippe aviaire. L?apocalypse n??tait pas loin. Le gouvernement f?d?ral canadien pr?voyait m?me plus de 58 000 morts et la paralysie de l??conomie du pays. Une pand?mie de grippe aviaire ?tait in?vitable et m?me imminente.

Partout dans le monde des millions de poulets furent abattus sans m?nagement, enterr?s ? la va vite dans des fosses communes alors que certains bougeaient encore. Seulement en Asie, 80 millions de poulets furent ?limin?s. L?abattage massif des volailles devait ?liminer le m?chant virus aviaire, mais il circule toujours sous une forme encore plus virulente. Malgr? tous les proph?tes de malheur, il n?y a pas eu de pand?mie de grippe aviaire chez les humains. Le sc?nario de catastrophe s?est av?r? compl?tement faux, ce qui n?a pas d?courag? les industries pharmaceutiques. On a repris dans les grandes lignes les m?mes pr?dictions pour instaurer, cette fois-ci, une vaccination de masse contre la grippe porcine.

? L?un des aspects extraordinaires de cette grippe ? et de toute cette saga ? est qu?il existe des gens qui font des pr?dictions chaque ann?e, de plus en plus inqui?tantes. Aucune d?elles ne s?est encore manifest?e, mais ces gens s?ent?tent ? les r?p?ter. Ainsi, qu?en est-il de la grippe aviaire qui devait tous nous tuer? Rien. Mais cela ne les a pas d?courag?s dans leurs pr?dictions. Parfois, nous avons l?impression qu?il existe tout un secteur industriel qui esp?re que cette pand?mie va se produire. ? (Tom Jefferson, ?pid?miologiste, juillet 2009, Spiegel Online International)

VIANDE ET VIRUS

45 milliards de poulets et un milliard de porcs vivent sur toute la plan?te afin de satisfaire l?app?tit vorace des humains pour la viande. Mondialement, 5 milliards de poules pondent chaque ann?e pr?s de 100 milliards d’oeufs et les plus grosses fermes avicoles peuvent contenir parfois plus d?un million de poules.

L?hypoth?tique pand?mie de grippe porcine de 2009 aurait commenc? au Mexique dans la communaut? de La Gloria dans un ?levage intensif de porcs de la Smithfield Foods, plus grand producteur de porcs au monde. La compagnie d?tient des fermes et des usines dans plus de 26 ?tats am?ricains et dans 9 autres pays. Elle ?l?ve et tue pr?s de 14 millions de porcs chaque ann?e et vend aussi de la viande bovine et de la volaille. Smithfield poss?de plus d?une centaine de compagnies qui vont des dindes Butterball aux produits Weight Watchers. Ses plus gros clients sont les fast-foods McDonald et Burger King.

La Gloria, une communaut? de 3 000 personnes, a souffert de plusieurs cas de maladies respiratoires semblables ? la grippe porcine, faisant plusieurs morts. Les habitants ont tent? ? plusieurs reprises d?obtenir l?aide des autorit?s afin de mettre fin ? la pollution de la multinationale du cochon, ce qui a men? plusieurs leaders locaux en prison. Ceux ayant os? critiquer l??levage intensif de Smithfield ont re?u des menaces de mort. Smithfield a toujours ni? le lien entre l??mergence de la grippe porcine et ses activit?s d??levage intensif. La r?gion autour de La Gloria compte aussi de nombreux ?levages intensifs de poulets o? des ?pid?mies de grippe aviaire ont ?clat? en 2008.

Les industries de la viande n?ont pas plus de respect pour la sant? des animaux que pour celle des humains. Et les industries pharmaceutiques font fortune avec ce manque de respect.

VACCIN ANIMAUX

Pour survivre aux conditions de leur d?tention, les porcs et les volailles des ?levages intensifs ont besoin d??normes quantit?s d?antibiotiques mais aussi de vaccins. L?industrie de la ? sant? animale ?, ?valu?e dans le monde ? 19,2 milliards de dollars, attire les convoitises des groupes pharmaceutiques car elle b?n?ficie d?une croissance encore plus sup?rieure que celle de la pharmacie humaine. R?cemment, Sanofi-Aventis a rachet? pour 4 milliards de dollars ? l?am?ricain Merck sa participation dans leur coentreprise Merial, num?ro trois mondial du m?dicament v?t?rinaire.

Au Canada, plus d?une centaine de vaccins ont ?t? homologu?s pour l??levage du porc et de la volaille. Tout comme ceux destin?s aux humains, les vaccins pour les animaux contiennent des virus vivants ou att?nu?s, de l?aluminium, du squal?ne et du thimerosal|mercure. Selon Bernice Wuthrich – Chasing the Fickle Swine Flu, Science, mars 2003 ? les vaccinations massives d?animaux pour certains types de virus anti-grippaux pourrait favoriser la mutation des virus ou cr?er une r?sistance aux vaccins. Aux ?tats-Unis, une grande majorit? des truies gestantes sont maintenant vaccin?es avec plusieurs virus anti-grippaux, dans l?espoir de transmettre ? leurs porcelets des anticorps protecteurs. Mais les vaccins ne peuvent ?prot?ger? contre toutes les souches de virus impliqu?s. De l?aveu m?me des fabricants de vaccins, les cochons vaccin?s d?veloppent une forme de grippe et ce malgr? la mythique th?orie des anticorps venant de la m?re.

? Une r?action immunitaire, si forte soit-elle, obtenue avec de tels vaccins exp?rimentaux ? partir, qui plus est, d?une souche qui ne pourra correspondre ? celle de l?hypoth?tique pand?mie par le jeu des mutations incessantes, ne signifie en aucune fa?on que le sujet sera prot?g?, mais seulement sensible au vaccin inject?, comme c?est le cas apr?s toute injection de produit chimique ou d?allerg?ne.? (Dr. Marc Vercout?re, La Vaccination contre la grippe, mythe ou r?alit??)

Au lieu de r?gler globalement les probl?mes de sant? engendr?s par les industries de la viande, les animaux malades et la pollution, on s?abandonne au r?ve du vaccin protecteur. Complices d?un cercle infernal, les industries pharmaceutiques ont elles aussi recours ? l??levage intensif des animaux et aux sous-produits de l?abattoir.

PONDEUSES DE VACCINS

Les virus des vaccins ont besoin de cellules vivantes pour se reproduire. Celtura le vaccin A|H1N1 de Novartis est cultiv? dans des reins de chiens, celui de Baxter dans des reins de singes. L?Arepanrix de GlaxoSmithKline (GSK) donn? au Canada est cultiv? dans des embryons de poulets.

L?industrie des ?ufs collabore activement avec les industries pharmaceutiques Pour obtenir des embryons de poulets servant ? l??laboration des vaccins, au cours des cinquante derni?res ann?es, des millions de poules furent exploit?s ainsi que des milliers de coqs pour les fertiliser. En 2008, au Canada seulement, pr?s de 830 000 poules pondeuses ?taient impliqu?es dans ce commerce, dont 562 000 au Qu?bec. Mais cette ann?e, suite ? la psychose de la grippe A|H1N1, la production d??ufs destin?e aux vaccins s?est acc?l?r?e. Des couvoirs ont convenu d?augmenter leur production afin de fournir davantage de poules. En cas de p?nurie de m?les, l?ins?mination artificielle a m?me ?t? envisag?e. La souche du virus de la grippe A|H1N1 ?tant plus difficile ? cultiver dans les ?ufs que ceux de la grippe saisonni?re, un nombre suppl?mentaire d?oeufs a ?t? requis.

Un embryon de poulet est fort diff?rent ? et plus vivant en quelque sorte ? qu?un ?uf non f?cond? achet? en magasin. Les embryons de poulets se forment enti?rement apr?s 35 heures d?incubation et on peut voir leur c?ur battre d?s le cinqui?me jour. Ils proviennent d?un accouplement entre une poule et un coq. Comment finissent-ils dans un vaccin? Une fois pondus, les ?ufs se retrouvent dans des couvoirs afin de favoriser la croissance de l?embryon. Apr?s neuf ? douze jours d?incubation les compagnies pharmaceutiques injectent le virus ? l?int?rieur de l??uf pour sa r?plication. Les virus baignent autour de l?embryon, dans le liquide allanto?que, l??quivalent chez l?humain du liquide amniotique. Ce liquide ou l?embryon lui-m?me est trait? avec diff?rents produits chimiques et du thimerosal. Cette mac?ration permet selon les laboratoires pharmaceutiques de ? dig?rer l?embryon?. L?embryon est ensuite tu? par refroidissement et le liquide est pr?lev?.

Toute la cha?ne industrielle de production du vaccin A|H1N1 a ?t? retard?e suite une contamination mortelle des embryons de poulet. Richard Marchand, microbiologiste et infectiologue ? l?Universit? de Montr?al, a d?clar? sur les ondes d?une radio montr?alaise en octobre 2009: ? Le virus est constitu? d?une composante aviaire et les oeufs embryonnaires qu?on a utilis?s, mouraient ou produisaient moins parce que la composante aviaire ?tait toxique pour les oeufs de poulet ? tout le monde l?a d?couvert un peu par surprise, on n?est pas les seuls au Canada, les quatre manufacturiers sur la terre ont fait la m?me d?couverte en m?me temps.?

Les vaccins cultiv?s dans des cellules animales peuvent contenir des virus inconnus, au potentiel ignor?. Des virus apparemment inoffensifs ont la capacit? de passer de l??tat latent ? celui de virulent quand on les inocule ? une autre esp?ce, animale ou humaine. Par le pass?, nombre de vaccins furent contamin?s par des virus qui n?avaient pas ?t? identifi?s. En 1966, sept chercheurs allemands du laboratoire Behring trouv?rent la mort en travaillant sur des primates, pour des vaccins contre la polio et le typhus. Trente autres chercheurs ont ?t? malades sans qu?on puisse reconna?tre le virus responsable.

Le transfert d?un virus simien ? l?humain peut en modifier la virulence et avoir des cons?quences dramatiques. Dans les ann?es 50, on a produit un vaccin pour la polio ? partir de cultures de cellules de reins de singes (dites Vero). Des ann?es plus tard et apr?s bien des controverses, plus de 60 ?tudes ont d?couvert la pr?sence d?un virus provenant du singe, le SV40, dans des cas de cancers du cerveau et des os, de lymphomes non Hodgkinien, de tumeurs intracr?niennes chez l?enfant et de leuc?mie. Jusqu?? ce jour seulement 2% de tous les virus de singes ont ?t? identifi?s. Malgr? cela, des virus cultiv?s sur des cellules Vero se retrouvent encore dans de nombreux vaccins : grippe, polio, variole, dipht?rie, rage, Rotarix (de GSK pour la gastroent?rite), etc.

Fin octobre 2009, le groupe pharmaceutique suisse Novartis a d?menti que son vaccin Celtura pourrait ne pas recevoir le feu vert des autorit?s, suite ? la d?couverte de contaminations par des bact?ries de source animale. Ce vaccin pour la A|H1N1 est produit ? partir de cultures cellulaires de reins de chiens et permet, selon Novartis, une production plus rapide que la m?thode sur des embryons de poulet. (Novartis commercialise aussi un vaccin pour la grippe A|H1N1 provenant d?embryons de poulet). Des bact?ries auraient ?t? relev?es dans les lots test?s par Swissmedic, l’autorit? suisse en mati?re de vaccins. Malgr? cette affaire de bact?ries, en novembre, le vaccin ? base de chien a ?t? homologu? en Allemagne, l? o? il est fabriqu? d?j? par millions de doses afin d??tre distribu? dans plusieurs autres pays. Novartis a re?u des commandes pour ses vaccins A|H1N1 de 35 gouvernements, dont la France et les Pays-Bas. Le gouvernement am?ricain a pass?, ? lui seul, deux contrats avec Novartis d?une valeur totale d?un milliard de dollars pour tout le processus de la production des vaccins A|H1N1.

Selon le journal suisse Tagesanzeiger, Celtura serait une version d?un autre vaccin anti-grippal, le Aflunov/Fluad H5N1 (souche aviaire) responsable d?avoir tu? plus d?une vingtaine de personnes lors de tests cliniques, en Pologne, en 2008.

Plusieurs vaccins fonctionnent sur un mode ? mock-up ?, c’est-?-dire que les donn?es sont extrapolables ? d?autres souches ? fur et ? mesure de l?arriv?e de nouveaux virus. L?Arepanrix est le m?me vaccin que le Pandemrix mis ? part que le premier est fabriqu? au Qu?bec et le second en Allemagne. Pandemrix a d’abord ?t? d?velopp? comme un ?mock-up ? vaccin, avec la souche aviaire H5N1 du virus de la grippe appel?e A/Vietnam/1194/2004. Apr?s le d?but de l?hypoth?tique pand?mie A|H1N1, GSK aurait remplac? la souche du virus aviaire de Pandemrix avec la souche porcine A| H1N1. La mise en march? d?Arepanrix et de Pandemrix fut autoris?e ? partir de donn?es existantes et ?labor?es pour le virus grippal H5N1.

En d?autres mots, on veut pr?venir une grippe porcine par des donn?es provenant d?un vaccin de souche aviaire. Et on nous demande, comme le dr. Elwyn Griffiths de Sant? Canada ? d?avoir une confiance totale en ce vaccin ?. Faut-il aussi, plein de foi, s?agenouiller devant les autorit?s pour recevoir notre injection?

VIVISECTION

Partout dans le monde GSK poss?de 14 centres de vivisection utilisant des animaux. Elle accorde aussi des projets de recherche ? des contractants comme la Huntingdon Life Science (HLS). Ce centre de recherche tue plus de 75 000 animaux chaque ann?e pour diff?rentes industries pharmaceutiques afin de tester m?dicaments, vaccins, d?tergents ou pesticides. HLS a ?t? rendu c?l?bre suite ? une campagne fortement m?diatis?e d?un groupe de militants pour les droits des animaux le Stop Huntington Animal Cruelty (SHAC). SHAC a d?voil? des preuves vid?os accablantes montrant des chercheurs de HLS qui falsifiaient des donn?es scientifiques ou maltraitaient cruellement des cobayes animaux.

Les laboratoires de GSK testent leurs vaccins et leurs m?dicaments sur une panoplie d?animaux : rats, souris, cochons d?inde, lapins, poissons, porc, chiens, chats et primates. Il est effroyable de remarquer que dans leur recours ? l?exp?rimentation animale, les laboratoires pharmaceutiques se contredisent et mentent pour arriver ? leurs fins. Pour d?montrer l?efficacit? ou l?innocuit? d?un vaccin, il sera test? sur des animaux. Si le vaccin am?ne des effets secondaires dangereux chez une esp?ce animale, le laboratoire pharmaceutique affirmera qu?on ne peut toujours extrapoler ces donn?es vers l?organisme d?un humain. La compagnie ira de l?avant pour faire homologuer son produit en passant sous silence les ?tudes n?gatives ou en minimisant les cons?quences hasardeuses pour l?humain.

La vivisection est une pratique immorale envers les animaux mais c?est aussi une fraude scientifique. A quoi sert la torture de millions d?animaux de laboratoires si les industries pharmaceutiques ne tiennent compte des ?tudes sur le mod?le animal que lorsque cela fait leur affaire, pourquoi continuer ces m?thodes cruelles et absurdes?

Selon un document interne de GSK (dat?e du 21 octobre 2009) les donn?es cliniques sur l?Arepanrix sont extr?mement limit?es. La nouvelle version du vaccin A|H1N1 est un cocktail exp?rimental de fragments viraux, de m?taux lourds et de produits chimiques. Pour ce vaccin pas de donn?es cliniques pour les humains, les enfants, les personnes ?g?es ou les femmes enceintes. La capacit? du vaccin ? ? induire une protection ? a ?t? ?valu?e lors d?une infection exp?rimentale chez le furet, ? consid?r? comme l?animal le plus pr?s de l?humain lorsqu?il est infect? par l?influenza. ? Dans sa demande pour son brevet europ?en, GSK a indiqu? qu?il avait exp?riment? plusieurs sortes de vaccins anti-grippaux sur des embryons de poulet, mais aussi sur des cellules r?nales de chien, de singe et de porc.

Dans des ?tudes sur des rats avec son vaccin de souche H5N1, GSK a remarqu? une incidence accrue de malformations f?tales et un retard de la maturation neurocomportementale. Malgr? ces donn?es alarmantes, GSK ? nier la corr?lation entre les malformations et son vaccin.

D?autres ?tudes ind?pendantes r?v?lent qu?un adjuvant du vaccin A|H1N1, le Polysorbate 80, est une source d?infertilit? chez les rats.

Un autre adjuvant le squal?ne d?clenche chez les rats une inflammation chronique du syst?me immunitaire li?e ? l?immunit? et sp?cifique aux articulations comme la polyarthrite rhumato?de, selon une ?tude datant de l?an 2000 et publi?e dans l?American Journal of Pathology. Quantit? d??tudes scientifiques provenant de plusieurs pays confirment le d?veloppement de maladies auto-immunes chez des animaux soumis ? des injections de squal?ne, allant de la scl?rose en plaques au lupus ?ryth?mateux. Connu aussi pour leur donner le cancer.

Le formaldehyde (ou formol) a provoqu? des cancers et des mutations g?n?tiques lors d?exp?rimentations animales.

Le thimerosal lorsqu?il est inject? ? un primate s?accumule dans son cerveau. Le syst?me nerveux central et les reins sont les cibles des compos?s mercuriels, avec au-del? d?une certaine dose des sympt?mes de d?faut de coordination motrice. En 1967, une ?tude parue dans l?Applied Microbiology a constat? que des vaccins contenant du thimerosal et inject?s ? des souris provoquaient leur mort. D?s son ajout dans les vaccins en l930, son fabriquant Eli Lilly savait que le thimerosal pouvait causer des dommages et m?me la mort d?animaux ou d?humains. En 1935, des chercheurs ? l’emploi de Pittman-Moore, un autre fabricant de vaccins, a averti Lilly que ses d?clarations au sujet de la s?curit? du thimerosal ne concordaient pas avec leurs donn?es : la moiti? des chiens ayant re?u des vaccins au thim?rosal ?taient tomb?s gravement malades.

Le danger potentiel du thimerosal n?a pas emp?ch? les industries pharmaceutiques de l?incorporer dans leurs vaccins et de continuer ? le faire. L?Arepanrix en contient 5 mg et celui sans adjuvants donn? aux femmes enceintes 10 fois plus, soit 50 mg.

MENSONGES ET DICTATURE DE L?ARGENT

Deuxi?me soci?t? pharmaceutique en importance au monde, GSK a r?alis? en 2008, un chiffre d?affaire de 43 milliards de dollars. En 2008 toujours, Ottawa a accord? une subvention de 40 millions de dollars ? GSK, alors que Qu?bec a vers? une contribution financi?re non remboursable d?un montant de 20 millions ?tal? sur trois ans. A la vue de tous ces transferts d?argent entre les gouvernements et GSK, il n?est gu?re ?tonnant de constater que c?est l?Aperandix de GSK qui a ?t? choisi comme l?heureux gagnant pour vacciner la population.

La dictature de l?argent s?accommode toujours avec les conflits d?int?r?ts et le lobbying intensif. Presqu?? l?aveuglette, nos gouvernements ont mis en place une vaccination de masse avec un vaccin exp?rimental venant d?une industrie pharmaceutique au pass? trouble. L?histoire de GSK rec?le des affaires de corruption, de fraudes, de pratiques peu recommandables, d??tudes biais?es et de manipulations de donn?es. Le vaccin pour l?h?patite B de GSK est impliqu? dans plusieurs cas de scl?rose en plaque suite ? une vaccination massive en France. On a accus? GSK (avec Sanofi Pasteur) d?avoir orchestr? la campagne m?diatique de vaccination des ann?es 90 en France de mani?re ? faire vacciner la population le plus largement possible. Les industries pharmaceutiques ont d?lib?r?ment mis l?accent sur un mode de transmission de l?h?patite B tr?s rare, celle par la salive. Au plus fort de cette campagne m?diatique, la demande fran?aise pour le vaccin pour l?h?patite B ?tait tellement grande que certaines pharmacies se retrouv?rent en rupture de stock. En janvier 2008, GSK a ?t? poursuivie en justice pour ? tromperie sur les contr?les, les risques et les qualit?s substantielles d?un produit ayant eu pour cons?quence de le rendre dangereux pour la sant? de l?homme?. En France plusieurs proc?s sont en cours, pour des cas de scl?roses en plaque apr?s un vaccin pour l?h?patite B.

GSK a aussi occult? certaines donn?es sur la parox?tine qu?on retrouve dans le Paxil, le Deroxat et le Seroxat. Des dirigeants de GSK ont d?cid? d??purer les r?sultats n?gatifs contenus dans une ?tude parce que selon eux ? il serait inacceptable du point de vue commercial de parler du fait que l?efficacit? de la parox?tine n?a pas ?t? d?montr?e, puisque cela saperait le profil global de la mol?cule. ? (Document interne de la Medical Association Journal) Le Paxil a ?t? impliqu? dans des suicides et des malformations de f?tus particuli?rement au niveau du c?ur. A l?origine test? sur des rats le Paxil avait d?montr? des malformations cong?nitales, mais GSK passa outre les ?tudes pour commercialiser son antid?presseur le plus prescrit au Canada, avec des ventes mondiales de 3 milliards de dollars. Partout dans le monde, Paxil fait face pr?sentement ? des centaines de proc?s.

GSK semble aussi avoir sciemment pass? sous silence certaines ?tudes sur la nocivit? d?Avandia, m?dicament prescrit pour contr?ler le taux de glucose chez les diab?tiques mais impliqu? dans plus de 87 000 crises cardiaques. Un cardiologue ayant voulu alerter la communaut? scientifique sur les risques ? long terme de l?Avandia, a ?t? menac? de poursuites l?gales par GSK.

REFUSER LA PEUR

Au moment o? des enfants souffrent de malnutrition ici m?me au Qu?bec, que la pauvret? rend malade et que le syst?me de sant? est ? bout de souffle, les gouvernements n?ont pas h?sit? ? investir plus de 1,5 milliard de dollars dans une vaccination de masse pour une hypoth?tique pand?mie. (Chiffre du journal Globe and Mail) A elle seule, la campagne de publicit? vantant les m?rites du vaccin A|H1N1 a co?t? 4,5 millions.

Le virus de la grippe A/H1N1 a d?j? mut? partout dans le monde, en Norv?ge, en Chine, au Br?sil, en Ukraine, aux ?tats-Unis et au Mexique. Cette mutation am?nera-t-elle une r?sistance au vaccin et l??chec de cette vaccination de masse? Quels seront les effets secondaires ? long terme de ces substances toxiques et de ces virus d?humains et d?animaux recombin?s, mutants et r?sistants, en interaction avec d?autres substances ou produits chimiques? Fournir encore plus de cobayes humains aux industries pharmaceutiques?

Il est tout ? fait impossible de vacciner et de ? prot?ger ? les humains – et les animaux – contre toutes les maladies et les virus. Il n?y a que les industries pharmaceutiques pour croire en une telle fumisterie. Le dogme vaccinal repose sur une vision r?ductrice de l??tre humain per?u comme un rat de laboratoire victime des virus et d?une m?decine de troupeau. Chaque ?tre humain est unique et r?agit ? sa fa?on aux maladies ou aux virus, selon son niveau d??nergie, ses ?motions, ses ant?c?dents familiaux ou m?dicaux, son interaction avec l?environnement, son hygi?ne de vie et son alimentation.

Dans leur course aux profits, les industries pharmaceutiques propagent le virus le plus dangereux qui soit : celui de la peur. Peur de maladies pas encore survenues dans notre organisme et qui ne nous toucheront peut-?tre m?me pas ou tr?s peu. Peur ressentie par les animaux exploit?s pour leur viande, leurs embryons et leurs cellules et se retrouvant dans leur chair. Peur formant une cha?ne infinie jusque dans la viande consomm?e par les humains et qui les rend encore plus vuln?rables ? cette ?motion, porte ouverte ? tous les contr?les.

Des alternatives existent pour se prot?ger et gu?rir de la grippe sans vaccin.(1) Comme celle de manger beaucoup de fruits et de l?gumes mais aussi de se questionner sur cette consommation d?mentielle de viande, de poisson et de produits animaux. Dans un livre remarquable – Le Rapport Campbell – l?auteur Collin Campbell passe en revue des centaines d??tudes scientifiques et ?pid?miologiques sur le danger des prot?ines animales. M?me une petite quantit? d?aliments d?origine animale est associ?e ? des maladies chroniques, cardiaques, aux cancers et au diab?te. Si des prot?ines animales ing?r?es peuvent d?clencher de telles maladies, se faire injecter directement dans l?organisme des prot?ines de poulet, de singe, de porc ou de chien est tout aussi probl?matique, sinon plus.

Tout est li? et interd?pendant : vaccins, ?levages intensifs des industries de la viande, changements climatiques, pollution de l?environnement, empoisonnement des humains, violence faite aux animaux dans les abattoirs et torture du vivant dans les laboratoires. Se faire injecter des substances provenant de la souffrance et de l?exploitation des animaux ne peut apporter la sant? physique, mentale et spirituelle. Pas plus ? nous qu?? toute la plan?te.

(1):http://www.ass-ahimsa.net/vaccins7

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