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14 juin 2011 |
1 commentaire(s) |
vu 1 903 fois Source: Alter Info
Natural News, Ethan A. Huff, 10 juin 2011
Des données récentes, publiées par Dimitar Ouzounov et ses collègues du Goddard Space Flight Center de la NASA, dans le Maryland, mettent en évidence certaines anomalies atmosphériques étranges au-dessus du Japon quelques jours avant le séisme et le tsunami qui ont frappé le 11 mars 2011. Selon les observations par satellite, un réchauffement rapide apparemment inexplicables de l’ionosphère au-dessus de l’épicentre a atteint son maximum trois jours seulement avant le tremblement de terre. Cela suggère que de l’énergie dirigée, émise par les émetteurs du High Frequency Active Auroral Research Program (HAARP), puisse être responsable de l’induction du séisme.
Signalée dans la publication Technology Review du Massachusetts Institute of Technology (MIT), la présentation des conclusions s’accompagne d’une théorie différente, appelée Couplage entre lithosphère, atmosphère et ionosphère, qui admet l’hypothèse que le réchauffement de l’ionosphère était peut-être dû à l’imminence du tremblement de terre, car la ligne de faille libère du radon radioactif. Cette théorie n’est bien sûr pas vraiment prouvée, mais est plutôt présentée comme une explication possible de la présence de la forte densité d’électrons et de l’émission de rayonnement infrarouge qui ont été observées.
Une autre explication de ce réchauffement étrange – et qui, après analyse, semble bien plus probable –, c’est que c’était la marque de l’énergie focalisée ayant servi à induire le séisme, et non l’inverse. De nombreux rapports crédibles et des observations scientifiques révèlent que la technique de HAARP est parfaitement utilisable comme arme scalaire, dans le sens où il peut émettre des explosions de fortes impulsions électromagnétiques capables de modifier les conditions météo ou de déclencher des ruptures de lignes de failles.
Non seulement HAARP à la capacité d’induire des séismes, mais il semble aussi avoir été utilisé contre le Japon
Un coup d’œil rapide sur les graphiques de données présentés dans le cadre de la recherche d’Ouzounov, montre la présence d’anneaux de chaleur presque parfaits au-dessus de l’épicentre du tremblement de terre. Si le radon émis par la ligne de faille était vraiment responsable de la formation de ces zones de chaleur, leur apparence serait plus que vraisemblablement irrégulière et éparpillée, plutôt que celle de cercles concentriques. Cette anomalie à elle seule détruit la théorie selon laquelle l’imminence du séisme a provoqué ces motifs de la chaleur.
Par ailleurs, les mesures du Magnétomètre à induction de HAARP, qui visualise le spectre de fréquence des signaux détectés dans le champ géomagnétique de la Terre, montrent qu’une fréquence ultra-basse (ULF) stable d’environ 2,5 Hertz a été émise les jours avant le séisme. Il se trouve que l’ULF de 2,5Hz correspond exactement à la fréquence de résonance produite par un tremblement de terre – et puisque aucun séisme n’est survenu dans les jours avant le tremblement de terre que le Magnétomètre à induction de HAARP a paru indiquer, la conclusion logique est que le signal a été émis pour l’induire.
Certains soutiendront que HAARP est incapable de produire de telles fréquences, en particulier au niveau de puissance que requerrait le déclenchement d’un énorme tremblement de terre comme le 9,0+ survenu au Japon. Mais le témoignage de divers gouvernements dit le contraire.
Le 28 avril 1997, à l’université de Géorgie de Athens, lors de la Conférence sur le terrorisme, les armes de destruction massive, et la stratégie zunienne, William S. Cohen, alors ministre à la Défense, a prononcé un important discours. Interrogé sur le terrorisme, Cohen avait ceci à dire dans le cadre de sa réponse à propos du type de moyens existant même à cette époque :
« D’autres se livrent même à un terrorisme de type écologique, grâce auquel ils peuvent à distance modifier le climat, déclencher des séismes, des éruptions volcaniques, en utilisant des ondes électromagnétiques. »
Cet aveu va à l’encontre des affirmations formulées par certains, selon qui aucune technique n’existerait, et qu’il est impossible de déclencher l’activité sismique grâce à l’énergie dirigée. Il est clair que ces moyens sont là depuis un moment, et l’idée qu’ils servent d’arme est tout sauf une théorie du complot sans fondement.
Ensuite, il y a la Résolution sur l’environnement, la sécurité et la politique étrangère [en français] de l’Union européenne, qui a été publié le 14 janvier 1999. Ce rapport, qui décrit différents types de menaces d’armes, contient une section intitulée « HAARP – Un système d’armement modifiant le climat. »
Ce document explique que HAARP « est conduit conjointement par l’armée de l’air et la marine de guerre de Zunie [et par l'Institut de géophysique de l'université d'Alaska à Fairbanks], » et que l’un de ses objectifs est de « réchauffer des parties de l’ionosphère au moyen d’ondes radio puissantes. » Il indique également les détails suivants :
« HAARP peut avoir de multiples applications. La manipulation des particularités électriques de l’atmosphère permet de contrôler des énergies gigantesques. Utilisée à des fins militaires contre un ennemi, cette technique peut avoir des conséquences terribles. HAARP permet d’envoyer à un endroit déterminé des millions de fois plus d’énergie que tout autre émetteur traditionnel. L’énergie peut aussi être dirigée contre un objectif mobile, notamment contre des missiles ennemis. »
Plus tard, les références à HAARP le décrivent comme « un sujet d’inquiétude mondiale, » et soulignent que la plupart des gens ne savent même pas qu’il existe. Évidemment, cela a été écrit il y a plus de dix ans – et pourtant rien n’a vraiment changé depuis, en dépit de plusieurs efforts visant à rendre HAARP plus transparent. Seulement, si HAARP aide vraiment à induire quelques-unes des catastrophes d’apparence naturelle qui se produisent dans le monde, il ne surprendra guère que ce dessein soit toujours gardé essentiellement secret.
Lien sur les mesures de la sonde magnétométrique de HAARP :
maestro.haarp.alaska.edu/cgi-bin/scmag/disp-scmag.cgi
Source de cet article :
www.technologyreview.com/blog/arxiv/26773/
Original : www.naturalnews.com/032670_Fukushima_HAARP.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard
Et bien voilà, c’est certainement l’explication la plus réaliste qui soit. Comment comprendre un tel accident dans un milieu aussi sécurisé q’une centrale atomique. Nous nei pouvons douter de la déficience technique des nipons comme ceux de nos centrales en europe.
depuis 2 ans nous assistons à une multitude de bangs dans notre espace direct. Des explosions sans effets visuels d’une ampleur de + de 50 km non possibles par une entrée atmosphérique de météores en plein jour dont personne ne voit de traces. J’ai assister à 12h00 env. Avec mon télescope schmit cas. de 20 cm à une explosion type chalenger et sans aucun bruit. Comment ne pas voir tous ces chemtrails envahir notre ciel suisse romand et depuis 2006. Vraiment l’espace aérien c’est transformé en une nouvelle atmosphère. Je photographie énormément le ciel et ses nuages surtout. En 5 ans la luminosité est très diffuse.
La piste d’un attentat militaire semble assez probable. Quant une économie est à l’agonie mieux vaut détruire les autres avant de crever mais ne soyons pas si vicieux et espérons que ce mal n’était pas de nature humaine. JUSTE UN AVERTISSEMENT DE NOTRE NATURE.
17:14, le Mardi 14 juin 2011Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
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