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http://www.centpapiers.com/ Le journal citoyen du Québec pour la francophonie
5 septembre 2010 |
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Nouvelle alarmante qui se trouve publiée depuis quelque jours ! On apprend dans tous les grands titres nationaux l’imminence de l’éclatement d’une bulle immobilière qui menace de baisser de 40% la valeur des propriétés dans les grandes villes comme Montréal, Edmonton, Ottawa, Vancouver, Calgary et Toronto. On doit ce rapport au Centre Canadien de Politiques Alternatives (CCPA).
La preuve avancée par le CCPA repose sur le prix des maisons de ces zones dites à risque qui a fortement augmenté voir presque doublé, passant de 150 à 200 000$ à près de 300 000$. Une bulle immobilière est un phénomène rare mais demeure un péril envisageable si les prix continuent d’augmenter. Si le terme parait mal approprié, la surévaluation des prix n’entraînant pas à coup sur une bulle immobilière. Il faut relativiser la situation. L’augmentation des prix de l’immobilier rend les détenteurs d’hypothèques fragiles et davantage exposés aux fluctuations des taux. De plus, ils peuvent avoir plus de mal à payer leurs mensualités si le taux se rapprochent de zéro.
Dans le pire des scenari de crise immobilière, les biens immobiliers pourraient perdre environ 40% de leur valeur, les propriétaires de Vancouver, étant les plus touchés dans cette perspective des plus noires.
Mais ce qui fait croire à de telles prévisions est l’exemple de nos voisins. Or, la situation immobilière au Canada est loin d’être identique à celles des Etats Unis. Rassurez vous votre maison à vendre ne perdra pas 200 000$ de sa valeur actuelle. Il suffit pour se rassurer de consulter les différences mises en valeur par Jean-Paul Gagné, dans un article des Affaires.
Nous apprenons que les propriétaires américains gardent leur prêt hypothécaire à un niveau élevé car l’intérêt hypothécaire est déductible du revenu imposable. Surfant sur ce système, il devient alors facile de réemprunter sur la valeur de sa maison surtout si les banques encouragent cette pratique sur l’argument fallacieux que la valeur des maisons augmentent toujours.
De plus, les fameux prêts subprimes sont presque inexistants au Canada et les prêts hypothécaires supérieurs à 80% de la valeur de la maison doivent être assurés. Enfin, que les citoyens canadiens se rassurent, ils ne sont pas aussi endettés que nos voisins américains.
Pour endiguer la chute de la valeur des biens immobiliers, il faut tabler sur la reprise ou le maintien de l’économie !
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