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Une BD impossible ? ignorer

L’?t? est un moment propice pour ne pas bronzer idiot, ce que l’on pourrait faire en d?couvrant une bd ?tonnante, originale et passionnante, celle d’Etienne Davodeau, ? les Ignorants ?. Originale car, dans sa derni?re production Davodeau a r?alis? un petit bijou insolite, en racontant sa rencontre avec un vigneron de ses amis. Dit comme ?a, on ne comprend pas d’entr?e l’originalit? de la d?marche, mais au fil des pages, on s’enthousiasme devant ce (…)


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46 Commentaire

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    Comment va le Bobo….?

    Je vous croyais en Syrie criant :
    « Dieu est Grand ».
    Pour vendre naturellement  » la civilisation élue .

    Il parait que c’est l’Occident ?

  2. avatar

    Chez les copains à Cabanel :
    Un sénateur américain accuse les 1% : « ils nous ont déclaré la guerre

    http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=uj8_HLtY1Hk

  3. avatar

    Cabanel cautionne le colonialisme en idiot utile.

  4. avatar

    Chez le dictateur!

    Journal de Syrie 9 Août 2012. al-Assad promulgue un décret, nouvelles propagées des mass médias
    http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=rxv082NBtc0

  5. avatar

    Les amis du deuxième Sarkozy
    http://L9.fr/fUU

  6. avatar

    Guerre médiatique contre l’Iran
    http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=yPrQPzPeXfM

    Il est vrai que vous êtes un fortiche pour médiatiser en bon perroquet une guerre en Libye.

    Vos textes sur la Libye furent édifiants.

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    La démocratie après la folie de Kadkafi :
    http://www.webdo.tn/2012/08/07/opinion-la-wahhabisation-de-la-tunisie-et-le-neo-imperialisme-americain/

    Boire un peu coup, c’est agréable !

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    La démocratie selon le Bobo :
    Règle d’or : Hollande veut agir vite

    Jeudi 9 Août 2012 modifié le Jeudi 9 Août 2012 – 23:16

    François Hollande a « demandé au gouvernement de préparer rapidement » un texte autorisant la ratification du traité européen après la décision du Conseil constitutionnel qui a donné jeudi son feu vert à son adoption sans révision constitutionnelle, a annoncé l’Elysée.

    « Prenant acte » de cette décision, le président « a en conséquence demandé au gouvernement de préparer rapidement un projet de loi autorisant la ratification du traité ainsi qu’un projet de loi organique destiné à garantir la bonne application de ce texte », a dit la présidence dans un communiqué.

  9. avatar

    La démocratie offerte par les bobos Cabanel !
    Ressortir les franchisés Al Qaïda;

    C’est complexe dit-il, histoire d’évacuer le sujet.

    http://L9.fr/fVA

    C’est quand même mieux que je vous traite de bobo (injure pour moi) que de faux-cul !

    Le journalisme citoyen se meurt et pour cause !

  10. avatar

    Des réfugiés comme outils de propagande…

    Par Louis Denghien, le 10 août 2012

    Le diplomate algéro-onusien Lakhdar Brahimi : on peut penser que cet émissaire-là saura ce que signifie le terrorisme fondamentaliste…

    Il y a toujours une vie diplomatique de l’ONU en Syrie, après la démission de Kofi Annan : le diplomate algérien Lakhdar Brahimi a été pressenti pour le remplacer. À 78 ans, Lakhdar Brahimi, qui fut ministre des Affaires étrangères de son pays entre 1991 et 1993, au cours des « années de plomb » de l’insurrection islamiste, a déjà effectué des mission pour l’ONU dans des secteurs difficiles, notamment l’Afghanistan et l’Irak. On peut espérer qu’un diplomate algérien, bien placé pour savoir ce que représente une puissante guérilla révolutionnaire fondamentaliste à l’oeuvre contre un État souverain, abordera le dossier syrien avec regard au moins neutre. On peut même se demander justement si le choix d’un Algérien n’est pas une indication de l’évolution d’un certain nombre de décideurs internationaux sur la crise syrienne.

    Mais cette vie risque de tourner au ralenti. Selon une source émanant des milieux diplomatiques onusiens, le nombre des bérets bleus en Syrie passerait de 150 actuellement à 100. Aux temps de leur premier déploiement, en avril dernier, le observateurs étaient environ 300. De toute façon, qu’ils soient 300 ou 150, c’est aujourd’hui une solution militaire qui s’impose en Syrie, et tout ce que pourront observer nos casques bleus, c’est la destruction de l’ASL à Alep et ailleurs.

    Ce que fuient – le plus souvent – les réfugiés

    Depuis au moins trente ans, l’aide humanitaire est un des moyens de l’ingérence ou de la pression diplomatique : quels que soient leur savoir et leurs bonnes intentions, les militaires médicaux français en partance pour la Jordanie sont allègrement instrumentalisés par Hollande et Fabius, à des fins de politique intérieure ou extérieure

    On a appris par ailleurs que le nombre de réfugiés syriens a atteint le chiffre symbolique de 50 000. Ils seraient en tout 150 000 à avoir franchi les frontières syriennes : outre ceux de Turquie, la Jordanie en accueillerait près de 40 000, le Liban 35 000, et l’Irak 12 000. Mais ces chiffres, fournis par des gouvernements parfois hostiles, sont sujets à caution. Par exemple, on peut lire dans un article du site du Haut commissariat de l’ONU aux réfugiés que les autorités jordaniennes estiment à… 150 000 le nombre de Syriens entrés sur leur sol depuis mars 2011 : un pays économiquement exsangue comme la Jordanie aurait parlé d’avantage d’une telle invasion si elle était vraie, ne serait-ce que pour bénéficier de la manne onusienne, ou d’aides économiques du Golfe, de l’Union européenne ou des États-Unis.

    Il y a d’ailleurs une ambigüité politique entretenue à dessein sur les réfugiés par les médias notamment français : ceux-ci prétendent, ou suggèrent implicitement, que ces dizaines de milliers de civils ont fui la « répression » du régime. Non, le plus souvent, ils ont fui les combats et les difficultés de ravitaillement. Ils ont fui nettement aussi, à Alep, leurs « libérateurs » de l’ASL. Certains ont été « invités » de façon pressante à passer les frontières par les insurgés, pour qui ils sont un argument de propagande, voire une réserve de volontaires. Et puis les réfugiés ne sont pas « captifs » forcément de leur pays d’accueil : plusieurs milliers d’entre eux avaient quitté la Turquie et regagné la Syrie l’été dernier, avant que la dégradation de la situation sécuritaire dans les secteurs d’Idleb et d’Alep ne viennent à nouveau, cette année, grossir leur nombre.

    Récemment, un reportage au Nord Liban de la chaîne I-Télé, réalisé au moment de la « bataille de Damas », montrait que nombre de ces « réfugiés » non seulement n’étaient pas anti-Bachar, mais venaient passer le week-end, comme à leur habitude, au Liban voisin. En tous cas, ce genre de migrants sont retournés très vite à Damas.

    Ces malheureux sont aussi instrumentalisés par des gouvernements : c’est particulièrement le cas du gouvernement turc qui a utilisé les cinq ou six camps qu’il entretient au Hatay pour redorer son blason humanitaire, accabler Bachar et se rappeler a bon souvenir des Européens qui refusent d’admettre la Turquie dans leur club. Mais, de fait, la manoeuvre s’est retournée contre ses auteurs : incidents de frontière, incidents avec les autochtones, révolte dans certains camp, les réfugiés syriens sont vraiment devenus un poids politique sinon économique pour Erdogan et ses amis.

    On sait qu’une mission militaro-sanitaire française est arrivée à Amman pour prodiguer des soins aux réfugiés de Jordanie. Certains y voient une mission militaire sous faux drapeau humanitaire. Pour notre part, nous ne voyons pas ce que peuvent faire les quelques militaires français pour l’ASL de ce côté de la frontière. Certes, des hommes de la DGSE sont en Turquie, depuis des mois, pour jouer les conseillers militaires des insurgés, avec leurs collègues américains et britanniques. Mais ça ne va pas plus loin, et ça ne peut pas aller plus loin : la France de Hollande n’a aucune intention, elle qui sort dans la douleur du guêpier afghan, de s’impliquer dans une autre aventure militaire d’ampleur – et qui serait bien plus coûteuse en vies de soldats que l’Afghanistan. Les cris d’orfraie d’un BHL et d’un Sarkozy, relayés par des « responsables » UMP qui ont vraiment oublié ce qu’était le gaullisme diplomatique, ne changent rien à l’affaire.

    Ces Syriens qui ne vivent plus chez eux en Syrie

    Pour en revenir aux réfugiés, on a un peu tendance à oublier ceux « intra muros« , c’est-çà-dire les personnes déplacées par les combats à l’intérieur de la Syrie.Le HCR estime à un million et demi le nombre de ces « déplacés internes » et c’est plausible : la majorité des habitants de Homs, au moins un dixième de ceux d’Alep, la majorité, semble-t-il, des habitants de Deir Ezzor, pas mal de résidents d’Idleb ou de Deraa, la grande majorité de ceux de villes moyennes comme Rastane, al-Qusayr, sans oublier les gens d’une foultitude de villages du nord du pays ont dû fuir les combats dans d’autres villages, d’autres quartiers, d’autres villes, d’autres gouvernorats. Beaucoup se sont regroupés en fonction d’affinités non seulement familiales mais communautaires, ce qui correspondait au dessein politique de pas mal d’insurgés radicaux religieux. Pour beaucoup, leur maison et leur patrimoine ont été détruits par les combats. Le relogement, le dédommagement de ces Syriens sera un des grands chantiers de reconstruction de l’ »après-guerre ». Un chantier qui a déjà été ouvert par les autorités, notamment dans certains quartiers de Homs, mais la tâche est immense. Dans l’immédiat, et dans la mesure où la situation sécuritaire le permet, le gouvernement – c’est son intérêt politique bien compris – collabore avec les services du HCR présents sur place, via notamment le Croissant Rouge syrien.

    Et puis il y a ces civils littéralement détenus en otages politiques par les rebelles : c’est vrai dans un ou deux quartiers de Homs, ce l’est sans doute des civils restés à al-Qusayr ou Rastan, et dans nombre de bastions ASL, à l’échelle du village ou d’un quartier de petite ville. Mais c’est encore une autre histoire.

    Distribution de vivres par le Croissant Rouge syrien à Idleb, en mars dernier

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      Le bobo Cabanel doit savoir lire ?

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      L’IDIOTE UTILE COMME CABANEL
      Eva Joly rencontre des opposants syriens
      eva-syrie
      Publié le 24 novembre 2011

      Alors que la Syrie est en proie depuis plus de huit mois à un mouvement de contestation violemment réprimé par le pouvoir qui a fait près de 4000 victimes, ce lundi 21 novembre dans la soirée, Eva Joly a rencontré à Paris des opposants syriens au régime sanguinaire de Bachar el-Assad.

      La délégation était composée notamment de Hasan Kamel, représentant de la Coordination des jeunes de la révolution, de Sekhir Ashawi, président de la Déclaration de Damas France et de Seve Aydin-Izouli, Secrétaire générale de la Déclaration de Damas – France et présidente de la coordination kurde de Syrie en France.

      Eva Joly a pu discuter pendant plus d’une heure avec cette délégation de l’avenir de la Syrie et de la transition démocratique à envisager dès que le dictateur el-Assad sera enfin tombé. D’après les opposants syriens, le peu d’informations qui circulent en Europe sur les exactions criminelles du régime syrien sont encore éloignées de l’horrible réalité sur le terrain. Certains réclament une intervention militaire aérienne étrangère, et beaucoup demandent à minima une zone de protection aérienne internationale. La Syrie est une mosaïque ethnique dans laquelle les Alaouites, dont fait parti le clan el-Assad, sont minoritaires. Mais même au sein des Alaouites, de plus en plus de voix contestent les crimes du régime. L’opposition tente de se structurer et de se rassembler au sein du Conseil national syrien.

      Seve Aydn-Izouli a également interpellé Eva Joly sur un cas particulièrement scandaleux en France : celui d’un jeune opposant syrien qui était en exil à Paris et qui a été placé sous le coup d’un arrêt de reconduite à la frontière. Heureusement après une mobilisation militante, la préfecture a abandonné ses poursuites particulièrement odieuses.

      L’hiver approche en Syrie et des milliers de personnes sont réfugiées dans des camps, notamment à la frontière turco-syrienne, et les besoins en tous genres, dont en vêtements chauds, se font de plus en plus sentir. Douze mille enfants se trouveraient actuellement dans des camps en Turquie, sans le statut international de réfugiés, empêchant ainsi le HCR (Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés) de pouvoir agir.

      Eva Joly a réaffirmé son soutien aux opposants syriens et au processus de transition vers la démocratie que cherche à mettre en œuvre le conseil national syrien. Elle a promis de venir rapidement visiter les camps pour réaffirmer sa solidarité et tenter de trouver une solution politique à la catastrophe humanitaire en cours, tant par le biais de l’Union européenne qu’en tant que candidate à l’élection présidentielle.

      Le régime de Bachar el-Assad est aux aboies et celui-ci devra un jour, espérons le plus rapidement possible, répondre de ses crimes abjectes devant un tribunal international.

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      LA FRANCE DES VIEUX DONT J’EN AI RAS LE BOL !

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      vili
      non seulement vous vous planquez derrière un pseudo discutable, mais voila maintenant que vous donnez dans le jeunisme!
      vous voila tombé bien bas.
      😀