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Par Fran?ois Marginean Apr?s cette longue ann?e mouvement?e, voici arriv? la fin de 2010 avec cette p?riode des r?jouissances qu’apporte No?l et le Jour de l’An. Nous avons couvert une multitude des sujets les plus chauds, incluant la « pand?mie » de … Continuer la lecture

Un Joyeux No?l et de l?espoir pour l?humanit

Par Fran?ois Marginean

Apr?s cette longue ann?e mouvement?e, voici arriv? la fin de 2010 avec cette p?riode des r?jouissances qu’apporte No?l et le Jour de l’An. Nous avons couvert une multitude des sujets les plus chauds, incluant la « pand?mie » de grippe A/H1N1, la catastrophe de BP dans le golfe du Mexique, les dessous de la crise ?conomique mondiale, la fraude du r?chauffement climatique, l’attaque barbare en eaux internationales par Isra?l de la flottille d’aide humanitaire destin?e aux Palestiniens, la chute des m?dias traditionnels, la mont?e de la tyrannie, du terrorisme et de ses v?ritables origines, du fonctionnement du syst?me, de la fluoration et de beaucoup d’autres. Vous pouvez d’ailleurs retrouver la compilation compl?te de tous ces articles sur Les Nouvelles Internationales.

Bien que cela puisse ?tre parfois d?primant, nous devons nous rendre compte d’une chose qui est tr?s positive: l’information circule et la conscience des individus et de l’humanit? ne cesse de cro?tre. Si nous voyons des mensonges, de la corruption, de la collusion et des fraudes partout, c’est que nous en avons pris conscience plus que jamais auparavant. Cette ?re du pouvoir brut se termine et une nouvelle prend d?finitivement sa place. Il s’agit de l’?re de l’?thique et de la conscience universelle. Nous sommes en route vers une conscience universelle de co-cr?ation. Mais avec le pouvoir, vient la responsabilit? devant la vie.

Alors, en ce temps des f?tes, au lieu de discuter de sujets difficiles et peut-?tre un peu d?primants, je pr?f?rerais jeter un regard ? ce qui est positif. Malgr? tout, je conserve une confiance in?branlable en l’esprit humain et l’humanit?. La science est en train de prouver que la pens?e est litt?ralement cr?atrice, qu’elle influence l’organisation de la mati?re et m?me des particules. Plus ?a va, plus on r?alise que la pens?e est cr?atrice et que l’intention joue un r?le primordial dans les processus de la cr?ation, d’o? notre prise de conscience graduelle que nous sommes des ?tres co-cr?ateurs. Est-ce la signification profonde de l’homme cr?? ? l’image de Dieu?

En cons?quence, il apparait donc que rien n’est plus important que ce que nous pensons. Dans cette perspective, on commence ? comprendre pourquoi il y a tellement d’argent d?pens? pour influencer et contr?ler ce que l’on pense. Il y a clairement des avantages ? maintenir une population dans la peur et l’ins?curit?. Il y a des raisons ?videntes de mal informer les gens, de les arroser de d?sinformation, de propagande et de mensonges. De les abrutir via le syst?me d’?ducation. De les faire sentir impuissants et incapables de se g?rer soi-m?me. Mais ? force de manquer de vision pour nous-m?me en tant qu’humanit? et pour notre futur, nous risquons de mettre en marche les m?canismes de notre propre disparition. Plusieurs peuples et civilisations sont venus et disparus. Nous ne serions certainement pas les premiers ni les derniers.

Certains peuples n’ont pas su s’imaginer de futur et donc, ils n’en ont jamais eu. Il faudrait songer ? ?viter ce pi?ge.

La plus ancienne loi de l’univers est celle-ci: ?Ce ? quoi vous portez attention, est ce dont vous prenez conscience?.

Ce dont nous sommes devenus plus conscients en 2010, c’est l’?tat de pourriture du syst?me et aussi que nous sommes men?s par des gens qui sont majoritairement inconscients et insensibles, sans empathie pour la vie en g?n?ral. N’est-ce pas l? la d?finition m?me de la psychopathie? Si cela a pu ?tre possible, c’est parce que nous avons laiss? les choses aller, nous avons remis notre pouvoir entre de mauvaises mains, s’en remettant ? des autorit?s ext?rieures au lieu de l’autorit? int?rieure. Nous sommes responsables de l’?tat du monde. M?me si nous n’avons pas directement caus? tous les maux auxquels nous faisons face en tant qu’humanit?, population mondiale, nous en sommes responsables en notre ignorance, notre indiff?rence et acceptation de l’inacceptable. Mais cela change, imperceptiblement en premier lieu, mais attention au jour o? cela devient apparent dans la dimension physique, car ce jour-l?, tout devient possible.

L’univers et la vie ont un agenda, un sens et donc un but. Ils tendent tous deux vers plus de conscience et tout est instrument pour y parvenir. Si c’est en passant par l’exp?rience de fraudes monumentales, de manipulations et de sacril?ges contre la vie, ainsi soit-il. La vie est implacable. Nous avons le libre-arbitre, nous sommes libres de ne pas suivre le sens de la vie garant de la joie de vivre et de la satisfaction profonde et durable de la vie, mais nous ne sommes pas libres d’en subir les cons?quences. Je vous le rappelle, des civilisations enti?res se sont d?truites elles-m?mes, ? plusieurs reprises, dans cette longue aventure de l’humanit?. La vie et l’univers sont patients. S’il faut recommencer ? partir de z?ro, ainsi soit-il. Ceux qui ont le plus ? perdre, c’est nous. Nous avons re?u le cadeau inestimable – la vie – et notre responsabilit? est d’en faire le meilleur usage. Lourde responsabilit?, d’o? la crise d’adolescence que l’humanit? traverse pr?sentement. Nous sommes en train d’?voluer et de devenir une esp?ce adulte, plus mature et consciente. Voil? la vue d’ensemble qui nous manque parfois, noy?s que nous sommes dans la vie quotidienne et ses al?as.

Malgr? tout, ces regrettables ?v?nements nous poussent ? ?voluer et faire grandir notre conscience. Et cette conscience grandit avec l’amour. Tout a un sens.

Nous sommes en train de red?finir notre r?alit? et de nous red?finir nous-m?mes en tant qu’esp?ce. Nos motifs, nos valeurs et ce que nous voulons ?tre. C’est probablement ce qui se passe avec No?l aussi. Plusieurs, dont moi le premier, se plaignent de la commercialisation de No?l. Les grands magasins commencent ? vendre les items de No?l au mois d’ao?t et on voudrait nous faire croire que tout a rapport avec la valeur des cadeaux que nous distribuons. No?l est d?natur? et vid? de son sens. Bien s?r, pour la religion chr?tienne, c’est la naissance du Christ et tout ce que cela signifie. Mais pour le non-pratiquant que je suis, cela signifie davantage une question de valeurs qui nous animent. C’est la famille, les amis, l’amour et la joie. C’est le partage, tendre la main et penser ? l’autre. No?l, c’est donner et c?l?brer en famille et entre amis, ?tre heureux, tous ensemble. Au lieu de se plaindre de la commercialisation de No?l, il nous suffit d’en faire ce que nous voulons. Ce n’est certainement pas ? propos de celui qui a le plus gros cadeau, mais plut?t de profiter de ce moment pour r?fl?chir et m?diter sur le sens de la vie en g?n?ral et sur le sens de sa propre vie, incluant nos valeurs, ce que nous voulons ?tre et ce dont nous voulons vraiment faire l’exp?rience, de manifester cette intention et d’?tre int?gre.

Car si l’humanit? a un espoir, c’est au coeur de chacun d’entre nous qu’il se trouve. Le Christ, c’est un symbole qui signifie ?la bonne nouvelle?. De nombreux proph?tes ont incarn? cette bonne nouvelle qui signifie qu’il est humainement possible et r?alisable d’atteindre ce niveau d’ach?vement et d’harmonie int?rieure. C’est l’incarnation d’un niveau de conscience ?lev?e qui nous a ?t? d?montr?. L? r?side toute l’importance du message et du symbole. Voil? la t?che essentielle de chaque ?tre humain face ? la vie: s’harmoniser int?rieurement et s’orienter dans le sens de la vie. L’ennemi commun que nous avons tous, c’est la vanit?, ou vanitas – ce qui est vide de sens. Il nous faut d?laisser l’amour du pouvoir pour retrouver le pouvoir de l’amour. Il faut chercher constamment la victoire sur la vanit?, mais ?viter qu’elle ne se transforme en vanit? de la victoire.

Un moyen de demeurer humble devant la vie est de prendre conscience du c?t? sacr? de la vie, ce qui n’a rien d’une religion, mais tout d’un sentiment de religiosit? face ? tout ce qui EST. De prendre r?guli?rement le temps de contempler ce c?t? sacr? de la vie, d’?tre plein de gratitude face ? tout l’univers et de montrer notre appr?ciation pour toute la cr?ation. Nous en faisons partie, nous ne sommes pas ? l’ext?rieur de la cr?ation, de la vie, de l’univers et m?me de Dieu, pour les croyants. Il n’y a pas que des lois dans le monde physique, le monde ext?rieur, g?rant le fonctionnement de la mati?re. Il existe aussi des lois immuables d?terminant le fonctionnement du monde int?rieur. Les d?couvrir, c’est aussi r?v?ler le sens de la vie et les conditions de satisfaction de notre ?tre. Ces lois n’ont rien ? voir avec les dogmes religieux, le moralisme ou l’amoralisme. Ce sont des lois biog?n?tiquement fond?es. Voil?, en fin de compte, pourquoi l’autorit? ext?rieure est toujours appel?e ? ?tre un ?chec. Seule l’autorit? int?rieure d?tient la v?rit? et toutes les r?ponses. Nous savons tous faire la diff?rence entre ce qui est bien et ce qui est mal… ? part peut-?tre les psychopathes inhumains jonchant cette plan?te. ? nous d’en prendre conscience et d’agir cons?quemment.

Pour terminer, j’aimerais vous partager une pens?e qui sera mon cadeau de No?l pour, chers lecteurs. Il s’agit d’un passage du livre du Docteur Marianne Sedar, ? la d?couverte de soi-m?me, bas? sur la pens?e et l’oeuvre de Paul Diel, que j’estime ?norm?ment pour sa lucidit? ? propos du fonctionnement du monde int?rieur, ayant d?bouch? sur l’?laboration de La psychologie de la motivation.

Pour ma part, je vous souhaite donc un vrai Joyeux No?l!

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Comprendre d’une part ce que la vie exige de chacun de nous et, d’une autre part, comment et pourquoi – pour quels motifs – nous nous d?tournons de cette exigence est le seul moyen de retrouver un crit?re de valeur sens? et de nous affranchir de tous pr?jug?s, les croyances ou les superstitions qui nous conditionnent depuis l’enfance.

Nul ne peut changer les circonstances de sa vie pass?e, l’?ducation qu’il a re?u,le milieu dans lequel il a grandi, les influences qu’il a subies, les frustrations de toutes sortes dont il a souffert. Mais chacun peut prendre conscience de la mani?re dont il r?agit face ? ces circonstances, de son attitude en face des accidents de la vie, et finalement des motifs qui le pousse ? r?agir toujours de la m?me mani?re. Pourquoi l’un se sent-il toujours coupable et inf?rieur? Pourquoi un autre n’admet-il jamais qu’il ait tort? Pourquoi un autre se prend-il sans cesse en piti? chaque fois qu’il lui arrive quelque chose de d?plaisant? Pourquoi a-t-on peur de vivre? Pourquoi tant de personnes sont-elles angoiss?es, d?prim?es, inqui?tes? Pourquoi souffre-t-on d’ins?curit? et de solitude?

Il y a le monde et la vie avec ses drames et ses conflits, et il y a notre mani?re propre de r?agir face ? eux. Cesser de r?agir selon l’orni?re creus?e par nos motifs inconscients, par tous les faux jugements de valeur que nous avons emmagasin?s, et agir selon des motifs plus justes et un crit?re plus satisfaisant est la seule d?marche qui puisse faire de chacun un ?tre responsable, libre et heureux de vivre.

Cela, c’est vivre pleinement. C’est devenir enti?rement soi-m?me. C’est accepter de se voir tel que l’on est et c’est accepter les autres tels qu’ils sont. C’est donc devenir capable d’aimer authentiquement.

Comment y parvenir? En ?cartant les masques dont on est tent? de s’affubler, les com?dies que l’on est tent? de se jouer, les mensonges que l’on est tent? de se raconter dans l’espoir vain de se prouver que l’on est bien tel que l’on ?devrait? ?tre. Pour devenir soi-m?me, il faut donc se conna?tre et se conna?tre c’est, avant tout, ?tre capable de d?pister toutes ces tentations qui menacent notre ?tre authentique.

?tre soi-m?me c’est finalement admettre que l’on est tour ? tous bon et mauvais, juste et injuste, tendre et cruel, jaloux, possessif ou envieux et d?sint?ress? et g?n?reux, au lieu de se r?duire ? l’un ou l’autre de ces aspects de soi. C’est int?grer tous les sentiments, les ?motions, les d?sirs qui font partie de nous-m?mes afin que de leur confrontation r?sulte une attitude plus sens?e et plus satisfaisante.

Il ne s’agit pas de se changer par un effort de volont?, mais de s’accepter. Car s’accepter avec sa force et ses faiblesses, c’est changer. Se donner pour but de changer est au contraire refuser d’assumer ce que l’on est. C’est projeter dans un avenir plus ou moins lointain son espoir de mieux vivre. C’est se pr?parer sans cesse ? vivre alors que la vie est ici et maintenant.

Se d?couvrir soi-m?me ? chaque instant, sans se condamner ni se justifier, et ? travers soi, d?couvrir l’humanit? enti?re est l’exp?rience qui donne ? la vie son prix et sa richesse. Cette exp?rience est ? la port?e de tous ceux qui cherchent ? s’orienter dans un monde incertain et secou?, ? trouver la voie de l’?panouissement.

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Depuis des ann?es nous assistons, impuissants, ? une d?t?rioration croissante de la qualit? de la vie – de notre vie. L’incommunicabilit? entre les ?tres, l’indiff?rence g?n?rale, le ?chacun pour soi? qui en t?moignent, sont devenus mots courants de notre langage, lieux communs ou presque exprimant un ?tat de fait, une r?alit? avec laquelle chacun s’habitue ? vivre et dont il ne se sent pas personnellement responsable. L’absence de motivation dont souffre une partie de la jeunesse n’est qu’une autre mani?re d’exprimer ses r?ticences, ses h?sitations, son manque d’enthousiasme ? l’?gard de cette r?alit? qu’il lui est demand? d’assumer comme si elle ?tait l’unique r?alit? de la vie: une vie sans amour et sans joie, une vie r?duite ? sa seule dimension mat?rielle, ?conomique, une vie horizontale, lin?aire et quantitative.

Dans cet oc?an d’indiff?rence quotidienne, seules surnagent les passions politiques et religieuses. Mais elles dressent l’homme contre l’homme par la conviction sur laquelle elles se fondent de d?tenir la v?rit?, ? l’exclusion de tout autre. Reste la science. La science porteuse de tout l’espoir du XXe si?cle. Mais une science dont il faut bien dire qu’elle est en train d?acc?l?rer notre chute en r?duisant l’?tre humain ? l’?tat de mati?re, en niant l’esprit humain sous pr?texte qu’il n’est pas constatable.

Crise de civilisation, d?cadence de la soci?t?, perte de nos valeurs morales, quels que soient les termes employ?s, ne recouvriraient-ils pas tous une m?me question angoiss?e: notre passion de vivre, notre passion pour la vie, serait-elle ?teinte? Le courage, l’espoir et la foi en la vie nous auraient-ils abandonn?? Nos ?mes seraient-elles mortes, ?touff?es par nos pr?occupations mat?rielles, nos tracas quotidiens, par les menaces de toutes sortes – ch?mage ou guerre – qui p?sent sur le monde et qui ne le spiritualisme des religions, ni le mat?rialisme scientifique ne nous apprennent ? affronter calmement, v?ridiquement.

Entre la religion qui exalte l’esprit au d?triment de la mati?re et le mat?rialisme scientifique qui exalte la mati?re au d?triment de l’esprit, n’y a t-il pas place pour autre chose, d’autres certitudes, d,autres valeurs ? partir desquelles nous pourrions r?inventer notre vie? Entre le moralisme de la religion et l’amoralisme de la science entre lesquels le monde vacille alternativement, n’y aurait-il pas place pour une autre morale, une morale authentique sur laquelle nous pourrions fonder notre vie et l’?panouir? Qui ne serait pas fond?e ni sur une id?ologie spiritualiste, ni sur une id?ologie mat?rialiste, qui ne serait pas croyance mais certitude, qui donnerait ? notre existence une orientation et un sens, qui pourrait enfin nous servir de crit?re de valeur et donc de guide pour penser mieux, pour aimer mieux. Un guide pour mieux vivre, qui nous conduirait vers la satisfaction profonde de nous-m?mes et de la vie.

Un tel crit?re existe et au milieu de la d?sorientation angoiss?e et angoissante qui est la n?tre, il est possible ? chacun de nous, individuellement, de le d?couvrir au fond de lui-m?me et de ranimer ainsi son espoir en la vie et sa joie de vivre. Paul Diel disait toujours: ?Je ne vous offre pas une croyance mais une exp?rience?.

Cette foi en la justice de la vie n’est autre que la certitude sentie et r?fl?chie que la vie a un sens et des lois, que s’y opposer conduit in?luctablement ? la souffrance psychique, affective et m?me corporelle, et que s’y conformer nous conduit vers la libert?, la joie de vivre et l’amour.

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5 Commentaire

  1. avatar

    Quelle année mon cher François, quelle année.

    Je profite de l’occasion pour te souhaiter de joyeuses fêtes et une bonne et heureuse année.

    Je nous souhaite à tous la chance et le plaisir de te lire à nouveau en cette année qui vient.

    L’acharnement et la droiture de tes recherches sont un modèle d’intégrité et de persévérance.
    Merci de partager tes découvertes avec nous en les publiant.

    Un jour… j’espère.

    En toute amitié,

    DG

  2. avatar

    Merci François.

    Encore une fois: droit dans le mille! Bravo!

    J’en profite pour te féliciter et féliciter également tous les intervenants qui expriment leurs opinions ici et ailleurs dans le monde.

    Noël est la période de l’année où chacun de nous peut se rendre compte qu’une réalisation certaine s’est établie encore une fois cette année. Chacun de nous peut regarder les autres et être heureux du travail accompli par tous et chacun des autres durant l’année.

    Chacun de nous, avons prit en main, une situation définie il y a douze mois, et nous l’avons accompagné au cours du cycle annuel, en la transformant graduellement, chacun à notre manière, pour en faire ce que nous constatons aujourd’hui.

    Quel travail accompli!!! Bravo à vous tous qui, par vos présentations, vos explications, vos oppositions et votre sens de la discussion nous avez permi de faire ce grand pas vers la connaissance et la compréhension.

    Nous ne sommes pas tous du même avis, et c’est ce qui fait la richesse de l’humanité et ce qui lui donne sa puissance d’intervention. Chacun d’entre nous, sans aucune exception, avons participé à créer ce qui est devenu « aujourd’hui ». Les cinq derniers jours de l’année servent habituellement à compiler le résultat obtenu. En fait c’est l’univers lui-même qui s’en occupe; mais il est évident que le résultat de cette année fut extrêmement positif.

    Ce que présente François dans cet article n’est qu’un reflet de ce que nous avons accompli; car il est impossible de percevoir la totalité de ce qui fut accompli par l’ensemble. Par contre, Nous pouvons en être fier et nous remercier les uns les autres.

    Donc, merci à vous tous, et à chacun d’entre vous, je souhaite un merveilleux temps des fêtes et une future année aussi positive que celle que nous venons de réaliser.

    Amicalement

    Elie L’Artiste

    • avatar

      Je n’ai rien à ajouter sinon que cela résume un monde à faire, et souvent à partir de soi.
      C’est sans doute là la vraie révolution.
      Merci!
      Se changer un peu, c’est changer le monde…

  3. avatar

    Vraiment un bon texte que ce cadeau de Noel…

    Merci.