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http://www.centpapiers.com/ Le journal citoyen du Québec pour la francophonie
14 janvier 2011 |
6 commentaire(s) |
vu 2 091 fois Quatrième d’une fratrie de onze enfants, il naît au sein d’une famille modeste de la petite ville d’Hammam Sousse, puis effectue ses études secondaires au lycée de garçons de Sousse et intègre les structures locales du Néo-Destour.
Hédi Baccouche, jeune militant du Néo-Destour, emprisonné par les Français au centre de détention de Zaarour en 1952, jouit en 1956, date de l’indépendance, du prestige nécessaire pour aider Ben Ali à rejoindre les rangs de la jeune armée tunisienne.
Le parti est à l’époque en train de préparer une liste de candidats sélectionnés pour une formation militaire en France.
C’est dans ce cadre qu’il est diplômé de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr puis de l’École d’application de l’artillerie de Châlons-sur-Marne.
Il gagne ensuite les États-Unis où il suit les cours de la Senior Intelligence School de Fort Holabird (Maryland) et de la School for Field and Anti-Aircraft de Fort Bliss (Texas).
Il devient également ingénieur en électronique.
De retour en Tunisie, il est affecté au service du général Kefi.
Une zone d’ombre entoure les circonstances de sa rencontre avec la fille de ce dernier, Naïma, qu’il épouse en 1964, année où il se voit confier la création de la direction de la sécurité militaire qu’il dirige durant dix ans.
Il devient ensuite attaché militaire au Maroc en 1974, puis en Espagne.
Alors que Mohamede Mzali se voit confier le ministère de la Défense, il fait appel à lui et l’affecte à son cabinet.
En janvier 1978, à l’occasion de la crise du « Jeudi noir », le Premier ministre Hédi Nouira le nomme à la tête de la sûreté générale.
Il la quitte en avril 1980, après les événements de Gafsa, et occupe ensuite le poste d’ambassadeur de Tunisie en Pologne.
Il est rappelé à Tunis après les émeutes sanglantes de janvier 1984 et se retrouve promu, le 29 octobre, comme patron de la sûreté nationale.
Le 23 octobre 1985, le président Bourguiba crée un ministère dédié à la sûreté nationale et Ben Ali est chargé de ce portefeuille.
Il devient ministre de l’Intérieur le 28 avril 1986 tout en gardant la tutelle de la sûreté nationale.
Il intègre deux mois plus tard le bureau politique du Parti socialiste destourien (PSD) dont il devient secrétaire général adjoint.
Après le départ de Mzali en juillet de la même année, il garde ses fonctions au sein du gouvernement de Rachid Sfar.
En mai 1987, Ben Ali est d’abord promu ministre d’État chargé de l’intérieur puis Premier ministre le 2 octobre, tout en conservant le portefeuille de l’intérieur.
Il devient secrétaire général du PSD et se confirme ainsi comme possible dauphin de Bourguiba affaibli par la maladie et la vieillesse.
Source Wiki
Ben Ali, pour lui ce n’est pas fini, les craintes qui sont à venir pour le peuple tunisien, afin de sauvegarder la Nation de cette partie du Maghreb qui est en feu.
Le Président est de la trempe des dictateurs du type de Franco en Espagne, de Ceausescu en Roumanie, le sortant de Tunisie mérite surement d’être jugé, mais ce n’est pas à mon avis la population qui lui a fait quitter son pays.
La pression de l’armée, malgré la manière dont la police a tenté de réprimer les manifestants dans la rue en tirant à balles réelles, l’armée va surement établir le relais cette période va voir apparaître une nouvelle naissance au peuple arabe.
Il a fallu du courage à ce peuple pour remonter les courses d’une véritable tentative de démocratie.
Intérim assuré, décrété par le 1er Ministre en poste.
M. Ben Ali sait-il le choix de son pays d’exil, la France, Malte ou autres nous le saurons sous peu d’heures.
En Espagne à la déclaration du décès du Caudillo fut une liesse populaire ou les bouchons de champagne claquèrent dans les rues, alors que la place était établi pour une Monarchie Démocratique toujours en place de nos jours.
En Roumanie Ceausescu fut passé par les armes et son épouse aussi pour crimes contre l’humanité.
Les Tunisiens peuvent êtres fiers de leurs actions, à priori un peu plus de 100 morts et 500 blessés, situation provisoire, mais dans la mesure ou la déclaration de l’Elysée s’avère que faut-il déduire ?
Dans la mesure où M. Ben Ali arrive à Paris, le gouvernement dira oui ou non en fonction de la décision du gouvernement tunisien, faut-il se moquer de qui en tenant de tels propos, des vivants ou des morts ?
Pour tenir l’information au plus proche, j’ai fais cet article un peu dans la précipitation, mais pas dans la tristesse d’un despote déchu, je me réjouis pour le peuple tunisien, il faudra attendre quelques jours en espérant que la violence ne laisse la place à une anarchie.
Il ne faudrait pas que dans peu de temps le courage de ce peuple, tourne aux larmes de regrets, il semble selon les témoignages à chauds que les tunisiens reprochent à la France d’avoir trop de temps cautionner la politique de M. Ben Ali.
Une chose est évidente, la liberté des femmes tunisiennes est surement la plus moderne du Maghreb.
A présent ils vont devoir gérer en l’urgence, c’est moins fort, mais ce qui se passe en Côte d’Ivoire à Abidjan, une émission aurait chanté à s’en éclater : Incroyable mais vrai.
Nous allons suivre les événements du plus proche possible, merci de nous livrer vos sentiments ou impressions pour que vivent la liberté d’expression et que les peuples vivent en espérant le retour d leur travail sans êtres pillés.
Le Panda
Patrick Juan
Bonsoir à toutes et tous,
Je tente de livrer mes 1er réactions.
Merci pour ce peuple de votre attention.
Le Panda
Patrick Juan
16:03, le Vendredi 14 janvier 2011Sources R T L
Vidéos à regarder et écouter grace au lien ci-dessous:
http://www.rtl.fr/actualites/article/tunisie-les-reactions-sur-rtl-apres-le-depart-de-ben-ali-7650916379
Bien à vous
Le Panda cordialement
Patrick Juan
16:21, le Vendredi 14 janvier 2011Vatara,
A ne pas en douter il faut s’adresser à l’AFP car ce sont leur propres soureces ainsi qu’au départ ceux de wikipédia.
Alors votre science est immense à qui vous adressez vous ?
Votre talent n’a que le supérieur de ma médiocrité.
Le PANDA
14:10, le Samedi 15 janvier 2011Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
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vatara guillaume a répondu:
janvier 15th, 2011 à 14:12
Même pas foutu de faire un copier coller convenable, c’est plus grave que je croyais.
vatara guillaume a répondu:
janvier 15th, 2011 à 14:21
Vous vous relisez avant de mettre en ligne ? ça vaut vaut pas un gosse de 5eme.
« Ben Ali, pour lui ce n’est pas fini, les craintes qui sont à venir pour le peuple tunisien, afin de sauvegarder la Nation de cette partie du Maghreb qui est en feu. »
Sens de cette phrase ?
« l a fallu du courage à ce peuple pour remonter les courses d’une véritable tentative de démocratie »
et de celle-là ?
Les Tunisiens peuvent êtres fiers de leurs actions, à priori un peu plus de 100 morts et 500 blessés, situation provisoire, mais dans la mesure ou la déclaration de l’Elysée s’avère que faut-il déduire ? »
Et le sens celle-là ? Je m’arrête là, c’est chaque paragraphe qui ,dans le meilleur des cas a une syntaxe bancale, est incompréhensible.