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Trump, un futur tout tracé : l’orangé finira en tenue orange !

Perdant, Donald Trump le menteur invétéré risque gros. C’est un peu, au final, le Jean-Claude Romand de la politique américaine (1). Vous vous souvenez de ce meurtrier qui pendant 18 ans a fait croire qu’il avait un poste haut placé, se prétendant médecin et chercheur, alors qu’il était au chômage, et qui a dilapidé tous les biens de sa famille, pour au final l’assassiner (et son beau-père certainement aussi). Trump a dilapidé l’argent des contribuables, en vivant à crédit durant toute sa carrière et en ne payant pas d’impôts.  Il a assassiné le parti républicain en offrant sa tête aux extrémistes du Tea Party et à leurs amis suprémacistes. Comme Romand (2), il risque désormais la prison, il le sait, et c’est d’ailleurs pour cela qu’il s’est beaucoup démené ses dernières semaines. Pour ne pas y aller !

Le New-Yorker a déjà ouvert le bal, avec un excellent article, encore une fois de Jane Mayer, et une illustration qui ne l’est pas moins (ici à gauche). « L’historien présidentiel Michael Beschloss (auteur de Presidential Courage) a déclaré à propos de Trump: «S’il perd, vous avez une situation qui n’est pas différente de celle de Nixon lorsqu’il a démissionné. Nixon a parlé de la porte de la cellule qui se fermait. Trump a survécu à une mise en accusation, à deux divorces, à six faillites, à vingt-six accusations d’inconduite sexuelle et à environ quatre mille poursuites judiciaires.  Peu de gens ont éludé les conséquences avec plus de ruse. Cette série de chance pourrait bien se terminer, peut-être brutalement, s’il perd face à Joe Biden.

 

 

Même si Trump gagne, de graves menaces juridiques et financières se profileront au cours de son deuxième mandat ».

L’auteur raconte comment les conseillers de Nixon, après qu’il ait appris qu’il serait forcé à la démission avaient passé leur temps à dissimuler les médicaments, les boissons (Nixon était un alcoolique notoire, aussi menteur, ou presque, que Trump) et un pistolet, de peur qu’il ne se supprime.

Pour avoir envie de se suicider après un terrible échec, il faut en avoir pris conscience.  Pas de crainte donc que ça arrive à Donald qui est incapable de reconnaître ses torts et les reporte toujours sur d’autres que lui. Il en est déjà, avant même d’être battu, à fomenter tout une campagne insidieuse sur le vote par correspondance, ou pire encore à encourager certains de ses administrés à s’y attaquer (on a déjà trouvé des endroits de collecte saccagés par des militants trumpiens, ou qui en ont disposé de fausses pour voler les bulletins (3)  !), ou plus loin encore à vouloir influencer la Cour Suprême dans ce sens, ce qu’une de ses marionnettes (Brett Kavanaugh) a déjà énoncé. Le vote par correspondance favorise par principe Biden, dans le sens où ceux qui sont habituellement intimidés (cf les noirs des quartiers pauvres par exemple) pour aller voter osent le faire. De façon abjecte, le site de Bannon, Breitbart News, le 24 juillet dernier avait écrit que c’était Biden qui avait annoncé que c’était au contraire Trump qui allait avec le principe « voler l’élection ».  Biden ayant dit exactement le contraire, en ayant prévenu que Trump ferait tout pour empêcher ce vote anticipé, qui semble avoir particulièrement réussi cette année, ce qui augure plutôt bien du résultat.

Ultime bataille de perdant

La bataille s’est en effet jouée ces derniers temps sur le délai de réception des bulletins de vote envoyés par courrier (absentee ballots). En Caroline du Nord, il a a été fixé à 9 jours après le vote officiel du 3 novembre : dans cet Etat, on ne pourra donc connaître le résultat exact que le 12 au soir !!! Dans cet Etat, l’élection s’annonce en plus très, très serrée : aux dernières nouvelles l’écart estimé était de deux points en faveur de… Joe Biden ! C’est aussi un Etat où son trouvait récemment une petite annonce inquiétante, celle de la création en cours d’une énième milice armée, ainsi rédigée : « nous sommes une organisation confessionnelle de Caroline du Nord à la recherche d’anciens militaires et de femmes pour défendre les valeurs de notre pays et nous opposer au communisme. Nous recherchons actuellement des Marines américains avec une expérience de combat pour augmenter l’un de nos pelotons dans l’est de la Caroline du Nord, âgés de 25 à 60 ans. Plus d’informations vous seront remises si vous répondez à ce message – GOD Country Duty Honor Family always. Psaume 91: 1-2 – Que Dieu vous bénisse… » Le groupe s’intitulant les American Constitutional Patriots, au logo pas très avenant (ici à droite, il ne l’est pas plus que son leader, qui arbore fièrement un chapeau confédéré, ici à gauche)… Que feront ces groupes armés qui voient des communistes partout s’il doivent attendre neuf jours pour apprendre que celui décrit en meeting par Donald en est un (là-bas, être de gauche commence au centre droit chez nous !), c’est toute la question (évoquée ici), comme le sera l’attitude de Donald, qui aurait dit en privé qu’il n’hésiterait pas à se déclarer gagnant si besoin était, avant même le résultat final… ce que son staff a eu beaucoup de mal à démentir… Dans le Wisconsin, le délai s’étend à 6 jours seulement, mais là l’écart de près de 8 points en sondage, bien au-delà de la marge d’erreur de calcul, permet d’affirmer qu’un arrivée tardive des votes ne pourra pas inverser la tendance. On remarquera que dans le cas de cet Etat, terre privilégiée des agriculteurs, c’est bien le Covid19 qui a permis à Biden de creuser l’écart depuis le mois de mai où les deux candidats étaient au coude à coude ; aujourd’hui il y a encore sur place plusieurs morts par jour (à droite le nombre de nouveaux cas dans l’Etat). En 2016, Trump l’avait remporté d’un cheveu (1% de plus qu’Hillary).

Trump doit un milliard de dollars !

Toute l’effervescence et les gesticulations montrées par Donald lors des derniers meetings se révélera certainement vaine : Donald imagine encore être dans la situation de 2016, mais il ne l’est plus. Financièrement non plus : on a vu qu’il s’en était sorti in extremis il y a quatre ans avec un copain à lui casinotier venu cracher au bassinet d’une bonne vingtaine de millions pour finir sa campagne dans laquelle il avait déjà hypothéqué une partie de ses biens. La pandémie, en bloquant les revenus de ses golfs et de ses hôtels, pas très rentables d’ailleurs, remplis entre deux par des militaires lors d’exercices décidés à quelques encablures dans un conflit d’intérêt flagrant, sont aujourd’hui tous sur la paille. Son hôtel-fleuron de Washington, là où il a concocté ses coups tordus avec ses alliés républicains les plus fidèles (c’est le parti, littéralement siphonné, qui payait leur hébergement !), a été mis en vente en janvier (voir l’épisode précédent). Son image de businessman florissant, qui n’était que façade, s’est effondrée avec les révélations du New-York Times et son aveu lors de l’interview de NBC, dans lequel il a déclaré que les 421 millions de dettes annoncées n’étaient que « peanuts » pour lui. Le terme (fréquent chez lui) avait surpris, mais en réalité, il avait…raison. Car c’est bien davantage qu’on lui réclame en effet…: c’est au moins deux fois plus  !!! « Au cours des quatre prochaines années, selon un époustouflant récent rapport du Times, Trump – qu’il soit réélu ou non – doit respecter les délais de paiement de plus de trois cents millions de dollars de prêts qu’il a personnellement garantis; une grande partie de cette dette est due à des créanciers étrangers comme la Deutsche Bank. À moins qu’il ne puisse refinancer avec les prêteurs, il sera sur aligné. Le Financial Times, quant à lui, estime qu’en tout, environ neuf cent millions de dollars de la dette immobilière de Trump arriveront à échéance dans les quatre prochaines années. Dans le même temps, il est enfermé dans un différend avec l’Internal Revenue Service (les impôts) au sujet d’une déduction qu’il a réclamée sur ses formulaires d’impôt sur le revenu; une décision défavorable pourrait lui coûter cent millions de dollars supplémentaires. » Il est donc à un milliard de dettes à rembourser ! Et le magazine de conclure finement : «c’est le bureau de la présidence qui le garde de la prison et du foyer des indigents», m’a dit Timothy Snyder, professeur d’histoire à Yale qui étudie l’autoritarisme. » Selon ce même Snyder, il se rendrait bien sûr dans un pays qui n’a pas d’accord d’extradition avec les USA. Personnellement, je pense à de vieux amis chez qui il a déjà envoyé des « ambassadeurs » fidèles … (ici à gauche). Lui qui demandait récemment à son public du Michigan de lui fournir un manteau pour lutter contre le froid ne croyait pas si bien dire…  En janvier 2016, en meeting à Burlington, face à des opposants, il avait demandé à ses supporters de les virer en leur enlevant leur manteau pour les jeter dans le froid, à l’extérieur du bâtiment, révélant sa grande classe et sa bonté d’âme légendaire… dehors il faisait -10 ce jour-là ! Chez lui, les vestes et les manteaux trop longs sont devenus aussi objet de moqueries faciles, il est vrai.. il a toujours eu un problème d’habillement ! Dans le Michigan, à défaut de manteau, c’est en fait une veste qui l’attend (il y est distancé de 8 points)… C’est en quelque sorte une belle réponse apportée à la courageuse gouverneure Gretchen Whitmer, victime d’un attaque anti-démocratique inqualifiable de milice, attisée par les déclarations honteuses de Donald (« libérez le Michigan!« )  comme j’ai pu vous en rendre compte ici-même.

Trump, ce qu’il craint donc, ce n’est pas le jugement des urnes, mais la perte du bouclier que lui octroie sa stature présidentielle : en somme, il sait très bien qu’il finira en prison s’il reste dans le pays et s’il est défait ce 3 novembre (ou plus tard, comme on vient de le préciser), ce vers quoi on s’achemine à grand pas. « Barbara Res, dont le nouveau livre, «Tower of Lies», s’appuie sur les dix-huit années qu’elle a passées, par intermittence, à développer et à gérer des projets de construction pour Trump, pense également que le président ne se présente pas seulement pour un second mandat – il fuit la loi. « L’une des raisons pour lesquelles il a tellement l’intention de gagner est toute la spéculation selon laquelle les procureurs vont le poursuivre », a-t-elle déclaré. «Ce serait un spectre très effrayant.» Elle a calculé que, si Trump perd, «il ne le reconnaîtra jamais, il quittera le pays». Res a noté que, lors d’un récent rassemblement, Trump a évoqué devant foule le sujet de sa fuite, pour sa liberté de mouvement: «Pouvez-vous imaginer si je perds ? Je ne vais pas me sentir aussi bien. Peut-être que je devrais quitter le pays – je ne sais pas ». On peut se demander à quel point un tel discours est réaliste, mais Res a souligné que Trump pourrait aller «vivre dans l’un de ses bâtiments dans un autre pays», ajoutant: «Il peut faire des affaires de n’importe où». La remarque a été faite le 16 octobre à Macon en Georgie, territoire traditionnellement « rouge » (républicain) où là aussi, pourtant, Biden l’a rejoint (ça reste très serré)… lors du meeting, tenu à l’extérieur sur le Middle Georgia Regional Airport, c’était fou le nombre de gens sans masques à proximité l’un de l’autre… s’il part à l’étranger, il laissera derrière lui, c’est sûr,… des clusters ! En Georgie, il y a eu 7900 morts, plus de 300 000 infections, et 200 000 sont sans emploi en raison de la pandémie.

La seule porte de sortie possible pour éviter les barreaux 

Reste donc ce que pourrait faire un « Tricky » Trump battu pour échapper à Rikers Island. A son tour, en effet de s’entende chanter « lock him up » comme ici le 29 octobre dernier par les supporters des Nationals Park (une équipe de base-ball de Washington) après l’avoir tant laissé entendre à propos d’Hillary Clinton, ou plus récemment de Gretchen Whitmer.  (purée, il ne s’y attendait pas à celui-là, d’accueil : sa tête, – ici à droite- et celle de Melania, ce jour-là, ci-dessous à gauche – après la chansonnette qui disait « quatre ans ça suffit, c’est une honte, une honte, une honte.. « !!!!).

Pour cela il faut revenir en arrière et reprendre le cas de Nixon, poussé à la démission mais qui a tout tenté avant pour ne pas être condamné. Trump est en fait davantage coincé encore que ne l’était Nixon, par ses finances douteuses accumulées : « Norman Ornstein, politologue à l’American Enterprise Institute, à Washington, DC, et critique ouvertement de Trump, a déclaré: «Il y a 99,9999% de chances que les autorités de l’État de New York l’aient sur toutes sortes de fraudes fiscales. Nous savons que ce ne sont pas des crimes qui se terminent uniquement par des amendes. » Martin Flaherty, directeur fondateur du Leitner Center for International Law and Justice, à l’Université Fordham, et expert en justice transitionnelle, a convenu: «Je dois croire que Trump a commis suffisamment de crimes ordinaires pour que vous puissiez l’avoir. » Bref, il y va tout droit, en prison ! Il pourra y relire un de ses livres, tiens : « The Art of Comeback »  !

Pour y échapper, à la prison, Nixon, qui était avocat, rappelons-le, avait suggéré un scénario à la « tricky-dick » son surnom (pas volé) : s’auto-gracier, pendant qu’il l’était encore, président, mais il s’était heurté alors à plus fort que lui : « Le ministère de la Justice de Nixon n’était pas d’accord avec lui quand on lui a demandé si un président pouvait, en fait, s’auto-pardonner. La procureure générale adjointe par intérim, Mary C. Lawton, a publié une note de service proclamant, en une phrase pratiquement sans analyse, que «selon la règle fondamentale selon laquelle nul ne peut être juge dans son propre cas, il semblerait que la question devrait recevoir une réponse négative.  » Bref, qu’un président n’était pas au-dessus de tout, ce que pense toujours aujourd’hui Trump, qui ne comprend même pas sa propre constitution. Ici une belle leçon donnée par Lawton en 1992, notamment sur les écoutes illégales et la sécurité nationale.

S’il semble donc impossible que Trump « s’auto-gracie » pour éviter la prison, car là-dessus les textes de loi demeurent flous (certains  estiment qu’il le pourrait, dans le temps de la période de transition de pouvoirs, ce qui fait que l’on rentrerait dans le plus grand surréalisme, à l’image de ces quatre années d’Alice au Pays des Merveilles (ou des horreurs, plutôt), dans lesquelles toutes les valeurs établies ont été retournées comme des tortues mises sur le dos par Trump), une avocate qui se souvient de l’ère Nixon a récemment suggéré une autre solution pour s’en sortir de façon plus classique , disons : « Roberta Kaplan, avocate à New York (ici à gauche), a suggéré le même scénario esquissé dans la note de Lawton: Trump «pourrait démissionner et être gracié par Pence» : c’était en effet ce qu’avait ajouté Lawton dans son injonction à Nixon.  « Sa note continuait, en suggérant que, si le Président était déclaré temporairement incapable d’exercer les fonctions de la fonction, le vice-président deviendrait le président par intérim et, à ce titre, pourrait gracier le président, qui pourrait alors démissionner ou reprendre ses fonctions ». C’est aujourd’hui également le seul moyen de s’en sortir pour Donald. Remarquez, ce serait aussi amusant, car c’est grâce à ça que l’on saurait enfin à quoi a servi ce colistier transparent, sinon diaphane, qu’est Mike Pence (l’homme aux bras qui tombent), à part d’avoir attiré en débat des mouches sur sa tête (4)…

(1) il a été comparé à un autre homme politique qui faisait beaucoup de vent et piquait aussi dans les caisses…

(2) de façon un peu surprenante, il est sorti de prison (en conditionnelle) en juin 2019, après 26 ans de cachot, alors qu’il avait été condamné à la prison à vie : Trump peut garder espoir !

(3) il alimente les exactions.  La dernière en date est l’assaut mené au Texas contre les voitures accompagnant un bus de campagne de Joe Biden. Un assaut mené par une cinquantaine de pro-trump passablement excités, juchés sur de gros pick-ups avec de grands drapeaux.

Cela a failli tourner au drame, Biden a dû renoncer à une apparition ce jour-là. Une exaction de forbans de la politique, un action anti-démocratique évidente et une agression véritable . A ce stade, Trump ne contrôle plus rien !!!

Pire encore : il en rigole ! Le soir même, en meeting, il les a totalement absout, en souriant même ouvertement, à raconter leurs « exploits » pitoyables, ici à droite (et en inversant encore une fois les faits, en rendant les gens d’en face responsables : incroyable menteur) !!! En vidéo, une partie de l’attaque délibérée et en photo ici à droite le résultat sur l’une des voitures d’accompagnement.  Cela aurait pu être un des véhicules banalisés du FBI, qui accompagne (discrètement) les candidats (chacun ayant droit à ce stade à une sécurité renforcée) ! Sidérant d’irresponsabilité !!! A l’annonce d’une enquête du FBI à l’encontre de ses supporters, Trump n’a pas pu s’empêcher d’envoyer une bordée et même deux sur Twitter, accusant les « antifa » encore une fois (!) sans aucune raison et affirmant que ses troupes « n’avaient rien fait de mal » (ça se voit en effet sur le véhicule : il est aveugle ou quoi ?) : encore et toujours la même rhétorique chez lui : en premier nier complètement, en second retourner l’accusation contre ses adversaires. A force ç’est devenu lassant et surtout pitoyable ! La dénégation d’un gamin de 5 ans, « c’est pas moi c’est les autres ! » Le deuxième tweet affirme que l’histoire est FAUSSE selon, lui. La encore, la vidéo et la photo de la voiture abîmée montrent le contraire. Il MENT, encore une fois et ouvertement !!!  Cinq ans ?  Même pas quatre, à ce stade !

Les gens qui ont effectué cette attaque  sont des membres du Trump Train Group, -ils sont fort peu nombreux – au vocabulaire « riche », comme on peut le voir ici à droite, recrutés uniquement pour mettre le souk à tous les meetings de Biden. Sans surprise, leur train débile a aussi pris le chemin de l’histoire ridicule du portable supposé de Hunter Biden, ce fake total :

Nota : de façon fort surprenante, le site Breitbart a mis en ligne (dans quel but exact je l’ignore) un texte venu d’ABC News, signé Sunny Hostin qui accuse nommément Trump d’appeler ces assaillants des « patriotes« , affirmant que » ça fait quatre ans que le racisme, la bigoterie et la haine ont été favorisés et fanatisés par Trump qui les a enhardis », et fait remarquer « qu’ils étaient aussi lourdement armés ».

(4) aiguillonné par mon partenaire Falcon, qui m’a signalé que le team Biden/Harris se promenait parfois en Boeing 737 (ici à gauche en haut, c’est un Boeing 737-59D de 1991 de chez KaiserAir Inc : il a volé une année pour Aeroflot !), pour les plus longue étapes, je vous au retrouvé une des aventures de l’homme à la mouche… à bord d’un Boeing 737 similaire siglé Trump/Pence bien sur. Des avions de location tous les deux, avec un simple auto-collant dessus (celui de Pence, le N278EA, montrant ses couleurs de Eastern Air Lines). Trump avait faille le perdre, son vice président, le 28 octobre 2016, quand cet avion a dépassé la piste de La Gardia et s’est enfoncé dans ce qui ressemble à de la boue (ici à gauche en-dessous, mais ça n’en est pas !). Avec lui, il y avait 36 passagers à bord : à l’époque, Trump venait d’être renfloué !!! On avait vraiment frisé la catastrophe !

Nota : le Boeing 737 de Pence avait été sauvé par le procédé EMAS (Engineered Material Arresting System), bien visible ci-dessus. Ce n’était pas de la boue effectivement ! Le procédé, efficace, donc, se décrit ainsi : « un lit de blocs de ciment cellulaire placé à l’extrémité d’une piste pour décélérer un aéronef en survol. Système passif qui s’écrase de manière fiable et prévisible sous le poids d’un avion, assurant une décélération douce et constante' ». Voir ici d’autres détails.

 

 

Le journal citoyen est une tribune. Les opinions qu’on y retrouve sont propres à leurs auteurs.

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