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To be or not … (1)

La marmite terrestre est en ébullition nous le savons tous, cause humaine ou pas, ça n’a pas d’importance.  To Be or not to be est la question que l’on doit se poser en tant qu’être humain et non comme simple esclave volontaire du système.  Je vous fais un comparatif culinaire de la situation telle que je la perçois. Ma marmite est sur le feu, les flammes très vives causent des débordements de toutes parts.  J’ai bien beau avoir une ventilation plus efficace, mettre les pâtes, ajouter de l’eau froide, rien n’y fait.  Tôt où tard les débordements reprennent:   tant et aussi longtemps que je ne réduis pas volontairement l’intensité des flammes, rien n’est efficace.

Sociologie

J’ai toujours trouvé qu’un individu, dansant une valse seul, avait l’air un peu timbré et c’est exactement ce que fait non seulement l’union Européenne, mais bien l’ensemble des organisations politico-économiques dans la crise des réfugiés.  C’est un acquis à préserver à grand coup de SOSOSO…solidarité (quel beau privilège en tant que citoyen que ce chant mélodieux).

J’émets une hypothèse, que les munitions de tous genres soit confinées dans leur entrepôt respectif sous haute surveillance, le tout jumelé à des sanctions dédiées non seulement aux entreprises, mais aussi plus qu’exemplairement aux individus, surtout ceux qui se cachent derrière cette façade.  Toute effraction à ce décret serait considérée en tant que crime contre l’humanité et ce jusqu’à ce que le conflit soit réglé de manière à satisfaire les belligérants à l’intérieur du pays.  Sans aucune intervention extérieure, sauf si la demande en est faite et au choix des belligérants pour les négociations, dans l’espoir de mettre un terme à la source du problème des réfugiés.  Ce qui m’apparaît le gros bon sens politique (un minimum que nous pourrions exiger en tant que simple citoyen étranger sensible à ce que vit au quotidien le peuple Syrien).  Pas besoin d’être chapeauté par l’international.

La valse politico-économique:

Mais politico m’apparaît un peu timbré dans cette valse du gros bon sens, car cette hypothèse entre directement en conflit avec économique (l’autre danseur) en brimant la doctrine primaire qu’est la libre circulation des biens, des marchandises, des capitaux, etc.., dont la plupart des efforts actuels (TAFTA, entre autres) et occasions de célébrer du gratin politico-économique depuis un certain temps est basé sur cette règle d’or.  Difficile de danser une valse évolutive, lorsque les danseurs n’ont même pas conscience qu’ils se boudent mutuellement chacun dans leur coin.  Et je me demande bien quel privilège et acquis est protégé avec notre farouche opposition à tout questionnement en profondeur du couple politico-économique, certainement pas ceux qui concernent les membres Syriens de la race humaine.

L’écolo rigolo

Qu’est-ce que notre danseur professionnel nommé politico a fait pour l’environnement, depuis un quart de siècle minimum:  rendre plus efficace les gaz de nos industries à coup de milliards d’argent public, engraissant la dette nationale qui selon la rumeur, serait légitime ? Toujours dérouler les milliards de tapis rouge au nom de la création d’emploi et affaires d’état, tout en développant de nouveaux secteurs économiques ?  Bien qu’il y est eut certains progrès accomplis, concrètement ce ne sont que des coups d’épée dans l’eau, car on traite le sujet avec une légèreté de l’être quasi blasphématoire à l’égard de ce qui nous unis tous, soit la vie sur terre.

Et le spectacle politico-scientifique, privé, du COP 21 de Paris où eurêka l’ensemble des pays présents signe une lettre morte, sans obligations concrètes et aucun embryon idéologique concret à se mettre sous la dent est apparemment un énorme gain pour l’humanité démontre encore une fois l’océan idéologique entre la réalité du commun des mortels et les dirigeants actuels, confirmant sans doute je pense que pour le commun des mortels, il est primordial de bien vouloir reprendre le contrôle de sa vie de toute urgence et prendre conscience de son pouvoir sur la destinée de sa collectivité par sa libre pensée, comme le soutien M. Oscar Wilde :  S’aimer soi-même est le début d’une histoire d’amour qui durera toute une vie.

La base de s’aimer soi-même n’est-elle pas de s’assurer une sérénité optimale pour nos besoins vitaux, se nourrir, se loger, se chauffer, etc. de manière individuelle comme il en toujours été?  Notre dépendance aveugle envers l’économie dans la réalité quotidienne est sans aucun doute la preuve irréfutable que notre amour propre est bien supérieur à l’argent dans notre échelle de valeur.  Et sans hésiter, l’on peut prendre pour acquis que l’argent nous rendra le privilège de cet amour, d’une manière inconditionnelle bien supérieure à soi même, non?  Le peuple Sud Africain nous à fait une bien piètre leçon dans son combat contre l’apartheid, composé principalement de membres humanoïdes noirs, dont l’amour de soi-même était au-dessus de tout. Ce qui amène de notre point de vue occidental les pires calamités sociales qui soient telles que sont :L’honnêteté, la sincérité, la simplicité, l’humilité, la générosité, l’absence de vanité, la capacité à servir les autres – qualités à la portée de toutes les âmes- sont les véritables fondations de notre vie spirituelle. Nelson Mandela.

Non mais!  C’est d’une platitude insupportable en comparaison avec le bien beau monde dans ces grandes fêtes oligarques comme le COP 21 de Paris en décembre dernier où la jouissance sublime d’un point ‘G’ 20, quel bonheur intime que d’être invité à l’une de ces grandes messes où un chat s’appelle parfois minou, parfois minoune, mais jamais un chat.  Car faire autrement, comme ceux et celles à l’extérieur du temple tentent de faire, risque de faire beaucoup de vague car : Il suffit d’un gramme de merde pour gâcher un kilo de caviar. Un gramme de caviar n’améliore en rien un kilo de merde. (Topor)

Le COP 21 de Paris, dernier lieu saint en liste de l’église environnementale.

À quoi assistons nous au juste depuis vingt-cinq ans minimum comme dirait notre Roland (Hi-Ha) du Québec?  Des guerres d’ego entre CONvives dans un jeu de celui qui pisse le plus loin, où est le plus précis, domestiqué par une simple petite enveloppe brune de préférence, pour l’amour de soi-même, ignorant ainsi les effets catastrophiques que cela engendre sur le commun des mortels et leur confiance à l’égard du système. Comme ont dit chez-nous ‘assez intelligent pour allumer le feu, mais pas suffisamment pour l’éteindre’.

Y a-t-il un seul cerveau présent, qui à la moindre conscience que leur tergiversation stérile, depuis le temps, laisse un profond goût amer au commun des mortels qui perçoit ainsi cette nonchalance par l’abandon pur et simple des élites face au défi, comme s’ils possédaient des informations privilégiés et que le combat était perdu d’avance.  Ou sont-ils tous simplement trop occupés à savoir qui à la plus grosse, ou sera réinvité à cette messe des petites enveloppes, pour voir leur frère et sœur sombrer petit a petit dans le doute.  Non pas sur la capacité de l’humanité à relever le défi, nous n’y somme même pas, mais bien sûr notre propre volonté de mener le combat pour la survie de notre espèce.  Dans un tel climat, il n’est guère surprenant que les humains préfèrent l’inconscience la plus totale, allant même jusqu’aux effets catastrophiques qu‘une guerre nucléaire aura, et ce triste spectacle donne tout à fait raison à Clemenceau : En politique, on succède à des imbéciles et on est remplacé par des incapables.

Le tout bien alimenté (voir manipulé) par les commanditaires privés de ces réunions et les groupies merdiatiques, qui ont tout intérêt à diriger dans certains créneaux triés sur le volet la prise de conscience collective prolétarienne (LOL), tellement les impacts concrets d’une lutte environnementale efficace est une arme de destruction plus que massive, pour toutes les infrastructures qui régissent l’organisation sociale actuelle, allant de l’individualisme à l’internationalisme.  Mais si on désire avancer, Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l’avenir. (Jaurès)

Lors de ces événements mondains, y a-t-il un de ces esclaves du téléphone intelligent qui a proposé un embryon d’alternative face à notre obligation de se loger et de se nourrir ?  Qui prostitue notre conception de la notion du travail ainsi que sa relation au sein de notre société ?  Il me semble qu’après tout ce temps, ils devraient avoir réfléchi à la question et être en mesure de proposer des mesures afin de contrer les effets négatifs sur le commun des mortels, qu’est cette obligation systémique de faire rouler l’économie (l’autre danseur qui tourne en rond seul dans son coin à bouder l’autre) à tout prix, pour un minimum de confort et de bien être tel que le ferait sans aucun doute un dirigeant d’une certaine époque, Marc Aurèle Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l’être mais aussi la sagesse de distinguer l’un de l’autre.

Qui de la communauté scientifique a profité de la tribune pour mettre l’accent sur des alternatives concrètes de production énergétique?  Attention je ne parle pas de fusion froide ou de générateur à plasma, mais bien de concept plus pragmatique comme cette idée folle d’un brillant cerveau québécois (un petit velours pour ma nation), qui proposa l’idée de deux bassins d’eau superposés utilisant la force gravitationnelle pour faire tourner les turbines hydrauliques, combinés à des pompes pour remonter l’eau dans le bassin supérieur.  La consommation énergétique de ces dernières vs l’énergie produite permettait d’alimenter les besoins énergétiques d’une petite ville québécoise, chauffage inclus.  Idée qui fut balayée du revers de la main par les dirigeants politico-économiques pour cause de non rentabilité. Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. (Einstein)

Après plus d’un quart de siècle, le cerveau collectif n’a rien d’autre à proposer pour son développement que l‘héritage du capitalisme dans le modèle actuel, qui vielle a ce que seul, le confort et le bien être des humains ne suffisent pas.  Il faut soutenir le commerce et l’industrie, alors que la pollution est directement proportionnelle à la quantité de cossins (babioles) inutiles produits qui fait notre fierté à exposer au collectif, nous aidant à accepter cette prostitution du travail dans nos vies.   Seulement pour faire rouler l’économie, il me semble que la bestialité du sadomasochisme ne soit pas exclusive à la sexualité!  Je vous pose cette simple question, à quoi bon produire une fumée moins polluante sur une dizaine d’industrie, si dans le même temps ont en construit un millier d’autres pour la production de cossins dans les faits inutiles pour nos besoins réels ? Quel est le gain environnemental réel; une taxe sur le carbone?

On a seulement greffé un élément à cet héritage du passé, l’économie environnementale sans jamais nommer le problème.  Et là on poursuit dans la même veine avec l’économie sociale et l’auto-suffisance alimentaire.  Avec cette philosophie, nous ne faisons que combattre les aspects négatifs du système mais dans les faits : Le secret du changement consiste à concentrer son énergie pour créer du nouveau, et non pas pour se battre contre l’ancien. (Millman)

http://www.citation-celebre.com/

 

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