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T?tanos, supercherie ou pas? La balance risques/b?n?fices du vaccin anti-t?tanique.

Source: Actualit? Distincte

Le t?tanos ne se transmet pas d?homme ? homme, il n?est pas contagieux.
Le t?tanos n?est pas non plus une maladie immunisante: une personne ayant attrap? cette maladie peut la refaire une deuxi?me fois.

Puisque un malade gu?ri du t?tanos n?est jamais immunis?, comment un vaccin peut il prot?ger de la maladie??
Le grand public estime que n?importe quelle plaie peut entra?ner la maladie. C?est inexact.
On trouve le bacille sous forme de spores dans la terre et les excr?ments des herbivores. Mais pour d?clencher la maladie, il faut que ces spores soient en milieu ana?robie (exempt d?oxyg?ne).
La multiplication bact?rienne du t?tanos ne se faire que dans un tissus sans oxyg?ne. Or, les tissus humains sains sont normalement oxyg?n?s car ils sont vascularis?s, ce qui entra?ne instantan?ment la mort des bact?ries.
Il est donc impossible de trouver le bacille du t?tanos dans des tissus humains normaux.
C?est une des raisons pour lesquelles l?incidence des d?c?s dus au t?tanos se situe chez les personnes ?g?es atteintes de maladies provoquant la n?crose des tissus et donc, des milieux ana?robies.

? Le t?tanos. Cette maladie n?est pas due ? un virus, bien s?r, mais ? une bact?rie.?

 

Sa mortalit? dans nos pays est infime, avec une moyenne d??ge de 79 ans en France, ?ge o? la vascularisation des tissus est tr?s r?duite. Les Chinois ont fait diminuer de 90 % la mortalit? par t?tanos n?onatal par une hygi?ne stricte de l?accouchement. De 1969 ? 1985, dans les 106 cas de t?tanos d?clar?s en Finlande, soit une incidence annuelle de 0,13/100 000, 66 % ?taient vaccin?s. ?

Dr Fran?oise BERTHOUD, p?diatre hom?opathe (2009).

Est- ce une pratique m?dicale sens?e que de risquer de graves effets secondaires en se soumettant ? une vaccination inefficace afin d??viter une maladie qui ne surviendra probablement jamais?
Dr Kris GAUBLOMME
Le vaccin anti- t?tanique est probablement le plus inefficace de tous les vaccins propos?s au public. On peut m?me parler de Placebo. Mais un placebo aux effets secondaires d?vastateurs:
– choc anaphylactique (s?il y a bien un vaccin ? administrer avec adr?naline dans la poche, c?est celui- l?)
– syndrome de Lyell (la chose la plus effroyable ? laquelle j?ai pu assister dans ma carri?re)
– urticaire, asthme, enc?phalite, Guilain-Bar?, syndrome de Landry, ?pilepsie, ,trouble de la coagulation, douleurs articulaires, n?vrites, complications cardiaques, forme att?nu?e de t?tanos?
Son inefficacit? tient ? la particularit? du microbe et de sa toxine ? survivre qu?en milieu ana?robie (sans oxyg?ne) alors que les anticorps humains (naturels ou vaccinaux) ne peuvent survivre qu?en milieu a?robie (oxyg?n?).
?
??Le syst?me immunitaire se trouve enti?rement dans la circulation sanguine, dans le sang. Aussi bien les cellules qui forment les anticorps que les anticorps eux- m?mes appartiennent au monde a?robie. Tout le langage du syst?me immunitaire appartient au monde a?robie. Le transport des anticorps se fait enti?rement et uniquement dans la circulation sanguine et lymphatique, c?est-?-dire en a?robiose. Les plaies t?tanig?nes sont n?cessairement et obligatoirement ana?robies donc les microbes et la toxine du t?tanos et les anticorps ne peuvent en aucun cas se rencontrer. Il est absolument impossible que les anticorps vaccinaux rencontrent le bacille ou sa toxine??.?
Dr M?ric, ??Vaccinations, je ne serai plus complice!??
paru en 2004
Les vaccinalistes r?torquent ? cela que la toxine doit bien sortir de la plaie pour attaquer le syst?me nerveux central et causer paralysie puis d?c?s. C?est ? ce moment- l? que les anticorps vaccinaux peuvent jouer leur r?le.
Malheureusement, c?est judicieusement pens? mais? pour sortir de la plaie, la toxine emprunte les voies nerveuses axonales, elles aussi inaccessibles aux anticorps?
A aucun moment, on ne retrouve d?anticorps antitoxine ou antibacille dans le sang des victime, ce qui prouve que le syst?me immunitaire du patient n?est jamais en contact avec la toxine/ le bacille.?
Les vaccinalistes expliquent cette absence d?anticorps en disant que la toxine est si puissante qu?elle entra?ne la mort avant que la rencontre ai pu se faire.
Oui? mais? toutes les victimes du t?tanos ne meurent pas. Et on ne retrouve pas non plus d?anticorps dans le sang des tr?s nombreux rescap?s?
Comment, dans ces conditions, les anticorps post- vaccinaux pourraient- ils prot?ger contre la maladie?
Ils ne le peuvent pas. C?est un vaccin inefficace et inutilement dangereux.

? Le vaccin anti-t?tanique n?emp?che pas de contracter la maladie parce que de nombreuses personnes l?ont contract?e apr?s avoir ?t? vaccin?es. De plus le vaccin anti-t?tanique est fabriqu? avec du s?rum de cheval, or les colibacilles humains ne sont pas les m?mes que ceux du cheval et ne produiront donc pas d?antitoxines sp?cifiques de l?homme. Toutefois, il s?av?re que le vaccin anti-t?tanique offre de tels effets secondaires, notamment des allergies, que le patient devient de plus en plus pr?dispos?, au fur et ? mesure des rappels, ? des crises de t?tanies ? bizarres ? de causes idiopathiques [inconnue] qui d?routent la plupart des m?decins et sont simplement soign?es ? coup de piq?res de calcium, d?s?quilibrant encore un peu plus la physiologie du patient (prise de poids, hyper calcifications atopiques, etc.). ?

Annales de l?Institut Pasteur, vol. 120, p. 791, 1991, avec des articles de Bizini, Turpin, Raynaud (Ref. de JAUA, New England Journal of Medecine, British Med H.).

Pendant la deuxi?me guerre mondiale, l?arm?e fran?aise ?tait la plus vaccin?e des troupes alli?es avec plus de 4 millions de vaccinations entre 1936 et 1940.
Pourtant, le taux de morbidit? t?tanique pour 1000 bless?s est rest? rigoureusement le m?me pendant la guerre qu?avant 1936.
Dans l?arm?e grecque, non vaccin?e, la fr?quence du t?tanos a ?t?, pendant cette m?me p?riode, 7 fois moindre que dans l?arm?e fran?aise.
Dans l?arm?e US, il y eu 10 millions de mobilis?s, 500 milles bless?s et 12 cas de t?tanos. 6 ?taient des personnes vaccin?es.
L?UNICEF a achet? 4,3 milliards de doses en 15 ans sans faire diminuer le moins du monde l?incidence de la maladie?
?
L?intoxication vaccinale, Fernand Delarue, Le Seuil 1977
Apr?s la 2e guerre mondiale, le Docteur Neveu et le Professeur delbert ont travaill? sur les traitements ? apporter aux infections telles que dipht?rie, t?tanos et polio. Leurs recherches les amen?rent ? d?couvrir qu?une injection intraveineuse lente de 5g de chlorure de magn?sium dans 20 ml de s?rum physiologique gu?rissait des malades alors tellement atteints qu?on les pensait condamn?s.
Mais en 1944, l?Acad?mie de M?decine fran?aise refusa de publier leurs r?sultats:
??La publication de ma communication du 20 juin est d?finitivement refus?e. Le Conseil de l?acad?mie a trouv?, apr?s 6 mois de r?flexion, l?argument suivant: en faisant conna?tre un nouveau traitement de la dipht?rie, on emp?cherait la vaccinations et l?int?r?t g?n?ral est de g?n?raliser ces vaccinations??.?
?change ?pistolaire entre le Dr. Neveu et le Pr. Delbert (1)

? Dipht?rie, t?tanos, polio ? Si ces maladies devaient ? nouveau se manifester, il faudrait sortir de l?anonymat dans lequel il a ?t? maintenu, le traitement Delbet-Neveu- Fumeron par le chlorure de magn?sium. ?

Michel GEORGET, Biologiste, dans Vaccinations, les v?rit?s ind?sirables, 2009.
La dipht?rie n?est pas en reste non plus?

Il y avait en Norv?ge, en 1919, 16000 cas de dipht?rie. Alors que ce pays vaccinait peu, ce chiffre est tomb? ? 54 en 1939.
Pendant la seconde guerre mondiale, les campagnes de vaccination anti- dipht?rique s?accentu?rent en Norv?ge aussi. On d?compta, en 1943, ? la fin de la guerre, pas moins de 22000 cas, soit 6000 cas de plus qu?en 1919?.
Quant au vaccin contre la coqueluche, la litt?rature scientifique atteste que c?est le plus dangereux de tous. Au cours des ann?es, on a pu lire dans des revues sp?cialis?es comme Le G?n?raliste (26/02/1977); le British Medical Journal n?282 (1981), le Journal de P?diatrie n?4 (1989) et Jama vol 271 (1994) que ce dernier provoque des complications neurologiques telles que convulsions, atteintes c?r?brales permanentes, enc?phalites, ?pilepsie, l?sions neurologiques graves?
Le G?n?raliste ?crivait ??On peut estimer que la vaccination contre la coqueluche est aussi dangereuse que celle contre la variole?? mais les m?decins et les instances de sant? continuent ? nier les risques de la vaccination?

? Sur les 3,3 millions d?enfants vaccin?s annuellement aux Etats-Unis avec le DCT, 16 038 manifest?rent des crises aigu?s et des pleurs persistants ? ce qui est consid?r? par plusieurs neurologistes comme l?indication d?une irritation du syst?me nerveux central ; 8 484 eurent des convulsions ; 8 484 furent en ?tat de choc dans les 48 heures suivant l?injection du DCT. ?

Dr Allan HINMAN et Jeffrey COPELAN (Journal of the American Medical Association).

? 2/3 des 103 enfants d?c?d?s de la mort subite du nourrisson avaient re?u le vaccin D.T.P. dans les 3 semaines pr?c?dant la mort. Certains m?me ?taient morts le lendemain. ?
Dr William TORCH (Neurology, 1982).

? Le pire vaccin de tous est celui contre la coqueluche. (?) Il est responsable d?un grand nombre de morts et d?un grand nombre de dommages c?r?braux irr?versibles chez les nouveau-n?s. ?

Dr KALOKERINOS (Sunwell Tops, 24 mai 1987).

De plus, comme tous les autres vaccins du?march?, celui- ci ne peut pas, non plus, prouver qu?il ai eu la moindre incidence sur la diminution de la maladie?

? Il y avait un d?clin continu [de d?c?s dus ? la coqueluche], ?gal pour chaque sexe, ? compter de 1937. La vaccination, commen?ant ? petite ?chelle ? certains endroits autour de 1948 et ? l??chelle nationale en 1957, n?a pas affect? le taux de d?clin si on suppose qu?une attaque conf?re habituellement l?immunit?, comme dans la plupart des maladies d?enfance contagieuses. [?] Avec ce mod?le bien ?tabli avant 1957, il n?existe aucune ?vidence que la vaccination ait jou? un r?le important dans le d?clin de l?incidence et de la mortalit? par rapport ? la tendance [naturelle] des ?v?nements.?

The Lancet, 1977 par le D?partement de M?decine Communautaire, en Grande- Bretagne.

Les chercheurs qui s??cartent de la voie autoris?e sont condamn?s, depuis longtemps, au silence.
D?apr?s ??les 10 plus gros mensonges sur les vaccins??; Sylvie Simon, Editions Dangles

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