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S&P abaisse la note des Etats-Unis, qui perdent leur ? triple A ? pour la premi?re fois de leur histoire

L’?veil 2011

L?agence d??valuation financi?re Standard and Poor?s a abaiss? vendredi la note attribu?e ? la dette publique des Etats-Unis pour la premi?re fois de leur histoire.

Leur note ? AAA ?, la meilleure possible, a ?t? abaiss?e d?un cran ? ? AA+ ?, a annonc? dans un communiqu? S&P, la premi?re agence ? prendre cette initiative.

La perspective a ?t? maintenue ? ? n?gative ?, ce qui signifie que Standard and Poor?s pense que la prochaine fois que cette note changera, ce sera pour ?tre abaiss?e de nouveau.

Standard and Poor?s a invoqu? ? des risques politiques ? de voir le pays prendre des mesures insuffisantes contre son d?ficit budg?taire.

S&P avait pr?venu d?s avril qu?elle envisageait cet abaissement, au vu de la persistance d?un d?ficit budg?taire ?lev? et de la mont?e de la dette publique.

Le d?roulement conflictuel des d?bats sur le budget dans les mois suivants, qui ont d?bouch? mardi sur le rel?vement in extremis du plafond l?gal de la dette publique, n?avait fait que rapprocher cette perspective.
? Le plan de r??quilibrage du budget sur lequel le Congr?s et l?ex?cutif se sont r?cemment mis d?accord est insuffisant par rapport ? ce qui, de notre point de vue, serait n?cessaire pour stabiliser la dynamique ? moyen terme de la dette publique ?, a expliqu? l?agence.

Elle s?est dite ? pessimiste sur la capacit? du Congr?s et du gouvernement ? ?tre capables de transformer leur accord de cette semaine en un plan de r??quilibrage plus large ?.

? Il y a des probl?mes graves et fondamentaux dans l?analyse de S&P ?, a affirm? ? l?AFP un responsable gouvernemental au courant des discussions, sous couvert de l?anonymat.

Les m?dias am?ricains ont affirm? que la Maison Blanche avait s?v?rement contest? les projections et calculs des analystes de S&P.

Les Etats-Unis ?taient not?s ? AAA ? par Standard and Poor?s depuis la cr?ation de cette agence en 1941. La doyenne des agences de notation, Moody?s, avait attribu? un ? Aaa ? aux Etats-Unis d?s 1917, qui tient toujours aujourd?hui.

Boursorama


Et bien voil?! c?est partie!!!! c?est le d?but de la fin de notre cher ?conomie. L?effet domino devrait suivre. ?a risque d??tre la panique sur les march?s boursier Lundi prochain!

Merci ezekiel!

Jo ^^

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    S&P, les émissaires du vrai gouvernement – celui des financiers apatrides qui est a faire chanter la Maison Blanche pour ajouter quelques onces à sa livre de chair – viennent de baisser le masque. Il faut en profiter pour le identifier et diffuser leur signalement.

    Ce ne sont que des comparses, mais peut-être pourrait-on remonter par eux aux vrais ennemis.

    QUI sont ces gens des agences de notations ?

    Pierre JC Allard

  2. avatar

    PJCA,

    Les mêmes gens qui avaient accordé un AAA au papier commercial et titres adossés à des créances hypothécaires qui ne valaient presque rien et qui a couté des centaines de milliards aux fonds de pension, comme la Caisse de Dépôt.

    Qui sont ces gens? On sait qui ils sont. Ce sont toujours les mêmes, essentiellement.

    http://www.youtube.com/watch?v=JVtY2urcHRY

    Change ………………….. :-O

  3. avatar

    On peut s’attendre que ces gens-là on vendu beaucoup d’action sur marge vendredi dernier. Dnas trois jours ils vont les racheter pour rembourser.

    Encore un autre profit dans leur caisse.

    Les républicains ont refuser l’augmentation d’impôt pour les mieux nantis. J’ai entendu à la télé vendredi que ceux-ci étaient prêts à payer plus d’impôt. Preuve que la politique américaine ne se décide pas dans le peuple, même chez les plus nantis. Seule une « petite clique » contrôle tout.

    Les identifier sera facile: vérifier ceux qui achèteront des actions, mardi et mercredi, pour couvrir leur ventes sur marge.

    Amicalement

    Elie l’Artiste

  4. avatar

    Tim Geithner qui disait en 2010 que JAMAIS les États-Unis ne perdraient leur cote:

    Cette perte de cote de la dette va faire augmenter les taux d’intérêts sur leurs emprunts et risque de créer un défaut de paiement technique et va certainement faire augmenter les couts d’emprunt pour le Trésor US.

    De toute façon, les États-Unis sont en banqueroute depuis longtemps. Cette dette est impossible à rembourser. Si je me rappelle bien, ça leur coute environ 400 milliards de dollars annuellement seulement que pour payer les intérêts sur la dette. C’est ridicule. C’est une dette illusoire mise en place pour voler la fortune des Américains. La Fed est la banque centrale, mais elle est privée et travaille pour les intérêts privés des banquiers privés et non pour le peuple américain.

  5. avatar

    Le culte de la mort ne connait aucune limite. Vous vous souvenez il y a quelques mois, quand les Seals de la marine américaine ont tué Osama Ben Laden (pour une deuxième fois), bien voilà qu’un hélicoptère contenant plusieurs de ces Seals vient d’être abattu, prétendûment, par les Talibans en Afghanistan.

    C’est l’incident le plus meurtrier de toute la guerre en Afghanistan pour les forces de la coalition.

    Et c’est arrivé à des héros qui ont retué Osama. Quelle navrante coincidence.

    http://hosted.ap.org/dynamic/stories/A/AS_AFGHANISTAN?SITE=AP&SECTION=HOME&TEMPLATE=DEFAULT&CTIME=2011-08-06-06-27-19

  6. avatar

    Voici ce que le rapport de la Commission Angelides ainsi que le rapport Levin-Coburn du Sénat avaient à dire sur le rôle des agences de notation :

    [Pour Angelides en parlant du fait que les agences de notation étaient payées par les banques (depuis l’an 2000) pour leurs notations des ‘Mortgage Backed Securities’ (MBS) et leurs ‘Collatarized Debt Obligations’ (CDO)].

    Angelides: «… Les agences de notation affaiblirent leurs standards lorsque chacunes d’elles entrèrent en compétition pour gagner du ‘business’ et une plus grande part du marché. Le résultat fut une course vers le fond. »

    Angelides : « Beaucoup d’anciens employés ont dit qu’après l’introduction en bourse de Moody’s (en 2000), la culture de la compagnie avait changé – elle est passée d’une culture qui ressemblait à la culture académique d’un département d’université à une autre valorisant les revenus à tout prix. (…) L’ancien gérant-général, Jérôme Fons, qui a rassemblé une histoire interne de Moody’s, était d’accord : « Le principal problème était (…) que la firme, et tout particulièrement sa partie structurée, soit devenue si concentrée sur les revenus et les marchés (…) qu’elle a préféré se bander les yeux, préférant troquer la réputation de la compagnie contre des profits à court terme. » (Page 207)

    La conclusion de la Commission Angelides sur Moody’s :

    « Nous concluons que les échecs des agences de notation ont été un rouage essentiel dans la destruction de la roue financière. Les trois agences de notation ont été des acteurs clés de l’effondrement financier. Les titres hypothécaires qui ont été au cœur de la crise n’auraient pas pu être mis sur le marché et vendus, sans le sceau de leur approbation. Les investisseurs leur ont fait confiance, souvent aveuglément. Dans certains cas, ils ont été obligés de les utiliser, car les critères de régulation financière dépendaient d’elles. Leurs notations ont contribué à gonfler les marchés, et les décotes qu’elles ont appliquées entre 2007 et 2008 ont provoqué le chaos à travers les marchés et les compagnies ». (Page XXV)

    [Pour Levin Moody’s et S&P ont émis des dizaines de milliers de notations pour des MBS et des CDO dans les années 2000, et leurs profits ont augmenté rapidement].

    Par exemple, selon Levin :
    « Moody’s ont émis 230 notations en 2004, 363 en 2005, 749 en 2006 et 717 en 2007… Les revenus déclarés de Moody’s sur ces produits structurés ont grossi de $199 millions en 2000, ou 33% du revenu annuel de Moody’s, à $887 millions en 2006, ou 44% de leur revenu annuel. »