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Question sur l’énergie

J’ai toujours l’impression d’en être à mon dernier article sur le sujet, mais il se développe toujours une nouvelle nuance dans mon interprétation. Voici donc un « dernier article » additionnel.

Le premier principe de la thermodynamique affirme que, globalement, l’énergie se conserve. Ce qui signifie que l’énergie ne puisse ni être créée, ni être détruite mais puisse uniquement se transformer (principe de Lavoisier) ou encore, être échangée d’un système à un autre (principe de Carnot).

Conséquemment, si l’énergie ne peut ni être détruite ni être créée dans notre univers, c’est qu’elle ne s’y trouve pas et qu’elle se situe « ailleurs ».

Quant au fait qu’elle soit « transformable », la vérité serait que c’est plutôt son « effet » qui se traduit différemment selon les conditions de l’environnement qu’il occupe.

En réalité, chez cet « ailleurs », il n’existe qu’une seule sorte d’énergie et c’est de l’énergie cinétique. Cette énergie cinétique fait suite du fait qu’au moment de son apparition, à l’instant « zéro », elle n’avait aucun espace, quel qu’il soit, de disponible pour se déployer. Elle fut donc obligée d’adopter un mouvement de rotation dans sa propre « êtreté unidimensionnelle» (rien d’autre n’existait à l’époque); ce qui résultat en accumulation de son intensité tangentielle, puisque l’intensité d’énergie rotative initiale soutenue et surtout, cumulative, servait d’accélération exponentielle constante.

Pour comprendre le résultat d’une accélération constante, il faut savoir qu’une accélération constante d’un km/hre, donné à un vaisseau spatial, lui permettrait d’atteindre éventuellement la vitesse de la lumière. Évidemment, si cette accélération est exponentielle, la vitesse augmente beaucoup plus rapidement.

Les « effets » d’une rotation nous sont connus; ce sont « l’effet centrifuge » et « l’effet centripète ».

De plus, il est clair que l’effet centripète ne puisse être le premier « effet » à apparaître, puisqu’alors, l’effet centrifuge ne pourrait être « propulsé ». Cet effet centripète (retenant l’unité) s’affirme donc comme une conséquence de l’effet centrifuge (étalant l’unité). Ce qui signifie qu’elle n’apparut qu’APRÈS « l’effet centrifuge » et fut, au départ, d’une intensité inférieure à celle-ci, puisque l’unité de surface  continua de « s’étaler ».

Conséquemment, l’augmentation exponentielle d’intensité fut générale aux deux effets, tout autant qu’à leur différence d’intensité mutuelle. De sorte qu’inévitablement, « l’effet centripète » ne put continuer, éventuellement,  à contenir « l’effet centrifuge » qui, alors, se détacha et fut projeté dans toutes les directions. Cette projection « centrifuge » produisit des « distances » ayant des trajectoires « rectilignes» dans toutes ces directions, résultant en apparition d’un « volume d’espace plat ».

L’univers actuel n’est donc pas « composé » d’énergie, mais n’est qu’une conséquence de l’énergie cinétique accumulée durant l’ère de Planck. Cette conséquence fut manifestée au moment du Big-bang, à 10*-43 sec après l’instant zéro. L’ère de Planck fut la durée de cette accumulation exponentielle d’énergie cinétique.

Toute l’énergie cinétique accumulée à l’instant du Big-bang se scinda en deux parties, dont la manifestation « centrifuge » fut projetée dans toutes les directions, produisant les « distances » de « l’Espace », dont les trajectoires furent, et sont toujours, naturellement « plate » (rectiligne). La vitesse de projection fut celle de la lumière, puisqu’elle n’avait pas plus d’énergie cinétique qui lui soit, ni à l’époque ni aujourd’hui, disponible pour dépasser cette vitesse.

L’autre partie d’énergie cinétique, la « centripète », se recroquevilla sur elle-même et se mit en « contre-rotation », également à la vitesse de la lumière. Lorsque sa conséquence topologique « centripète » put être manifestée dans l’espace déjà existant, elle avait déjà doublé son intensité. Einstein a démontré cette propriété dans son équation : E = Mc2, le « M » identifiant le « E » comme étant de l’énergie « centripète » (énergie de masse ou gravitationnelle).

Cette manifestation topologique était orientée vers son « centre », contrairement à « vers partout ». Ce qui fit que sa propre conséquence topologique fut une « surface d’espace » indépendante de l’espace initial, qui se superposa perpendiculairement sur tout le volume d’espace existant à ce moment précis, dont le diamètre était de 10*-15 mètre (volume de l’action d’un gluon à topologie centripète). Cette « limite » de l’orientation « vers le centre » empêcha alors cette topologie d’influencer l’espace subséquent produit par la projection constante initiale. De sorte qu’après être devenu électromagnétique (champ magnétique/centripète perpendiculaire au champ électronique/centrifuge), l’expansion de l’espace plat continua sans autre altération quelle qu’elle soit.

Notons que la topologie centripète (le gluon) étant perpendiculaire à la topologie centrifuge (expansion), résultat en une séparation des deux facettes du gluon (spin 1) qui, se recroquevillant sur eux-mêmes produisirent un quark (spin ½) et un antiquark Top (spin ½).

Il est alors clair que l’espace universel n’est pas de l’énergie, mais bien une manifestation conséquente de l’énergie cinétique installée dans l’ère de Planck. C’est ce qui est interprété actuellement comme étant « l’énergie du vide » qui semble apparaître et disparaître continuellement. En réalité, l’ère de Planck est toujours là, mais étant une « dimension de surface » en rotation, on la « voit » apparaître et disparaître deux fois par chacune de ses rotations. C’est le phénomène appelé la « virtualité ».

Il n’y a donc qu’une seule façon de considérer l’espace universel et cette seule façon est de voir l’univers comme un « champ d’espace dynamisé », plutôt qu’un « champ d’énergie ». Et ce « dynamisme » est ce qui se traduit par « l’expansion de l’univers ».

L’image finale facilement compréhensible que l’on peut se faire de l’énergie est celle d’un canon de fusil, se tenant à l’ère de Planck, source d’un tir de projectiles dans toutes les directions au moment du Big-bang.

Par contre, cette image de l’univers n’est que celle de sa portion « Espace »; et nous savons que l’univers est, en réalité, un « Espace-Temps ». La question suivante s’impose d’elle-même :

Qu’en est-il donc de sa portion « Temps »?

Au départ il faut bien admettre que si l’univers est un « Espace-Temps », le « Temps » en question, ne peut pas être une simple « entité imaginaire » produite par notre cerveau. Il se doit donc, nécessairement, d’être une entité « réelle ».

Ce que nous savons du temps est qu’à la vitesse de la lumière, il se « fige ».

Et comme nous venons de le voir, l’énergie, suffisamment accumulée pour produire cette vitesse de la lumière, fut atteinte à 10*-43 seconde (moment du Big-bang). C’est seulement à cet instant-là que le temps put être « figé » pour devenir un « moment constamment figé au présent ». Donc pour nous, dans notre univers, la durée d’un « moment présent » est de 10*-43 seconde; et notre perception de l’écoulement du temps est celle d’une succession constante de « moments présents ».

Notre aptitude à pouvoir percevoir cette succession de « moments présents » est tout simplement parce qu’étant dans un volume d’espace à topologie centripète, nous ne sommes pas « dynamisés » à la vitesse de la lumière; donc notre perception n’est pas « figée » à un seul moment présent; et le « temps » nous apparaît comme un « mouvement linéaire » orienté vers le futur, tel celui d’une flèche (la flèche du temps).

Nous savons, également, que la vitesse de la lumière permet de parcourir 10*-35 mètre dans cette durée de 10*-43 seconde. Ce qui détermine ainsi le diamètre du premier « point d’espace » qui puisse exister dans notre univers.

Donc, pour nous, le plus petit « volume d’espace » qui puisse exister est un « point » ayant un diamètre de 10*-35 mètre. Rien de plus petit ne peut exister dans notre univers animé de la vitesse de la lumière, puisque la vitesse en place devrait être moindre pour permettre une distance inférieure, ce qui n’est pas le cas à ce niveau de l’univers. C’est ce qui détermine cette « distance » comme étant la longueur du diamètre de tous les « points » composant notre univers prouvé scientifiquement « euclidien ».

Par contre, aux « yeux » de l’univers, puisque son Temps est « figé », sa réalité se limite à un seul « moment présent » quelle que soit son « volume » contrôlé par l’expansion universelle. Le résultat géométrique est alors le suivant :

Il est remarquable que la « ligne du temps » n’existe pas. Le temps pour l’univers est figé à un seul « moment présent » en expansion.

Voyons maintenant l’image de l’univers qui se présente à notre perception.

Au départ, tout ce que nous percevons de l’espace autour de nous, ce sont des « points d’espace » qui se trouvent à différentes distances de nous, puisqu’ils apparurent graduellement au cours du temps avant nous. Et nous savons que plus la distance est grande, plus on perçoit loin dans le passé.

Pour l’instant, avec nos instruments électromagnétiques, nous ne pouvons voir plus loin dans le temps qu’à 278,000 années après l’instant zéro. Un télescope à neutrinos nous permettrait de « voir » jusqu’à l’instant du Big-bang.

Nos observations se font nécessairement à partir d’un « point » de l’espace. Et comme chacun de ces « points » est un « centre en soi », puisque chacun de ces points est un instant présent de l’univers dans sa totalité, nos observations, quelles qu’elles soient, se font toujours à partir d’un « centre » de l’univers.

Notre perception de l’univers se présente alors comme si nous étions entourés de murs situés à différentes distances, de la façon suivante :

La seule remarque à signaler sur ce dessin est que nous, les observateurs, reculons vers le futur à une vitesse moindre que celle de la lumière, condamnés à ne voir que le passé autour de nous. La raison est simplement parce que nous sommes issus et installés dans un volume d’espace appartenant à la « topologie centripète » de l’univers qui n’est pas « animé » à la vitesse de la lumière.

Par contre, il est impossible que la vitesse de l’expansion dépasse celle de la lumière, à cause du premier principe de la thermodynamique.

Notre perception d’une augmentation de vitesse selon la distance est bien réelle; mais c’est une augmentation de la vitesse de « production » d’unités de base de l’espace; et non une augmentation de la vitesse « d’étirement d’espace ». L’espace ne « s’étire » pas, parce que le diamètre de son « volume de base » ne peut pas être moindre que 10*-35 mètre. Il ne peut donc pas « s’étirer » à 10*-35 1/2 mètre.

La vitesse de l’expansion demeure donc constante à celle de la lumière. Ce n’est que l’augmentation constante de « production » de la quantité de volume d’espace de base entre l’observateur et le « lointain » qui donne cette impression d’augmentation de « vitesse ».

André Lefebvre

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

Le tout dernier livre, paru en novembre 2016 (version gratuite):

Histoire de ma nation

Tous mes livres sont offerts GRATUITEMENT chez:

http://manuscritdepot.com/a.andre-lefebvre.7.htm#menu

 

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