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http://www.centpapiers.com/ Le journal citoyen du Québec pour la francophonie
19 avril 2007 |
1 commentaire(s) |
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Dans le document de présentation du projet, il est précisé que la production d’un véritable quotidien est un objectif à moyen terme. Dans un premier temps, des mises à jour quotidiennes sont prévues. Peu à peu, avec l’élargissement de l’équipe rédactionnelle, le nombre d’articles, d’entrevues, de chroniques, de vidéos ira en augmentant.
La ligne éditoriale de L’aut’journal demeurera résolument indépendantiste et progressiste, mais Dubuc n’est pas fermé à un élargissement du spectre idéologique. Toutefois, il n’est pas question pour lui que le site devienne un fourre-tout. Nous l’avons contacté par courriel, pour en savoir davantage sur ce projet qui promet.
MM J’ai bien lu, dans la présentation de votre projet, que vous souhaitez faire appel à des collaborateurs dans chaque région du Québec, mais aussi que la ligne éditoriale sera très claire. Ce que je saisis moins cependant, c’est l’originalité de la version en ligne par rapport à la version papier, et qui attirerait un plus grand lectorat.
PD L’originalité du site par rapport à la version papier, c’est d’abord, évidemment, sa fréquence. Nous visons un quotidien. Il y a une dynamique fort différente entre un quotidien et un mensuel (articles plus collés à l’actualité, etc.). Il y a aussi des différences qui tiennent au média (article plus court sur Internet, avec possibilité d’audio, de vidéo, de diaporama, etc.). Je ne sais pas encore comment cela va influencer la version écrite, mais je me doute que cela aura un impact. Peut-être pas dans les prochains mois, mais éventuellement. On va y réfléchir attentivement.
MM Vous écrivez qu’ « une des caractéristiques d’Internet est d’offrir la possibilité aux lectrices et aux lecteurs d’enrichir les articles publiés, soit en les complétant, les corrigeant ou même les contredisant. Nous allons permettre à notre lectorat de jouer ce rôle en publiant à la suite des articles leurs commentaires. » Avez-vous aussi envisagé la possibilité de permettre une intervention des lecteurs en amont de la publication d’un article, comme dans l’expérience Assignment Zero ?
PD Nous visons à compléter les articles en aval plutôt qu’en amont. C’est plus facile à gérer. Les articles sont déjà en ligne.
MM L’idée de dossiers qui s’enrichiraient au fil du temps ne serait-elle pas également une possibilité à explorer ? (Par exemple, cela m’a toujours frappé de voir à quel point les médias traditionnels utilisent peu la technique des hyperliens pour lier entre eux leurs contenus (articles, entrevues audio, entrevues vidéos, documents flash, articles sur wikis, etc. Les hyperliens sont aussi peu utilisés vers l’extérieur, sauf évidemment pour renvoyer sur le site d’un client qui a payé de la pub.)
PD Je retiens tes suggestions sur les liens. Pouquoi n’y en a-t-il pas plus ailleurs ? Peut-être parce qu’on craint de perdre le lecteur s’il commence à butiner d’un site à l’autre ? Pour le reste, nous ne songeons pas pour le moment à réinventer la roue. Nous allons nous concentrer sur la production d’un quotidien internet, progressiste, indépendant et indépendantiste, avec des correspondants dans toutes les régions du Québec. En somme, un vrai journal national. C’est l’objectif ultime.
Dubuc est bien conscient que la nouvelle maquette du site qui va marquer, en mai prochain, la transition vers le quotidien Web, ne sera qu’une première étape.
L’aut’journal sur le Web (la nouvelle version n’est pas en ligne au moment où ces mots sont écrites).
le 16 mai 2007 Opinion | Perrier, François
Pierre Dubuc du SPQ-LIBRE – votre candidature est requise.
le 14 mai 2007. Copie corrigée après expédition à M. Dubuc.
—À M. Pierre Dubuc, du SPQ-Libre – Club politique à l’intérieur du Parti Québécois (le PQ-péculat). Votre candidature à la chefferie du Parti Québécois, est maintenant devenue impérative.
J’en ai discuté avec qui répondait aux appels téléphoniques à la réception de l’aut’journal, ce matin lundi le 14 mai 2007. Il m’a dit qu’à sa connaissance, vous n’avez pas l’intention de présenter votre candidature. Qui alors va freiner le trio néolibéral viscéralement antinationaliste, tantôt pseudo souverainiste, tantôt quasi indépendantiste, de Marois/Legault/Facal, lesquels vont détruire le PQ, et achever ce qu’il reste de cohésion nationale chez les Québécois de souche française !? Certainement pas Messieurs Louis Bernard, Claude Saint-André, ou Gilbert Paquette. Vous devez tenter l’exploit, basé sur la teneur sainement nationaliste de vos propos. En tandem avec Mme Louise Harel, qui a une vaste expérience politique et gouvernementale. Même si pour l’instant Mme Harel avec ses flirts répétés et amitiés douteuses, avec les droites, n’est plus que l’ombre politique d’elle-même.
Voici des extraits de cette conversation, dans le but de vous inciter à reconsidérer. Nous ne nous connaissons pas. Je suis un séparatiste nationaliste de l’Ontario – Ottawa pour la précision. Tout au plus, nous nous sommes engueulés durant une conversation téléphonique sur la durée de ma souscription à votre revue, après quoi ne me suis plus abonné. Je suis à l’épicentre de l’échiquier politique, alors que vous êtes de gauche … « progressiste ». C’est à la lecture de votre article « Sans NOUS qui est Québécois ? » paru dans l’Apostrophe de l’automne/hiver 2002, que je me suis intéressé à vos autres énoncés avec lesquels je suis souvent en accord. « Sans NOUS », de par son exposé détaillé et éclairant des acteurs politiques du Québec contemporain, est un texte magistral – rien de moins !
J’ai pu constater à la lecture de vos autres textes, que comme moi, vous êtes :
1° En faveur de l’unilinguisme français sur tout le territoire national québécois – reléguant la langue anglaise à un statut de langue étrangère, comme toutes les autres.
2° L’enseignement de la très belle langue française universelle dans nos écoles, sans pour autant négliger la nôtre, celle de bon aloi.
3° Une répartition en Santé et en Éducation des deniers publics, proportionnellement entre les seules deux entités nationales reconnues au Québec, soit 92% pour les Québécois de langue et de souche françaises et leurs alliés amérindiens, ainsi que les autres altérités se fondant alors en « NOUS » — ET, 8 % pour les WASPS. Ce qui voudra dire un seul CHU unilingue français, le McGill UHC s’arrangeant du mieux qu’il peut. Et le voilà l’argent manquant dans le système de Santé du côté francophone, qu’on donne présentement aux étrangers, Mme Marois s’étant déjà dite d’accord avec cette injustice flagrante !
4° Reprise d’une éducation nationale où l’on enseigne ET les connaissances ET les compétences, afin que nos jeunes puissent PENSER correctement et AGIR en conséquence.
5° L’enseignement d’une Histoire nationale québécoise digne de ce nom, dans laquelle on célèbre avant tout l’épopée que fut celle des nôtres, avant de passer à l’enseignement de l’Histoire universelle.
6° Nationalisation de toutes les ressources naturelles entre eau, forets, terres arables, vent, sous sol minier – sans pour autant renoncer au capitalisme, au libre marché, et à la propriété strictement privée, dans un appareil étatique qui protège l’intérêt public sans trop s’ingérer dans celui privé – en autant que ce dernier est respectueux de tous. Etc., etc.
La raison pour laquelle je fais le nom de Mme Harel, c’est que je considère ACTE FONDATEUR DE LA NATION, sa mise en tutelle du West Island en 2001, reléguant ses Municipalities au statut de simples arrondissements sans pouvoir de taxation, et avec obligation de démontrer qu’il y habitait aux moins 50% + 1 d’Anglos Canadians. The Montreal Gazette ne s’était pas trompé en titrant à la une – « WE HAVE BEEN EMASCULATED ! » Cette mise au pas du West Island était un ACTE FONDATEUR DE LA NATION – au pairs avec l’imposition de la LOI 101 en 1977. (Sans bien sûr oublier les autres réalisations du PQ entre 1976 et ’80). On sait que par après, toutes deux la Loi 101 et les fusions municipales ont été reniées par la hiérarchie du PQ-péculat – antinationaliste primaire – ce qui explique l’état toujours plus précaire de la nation québécoise et de sa langue française.
M. Dubuc, je vous ai observé grandir en efficacité lors des débats durant la course à la chefferie de 2005, même si il est évident qu’il était difficile de se faire valoir à travers tous ces candidats. Vous seriez à votre meilleur en débattant seul avec Mme Marois, alors que son jupon antilibéral dépasserait de toutes parts, ainsi que ses contradictions conservatrices. Conservatrices d’un butin élitiste de nouveaux riches. De ceux qui comme Mme Marois, Lucien Bouchard et Bernard Landry, sont nés à la pauvreté, puis instruits comme pupilles de la nation, sont devenus avides et cupides, ne voulant plus partager la richesse équitablement, avec les autres composantes de la nation, une fois devenus riches et puissants.
Saisissez l’occasion de servir la nation québécoise M. Dubuc. Elle vous le rendra bien. Il s’agit d’un rendez-vous avec l’Histoire !
François Perrier.
NB – j’ai écrit des choses pas mal dures à propos de votre ’aplatventrisme’ congénital. Comme quand vous proposez, avec force mots belliqueux, de défendre le Québec à grands coups de mouchoirs et d’opinion publique mondiale ! Je dis ceci, au cas où vous trouveriez de mes textes parmi vos archives.
Vous pouvez rapporter tout problème avec cet article ou ses commentaires.
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MICHEL MONETTE | SITE DE L’AUTEUR : SOBLOGUE
STATISTIQUES : 72 ARTICLES, 51 COMMENTAIRES (MOY : 4.16 / 5 SUR 389 VOTES)
Pierre Dubuc du SPQ-LIBRE – votre candidature est requise.
le 16 mai 2007
Le Québec serait une bien petite nation si elles s’affirmait en écrasant les autres nations vivant sur son territoire. Je ne crois pas que votre opinion soit partagée par beaucoup de Québécois. En ce qui concerne l’avenir politique de Pierre Dubuc, le droit du public à l’information est une cause assez élevée pour qu’il s’y consacre.
De François Perrier. le 16 mai 2007.
Réplique au quidam Michel (alias Soblogue) Monette – tout en déblatérant contre le blogueur C. Charron.
Quoi vous répondre M. Monette !? J’accuse la hiérarchie du PQ-péculat de crimes d’ethnocide (la destruction d’une ethnie sur le plan culturel) contre leur propre nation de souche française, celle qui les a vu naître. Donc un crime abominable contre l’Humanité toute entière. Je le fais avec des exemples concrets et des pistes de solutions, réfutables j’en conviens — et vous vous portez à la défense d’individus arrivés chapeau en main au Québec. Des étrangers appartenant à de simples groupes ethniques épars – que vous qualifiez de « nations ».
Qui plus est, ces individus (tout méritoires soient-ils) envahissent notre territoire national, mandatés, pistonnés et pilotés par un gouvernement fédéral canadiAn-anglais raciste – coupable dans le passé de génocide (extermination systématique d’un groupe national) à l’endroit des nôtres. Le tout rapporté et catalogué par de nombreux historiens. On n’a qu’à penser à la déportation des Acadiens, le bannissement systématique de la langue française partout au Canada, et le scandale des commandites !
C’est bien beau de ne pas être revanchard M. Monette, mais si votre bourreau (boia ! en italien fait plus effet) est impénitent et récidive, l’acte de feindre ignorer ces crimes à notre endroit, et les pardonner en donnant 50% des deniers publics en Santé, à 8% de Wasps, devient un acte ’d’aplatventrisme’ abject. Le genre de comportement que je reproche au PQ-péculat, et à M. Dubuc, tout intellectuel qu’il soit.
Mais vous êtes en très bonne compagnie M. Monette, dans vos égarements de nationalitaire civique canadiAn-français. Mon texte que vous dénigrez, avait été placé dans le blogue de ce Christian Charron, un blogue dénommé DEBATERIA – ou est-ce DEBLATERIA ? Mon texte se voulant un réquisitoire contre Pauline Marrois ET le PQ-péculat, a été défénestré du site, sous prétexte – et je cite le courriel de M. Charron – en ce « qu’il n’était pas en relation avec le contenu de l’éditorial » ! Sur quoi DÉBLATÉRAIT (dénigrer, vitupérer, parler avec violence) M Charron ? « BRAVO M. DUCEPPE », dit-il, pour votre acte de couardise, (qu’il qualifie de volte-face bénéfique à la cause sacrée, sauvant ainsi des tonnes d’argent au parti). Cependant, trois jours plus tôt, M. Charron avait déblatéré dans son blogue, à l’effet que la candidature de Mme Marois-aux-cabinets-d’aissance-de $800.00 – signait la mort du PQ !
OH liberté d’expression – qu’est-ce qu’on ne dirait pas en ton nom ! La médiocrité intellectuelle de la plupart de nos ’zélites’ québécoises n’est plus à démontrer.
Entendons nous bien. Être forcé d’immigrer ici ou ailleurs pour survivre est, dit-on, la pire tragédie qui puisse frapper un être humain. MAIS, devons « NOUS » de la nation française québécoise en faire les frais !? Alors que ça fait 4 siècles que les nôtres triment ici, bonifiant ce territoire national du Québec, au nom de tous les leurs.
Surtout parce que la plupart de ces immigrants sont forcés de s’exiler ici, parce que les multinationales telles Bombardier, Olymel, Kruger, Nortel, Wal-Mart, Exxon et la Haliburton de Dick Cheney, les affament et rendent la vie impossible dans leur pays d’origine. Pour ensuite forcer nos travailleurs québécois à entrer en compétition avec ces étrangers, pour des salaires dérisoires !
Au plaisir de vous lire Messrs Monette et Charron – superbes CanadiAn-français que vous êtes. Ce texte sera aussi déposé dans le blogue de M. Charron – au nom de notre liberté d’expression à tous … Si vous ne l’y trouvez pas c’est qu’il aura été jugé … hors contexte.
01:25, le Jeudi 17 mai 2007Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
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