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Pour une organisation mondiale de l’environnement

L’approche qui pr?domine dans la r?solution des probl?mes li?s ? l’environnement est juridique, en t?moignent le concept de d?veloppement durable (ex. le droit des g?n?rations futures ? la vie, et par cons?quent aux ressources qui permettent de reproduire cette vie) et les grandes conf?rences internationales (Rio, Johannesburg, Kyoto). La cr?ation en 1972 du PNUE ? Stockholm ?tait une excellente initiative, mais force est de reconna?tre que cette organisation n’a pas de pouvoir r?el. R?cemment, le Groupe international d’experts sur le climat (G.I.E.C.), compos? de 2500 experts de plus de 130 pays, a lev? d?finitivement le doute sur la responsabilit? de l’Homme en ce qui concerne le ph?nom?ne du r?chauffement climatique.

Selon le G.I.E.C. et le PNUE, le changement climatique contribuerait au tarissement des ressources halieutiques utilis?es pour la consommation humaine. Aux chapitres des solutions, il existe certes de nouvelles technologies moins polluantes dans les domaines du transport, r?sidentiel, industriel et autres qui permettraient de freiner le r?chauffement, mais leur adoption se fait tr?s lentement et dans une absence de coordination au niveau global. Ce qui fait que la plus avantageuse de ces technologies moins polluantes n’ait pas encore connue son d?veloppement, ?tant laiss? ? la seule discr?tion des grandes firmes, du march? et des pays. La recherche dans le domaine de l’environnement a beaucoup contribu? ? la prise de conscience et aux diff?rentes politiques gouvernementales en mati?re d’environnement. Force est de reconna?tre qu’elle se contente de formuler des politiques visant la r?duction des ?missions de gaz ? effet de serre (GES). Elle n’a donc pas de pouvoir r?el pour la prise des d?cisions majeures et malgr? ses nombreuses recommandations, le r?chauffement global ne cesse d’augmenter. La red?finition d’un nouveau cadre para?t donc n?cessaire.

L’?mergence des pays comme la Chine contribue ?norm?ment ? l’augmentation de la consommation mondiale de l’?nergie fossile. La contribution de tous les pays, riches ou pauvres, est donc n?cessaire pour trouver une solution durable. Ce qui est en fait une contradiction avec la courbe dite « de Kuznets ». En effet, le prix Nobel d’?conomie, Simon Kuznets stipulait que lorsque le revenu s’accro?t, le processus de croissance ? tendance ? d?grader l’environnement ; au fur et ? mesure de l’enrichissement. Cependant, des ressources peuvent ?tre d?gag?es de cet enrichissement pour prot?ger l’environnement, d’o? l’inverse du processus d?crit par cet illustre ?conomiste. La lutte contre le r?chauffement climatique et l’objectif de croissance ?conomique ne sont pas situ?s l’un aux antipodes de l’autre. Un compromis avantageux peut ?tre fait entre croissance ?conomique et protection de l’environnement.

Le protocole de Kyoto est l’un des trait?s les plus importants. Cependant, depuis sa signature, il fait l’objet de divers manquements de la part de certaines grandes ?conomies. Par exemple, le Canada s’est ?cart? de plus de 21% (base 1990) de sa cible de Kyoto. Quant aux ?tats-Unis, la prise de positions f?d?rales en faveur du protocole est, jusqu’? pr?sent, rest?e timide. Ce non respect montre clairement qu’il existe une difficult? des pays ? prendre et/ou respecter les mesures communes.

? un probl?me global, une solution globale

Compte tenu du caract?re global de la probl?matique et du statut de bien public mondial de l’environnement, il est important, ? notre avis, de renforcer les instances environnementales des institutions internationales afin de leur donner plus de pouvoir et d’?voluer vers une gouvernance environnementale mondiale ou vers une organisation mondiale de l’environnement. ? partir du moment o? nous avons une mondialisation du commerce et des capitaux, il nous para?t n?cessaire de mondialiser la prise de d?cision au chapitre de l’environnement. Une telle alternative est un espoir pour la p?rennit? de l’humanit?.

Les fondements et fonctions

La raison ?conomique de la cr?ation d’une OME est celle de l’imperfection des march?s ou encore l’incapacit? des structures existantes ? internaliser les externalit?s transfrontali?res li?es ? l’environnement et ? ?lever le niveau de sa protection globale. Cette incapacit? serait li?e ? la pr?sence de co?ts de transactions qui limitent le respect et la prise des d?cisions communes (e.g. Kyoto) en faveur de l’environnement.

L’environnement est consid?r? comme un bien public mondial et les dommages qui lui sont inflig?s d’un point ? l’autre du globe terrestre restent partag?s par le reste de la communaut? bien que certaines personnes refusent ce principe ?l?mentaire. C’est comme si vous introduisiez un choc dans un mod?le calculable d’?quilibre g?n?ral et que vous vous attendiez a ce que le mod?le reproduise les donn?es de d?part. Cela est impossible car plusieurs aspects de vos donn?es doivent ?tre affect?s par le choc idem pour le r?chauffement, les pollutions am?ricaines affectant le bien-?tre des s?n?galaisES. De m?me, les b?n?fices li?s ? la bonne gestion de l’environnement au niveau d’un pays sont partag?s par le reste de la communaut?. Il est par cons?quent juste que les pays en d?veloppement (PED) r?clament, en g?n?ral, des compensions financi?res pour leurs efforts dans ce sens, bien qu’ils ne contr?lent pas toujours la gestion de leur actifs environnementaux. Par exemple, l’extension des activit?s des m?nages peut causer des dommages ? l’environnement alors que les gouvernements des PED peuvent ?tre incapables de r?guler de tels cas. Nous constatons bien que l’incapacit? ? internaliser les avantages et co?ts li?s ? l’environnement est li?e ? plusieurs imperfections : les co?ts de transactions, le probl?me de passagers clandestins, l’incoh?rence et l’absence de contr?le de l’ex?cution des engagements longs et l’incertitude sur les droits de propri?t?s. Pour r?soudre le probl?me, il suffirait d’?galiser le co?t marginal priv? et collectif en ayant recourt ? une taxe pigouvienne (principe du pollueur-payeur). Mais cette forme d’intervention exige un organisme puissant capable de faire respecter les mesures. Une telle organisation n’existe pas actuellement et aucune ne permet de tenir compte des externalit?s globales.

Contrairement ? Pigou, Coacase (1960) montre que les externalit?s peuvent ?tre internalis?es de mani?re d?centralis?e par une n?gociation entre les parties concern?es sans passer par une taxe impos?e par l’autorit? publique. En effet, une fois les droits de propri?t?s d?finis, les diff?rentes parties peuvent conclure des transactions incluant le paiement d’une compensation pour les dommages subis. Il suffit qu’une instance coordinatrice clarifie les droits de propri?t?s d?tenus par chaque pays et diminue les co?ts associ?s pour pouvoir les mettre en œuvre. Dans cette optique, une OME aurait pour fonction de diminuer les obstacles aux transactions dans le domaine de l’environnement. Selon, Rolland-Piegue (2004), l’OME viserait aussi l’obtention des engagements sp?cifiques sur la pr?servation des ?quilibres ?cologiques en retour de transferts financiers, de conversion de cr?ances, de renforcement des capacit?s technologiques, de mesures commerciales pr?f?rentielles au b?n?fice des pays qui souscriraient ? de tels engagements.

Certains projets souhaitent transposer le cadre du GATT et de l’OMC dans une OME. Certains auteurs comme Von Moltke (2004) pr?conisent de se baser sur les pouvoirs actuels des institutions comme le Fonds mon?taire international (FMI) et la Banque mondiale (BM) afin d’imposer la gouvernance environnementale. Ces auteurs avancent l’argument que ce sont ces deux institutions qui ?laborent les r?gles intergouvernementales les plus importantes. Il est important de souligner que malgr? les derniers ajustements apport?s, la « toute puissante » Banque Mondiale et le FMI, tr?s attach?s au lib?ralisme orthodoxe, ont mis de cot? les effets r?-distributrices de la mondialisation et l’accroissement des in?galit?s. Toutes choses qui sont contraires au principe qui pr?side ? la protection globale de l’environnement, ce dernier s’inscrivant plut?t dans le partage que la concurrence, dans la coordination que la « main invisible ». De nos jours, les institutions de Brettons Woods sont d’ailleurs affaiblies par le peu d’int?r?t que manifestent envers elles les pays ?mergents, affaiblissement qui invite ? la red?finition de leur mission. En t?moignent la naissance de la Banque du Sud et le projet de mise en place du Fonds mon?taire africain qui sont, sans aucun doute, des dissidences dans le syst?me financier et mon?taire international. Le FMI, la Banque Mondiale et l’OMC n’offrent donc pas des cadres id?als pour instaurer la gouvernance environnementale bien que leur statut d’autorit?s financi?res et d’autorit? commerciale internationales soit enviable. Le projet international ONUE de renforcement du PNUE est nettement plus envisageable compar? ? des transpositions dans de vieux cadres contest?s.

Il se pose crucialement la question de comment financer une OME ? Selon le projet international ONUE, il faut rendre obligatoire la contribution des ?tats dans le PNUE, rattacher l’OME au Fonds de l’Environnement Mondiale (FME), annuler la dette des pays pauvres afin que les fonds conserv?s soient mobilis?s ? des fins de protection de l’environnement, cr?er une ?co-taxe mondiale sur les activit?s polluantes, cr?er une taxe Tobin sur les transactions financi?res internationales, lever le secret bancaire international afin de contr?ler la mobilit? internationale des finances priv?es, r?orienter les fonds destin?s ? l’armement vers l’environnement et attirer le soutien des entreprises et des particuliers.

Dans le fond, il s’agit de regrouper les enjeux sectoriels li?s ? l’environnement au sein de cette OME et de permettre l’?change de concessions r?ciproques tout en liant la probl?matique environnementale aux enjeux financiers. Un pays serait int?ress? ? conclure un engagement environnemental pr?cis s’il est assur? que d’autres pays s’y engagent de fa?on similaire ou s’il est assur? qu’il sera compens? pour les co?ts qui s’y rattachent. Les PED faisant constamment face ? des difficult?s financi?res, un m?canisme de soutien a ?t? mis en place mais les sommes attribu?es ? de tels fonds sont insuffisants (FME, Montr?al, Kyoto), d’o? l’importance du syst?me de financement d?crit dans le paragraphe pr?c?dent.

Une OME devrait avoir des objectifs comme, entre autres, ceux d?finis par Rolland-Piegue (2004). Elle doit ?galement ?tre une organisation coh?rente. Il est par cons?quent n?cessaire de mettre fin ? l’?parpillement des comp?tences environnementales. Il faut consolider et coordonner pour une politique plus coh?rente et efficace au niveau global. Elle doit ?tre une autorit? environnementale pour une meilleure application du droit internationale de l’environnement. Elle doit aussi ?tre une institution d?mocratique pour plus d’?quit? entre le nord et le sud, pour une participation active du citoyen lambda du Globe et en d?finitive pour une bonne gouvernance environnementale mondiale.

La n?cessit? d’une Surveillance Environnementale Mondiale

La mise en place d’une OME est conditionnelle ? la r?duction des r?ticences aupr?s des diff?rents pays et organisations concern?s. Elle doit ?tre accompagn?e d’instruments de surveillance qui viseraient la s?curit? environnementale, permettrait d’aller de la dominance de l’information ? la transparence globale, d’appuyer la diplomatie environnementale et d’offrir un syst?me de renseignement environnemental de haute qualit? (Achache, 2002). Nous pensons que le syst?me de la NASA (le GPS), l’Agence Spatiale Europ?enne (le futur GALILEO), l’initiative europ?enne de surveillance globale (GMES), l’Organisation Maritime Internationale et l’Organisation M?t?orologique Mondiale sont des bases de d?parts tr?s importantes de cette surveillance globale. Les pays africains devraient construire leur propre syst?me de surveillance de l’environnement. Ensuite, il faudrait penser ? coordonner cette surveillance environnementale au niveau mondial en la mettant sous l’autorit? de la future Organisation Mondiale de l’Environnement.

?l?ments bibliographiques

Achache J. (2002), “GMES–Un instrument de gouvernance environnementale pour l’Europe”, bulletin num?ro 111, Ao?t 2002, Agence Spatiale Europ?enne, Paris.

Bierman, F. (2004) “Quel mod?le pour une organisation mondiale de l’environnement ? ”, dans les notes de l’Iddri num?ro 5.

Rolland-Pi?gue E. (2004) « Fondements th?oriques et fonctions ?conomiques d’une Organisation Mondiale de l’Environnement », dans les notes de l’Iddri num?ro 5.

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    Tout ce que j’ai à dire c’est que vous trouverez des articles qui sont écrits par environ 500 scientifiques, météorologistes, climatologistes, géologues, la NASA, des tonnes d’études et d’analyses, des explications sur les phénomènes naturels comme le réchauffement des autres planètes du système solaire et les 3 millions de volcans sous-marins qu’on a découvert tout récemment, sur le changement des pôles magnétiques, des articles qui expliquent comment les ères glacières commencent et les très sérieux indices qui nous indiquent que nous nous dirigeons en fait vers cela, des articles scientifiques qui expliquent pourquoi le CO2 n’est pas une forme de pollution et ne cause surtout pas le réchauffement climatique (il est en fait un bloc essentiel constituant la vie sur Terre et augmente en quantité dans l’atmosphère après qu’il y ai eu un réchauffement du climat ; plus il y a de CO2, plus il y a de plantes et d’arbres et plus il y a d’oxygène, ce qui est très bénéfique pour la santé) et beaucoup plus dans cet article publié sur Les Nouvelles Internationales sur le réchauffement climatique. Il contient plus de 20 pages de références solides pour mieux comprendre le phénomène objectivement, en dehors du traitement catastrophiquement biaisé des médias de masse. La guerre contre le terrorisme est l’idéologie (outil de contrôle) utilisée par l’élite nord-américaine (Rockefellers, CFR, CT, Bilderberg) et le réchauffement climatique est utilisé par l’élite européenne (Rothschilds, Bilderberg, royautés, etc). Les deux sont des outils de contrôle social puissants pour concentrer plus de pouvoir et de contrôle dans leur mains et maintenir l’ordre établi, tout en nous taxant plus (on a déjà proposé publiquement de taxer le CO2 et de lever des taxes pour financer la guerre contre la terrorisme) et contrôlant plus nos vies personnelles.

    Il n’y pas de consensus dans la communauté scientifique.

  2. avatar

    Article 28 (chaque génération ne décide que pour elle)constitution 1793

    « Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures. »

    - Ils n’étaient pas si idiots que ça, les constituants d’antant,car a cette époque déja ils y avaient penser aux enfants de leurs petits enfants.

    - Chez EDF et AREVA d’Etat, cette idée leur a complètement échappé ? Surprenant ou économiquement payant ?

  3. avatar

    Je suis d’accords que la communauté scientifique soit divisée sur la question du réchauffement climatique. Je ne vais pas me perdre dans le dédale de la Conspiration dans le but d’assoir ce que beaucoup d’utopiste appelle le Monde Nouveau.

    Libre à vous, mon Bien Cher Monsieur, d’affirmer que les puissances politico-financiers conspirent avec les grande familles, et même, je dirai certaines puissances spirituelles de part et d’autre….

    Faisons donc un petit calcul, supposons que le réchauffement climatique est une idée inventer pour abêtiser les masses humaines, cela signifie qu’elle est soit fausse soit elle n’est pas d’origine humaine….

    Admettons qu’elle soit fausse, cela suppose que la Terre est capable de se régénérer infiniment et que les ressources ne sont pas limitées. Ce qui est faut. Il suffit d’augmenter la population humaine infiniment pour comprendre que ce rêve n’est pas permis.

    Admettons que le réchauffement soit vrai mais d’origine non-humaine, c’est-à-dire naturel, Il est clair à l’étape actuelle de notre évolution, nous ne pouvons plus nous laisser guider, subir l’avenir, nous devrions la construire, et la construire reviens à corriger pour le réchauffement climatique.

    Je suis d’accords avec l’existence de l’énergie libre de l’Illustre TESLA, mais, je pense que même la nourriture devrait être gratuite sur la planète Terre et pas l’énergie seulement. Si la nourriture était gratuite, cela veux dire mes frères et sœur humains ont atteint le niveau de Conscience nécessaire leur permettant de dépasser l’Égocentrisme dont tous, nous sommes prisonniers.

    Dans le pays ou vous habitez actuellement, il existe des gens qui sont dans la rue et qui ne mangent pas. Je pense, de mon humble avis, qu’il débuter par là avant de prétendre rendre les hautes technologies gratuites. Tous nos maux ont une source commune, l’Autel d’Or qui nous habite, l’EGOCENTRISME.

  4. avatar

    @Delwinde-Hermann Tapsoba

    Tout a fait de votre avis, les théories des économistes et les théorèmes des juristes actuels devront évolués, car a rester camper sur le concept de croissance sans vision de pertinence et tel que défini aujourd’hui sur des ressources matérielles disponibles à l’infinies ! Est une forfaiture intellectuelle !

    Ces « réserves »irréelles et utopistes au mauvais sens du terme, car nul n’ignore à ce jour que les limites de notre monde et l’accessibilité de ces matières au plus grand nombre font désormais de ces limites visibles et ce depuis peu, l’obligation de revoir nos pratiques de vies de surconsommateurs.

    Aussi ces théologies dépensières et outrageusement égoistes , incapables d’assumer ses responsabilités ne peuvent que nous mener à ce qui peut etre est un cul de sac pour l’humanité dans sa totalité.

    Alors que la croissance peut elle justement etre sans limite et a l’infini dans tous les domaines que sont les connaissances en général et toutes autres activités d’intelligences.

    Très bon article et réplique.

  5. avatar

    Il est clair que le système actuel de consommation et le système capitaliste nous mène droit à la catastrophe. Mais il est important, si on veut vraiment régler ces problèmes, de comprendre la situation objectivement. Il est temps qu’on ouvre des débats planétaires à leur sujet.

    Mais quand vous disez que des gens sont dans la rue dans nos pays, je dis que c’est vrai et c’est pourquoi je m’inquiète qu’on ait déjà investi plus de 50 milliards dans cette fausse piste et qu’on aurait pu nourrir ces gens.

    Voilà des solutions concrètes, et je n’en trouve pas beaucoup dans votre article. Sous le couvert du réchauffement climatique et de l’environnementalisme, on veut instauré un précédent qui est d’imposer une taxe globale, mondiale qui va grandement nous appauvrir d’avantage en justification d’un phénomène qui selon 500 scientifiques de haut calibre n’est pas relié à l’activité humaine.

    Mieux vaut utiliser ces resources pour changer les choses qu’on peut réellement affecter. Et cessez de grâce les insinuation aux théories de conspiration : je peux vous citer tous les documents officiels qui montrent qui financent cette nouvelle campagne de peur tout en amenant des politiques d’un enfant par famille et un contrôle de plus en plus avahissant de nos vies privées et libertés à travers un gouvernement mondial fachiste. Le Club De Rome et le Council on Foreign Relations ont publié dans leurs documents qu’ils se serviraient de la cause de l’environnementalisme et du réchauffement climatique pour instaurer un système de taxation pour financer leur gouvernement mondial. C’est écrit noir sur blanc dans leurs documents. Est-ce que ça veut dire qu’il faut continuer à détruire la planète et de polluer et d’exploiter les ressources naturelles comme si elles étaient infinies ?

    Bien sûr que non. Mais je me méfie de la solution toute simple de créer des instances internationales qui sont utilisées pour amener plus de tyrannie dans le monde alors qu’on cherche le contraire.

    Pour trouver de vraies solutions, nous devons comprendre objectivement ce qu’est le problème et cessez d’être manipuler et d’ambarquer dans les solutions déjà toutes préparées par l’élite.

    Problème-réaction-solution. Soyons lucides !!

  6. avatar
    Delwinde-Hermann Tapsoba

    Mon Bien Cher Monsieur,

    Je ne souscris pas à la théorie de la Conspiration mais vous conseille lire le livre jaune. Une telle théorie, gaspille des énergies pour rien.

    Je vois mal comment une poignée d’hommes pourrais prélever nos taxes pour construire un G.M. si G.M il y’aura ca sera avec tous ou RIEN.

    A-t-on besoin de taxe pour construire les édifices d’un gouvernement mondial ? Je ne crois pas. Tout ce dont-on a besoin c’est de fédérer les gouvernements, je pense l’O.N.U est sur la bonne voie pour une telle fédération bien qu’elle éprouve quelques difficultés d’ordre humaine. L’O.N.U est une institution humaine et non Divine, il est par conséquent nécessaire qu’elle ait des lacunes. Lacunes qu’elle ne refuse pas ou qu’elle reconnait aujourd’hui.

    Mon Bien Cher Frère Humain, si vous avez le sentiment de vouloir un Monde Meilleur, il faut vous lever, ne critiquer, améliorer ce qui existe déjà. Ne cassez pas, car cassez vous reconstruirai des choses humaines donc faillibles.

    Si réchauffement climatique, il y’a, qu’elle soit d’origine humaine ou non, plus que jamais l’Humanité a Besoin d’une nouvelle Organisation dévolue à cette noble tâche, celle d’assurer notre pérennité !

    Comme vous l’avez si bien dit rester vigilant et participer à la construction du monde, ne subissez pas.

    Delwinde-Hermann Tapsoba

  7. avatar
    Delwinde-Hermann Tapsoba

    Voici une copie de mon autre message

    Je suis d’accords que la communauté scientifique soit divisée sur la question du réchauffement climatique. Je ne vais pas me perdre dans le dédale de la Conspiration dans le but d’assoir ce que beaucoup d’utopiste appelle le Monde Nouveau.

    Libre à vous, mon Bien Cher Monsieur, d’affirmer que les puissances politico-financiers conspirent avec les grande familles, et même, je dirai certaines puissances spirituelles de part et d’autre….

    Faisons donc un petit calcul, supposons que le réchauffement climatique est une idée inventer pour abêtiser les masses humaines, cela signifie qu’elle est soit fausse soit elle n’est pas d’origine humaine….

    Admettons qu’elle soit fausse, cela suppose que la Terre est capable de se régénérer infiniment et que les ressources ne sont pas limitées. Ce qui est faut. Il suffit d’augmenter la population humaine infiniment pour comprendre que ce rêve n’est pas permis.

    Admettons que le réchauffement soit vrai mais d’origine non-humaine, c’est-à-dire naturel, Il est clair à l’étape actuelle de notre évolution, nous ne pouvons plus nous laisser guider, subir l’avenir, nous devrions la construire, et la construire reviens à corriger pour le réchauffement climatique.

    Je suis d’accords avec l’existence de l’énergie libre de l’Illustre TESLA, mais, je pense que même la nourriture devrait être gratuite sur la planète Terre et pas l’énergie seulement. Si la nourriture était gratuite, cela veux dire mes frères et sœur humains ont atteint le niveau de Conscience nécessaire leur permettant de dépasser l’Égocentrisme dont tous, nous sommes prisonniers.

    Dans le pays ou vous habitez actuellement, il existe des gens qui sont dans la rue et qui ne mangent pas. Je pense, de mon humble avis, qu’il débuter par là avant de prétendre rendre les hautes technologies gratuites. Tous nos maux ont une source commune, l’Autel d’Or qui nous habite, l’EGOCENTRISME.