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Petit aparté archéologique quelque peu étonnant

Ce qu’il y a de fascinant dans l’étude de l’origine de la civilisation humaine, c’est qu’elle puisse contenir des secrets qui ne montrent que le bout du nez.

Je vous donne une simple note que je trouve un peu curieuse:

Voici un « emblème  divin » gravé sur une charte de Nabuchodonosor.

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Nous conviendrons tous que la facture « artistique » de la gravure n’est pas extraordinaire; mais par contre, la partie supérieure de l’image décrivant « l’emblème divin » en question, est assez « problématique » sur deux points. Voici cette partie de la photo :

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Le premier point est qu’il est évident que cette partie représente une Lune et devrait être accompagnée d’un Soleil. Par conséquent, l’une des deux représentations de chaque côté de cette Lune se doit de représenter le Soleil. La question devient : dans ce cas, que peut bien représenter l’autre « étoile » accompagnatrice? Il ne peut pas y avoir DEUX Soleils. Remarquez que cette deuxième étoile, celle de gauche, n’émet pas de « rayonnement » comme la première, à droite.

Le deuxième point est le suivant. Au-dessus de la Lune en question, se trouve un autre « graphique » que j’ai encerclé en rouge:

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Ce dernier « graphique » nous place face à un sujet qui n’est jamais abordé par les chercheurs « officiels ». Que peut bien représenter cette « objet non identifiable » qui propulse deux « éclairs » vers le sol ou vers la Lune? Ce n’est pas une étoile, ni une planète, et encore moins un autre Soleil. Que peut-donc-t-il représenter avec sa forme de « pyramide inversée », qui n’est certainement pas « naturelle »?

Je ne sais pas si vous pouvez toujours trouver, aujourd’hui, cette photo. Personnellement je l’ai trouvé dans un livre écrit en 1917 par Lewis Spence. Mais qui que soit ce M. Spence (1), il est indiscutable que pour présenter cette photo dans son livre, il faut bien qu’il ait pu la photographier au British Museum et qu’elle existe bien sous le no. qui est indiqué sur la photo.

(1) Lewis Spence est un journaliste écossais (25 novembre 1874 – 3 mars 1955) poête et auteur. Il était membre de la « Royal Anthropological Institute of Great Britain and Ireland ». Il fit plusieurs recherches sur différentes cultures et écrivit plusieurs ouvrages dont : Myths and Legends of Babylonia and Assyria (New York:Stokes) 1917; d’où j’ai tiré les images de cet article. Il fut également le fondateur de ce qui est devenu le « Scottish National Party ». Ne surtout pas le confondre avec Spencer Lewis, le rosicrucien, fondateur de l’AMORC.

Il y aurait donc tout un pan de l’archéologie qui semble être « caché » du public sous l’excuse que les « spécialistes » ne peuvent l’expliquer. Comme si, même s’ils parvenaient à trouver une explication, chacun de nous ne pourrait pas se faire sa propre opinion.

Il existe plusieurs autres « gravures » étonnantes et intrigantes en archéologie; mais, jusqu’à maintenant, je n’en ai pas trouvé de plus « explicite » que celle-ci. Reste à déterminer ce qu’elle « explique » précisément.

Il m’est impossible de ne pas vous présenter une photo de l’habitacle d’Apollo 2 dont j’ai renversé l’image; parce que plusieurs ne se priveront pas de le faire pour influencer votre opinion. Aussi bien que vous y fassiez face tout de suite.

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Il devient évident que même sans, nécessairement, « croire » aux anciens astronautes, la possibilité est tout de même présente et le questionnement est honnêtement pertinent. Il est également assez clair que les Sumériens et autres « cultures » de l’époque, considéraient cette « possibilité » comme étant un peu plus « matérielle » que « spirituelle » ou, comme nous le faisons actuellement, comme étant « imaginaire ».

Notez bien que je n’ai aucune objection d’accepter que le « griffonage » du haut de cette stèle puisse représenter le « chariot de Zeus » d’où il lançait ses éclairs; mais cela ne résout pas du tout le problème de l’identification « divines », selon les traditions de ces premières « cultures ». Ces dites « cultures » qui s’affirmaient exclusivement « au service des dieux », en fait de ceux qu’ils nommaient les « Puissants » (le mot « dieu » étant une influence de notre propre culture sur la traduction des mots anciens employés) auxquels on fournissaient également quelques jolies hétaïres humaines pour accompagner le digestif après le repas qui leur était gracieusement et solennellement fourni. On ne peut pas manifester plus de « respect » envers une divinité; on doit bien l’admettre.

Cela expliquerait également, l’origine « logique et naturelle » du déploiement de tout ce faste au cours de l’histoire envers les « élites » de la population que nous acceptons, encore aujourd’hui, de considérer comme « supérieures » à la norme. Difficile, semble-t-il, d’échapper à un conditionnement séculaire.

Je me demande si nous pourrons, un jour, nous débarrasser d’un tel infantilisme psychologique? Il ne semble certainement pas que nous en soyons à « la veille ». Donc, aussi bien reposer ma tête sur l’oreiller, enserrer ma « doudou » et continuer de sucer mon pouce pour atteindre le sommeil qui me rassurera en me faisant échapper à tout ce questionnement un peu bouleversant.

Amicalement

André Lefebvre

 

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

 

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2 Commentaire

  1. avatar

    Bonjour. Cette pièce a été exposée au Louvre en 2008 (exposition Babylone, stèle « kudurru »). Cordialement.