Accueil / T Y P E S / Articles / Pens?es et ?claircissements concernant la politique et l’?conomie politique, de David Millet

Pens?es et ?claircissements concernant la politique et l’?conomie politique, de David Millet

Publication d’un livre explosif concernant les secrets du pouvoir politique occidental.

Un livre ?tonnant vient d’?tre publi? discr?tement, dans lequel sont r?v?l?s les secrets des banques, des partis politiques, des milieux financiers, et qui diss?que en d?tail les manipulations des m?dias, dans une synth?se ?difiante qui met ? nu le fonctionnement du pouvoir occidental.

Un ?diteur qu?b?cois, la Fondation litt?raire Fleur de Lys, vient de mettre en ligne gratuitement un livre explosif qui d?voile la face cach?e des banques, r?v?lant que leur activit? essentielle est une activit? de cr?ation mon?taire, totalement inconnue du peuple, fard?e mais l?gale, fond?e sur la d?multiplication d’un couple de deux monnaies, la monnaie fiduciaire (les pi?ces et les billets), et la monnaie scripturale (les ?critures sur les comptes bancaires).

Ce dispositif complexe, qui ne peut fonctionner que sur des fondements secrets, est selon l’auteur, le pivot et l’origine de l’industrialisation au sein de l’?conomie capitaliste, qui n’a pu se d?velopper que gr?ce ? l’apport massif de capitaux cr??s artificiellement selon ce qu’il nomme « le m?canisme des deux monnaies ». Le principe de ce m?canisme, qui remonte au XVII?me si?cle, est que lorsqu’il existe deux formes de la monnaie, les banques peuvent inciter le peuple ? pr?f?rer toujours la d?tention de l’une de ces formes par rapport ? l’autre, et en cr?er ? discr?tion. Au XVII?me si?cle, les deux monnaies ?taient les billets (?changeables en or), que chaque banque ?tait libre d’?mettre, et l’or : « En observant le comportement et en s’attardant sur la psychologie de leurs clients, ils (les banquiers) d?couvrirent que la plupart d’entre eux adoptaient des habitudes particuli?res, et notamment qu’ils ne venaient pas tous en m?me temps exiger le remboursement de leurs billets contre de la monnaie m?tallique, certains pr?f?rant la d?tention des billets ? celle du m?tal. Ils leur restaient donc toujours une encaisse de monnaie pr?cieuse. Alors, pour exploiter cette situation, l’id?e germa dans leurs esprits qu’il devait ?tre possible d’?mettre une quantit? de billets pour une valeur qui outrepassait celle des d?p?ts qu’ils d?tenaient r?ellement dans leurs coffres. Par ce moyen, ils se trouvaient dans une situation exceptionnelle pour satisfaire leurs ambitions : les d?p?ts qu’on leur livrait leur servaient en quelque sorte pour cr?er frauduleusement de la monnaie.
Pour illustrer cette logique, disons qu’un d?p?t de 1000 florins d’argent offrait l’occasion d’?mettre des billets, par exemple, pour une somme totale portant ? un remboursement de 1500 florins, ce qui permettait de cr?er pour 500 florins de billets, que l’on pouvait par exemple c?der ? des emprunteurs, qui devaient ensuite les rembourser int?gralement avec int?r?t. »
A cette ?poque, chaque banque pouvait ?mettre des billets, mais sans outrepasser la quantit? de monnaie m?tallique qu’elle poss?dait dans ses coffres, si bien que le m?canisme d?crit demeurait secret et ill?gal. Au XXI?me si?cle, les deux monnaies ne sont plus les m?mes ; elles sont d’une part les pi?ces et les billets (la monnaie fiduci?re), et d’autre part les ?critures sur les comptes bancaires (la monnaie scripturale), et le proc?d? est devenu l?gal juridiquement, « bien que le peuple soit plong? dans l’ignorance compl?te de ce m?canisme de cr?ation mon?taire. »
Les banques s’efforcent donc de faire pr?f?rer la d?tention des avoirs sur les comptes bancaires, afin de permettre ? la banque de cr?er ? loisir de la monnaie scripturale, en tapant par exemple la somme que le banquier d?sire sur le clavier d’un ordinateur, ?tant donn? que nul ne s’efforce jamais de convertir la totalit? de ses avoir en pi?ces et en billets. De ce fait, les pi?ces et les billets ne repr?sentaient que 4% de la masse mon?taire en 1999 en France, les 96% restant ?tant de la monnaie inscrite sur des comptes bancaires, cr??e par les banques sous la forme de cr?dits, et inject?s dans l’?conomie depuis des dizaines d’ann?es, et sans qu’il n’en existe aucune contrepartie en billets nul part.

L’auteur expose alors les d?tails du pouvoir des banques, et la mani?re selon laquelle elles organisent le cr?dit, se rendant ma?tresses du monde et agen?ant de ce fait la soci?t? tout enti?re.

Tr?s brillant, le livre contient mille autres d?tails et ?claircissements sur bien d’autres sujets, tels que, entre autre, les partis politiques, les firmes multinationales et le renseignement politique. Le premier chapitre, intitul? « les moyens de communication de masse et les m?thodes de ma?trise de la pens?e », tr?s fourni et tr?s surprenant, qui concerne les m?dias, expose avec clart? le m?canisme de nombreuses manipulations mentales, depuis la publicit? jusqu’aux m?thodes d’influence de la t?l?vision, en passant par des explications sur les ph?nom?nes de d?pendance ? la t?l?vision et ? la radio. Il m?riterait ? lui seul tout un article.

Le livre est ? t?l?charger gratuitement ici :

David Millet, « Pens?es et ?claircissements concernant la politique et l’?conomie politique », 402 pp.

http://www.manuscritdepot.com/a.david-millet.1.htm

Commentaires

commentaires

A propos de

avatar

Check Also

Les 55 jours du pékin

Ce pékin n’a pas été assiégé par une horde de boxers hurlants mais confiné en ...

One comment

  1. avatar

    Autrement dit, David Millet nous apprend sur les banques et la monnaie ce qui est expliqué au premier chapitre de n’importe quel manuel d’économie pour débutants ? Si c’est ça, quel scoop !