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Nouvelle découverte d’un disque protoplanétaire:

 

Des preuves de la formation d’une planète dans une zone orbitale semblable à celle de la Terre autour d’une jeune étoile. 31 mars 2016

 

Cette nouvelle image acquise avec le Vaste Réseau (Sub-) Millimétrique de l’Atacama (ALMA) montre les détails les plus fins jamais observés dans le disque de formation planétaire autour de TW Hydrae, une étoile semblable au Soleil voisine de la Terre.

Il révèle un trou très intéressant situé à égale distance de l’étoile que le Terre l’est du Soleil, ce qui pourrait signifier qu’une version « nourrisson » de notre planète, ou peut être une planète plus massive de type super Terre est en train de se former.

 

protoplanetaire

L’image la plus détaillée d’ALMA d’un disque protoplanétaire

Cette recherche a été présentée dans un article « Ringed Substructure and a Gap at 1 AU in the Nearest Protoplanetary Disk », par S.M. Andrews et al., publiée dans Astrophysical Journal Letters.

Pour plus d’information voir :

http://www.eso.org/public/france/news/eso1611/

Voici donc mon article:

Ce serait formidable de se servir de cette étude/image pour expliquer le « fonctionnement » de la gravitation au niveau de sa « déformation de la géométrie de l’espace-temps ». Chacun ferait alors, je crois, un pas énorme vers la « vulgarisation » de cette réalité scientifique gravitationnelle  qu’aucun savant n’ose vraiment expliciter encore, sans que je sache vraiment pourquoi. Peut-être nous croit-on trop « obtus » pour comprendre ces données scientifiques? Personnellement, je ne crois pas que ce soit le cas et j’ai confiance au cerveau de chacun d’entre nous. Pourquoi?

Simplement parce que si moi je peux comprendre (enfin, je pense comprendre), je ne connais personne d’autre qui ne le pourrait pas.

Je vais donc tenter de le démontrer dans cet article. Mais, comme en employant simplement des phrases explicatives cela ne résulterait qu’en une suite de paragraphes pleins de mots devenant difficiles à assimiler, je vais expérimenter, ici, une explication différente et vous pourrez m’en donner votre opinion si vous le désirez.

Nous savons tous qu’une image vaut mille mots; enfin,  c’est ce que l’on dit. Je vais donc vous en présenter deux (équivalant à 2 000 mots, wow!) expliquant la structure du disque protoplanétaire en question dans l’article scientifique, en espérant que, si vous étudiez ces images, la compréhension des événements qui sont impliqués dans ce disque protoplanétaire vous viendra clairement à l’esprit.

Voici donc comment se présente un « volume d’espace-temps » dont la géométrie est déformée, flottant dans le volume total d’espace-temps de l’univers plat:

volume espa

 

Voici maintenant la structure interne de ce qui se déroule dans ce volume d’espace-temps dont la géométrie est déformée et qui contient le nuage de particules qui formeront les planètes. L’image est plus complexe et demande un peu plus d’attention pour l’étudier :

voleffondré

 

J’espère que ces données sauront faire comprendre avec plus d’acuité l’implication réelle de cette découverte mentionnée dans l’article et vous indiquera l’endroit où une planète peut se former selon la vitesse des particules qui la composent.

Quant à la structure produisant la planète elle-même, c’est un autre sujet qui regarde aussi la gravitation, mais appliquée cette fois-ci, au centre de gravité de la planète et non de l’étoile. J’aurai peut-être l’occasion de démontrer cet événement dans un article subséquent; car, encore une fois, les scientifique ne donnent pas d’autres explications qu’une accrétion de particules par gravitation. Ce qui n’explique pas l’événement à mon avis.

 

Amicalement

André Lefebvre

Auteur de:

L’Histoire… de l’univers

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 1:  La Science Secrète)

Les Hommes d’avant le Déluge (Trilogie – Tome 2: Le Mystère Sumérien

 

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A propos de Andre lefebvre

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6 Commentaire

  1. avatar

    Très intéressant. Je n’ai pas eu beaucoup de temps pour approfondir les réflexions sur tout ceci mais déjà l’imagination est emballée. Une chose conduit à une autre et permet d’autres possibilités ou sinon finit par être non valide, etc. J’ai noté mes élucubrations et j’essaierai d’y revenir prochainement. Il me manque certaines connaissances, dont une concerne (de mémoire parce que j’ai rangé mes notes et qu’il est tard) l’exactitude du principe de particules plus lentes qui tombent vers le centre de gravité. Quelque chose me faisait remettre ce principe en question, du moins je ne suis pas certaine qu’il agisse comme s’il s’agissait d’un axiome, ce qui ouvre d’autres possibilités.

    Bonne journée:)

  2. avatar

    Bonjour Elyan

    « l’exactitude du principe de particules plus lentes qui tombent vers le centre de gravité. Quelque chose me faisait remettre ce principe en question, … »

    Cette vitesse trop lente est un fait constaté en lançant simplement une balle; mais ce n’est pas la seule raison qui « nourrit » un centre de gravité. Je pense que toute particule, quelle que soit sa vitesse, qui se dirige DIRECTEMENT vers le centre de gravité atteint ce centre de gravité sans être dévié.

  3. avatar

    Bonsoir André,

    J’arrive très en retard avec la suite. Veuillez m’en excuser.

    Je mets en vrac ce que tout ceci m’inspire:

    L’étoile en formation au milieu:

    Effet centrifuge qui force sa propre accélération: une zone d’espace de temps révolu pour les particules qui y ont échappé et de temps nouveau pour celles qui y sont entrées. Côte à côte (façon imagée), deux plans d’espace-temps différents sont présents (l’espace-temps étant différent mais pas les plans côte à côte).

    Je prends pour exemple un aspirateur aspirant des particules presqu’identiques sinon identiques mêmes. On l’arrête avant qu’il ait tout aspiré. Les particules qui sont côte à côte (celles à l’extérieur et celles à l’intérieur) font toutes parties du même plan de temps commun, sauf qu’elles sont séparées physiquement mais aussi séparées par la transformation qu’elles subiront différemment à partir de ce moment. Celles dans le sac auront perdu leur vitesse, parce qu’emprisonnées, capturées par la gravitation et celles à l’extérieur pourront se transformer différemment n’étant pas soumises aux règles de la gravitation. La gravitation serait comme un point de rupture de toute résistance qu’elle a réussi à vaincre. Dès lors les particules perdent certaines propriétés naturelles (ce mot n’est pas le mot juste mais bon c’est le seul qui vient).

    2 objets immobiles ne s’attirent pas mais peuvent s’entrechoquer si on les attire dans le même espace et ils s’entrechoqueront ou non selon leur degré d’inclinaison au moment de leur attraction produite par l’effet de gravité, selon l’espace physique qui s’apparente à un confinement et d’après le temps qui les séparera de leur état initial respectif. S’ils s’entrechoquent, la division créée par le choc multiplira les espaces-temps à réaliser.

    Le moment d’attraction n’est pas identique pour chacun des 2 objets et la division espace-temps se produit quand l’objet a perdu sa condition initiale.

    Ce qui m’est venu à date entre dans la dynamique d’un phénomène semblable au fonctionnement d’un aspirateur qui peut être actif ou à l’état de repos, combiné avec un autre semblable à un haut-parleur (un effet de pulsation qui contracte et dilate).

    Il serait actif lorsqu’il est mû par une autre force centrifuge qui entraîne son mouvement et à l’état de repos quand il atteint la capacité maximale qu’il peut contenir. Il n’aurait plus alors de capacité gravitationnelle. Il aurait atteint son seuil critique qui équivaut à une sorte de stabilité.

    Pendant qu’il est actif, il repousse l’excédent et ne capte pas ce qui n’a pas la bonne inclinaison au bon moment. J’ai l’impression que lorsque son processus est ralenti du fait de l’inclinaison des particules (probablement celles qui rejoignent une espèce de zone elliptique), les particules moins rapides perdant l’effet d’entraînement vers le point de gravité sont déplacées de la zone qui allait les entraîner et rejoignent ainsi un autre espace-temps (elles ne pourraient plus faire partie du même espace-temps à cause des changements survenus dans le processus, dû au particules non alignées qui ont rejoint la zone elliptique).

    Ça commence à chauffer sous le cuir chevelu. Je continue avant qu’on me mette une petite camisole blanche:)

    Les particules plus rapides devraient rejoindre une autre zone elliptique en cas d’obstruction du flux causé par un alignement qui n’entre pas dans l’espèce de tourbillon d’aspiration gravitationnelle. Elles seraient donc théoriquement dans le même espace-temps que ce qui a été aspiré au coer, mais détachées (un peu satellites?). La gravité perdrait sa capacité d’attirer plus de particules lorsqu’elle est confrontée à la résistance causée par des particules aspirées dont l’inclinaison a pour effet de provoquer un changement de vitesse. Plus le changement de vitesse s’opère, moins la gravité a d’effets et ceci finirait par provoquer l’arrêt du processus (l’achèvement de la formation du corps constitué dont la taille dépendrait entre autres du nombre d’inclinaisons qui ont offert une résistance pendant sa formation). Ce serait donc probablement la forme des particules qui détermine la taille finale de l’ensemble.

    Les particules moins rapides qui ont subi un arrêt d’entraînement et sont demeurées dans un espace-temps différent doivent avoir un effet de pulsion sur l’ensemble des particules demeurées dans cet espace-temps (celles qui n’ont pas participé au processus de formation d’un corps par gravité), lorsqu’elles se repositionnent. Un peu comme si on jette à l’eau un objet moins lourd. Les particules moins rapides au départ auraient peut-être gagné une vitesse par rapport à cet espace-temps qu’elles n’avaient pas avant, en y retournant à un autre endroit, comme si elles avaient été éjectées du processus d’aspiration gravitationnel. C’est peut-être une façon par laquelle la vitesse des particules change.

    Bref (enfin quand je dis bref..) je n’ai pas terminé la réflexion et ces hypothèses sont peut-être carrément farfelues mais c’est plaisant d’imaginer les processus. J’ai mis en vrac ce que j’avais noté.

  4. avatar

    On voit clairement dans votre commentaire, Elyan, ce que provoque, chez nous tous, cette notion « géniale » de Newton présente dans nos esprits depuis 300 ans. Il est le seul responsable du danger de la « camisole blanche ». Remettons les idées en place.

    « Les masses ne s’attirent pas »; oublions Newton et tout ce qui s’y rapporte, puisqu’aucun de nous n’a besoin de ses outils pour lancer une fusée dans l’espace. Notre but est simplement de « comprendre » la réalité. Quel que soit le mot relié au verbe « attirer », il doit être définitivement banni de notre vocabulaire pour parler de physique et surtout d’astrophysique; et on voit à quel point cela est difficile pour nous d’adopter une vision différente des choses. Parce que tout ce qu’on nous explique est « comment lancer une fusée dans l’espace » et non ce qu’est l’univers.

    Au départ acceptons ce qui fut prouvé par Einstein, « les masses ne s’attirent pas ». Elles possèdent simplement leur propre énergie individuelle (énergie propre) pour se « déplacer »; tout comme vous lorsque vous marchez. Et lorsque, par hasard, elles se rencontrent et se croisent de trop près, elles subissent un « effet » de marée » qui les rapprochent l’une de l’autre sans aucune « action » d’attirance. Cet « effet de marée » n’est pas une « action » elle n’est qu’un effet « géométrique »; comme lorsque vous descendez la pente d’une colline; ou encore un « effet » émotionnel, comme « l’attirance » entre deux personnes. Aucune « énergie » n’y est en cause; ce n’est qu’un « effet », une simple « conséquence ».

    En fait la compréhension de la base de tout est relativement très simple. Allons-y progressivement:

    1) Il n’existe qu’une seule chose: le « mouvement » produit par l’énergie originelle (cinétique) manifestée lors du Big bang.

    2) Ce mouvement vint à développer deux sens directionnels agissant simultanément:
    a) au début, dans tous les sens (expansion) et
    b) par la suite, dans un seul sens vers un point central (appelé centre de gravité).

    3) Le « mouvement « dans tous les sens » produit (fabrique) l’espace (espace-temps). C’est absolument tout ce qu’il fait; et sa conséquence est une simple baisse de température de l’univers (ex: fond diffus cosmologique actuellement à 2,7 kelvin). L’expansion ne fait rien d’autre que d’augmenter le volume d’espace-temps dans tous les sens, ce qui dilue (répand) progressivement l’énergie universelle, de ce type de mouvement, dans tout l’espace produit.

    4) Toute évolution et toute régression, se manifestent dans les volumes d’espace où on retrouve le deuxième type de mouvement, le « mouvement dans un seul sens ». Par contre, « l’évolution » se limite dans un volume d’espace-temps où le mouvement « dans tous les sens » est seulement « bloqué », sans être inversé vers « un seul point ». Le mouvement « dans tous les sens » du « point » est bloqué, mais ne rebrousse pas en sens inverse C’est le cas du volume d’espace contenant notre galaxie. Toutes les particules parvenant à « survivre » dans notre galaxie sont des particules quasi « stabilisées ».
    Une galaxie est une sorte de « vase protecteur », un sac « amniotique » de notre mère l’univers, où se réfugie « la vie » afin d’évoluer vers l’immortalité . Les particules n’y « régressent » pas et évoluent en cherchant, par tentatives successives ( rien ne se perd rien ne se crée) d’augmenter leur « viabilité » dans cet environnement où les deux sens existant du mouvement n’ont pas le « contrôle ». Les deux plus anciennes générations de particules élémentaires n’existent plus aujourd’hui (ex: Tau et muon); elles ont évolué en la dernière génération (ex: l’électron) et, pour l’instant, seule le proton, un agencement de particules de dernière génération, a réussi à atteindre son immortalité; le neutron, par exemple, ne survit que 15 minutes.

    5)Finalement, lorsque la « poussée » de l’énergie du mouvement « vers un seul point » devient trop importante (exemple à l’intérieur d’une étoile), cette « poussée » d’énergie fait rebrousser le point « centre de gravité » sur le chemin qu’il a parcouru lorsqu’il était animé du mouvement « dans tous les sens ». C’est ce qui s’appelle un « affaissement » de l’espace (espace-temps). De sorte que la matière de l’étoile en question, rebrousse chemin vers son origine. Lorsque la « poussée » de l’énergie en question est suffisante, la matière de l’étoile est repoussée jusqu’à cet origine « moment du Big bang », où tout n’était qu’une « singularité » originelle.

    Il est possible de simplifier encore plus la réalité universelle.

    Le tableau de l’ensemble universel d’aujourd’hui se résume simplement en trois images de « volumes » d’espace:
    1) Un certain volume d’espace animé d’un mouvement d’expansion (augmentation d’espace de l’ensemble du tableau)
    2) Un autre volume d’espace où il s’y trouve une absence de mouvement (stabilisation de l’espace. C’est-à-dire une galaxie dans le tableau) et
    3) Un dernier volume d’espace où on retrouve un mouvement de « contraction » (affaissement de l’espace, un recroquevillement d’une portion du tableau) pouvant aller jusqu’à la formation d’un trou noir.

    J’espère avoir choisi les bons mots pour clarifier la situation; sinon, pardonnez-moi et si l’occasion se représente, je tenterai de faire mieux. 🙂

    Amicalement

  5. avatar

    Merci pour toutes ces précisions.

    Serait-il possible que les particules ayant formé la galaxie tentent de recréer leurs propriétés initiales (comme le principe des matériaux à mémoire), ce qui assurerait la poursuite du processus de création (auto-généré)?

    Vous écrivez: … Les deux plus anciennes générations de particules élémentaires n’existent plus aujourd’hui (ex: Tau et muon); elles ont évolué en la dernière génération (ex: l’électron)…

    Je pourrais probablement lire sur le sujet mais je ne suis pas certaine de découvrir ce que j’aimerais savoir, ni d’avoir le temps de chercher plus:

    A-t-on idée de ce qui les a fait évoluer? J’imagine qu’il peut y avoir eu d’autres évolutions du genre qui doivent avoir leur importance lorsqu’il s’agit de comprendre l’univers. Je ne sais pas jusqu’à quel point comprendre cette évolution (mutation) peut aider à donner des indices sur le futur d’un univers en évolution.

    Tout ça me rappelle des recherches que je faisais sur les probabilités (recherches que j’ai mis en veilleuse faute d’espace pour le moment). Je tentais de faire le chemin à l’envers en partant d’un résultat tangible (résultat existant), afin d’améliorer les règles de calculs des probabilités).

    Bonne journée!

  6. avatar

    Je tente de répondre à tout:

    1) « Serait-il possible que les particules ayant formé la galaxie tentent de recréer leurs propriétés initiales » Pas vraiment, parce que l’environnement initial n’existe plus. Seul dans les étoiles peut-on les retrouver. C’est aussi pourquoi on doit construire les collisionneurs de particules. En ce sens, les particules primordiales existent mais ne peuvent subsister ailleurs que dans un environnement du « passé ».

    2) « Vous écrivez: … Les deux plus anciennes générations de particules élémentaires n’existent plus aujourd’hui ». Exactement parce que ce qui a occasionné leur existence fut la densité de l’univers de chacune leur époque. On ne retrouve qu’une partie de cette densité dans les étoiles. La densité nécessaire à la synthèse primordiale pour fabriquer l’hydrogène et l’hélium ne se retrouve plus dans l’univers; même pas dans les étoiles.

    3) «A-t-on idée de ce qui les a fait évoluer? » Tout simplement la diminution graduelle de la densité environnante dans l’univers au fur et à mesure de son expansion. Dans l’exemple du Tau et du muon, les deux sont, en réalité, de simples électrons mais beaucoup plus massifs.

    4) « Tout ça me rappelle des recherches que je faisais sur les probabilités ». J’ai, moi aussi abordé le sujet. Ce que j’en ai tiré est que les « probabilités » sont ce qui est possible « d’être » au moment présent, selon l’environnement actuel. Lorsque l’environnement (les conditions) change, les « probabilités » s’amenuisent parce qu’une partie de « probabilités » précédentes ne font pas parti des « possibilités » nouvelles. Il faut éliminer toutes les « possibilités » en réalité « impossibles » pour découvrir la réalité « future ». Ce qui n’est pas une mince affaire 🙂

    En fait, potentialité -> probabilité -> possibilité -> réalité, c’est le trajet évolutif de l’univers (et de toute évolution). Il est parti d’une potentialité unique initiale (Big bang), a déterminé toutes les probabilités (particules probabilistes), enchaîné avec les vraies possibilités (éléments chimiques) pour parvenir à l’unique réalité finale, ce qui n’est pas encore atteint (sauf pour le proton et le fer). La condition « sine qua non » contrôlant ce chemin évolutif est simplement, la « survie ». L’univers veut atteindre le statut de « réalité éternelle »; autrement dit : l’immortalité (la stabilité). Il expérimentent donc toutes les possibilités (tout se transforme sans perte d’énergie) pour éliminer celles anti-survies, afin de déterminer sous quelle « possibilité » se cache la réalité « survie ».

    Merci pour ces questions pertinentes.

    Bonne soirée.