Inscrivez-vous pour participer au site : commentez, rédigez et communiquez !
http://www.centpapiers.com/ Le journal citoyen du Québec pour la francophonie
14 juillet 2006 |
1 commentaire(s) |
vu 658 fois
Que peut bien raconter une rescapée du génocide du Rwanda ? La terreur, l’angoisse, le massacre, la perte des êtres chers, le viol, la haine. Et bien dans son imposant livre (250 pages), Annick Kayitesi jette un regard nouveau sur les évènements qui lui ont arrachés sa famille alors qu’elle avait 14 ans. En fait, elle réalise, avec la rédaction de ce volume que sans le massacre des Tutsis au Rwanda en 1994, elle ne serait pas la femme forte qu’elle est si fière d’être aujourd’hui.
L’histoire se déroule sur une période de 25 ans, soit de sa naissance à aujourd’hui, tout en mettant l’emphase sur les mois où se sont déroulé le génocide. Aussi, elle explique brillamment les étapes et les causes politiques qui ont conduit au massacre. Ce qui différencie le récit d’Annick aux autres ouvrages sur le sujet, c’est sa perception particulière des évènements. Elle détient en elle une force hors du commun qui la pousse à se battre à tout prix pour la vie. C’est sans compter sa grande sagesse, que peu de gens sur cette terre auront la chance de posséder.
Après la lecture de Nous existons encore, personne n’oserait se plaindre. C’est le genre de livre qui nous donne envie de prendre les situations de la vie avec plus de légèreté. Définitivement, Annick Kayitesi fait désormais parti du cercle restreint des gens que j’admire, pour son courage, sa philosophie de vie ainsi que son style littéraire. Elle est tout de même parvenue à me faire lire 250 pages sans même me lever pour aller au petit coin. Chapeau !
note : *****
Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
15
vu 9 827 foisTous droits réservés, Cent Papiers 2006-2011 | Roule sous Wordpress
Bad Behavior has blocked 3511 access attempts in the last 7 days.
Premium Wordpress Plugin