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Les Fran?ais plus nombreux ? pr?f?rer Sarkozy ? Hollande

L?institut Harris Interactive a r?alis? un sondage pour Marianne sur ? Le pr?sident que les Fran?ais aimeraient avoir aujourd?hui ?. Surprise : entre la d?ception des m?lenchonistes et la mobilisation des abstentionnistes, Nicolas Sarkozy a d?sormais les faveurs des Fran?ais.??Michel Euler/AP/SIPA

D?cid?ment, entre l?impopularit? des r?formes fiscales annonc?es, les tiraillements autour du trait? europ?en, et la crise ?conomique qui continue de faire ses ravages, Fran?ois Hollande conna?t des jours difficiles. Et ce n?est pas le sondage Harris Interactive r?alis? en ligne pour Marianne du 1er au 3 octobre qui va lui redonner le sourire.?

A la question ? Si vous aviez le choix, quelle personnalit? souhaiteriez-vous voir aujourd?hui pr?sider la France : Fran?ois Hollande ou Nicolas Sarkozy ? ?, seuls 46 % des 1397 personnes interrog?es choisissent Fran?ois Hollande, quand 49 % de l??chantillon optent pour Nicolas Sarkozy et 5 % refusent de se prononcer.? Le chef de l?Etat conserve son socle ?lectoral, puisque 96 % de ses ?lecteurs du premier tour maintiennent leur pr?f?rence pour Fran?ois Hollande vs Nicolas Sarkozy. La d?perdition est l?g?rement plus forte au second tour (94% de ses ?lecteurs du 6 mai continuent de lui octroyer leur faveur), en raison notamment de la d?ception des partisans de Jean-Luc M?lenchon ? dont 11 % n?h?sitent pas ? se d?clarer pour Nicolas Sarkozy ! Enfin, l?actuel pr?sident n?a pas s?duit ceux qui s??taient abstenus : assez partag?s hier, les abstentionnistes du second tour ne sont plus que 38% ? pr?f?rer avoir Fran?ois Hollande comme pr?sident, contre 51% pour Nicolas Sarkozy (les 18% restants ne se prononcent pas). Moralit? : plus que l?envie de voir l?ancien pr?sident revenir, c?est davantage la d?ception suscit?e par l?actuel h?te de l?Elys?e qui ressort de l?enqu?te.
Etude Harris Interactive pour Marianne? / Enqu?te r?alis?e en ligne du 1er au 3 octobre 2012. Echantillon de 1397 individus repr?sentatifs de la population fran?aise ?g?e de 18 ans et plus, ? partir de l?acc?s panel Harris Interactive. M?thode des quotas et redressement appliqu?e aux variables suivantes : sexe, ?ge, cat?gorie socioprofessionnelle, r?gion de l?interview?(e), et vote au premier tour de l??lection pr?sidentielle.

Il ne peut y avoir deux poids deux mesures et nous constatons ? nouveau?:

L?un, de nos r?dacteurs a publi? ces jours un article court qui disait tout le contraire.

A la connaissance de ce nouveau sondage, nous vous laissons seuls juges de votre r?alit?.

 

 

Patrick Juan

Le Panda

 

Sources Marianne

Commentaires

commentaires

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12 Commentaire

  1. avatar

    La bonne question, celle qui tue et qu’on ne posera donc pas serait:

    « Si c’était a refaire, vous choisiriez Hollande, Sarkozy ou de protester en vous abstenant ? »

    On ne posera pas cette question ou l’on trichera sur les résultats. La démocratie dont on nous parle encore est morte. Vite, autre chose.

    Pierre JC Allard

    • avatar

      En admettant un instant qu’on peut croire ce sondage dans un monde où même les élections peuvent être falsifiées, le fait que seuls 5 p. 100 des répondants refusent de répondre à une question qui, encore une fois, fait comme s’il ne devait y avoir que Sarkozy ou Hollande comme choix va dans le sens de ce que je disais hier : le problème fondamental c’est la naïveté des masses.

      Je suis d’accord qu’on ne pose pas la bonne question (pour ma part, j’estimerais qu’une bonne question inclurait les autres partis et non pas seulement l’abstention comme vous indiquez), mais les gens peuvent refuser de répondre à une question mal posée de la même manière qu’ils peuvent refuser de voter pour des candidats et des partis trompeurs.

      S’ils ne le font pas, peut-on s’étonner que la démocratie ne fonctionne pas?

  2. avatar

    Pierre,

    bonjour,

    Ce n’est pas la question qui tue, c’est à mon sens la bonne question.

    Cela, selon le lieu où l’on se trouve la réaction n’est pas la même.

    En s’abstenant on ne proteste point, on tue toute démocratie et bien souvent ce sont ces derniers qui rouspétent le plus.

    Donc oui autre chose, mais à quelle longétitude ou lattitude ?

    Il y a des solutions! souhaitez vous que nous en parlions?

    Le Panda

    Patrick Juan

  3. avatar

    Ils déjeunent ensemble tous les mardis, s’entretiennent en tête-à-tête chaque mercredi avant le Conseil des ministres, et jurent qu’ils s’entendent à merveille. Mais entre François Hollande et Jean-Marc Ayrault, l’ambiance n’est pas au beau fixe, à en croire plusieurs journaux qui soulignent, vendredi 5 octobre, la communication chaotique du couple exécutif.

    Ces dernières semaines, les couacs se sont multipliés entre les deux hommes. Il y a d’abord eu cet engagement de François Hollande, le 9 septembre sur TF1, d’ »inverser la courbe du chômage d’ici un an ». Mais dix jours plus tard, sur RTL, le Premier ministre avait semblé le remettre en cause : « Je ne sais pas si nous y parviendrons, mais je veux tout faire pour y parvenir. » Une concession qui fait désordre.

    Les hausses d’impôts mal expliquées aux Français

    Le débat budgétaire a aussi mis en lumière l’improvisation du couple exécutif. François Hollande serait ainsi à l’origine de l’argument selon lequel « 90% des ménages seront épargnés par les hausses d’impôt ». Un élément de langage que Jean-Marc Ayrault aurait été contraint de reprendre à son compte lors de son intervention sur France 2, affirment Les Echos. Avec, au passage, une petite nuance, le Premier ministre parlant désormais de « 90% des contribuables ».

    Pour Libération, le chef du gouvernement s’est « emmêlé les pinceaux avec cette contre-vérité des 9 Français sur 10 qui seraient épargnés par les hausses d’impôts », ce qui a permis à la droite de contre-attaquer en sous-entendant que les classes moyennes paieraient autant que les classes aisées. Une allégation tout aussi inexacte mais qui laisse des traces dans l’opinion.

    L’Elysée bouscule l’agenda de Matignon

    Entre le président et son Premier ministre, il y a aussi des cafouillages d’agenda. La visite-surprise de François Hollande à Echirolles (Isère), en compagnie de Manuel Valls, après le meurtre de deux jeunes, a fait une victime collatérale : un déplacement de Jean-Marc Ayrault à Grenoble sur la politique de la ville, prévu trois jours plus tard, et finalement annulé, affirme Le Figaro.

    Les Echos rappellent aussi la manière peu élégante dont a été annoncée, à la sortie d’un Conseil des ministres, la tenue le soir même à Matignon d’un séminaire gouvernemental sur la compétitivité alors qu’il n’était même pas inscrit à l’agenda de Jean-Marc Ayrault.

    Ayrault court-circuité par certains ministres

    Devant la faiblesse apparente du Premier ministre, les prétendants jouent déjà des coudes pour se placer en éventuel recours. « François Hollande commence à regarder », confie un membre du PS au Figaro. En tout cas, certains ministres ne se privent pas pour court-circuiter le chef du gouvernement et s’adresser directement au président, affirment Les Echos.

    S’ils rament parfois désynchronisés, François Hollande et Jean-Marc Ayrault n’en demeurent pas moins dans la même barque. Leur chute conjointe et continue dans les enquêtes d’opinion le leur rappelle cruellement, semaine après semaine.

    FTVi

    😉

    • avatar

      Ce commentaire pourrait être un article

      PJCA

    • avatar

      Pierre,

      merci de cette réaction!

      C’est des raisons qui m’a poussé à le mettre en priorité.

      Il suffirait de prendre ce commentaire et lui mettre en titre:

      LE CHEF D’ETAT FRAN9AIS ET SON 1ER MINISTRE!

      Vous en pensez quoi?

      A me lire le cas échéant ou je place moi-même?

      Amicalement,

      Le Panda

      Patrick Juan

  4. avatar

    Je ne peux pas croire que :

    » 11 % des partisans de Jean-Luc Mélenchon n’hésitent pas à se déclarer pour Nicolas Sarkozy! »

    Ou alors ce n’était pas de réels gauchistes soutenant le Front de gauche mais des râleurs jamais contents comme il y en a tant, qui votent toujours CONTRE quelque chose ou quelqu’un mais et jamais « POUR » . Des personnes négatives en quelque sorte !

    L’anti-Sarkozisme recul car d’une part, les français sont inquiets de la tournure des choses sous le nouveau gouvernement et d’autre part, car ils ont la mémoire courte.

    Globalement le malaise politique français est dû à un manque de CONVICTION POLITIQUE justement ! les gens sont trop individualistes, pas de vision politique réelle, ils ne cherchent qu’à préserver leurs intérêts personnels peu humanistes. On est donc proche de l’anarchie !
    T.Rex :-O

  5. avatar

    » 11 % des partisans de Jean-Luc Mélenchon n’hésitent pas à se déclarer pour Nicolas Sarkozy! »

    J’en conviens mais ce n’est pas moi qui sollicite le sondage et lorsque l’on constate que que la SOURCE EST MARIANE ont ne peut le taxer d’être à droite à moi que je ne me trompe

    L’anti-Sarkozisme recul car d’une part, les français sont inquiets de la tournure des choses sous le nouveau gouvernement et d’autre part, car ils ont la mémoire courte.

    La aussi je partage ce sentiment, mais je ne peux et ne veut surtout pas la place!!

    Globalement le malaise politique français est dû à un manque de CONVICTION POLITIQUE justement ! les gens sont trop individualistes, pas de vision politique réelle, ils ne cherchent qu’à préserver leurs intérêts personnels peu humanistes. On est donc proche de l’anarchie !

    Nous sommes déjà dans l’anarchie

    Je ferai un reflexion qui doit se mijoter dans ta tête Penses tu que nous avons ELUS les bonnes personnes et mits en place les BONS DIRIGEANTS.

    Inutile de te dire qu’avec l’article du moment qui fait un TABAC N.Sarkozy rigole dans sa BARBE en se rasant tous les matins, tu ne crois pas

    Où se trouve la confiance de nos jours

    Le Panda

    Patrick Juan

    😉

  6. avatar

    Pour le peuple de droite, Sarkozy pourra-t-il vraiment représenter le sauveur de la France, comme l’a été Charles de Gaulle ?
    Josée Pochat : La comparaison De Gaulle / Sarkozy n’est pas crédible. Ce n’est pas selon moi une stratégie qui peut tourner à son avantage car cela risque de faire rire plus qu’autre chose. Pourquoi pas Napoléon, ou Jules César ! On ne peut pas les mettre sur un pied d’égalité.

    Carole Barjon : Laissons le Général de Gaulle tranquille. Personne ne peut prétendre se comparer à lui. Toutefois, la figure du sauveur est très présente dans l’inconscient de la droite. Sans parler de figure morale, il s’agit de voir si la gauche aura réussi ou échoué. Mais même si elle échouait, il sera tout de même difficile pour Nicolas Sarkozy de revenir.

    André Bercoff : Comparaison n’est pas raison. Ce qui a fondé Charles de Gaulle et qui a érigé en raison et légende son mythe, c’est l’appel du 18 juin 1940. Si les sondages existaient à l’époque, vous savez très bien que Pétain aurait eu 90% d’approbations et de Gaulle, à peine 5%. Nous ne sommes ni en 40, ni en 45, et nos politiques d’aujourd’hui ne boxent pas dans la même catégorie.

    Reste que le charisme de Sarkozy joue encore à plein pour le peuple de droite et que, en dépit de ses foucades et de ses erreurs, pour des millions de Français, il a secoué le cocotier et essayé de faire le job, en trouvant les mots et en faisant l’inventaire des maux. Il n’est pas allé au bout de la rigueur, mais il a montré le chemin. La preuve : sur bien des domaines, force est de reconnaître que Hollande met ses pantoufles dans les charentaises de Sarko.

    Valérie Giscard d’Estaing est, avec Nicolas Sarkozy, le seul président de la Ve République à ne pas avoir été réélu. Un président sortant qui a échoué à une élection peut-il vraiment réussir un retour en politique, après un tel désaveu du peuple ?
    Josée Pochat : Giscard et Sarkozy sont effectivement plus dans le même registre. Ils ont fait tous deux un mandat, et Giscard a longtemps rêvé de faire son retour en politique après son échec en 1981. Cela n’a jamais pu se faire. Mais il est difficile de comparer les deux situations car la période est foncièrement différente. Giscard a été évincé à l’époque où les Français venaient de vivre les trente glorieuses et considéraient que c’était la normale. Ils pensaient que cela était la faute du président et de sa mauvaise gestion du pays.

    Aujourd’hui, nous sommes face à une situation très inquiétante. L’état d’esprit n’est pas le même. Si François Fillon n’arrive pas à s’imposer comme leader naturel de la droite, Sarkozy pourrait tout à fait envisager de revenir. En quatre mois, la côte de François Hollande est au plus bas. Le contexte est tellement différent qu’il rend la comparaison impossible.

    Carole Barjon : Sa situation est comparable sur certains points avec celle de Giscard, mais elle est tout de même meilleure. Il faut se souvenir que le président Giscard était rejeté par son propre camp, ce qui n’est pas le cas de Nicolas Sarkozy.

    Pour ce qui est du retour, premièrement impossible n’est pas français, deuxièmement, on n’est jamais mort en politique et troisièmement le retour sera très dur. Il faudra cumuler l’effondrement de Hollande avec un manque de leadership à droite. Il ne faut pas oublier que c’est sa personne qui a été rejetée et toute la question tourne autour du fait de son changement.

    André Bercoff : Tout est possible en politique : aucun des princes qui nous ont gouvernés, qui nous gouvernent ou qui aspirent à le faire, ne peut être considéré comme mort tant qu’il ne l’est pas physiquement. De Mitterrand à Chirac, cet axiome est devenu banalité de base. Encore une fois, il faut se dire et répéter que les circonstances fabriquent l’élu comme les grappes le vin. Qui aurait parié un kopek, en 1954, sur le retour de de Gaulle ? Qui aurait pensé que Mitterrand, après l’affaire des fuites, celle de l’Observatoire, et Mai 68, se hisserait un jour au sommet de l’Etat ? Il y a eu un incontestable rejet de Sarkozy qui a été maintes fois expliqué. Pour lui, aujourd’hui, le silence est d’or, d’autant plus que son successeur se débat dans des difficultés croissantes. L’avenir est le fils naturel du hasard et de la nécessité.

    Nicolas Sarkozy a transformé l’exercice de la présidence aussi bien dans le style que dans la fonction. Peut-t-il réussir à rentrer dans l’histoire comme un grand président ou sera-t-il enterré ?
    Josée Pochat : Il est encore trop tôt pour avoir un vrai jugement de Nicolas Sarkozy. Il y a, à droite, des personnes qui le regardent avec des étoiles plein les yeux en affirmant qu’il restera un grand président et d’un autre côté des personnes, notamment des économistes, qui expliquent que Nicolas Sarkozy n’était pas un grand président et était même l’un des pires, tant dans le style que dans la politique, internationale ou économique par exemple. C’est pour l’instant une image très contrastée qui montre qu’on ne peut pas répondre aujourd’hui.

    Carole Barjon : Pour ce qui est du rythme présidentiel, en effet il a imprimé un tempo mais il n’a fait que s’adapter au rythme du quinquennat, ce que n’avait pas fait Jacques Chirac. Toutefois, c’est un rythme qui a beaucoup fatigué les gens et qui a été très anxiogène.

    Pour ce qui est de rentrer dans l’histoire, on va dire que c’est un peu trop tôt pour le dire…

    André Bercoff : Quelle que soit sa trace dans les manuels, il aura eu, pour moi, le mérite d’avoir désacralisé la fonction présidentielle, à la fois dans le fond et dans la forme. L’époque présente n’a besoin ni d’un président au-dessus de la mêlée, ni d’un chef d’Etat normal – une contradiction dans les termes – mais d’un commandant, d’un entraîneur, d’un capitaine d’équipe qui ne dirait pas : « en avant », mais : « suivez-moi », en expliquant clairement le plan de vol et les méandres du chemin. Sarkozy a franchi le Rubicon, mais s’est arrêté au milieu du gué. Ne parlons pas à la place de la postérité, mais parions qu’elle ne lui dira pas : « casse-toi pauvre con ».

    Propos recueillis par Célia Coste

  7. avatar

    Nous sommes trés surpris de constater que ce modeste « article » soit lu autant.

    Ensuite suivant l’actualité du plus proche possible, stupéfait, je le suis de voir avec un temps de retard, la masse des médias reprendre nos réactions, commentaires etc. Pour alimenter presque tous les journaux télévisées.

    Alors de là à penser que le média Internet perd de sa vitesse reste une ERREUR énorme.

    Nous sommes tous issus d’une provenance, le tout est aussi simple que ces mots:

    APPRENDRE A ACCEPTER LE DROIT AUX DIFFERANCES SANS VILOENCES NI DUPERIES.

    Nos parents nous ont enseignés plein de choses, de l’histoire sans autant de médias, mais juste avec de l’amour de la tendresse et une unité!!

    Nous l’avons assasiné cette culture, il est encore temps de nous reprendre.

    Jamais un artcile depuis que nous existons, n’a suscité autant de réactions de lectures, de reprises.Alors que ces visites lectures viennent des 5 continents, merci à Vous!

    J’ose croire que la vision d’un monde réel peut changer la conception du droit au savoir.

    Merci à vous tous,

    Amicalement,

    Le Panda

    Patrick Juan

    Le lien de l’article en question dans le prochain commentaire

  8. avatar

    voici ce lien suite à commentaire:

    Nous frolons à l’instant les 1000 lectures, merci à tout un chacun.

    http://www.panda-france.net/?p=15458

    Vous pouvez rajouter votre point de vue ici ou là-bas

    Amicalement,

    Le Panda

    Patrick Juan

  9. avatar

    Si les résultats de ce sondage sont exacts, cela veut dire que 49 p. 100 des répondants n’en ont rien à foutre que Sarkozy ait, avec le reste de l’OTAN, détruit la Libye, et cela veut dire que 46 p. 100 des répondants n’en ont rien à foutre que Hollande veuille faire la même chose à la Syrie.

    (Cette conclusion ne vaut évidemment que pour ces deux mille répondants, car l’extrapolation de ces deux mille résultats aux dizaines de millions de Français me semble relever du dogme.)