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http://www.centpapiers.com/ Le journal citoyen du Québec pour la francophonie

30 janvier 2008 |
35 commentaire(s) |
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La France a-t-elle une justice ? Dans l’affaire de la Société générale, le président de la France, à l’instar de l’affaire de l’Arche de Zoé, s’improvise juge et multiplie les déclarations. Le président de la grande institution française, Daniel Bouton, annonce : « Le conseil d’administration m’a demandé de rester. Bien entendu, ma proposition de démission est sur la table, le conseil d’administration décidera de l’exercer quand il le veut ». Le président de la France ajoute : « Une crise comme celle-là « ne peut pas rester sans conséquences s’agissant des responsabilités », y compris au plus haut niveau », a déclaré hier Nicolas Sarkozy. « Je n’aime pas porter de jugement personnel sur les gens, surtout quand ils sont dans la difficulté, mais on est dans un système où, quand on a une forte rémunération qui est sans doute légitime, et qu’il y a un fort problème, on ne peut pas s’exonérer des responsabilités ». Qu’il le veuille ou non, Nicolas Sarkozy a, une fois de plus, stigmatisé un président d’entreprise français qui avait, pourtant, jusque là, fait l’objet d’une confiance renouvelée de son Conseil d’administration. Ce comportement du président de la République est franchement malsain. Parce que contrairement à ses précautions oratoires, le président a bel et bien stigmatisé Daniel Bouton, ancien directeur de cabinet d’Alain Juppé, lorsque Sarkozy était ministre du Budget, entre 1986 et 1988. Le chef de l’État pousse l’outrecuidance jusqu’à plaider que l’État, n’étant pas actionnaire de la Société générale, il ne pouvait intervenir directement. Évitant les erreurs de son président, la ministre de l’Économie, madame Christine Lagarde, s’est dite « pas convaincue » qu’il faille « changer de capitaine » à la tête de la Société Générale. Selon celle-ci, il revenait « aux administrateurs » de décider du maintien ou non du PDG à son poste. La ministre a raison et son raisonnement se justifie pleinement et s’inscrit dans le respect des institutions de l’État. En dernière heure, ce mercredi 30, le Conseil d’administration de la Banque Société générale a réitéré sa confiance au président Boutin, refusant en cela les pressions politiques du président de la République. href="http://www.socgen.com/sg/upload/comm24012008/fr/film-vf.html"
target="_blank">Sage décision.
Interrogé sur les propos de Nicolas Sarkozy, selon lesquels le PDG de la Société générale Daniel Bouton « ne peut pas s’exonérer de responsabilités », le président du groupe UMP, à l’Assemblée nationale, Jean-François Copé, a répondu que c’était au conseil d’administration de la banque d’apprécier. Et il a raison. Interrogé sur le sort du président de la Société Générale Daniel Bouton, le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, (UMP), a indiqué que son éventuel départ ne pourrait intervenir que lorsque « les responsabilités seront établies ». Et il a également raison. « La France a des intérêts à ce que ce groupe financier garde sa puissance, qu’il y ait une confiance qui demeure. Laissons l’instruction se dérouler, les responsabilités être établies, chaque chose en son temps », a-t-il aussi affirmé faisant valoir que « la panique en matière financière n’est jamais bonne ». Voilà ce qu’il aurait été convenable d’entendre de la part du président de la République.
Ce que n’a vraisemblablement pas compris la ministre de la Justice.
Rachida Dati, qui s’est rapidement alignée derrière les déclarations inopportunes de son président, saisit mal en quoi consiste son rôle de ministre de la justice. Elle en rajoute une couche, pour plaire en hauts lieux. Tout en affirmant ne pas avoir « à se prononcer sur la démission de Daniel Bouton », la ministre déclare : « il est président de la Société Générale, sa responsabilité peut être engagée ». Rachida Dati est cette ministre qui a mis en place un groupe de travail sur la dépénalisation du droit des affaires qui propose, notamment, un rallongement des délais de prescription.
« Une enquête parlementaire, non », a rectifié le président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, Didier Migaud, également socialiste, car « la justice est saisie, l’Autorité des marchés financiers (AMF) aussi, la Commission bancaire » également. Il a trois fois raison. Ce qu’ont feint d’ignorer Nicolas Sarkozy et Rachida Dati pour épater la galerie de la presse. « Plus on commente vite, moins on agit ensuite », a lancé, de son côté, le député UMP, Hervé Mariton (libéral). « Je constate qu’il y a beaucoup de commentaires politiques », a souligné le député. « Je ne suis pas sûr que ceux qui les font comprennent ce dont ils parlent ». Déclaration prudente et intelligente qui aurait dû inspirer le président UDF de la commission des Finances du Sénat, Jean Arthuis, avant qu’il ne déclare que M. Bouton ne peut « pas faire autrement que partir ».
Les sondages sont en baisse pour Nicolas Sarkozy. Les personnes âgées ayant voté à droite commencent à se demander si le chef de l’État, aveuglé par ses nouvelles fonctions, n’a pas oublié de revaloriser les petites pensions, écrit Metro International. […] « Bling-Bling : les traders le sont aussi généralement, du moins ceux qui gagnent des centaines de millions d’euros, ceux qui achètent la voiture de sport dernier cri avec leur prime de Noël, ceux qui font ouvrir des bouteilles de vin à 10 000 dollars dans les restaurants de New-York. Non décidemment, qu’il soit présidentiel ou boursier, le « bling-bling » n’a plus la cote, conclut le quotidien ».
Pour 52% des Français, l’action du président de la République va « plutôt dans le mauvais sens », contre 44% en décembre, selon le baromètre mensuel CSA que publiait vendredi l’hebdomadaire « Valeurs actuelles ». A l’inverse, 37% des personnes interrogées considèrent que l’action de M. Sarkozy va « plutôt dans le bon sens », soit un recul de sept points par rapport au baromètre de décembre, et de 13 par rapport à celui de novembre. Parallèlement, 49% des personnes consultées jugent positive l’action de François Fillon, soit un gain de deux points en un mois. Trente-trois pour cent (-4) se déclarent en revanche insatisfaits.
Jean-Louis Andreani, du quotidien Le Monde, écrit : « Il est rare qu’un président en début de premier mandat soit moins populaire que son premier ministre (le même baromètre IFOP l’a enregistré deux fois, en 1981 pour le couple Mitterrand-Mauroy et en 1995 pour le tandem Chirac-Juppé). Mais il est unique que cette inversion des cotes résulte, sept mois après l’élection, du croisement des courbes de popularité entre un premier ministre en hausse, certes d’un seul point, et un président en baisse ». S’agissant de Nicolas Sarkozy, Andreani poursuit son analyse en constatant que : « son usure rapide était prévisible : elle est le fruit de son extrême exposition. En choisissant de se mettre sur le devant de la scène, y compris pour les actes qui relèvent de la gestion gouvernementale au quotidien, M. Sarkozy a rendu inopérante la règle du « fusible ». Les effets négatifs de cette stratégie ont été accentués par des choix du président, qui a décidé de tout jouer sur son image personnelle avant… d’abîmer celle-ci, par rapport à celle qu’il avait réussi à construire pendant la campagne ».
Et les déclarations intempestives, irréfléchies et inconséquentes du président, dans le domaine de la justice, n’améliorent guère la situation. Selon le site Capital.fr, avec ces rumeurs de départ de Daniel Bouton – qui a toujours lutté pour l’indépendance de la banque – le marché spécule sur un changement dans la stratégie de la banque. Cette affaire a fortement affaibli la Société Générale (GLE), qui ne pèse plus que 34 milliards d’euros en Bourse, presque 2 fois moins que BNP Paribas (BNP) (60 milliards d’euros). Du coup, de nombreux scénarios sont évoqués comme le rachat, le rapprochement et même le démantèlement de la banque. Monsieur Sarkozy pourrait s’interroger sur le rôle que lui-même a joué dans cet affaiblissement de la Société générale.
Très bonne lecture et encore une fois une synthèse lisible et cohérente en tout point.
C’est ce que je tentais de faire comprendre en fin d’année à notre ami Demian West, qui lui justement poussait à l’extrème les hypers qualités de cet « Agité » ( un surnom de N. Sarkozy que j’utilise depuis son élection)
Son potentiel politique et sa survie après cinq ans est désormais compromise. C’est un avis personnel, celui d’un observateur à l’affut.
13:28, le Mercredi 30 janvier 2008Ce qui est problématique avec les observateurs « à l’affut » c’est cette chasse malsaine au Sarkosy. J’en parle d’autant plus décontracté que je n’ai pas voté pour lui. Le côté malsain c’est que les détracteurs bien intentionnés pour le peuple français en sont à espérer que Sarkosy foire tout ce qu’il entreprend ce qui immanquablement nous retomberait sur le nez. Une sorte de sadomasochisme.
13:42, le Mercredi 30 janvier 2008Pixel :
A quel moment dans ce que j’écris il est fait référence à une certaine satisfaction de ma part ? Des echecs agités !
D’ailleurs il n’est pas utile de mentionner votre vote, car c’est de votre parole qu’il s’agit !
Entre nous, pas la peine d’etre devin pour avoir anticipé cette chute , et ce n’est pas fini.
Je ne m’en réjouis nullement, je suis simplement désabusé de voir comment ce personnage a abusé de sa toute récente notoriété « immaculée ».
Il aime trop sa personne, et pour cette fonction présidentielle, il me semble que ce caractère est en total contradiction pour une bonne exécution de la fonction.
Entre Autres !
14:15, le Mercredi 30 janvier 2008Votre article est un prétexte à des revanches plus personnelles contre Sarkozy. Puisque tout le monde est d’accord en France et Bouton lui-même que le PDG de la Société Générale a fauté et qu’il est responsable en partie.
Donc, pourquoi Sarkozy aurait-il tort, en maître de la maison France, de dire qu’une sanction s’impose ? Bien sûr que Sarkozy a bien fait de dire la réalité.
Ne le faites-vous pas chez vous Pierre R quand un des membres de votre famille met le feu à la maison ? bien sûr que si …
Quant à Skapad, il délire quand il me confond avec Sarkozy dans sa revanche aveugle contre le gagnant des élections, qu’il pense abaisser en l’appelant « agité ». Quand c’est Skapad qui s’agite dans le bouillon de son néant chez lui et dans ses tripes de cerveaux qui ruminent de drôles d’espérances vaines.
14:16, le Mercredi 30 janvier 2008A force de vouloir taper sur Sarkozy vous militez contre la France elle-même.
On peut le comprendre d’un Revelli qui a des intérêts moins nationaux, mais on ne saurait le comprendre venant de Français qui ont tout à perdre du dénigrement des institutions françaises.
Voilà la vérité !
14:20, le Mercredi 30 janvier 2008Skapad
Merci pour le commentaire.
Pixel
N’y voyez aucune chasse malsaine de ma part. Lorsque le Premier ministre du Canada s’est distancé de Kyoto, il a subi l’opprobe internationale et canadienne. Des collègues ont été plus féroces dans leurs commentaires. Lorsqu’il s’agit de critiquer Georges W. Bush, il n’y a guère de place à l’indulgence.
Monsieur West
Que le président décide, à la lumière des récents événements, de réformer les institutions financières pour éviter de nouveaux dérapages, cela ne pose aucun problème. Là où j’en ai est cette manie qu’il s’attribue de stigmatiser les individus, les déclarant coupables de délits avant procès. Ce comportement, j’insiste, est inacceptable de la part d’un président qui se veut à la tête de tous les Français et Françaises. Et mon propos est justement d’éviter que soient dénigrées les institutions françaises à qui il faut laisser la responsabilité de jouer leur rôle. Le président ne peut s’accaparer tous les rôles de la société française. Pour l’heure, monsieur Sarkozy jouit encore d’un aura de popularité. Mais cela va-t-il durer ? Que va-t-il se passer le jour où le Premier ministre sera nettement plus populaire que le président et que ce dernier descendra dans l’enfer de la réprobation nationale et internationale ?
Pierre R.
14:42, le Mercredi 30 janvier 2008Mais il ne s’agit pas de procès dans cette affaire. Vous confondez l’affaire Kerviel et l’affaire Bouton. L’une se décide au Tribunal et l’autre au conseil d’Admin de la banque. Et c’est en tant que représentant de l’Etat garant des sommes des comptes de la SocGen que Sarkozy est intervenu. Puisque les comptes sont garantis à hauteur de 70000 € par clients et que l’Etat peut agir pour contrer les tentatives d’OPA hostiles.
Donc, je ne vois pas de quelle Justice vous parlez quand Sarkozy est en plein dans son rôle et attendu. Quant à sa chute, elle se produire peut-être dans un peu plus de 4 ans ou dans 9 ans.
Il ne saurait y avoir de réprobation nationale ou internationale contre le chef de l’Etat Français, hormis dans un état ou un climat d’hostilité menant à une guerre complètement hors débat et impossible. Ce sont donc de pures fantasmes de la pensée magique, qui croit écarter celui qu’elle n’aime pas juste en désirant qu’il se casse une patte au ski.
15:07, le Mercredi 30 janvier 2008Skapad
Allez jetter un coup d’oeil dans les lignes d’Agoravox pour ce qui est de mon vote.
La présidence c’est d’abord une fonction qui doit inspirer le respect car vous avez acceptez la règle du jeux en votant aux présidentielles et donc que le président représente l’ensemble des français y compris vous. Ramener cette fonction au terme d’ »agité » vous déconsidère aussi. C’est pour ça que j’évoquais le masochisme de votre propos. La critique peut et doit se faire au niveau politique et non en insultes de bac à sable.
Si l’intervention de Sarkosy avait été inverse vous auriez invoqué la collusion avec les chefs d’entreprises. Dans votre système on tourne en rond.
15:19, le Mercredi 30 janvier 2008Ceux qui profitent actuellement ce sont les Médias : PARIS match et autres beaucoup de photos inespérées donc beaucoup plus d’euros que fait gagner Sarcozy pour ses turbulences qui font à chaque fois trembler le peuple Français.
A quand la nouvelle gaffe ?Une citation qui devient célèbre:dis moi où est Nicolas je te dirais où est Sarco…Si j’ose m’exprimer librement ;le Président Français est hors jeu depuis le baiser offert à Cécillia à l’élysée ;la Gaffe ;quoi ?
15:32, le Mercredi 30 janvier 2008Le problème de la gauche c’est qu’elle vivait sur un héritage de valeur économiques qui se sont éffondrées avec l’URSS et sur des valeurs de vie en société qui ont été absorbées par la droite. « Vous n’avez pas le monopole du coeur », Sarkosy avec Carla et Mitterrand avec sa fille adoptive caché.
Ce n’est pas en s’identifiant par rapport à Sarkosy que la future gauche va naître.
15:34, le Mercredi 30 janvier 2008Toute cette étude et la plupart des commentaires qui la suivent témoignent à mon avis d’une confusion, somme toute devenue habituelle, entre culpabilité et responsabilité. La culpabilité est relative à la causalité, et en soi, il est légitime de la confier à la Justice. La responsabilité est elle tournée vers l’avenir : gouverner c’est prévoir, anticiper. Il procède de l’art de parier. Dans notre civilisation scientiste, on a voulu croire que le temps était linéaire et que le futur pouvait être maîtrisé par le contrôle des paramètres. On fera de plus en plus la constatation de ce que le présent est rupture de continuité. Dans le temps, le président de la France se serait tu, et le président de la banque aurait démissionné, sans même le « proposer ». Actuellement, si tous les « irresponsables » devaient démissionner, on serait déjà dans le chaos.
22:22, le Mercredi 30 janvier 2008Aspiral
Vous avez raison. Voilà pourquoi j’ai bien précisé que s’il devait y avoir démonstration ou soupçons que des actions contraires à l’éthique ont été commises, il appartient à l’Autorité des marchés financiers ou à des instances appropriées de les identifier et de les dénoncer. Et aux tribunaux de déterminer s’il y a culpabilité ou non. S’agissant de la responsabilité, il appartient au Conseil d’administration de la Banque Société financière de déterminer – ce qu’il a fait – si le lien de confiance est rompu et si le président a failli à ses responsabilités de gestionnaire.
Et je relève cette phrase de votre commentaire qui a toute son importance : « Dans le temps, le président de la France se serait tu, et le président de la banque aurait démissionné, sans même le « proposer » ».
Pierre R.
23:47, le Mercredi 30 janvier 2008Sortis de l’état de grâce, tous les Présidents de la République Française ont connu des sondages de popularité en baisse. Donc, il n’y a rien que de très normal dans cette affaire. Et il ne sert de rien de vouloir utiliser ces événements plutôt fluctuants pour laisser entendre une chute de la Présidence qui est peu probable et même impossible. Soyez patients et militez et votez lors des prochaines élections présidentielles. Il n’est pas d’autre voie démocratique…
Ceux qui vont dans la voie de la suggestion contre-Présidentielle, et sur le mode de la désinformation, creusent leur propre tombale du silence à chaque article prétexte à la rumeur anti-Sarko. Regardez Agoravox qui finit par ressembler à la secte des renfrognés comprenant le PS moribond et tous les mauvais perdants des élections. Tout ceci devient un discours fastidieux qui n’intéresse plus personne…et qu’on oublie à peine il est prononcé et qu’on ne lit même plus quand il est répété à reprises. C’est prendre les gens pour des cons, quand on veut les convaincre par la répétition des prétextes.
Dès le printemps Sarko va se refaire par force de nature et de bonne ambiance connubiale…C’est si simplesse que ça, et depuis que le monde s’en est déjeuné…
11:51, le Jeudi 31 janvier 2008La question qui se pose si plus aucune grande entreprise nationale n’a pas de compte a rendre à la nation, c’est a quoi sert une nation ? Le capitalisme a besoin d’espace et détruit les frontières. Soit on accepte l’intervention des états nations et dans ce cas on est nationaliste et Sarkosiste d’une certaine manière, soit on se dit que finalement ces histoires de frontière c’est dépassé et que l’état ne doit pas intervenir dans les péripéties des entreprises privées.
13:25, le Jeudi 31 janvier 2008Monsieur West
Puissiez-vous avoir raison. Je le souhaite pour votre président.
Pixel
Il n’a jamais été question que l’État ne joue pas un rôleur de régulateur lorsqu’il y a perte de contrôle des marchés financiers. L’État doit intervenir avec science et sagesse. Et non pas se fondre sur un individu comme ce fut le cas.
Pierre R.
16:18, le Jeudi 31 janvier 2008Merci Pierre de vos post . Car vous pouvez le constater comment mes détracteurs me traite ! C’est pas bien hurler au loup comme …. Sinon pour les sondages Fillon a prit le maillot jaune …es ce bien raisonnable cette république quantifiée par 1026 avis ! M’fin !
Demian West, vous me voyez désolé de vous avoir tant froissé ! Que de haine pour une simple constatation de vos errances accadabresques en Agitation !
Je ne pensait pas votre passion à ce point pour ce personnage là ! Cela de toute façon vous regarde ! Le Privé c’est le privé faut il développer ?
« …/…Quant à Skapad, il délire quand il me confond avec Sarkozy dans sa revanche aveugle contre le gagnant des élections, qu’il pense abaisser en l’appelant « agité ». Quand c’est Skapad qui s’agite dans le bouillon de son néant chez lui et dans ses tripes de cerveaux qui ruminent de drôles d’espérances vaines…./… »
En veux tu ! En voilà ! Hé ! Hé ! Lui manque du grain a ton poulain, faut de l’avoine pour ton cheval, et des biftons à donner avant les élections ! Mais comme il l’a dit ! Lui , Il les a déjà vidées les caisses à fond la caisse, y a presque déli d’initié, lui il connaissait l’état des finances me semble t il , une OPA d’Etat ? Ou Quoi !
« …/…Ramener cette fonction au terme d’ »agité » vous déconsidère aussi. C’est pour ça que j’évoquais…/… »
Pixel : Ce n’est pas du tout ce que je dis, je repète : C’est bien l’Agite qui met en chantier cette nouvelle Agitation en représentation théatrale médiévale élyséenne ! Ou il y a les princes, les Fées , Les Fiancées et autres mystifications qui malheureusement portent justement atteinte à la fonction présidentielle, tant vénéré par cet « Agité » !
17:33, le Jeudi 31 janvier 2008« …/…Ce n’est pas en s’identifiant par rapport à Sarkosy que la future gauche va naître…/… »
Pixel : Voyons à part les shyzo, j’en connais pas beaucoup qui s’identifie à leur contraire ! Ou alors il nous manque un élément pour comprendre cette équation réfléchisante ?
17:45, le Jeudi 31 janvier 2008@ Skapad,
Je suppose que vous êtes persuadé que Sarkozy vous haïrait autant que vous dites que je vous hais, quand Sarko ne vous connaît même pas et que vous l’appelez « l’agité ».
Vous employez les mots comme des expressions de vos propres excès : l’agitation et le recours à la haine, dont on n’a que faire.
Calmez-vous et acceptez un peu la critique quand vous-même critiquez hors d’échelle.
23:16, le Jeudi 31 janvier 2008Une question d’opinion : les Français s’expriment.
Selon Le Figaro
65% d’entre elles affirment que Nicolas Sarkozy a eu raison, lundi dernier, de souligner, en marge d’un déplacement à Orsay, que le PDG de la Société générale, Daniel Bouton, devait affronter ses responsabilités. Si les électeurs de Nicolas Sarkozy sont 83% à en être convaincus, les socialistes, sont d’un avis contraire, 53% s’opposant à ce jugement émis à la tête de l’État. Les commentaires sont assez clairs : « il interfère dans la gestion d’une société privée » ce qui n’est « pas du ressort d’un président ».
50% des personnes interrogées souhaitent une démission du président de la Société générale pour, affirme l’une d’entre elles, « redonner confiance en cette banque ». Une volonté plus marquée à droite (57%) qu’à gauche (49%). Un, parmi les sondés qui ne sont pas favorables à sa démission, ils sont 30 %, estime que Daniel Bouton « a su gérer la crise tout en conservant le statut de la banque et son rang ».
Pierre R.
4:55, le Vendredi 1 février 2008« …/…Donc, il n’y a rien que de très (a)normal dans cette affaire…/… »
Du délire mathématique linguistique :
Effectivement Demian, faut ce calmer car a négacionner une négation ! Hé ! hé !
C’est bien ce que je dis, ceci n’est pas très normal de perdre 20 points en moins de deux mois ! Merci Demian
Du foin et de l’avoine, voyons cette échelle satirique ne vous est pas inaccesible, enfin je vous le souhaite .
5:02, le Vendredi 1 février 2008@ Skapad,
Vous n’allez quand même pas prétendre à m’enseigner le français ? Car je vous ferais l’économie d’une humiliation, en ne vous expliquant pas l’évidence que vous n’avez pas su la voir.
11:07, le Vendredi 1 février 2008Et « inaccessible » prend 2 « s ». Et d’autres choses encore dans votre commentaire, que nous oublierons…
11:09, le Vendredi 1 février 2008Beaucoup de french n’aiment pas SARCO sans même le connaître et le contraire reste vrai avec un petit filet de racailles………..
11:11, le Vendredi 1 février 2008Ne pas être aimé, c’est parfois être meilleur que l’homme de la foule qui lui se pense très aimé, par ceux qu’il nourrit à table et qu’il despotise comme il veut.
11:35, le Vendredi 1 février 2008Coucou demian c’est encore moi y tout.
Pour te dire qu’en France il y a une séparation des pouvoirs et que Sarkozouille viole les principes constitutionnels depuis qu’il a été élu et que son point de vue exprimé sur l’affaire de la Société Générale est néfaste à la manifestation de la vérité.
En tant que magistrat suprême de la nation le Président n’a pas à s’initier dans l’instruction d’une enquête en cour parce qu’il est une autorité qui peut gêner l’instruction. Les pouvoirs ont été séparés pour éviter que le Président ne bloque les enquêtes dont il pourrait être l’objet indirectement. C’est de la compétence uniquement du parquet qui nomme le juge d’instruction.
En s’ingérant dans une enquête en cour, il vient de commettre son énième erreur que l’abruti Hollande n’a pas encore su exploiter et en nul qu’il est, il la laissera filler comme tant d’autres déjà.
Sarkozouille par son omniprésence sur la scène politique s’expose au critiques et sa fonction présidentielle est de moins en moins respecter parce qu’il décent au ras des caniveaux pour défendre son idéal politique alors qu’il devrait laisser la besogne à ses seconds couteaux. Mais, comme Sarkozy est vaniteux, il prend ses collaborateurs pour des incapables si bien qu’il fait à leur place le bouleau de communication et en retour parce qu’il est trop présent sur les médias on se moque de l’image qu’il veut se donner. Il est nul en communication lorsqu’il faut improviser sans l’aide des publicitaires.
Pour revenir à l’intervention de Sarkozy dans l’affaire de Société Générale. Il dit qu’il faut que la justice fasse son travail en désignant un coupable, le trader qui a effectué les opérations de spéculation. Or, ce trader dit pour se défendre que la direction de la banque était parfaitement au courant des opérations en cour et qu’il a toujours agi sous son autorité. Moi je le crois sur parole parce qu’à la vue des sommes engagées, la direction de la banque ne pouvait pas ne pas être au courant.
Monsieur Demian confierez-vous la gestion de votre portefeuille à un inconnu sans le contrôler. C’est que la banque semble dire pour se déculpabiliser. Si donc le trader n’est pas responsable parce qu’il n’a fait qu’obéir à la direction. Qui est coupable ? La direction ? Mais tout pareillement ces directeurs n’ont fait qu’obéir à la politique de la banque qui se permet de jouer en bourse avec les dépôts d’argent de ses clients. Le coupable, c’est le système bancaire qui devra être réglementer pour interdire aux banquiers de jouer au Monopoly avec l’argent mis en dépôt. Les banquiers risquent en bourse de l’argent qui ne leur appartient pas. Quand ils gagnent ni vu ni connu, ils empochent les bénéfices quand ils perdent ces leurs employés qui vont en prison et les perdants sont les clients qui ont fait confiance au banquier. Le système bancaire, c’est le vol organisé et ce n’est pas la première fois que cela arrive. Et le scandale des prêts à taux variables aux USA qui a jeté à la rue une multitude de gens qui avaient emprunté croyant pouvoir remboursé parce qu’au départ les taux étaient faibles et les mensualités basses mais les taux d’intérêts ont augmenté au point que les mensualités ont doublés, triplés, quadruplés si bien qu’ils se sont retrouvés en situation insolvabilité, leurs maisons saisies et jetés à la rue comme des malpropres.
C’est une escroquerie qui ressemble à çà. Vous vous abonnez à un journal pour un prix fixé que vous acceptez parce que c’est dans vos moyens mais dans le contrat il est écrit que les prix peuvent augmenter mais on ne vous le dit pas et si vous posez des questions sur une éventuelle augmentation on vous rassure en vous disant que çà ne peut pas arriver parce que la conjoncture est stable. Bingo vous signer et le prix de votre journal qui étaient bas au départ finit par atteindre les sommets. Vous avez signé vous devez payer votre abonnement dont ne connaissiez pas le prix au départ. Si ce n’est pas une escroquerie çà, c’est quoi une escroquerie
Demian vous me fatiguez.
Bonjour chez vous.
C’est la formule de politesse employée par le prisonnier dans le PRISONNIER
11:45, le Vendredi 1 février 2008@ Djanel,
Votre vision caricatural de Sarkozy ne plaide pas et pour votre objectivité d’analyse, et pour la fonction présidentielle telle que vous la concevez.
Laissez donc, celui qui a été élu, à cette fonction qui vous dépasse, qu’il la mène à son terme. Et à vous de vous rasseoir et d’apprendre en quoi cette fonction présidentielle consiste. Ce sera déjà beaucoup pour un homme qui se prétend si fatigué par Demian West. Ce qui n’est pas rien, je vous le concède.
12:01, le Vendredi 1 février 2008Y a méprise ! C’est l’Agité la caricature et non la vision . Disons que de notre avis l’Agitation a ses limites que la publicité n’explique pas. Les veins sauts de sobriquet du président « Pot de Yaourt » sont illisibles ! Et débilisant .
12:18, le Vendredi 1 février 2008Skapad,
Vous vous agitez beaucoup pour cet histoire d’agité qui vous agite trop comme une agitation qui est trop vôtre et qu’elle agite votre vision qui ne voit plus qu’agitation, parce que vous tenez tout par le tremblement de votre agitation à laquelle vous tenez trop pour voir des agités partout.
Est-ce assez clair, ou faut-il vous agiter la pulpe du fond ?
12:27, le Vendredi 1 février 2008Il y a aussi un rappel de la constitution dans mon texte qui semble vous avoir échappé. Les pouvoirs sont séparés en France et on n’a pas le droit de laisser le Président gouvernait à la place du Premier ministre parce qu’il ne peut pas être responsable devant le parlement. C’est la division du pouvoir voulu par la constitution. Sarkozy viole donc la constitution depuis le début grâce à l’aveuglement de François Hollande et de Bayrou qui n’ont même pas tenté de poser la question au conseil constitutionnel.
13:17, le Vendredi 1 février 2008« Sarkozy viole la Constitution ». Et quand on pense que les deux ne sont même pas mariés, est-ce pire encore pour vos airs de moraliste de mauvais théâtre de la scène abandonnée ?
Vous êtes sûr que Sarkozy n’aurait pas violé votre petite soeur aussi ? ça expliquerait votre revanche obsessionnelle et accusatrice de faits crimineux. Retenez-vous sinon vous allez faire un malheur de votre famille … hi hi hi !
13:53, le Vendredi 1 février 2008Ca vous fait quoi d’être un « agitateur de DW » ?
C’est pas tout…il faut que vous parliez mieux aux dames maintenant !
2:28, le Samedi 2 février 2008Des dames , alors là je vous suis .
Ce n’est pas tant vous qui me chagriné, mais les frasques et louanges éxagérées que vous portez à cet « énergumène » que je considère comme étant un homme politique dangereux, il y a eu dans l’histoire des précédents, je vous assure que je souhaiterais plutot ne pas avoir un peu raison , d’ailleurs la raison de qui ?
Tachez , et c’est un conseil de modérer vos ardeurs défensives à l’endroit de qui vous savez, votre carrière de Pro Blogeur pourrait en patir dans un avenir proche .
Donc ! Un conseil , un conseil de presque ami , ne vous l’ai je pas déja dit ?
3:53, le Samedi 2 février 2008Bon Skapad, l’humour c’est bien, mais vos propos au parfum de menace, c’est grotesque et je suis assez connu dans la blogosphère et sur le mode qu’il me convient pour n’avoir peur de personne et surtout pas d’un Skapad même pas Skud.
Je ne mène aucune carrière de pro-blogueur puisque je ne crois pas en les blogs, mais en la personne nomadique sur le net. Informez-vous avant de dire vos conneries male-orthographiées.
Je défends Sarko parce qu’on l’attaque par des biais indignes. Attaquez-le comme il convient et vous serez écoutés.
4:29, le Samedi 2 février 2008Vous devez être connecté pour publier un commentaire.
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