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Mr Jack, arnaqueur de haut vol (2)

Hier, nous avons vu que l’homme au sourire éclatant qui descendait d’un jet privé était plutôt un faiseur et un hâbleur. Aujourd’hui, nous allons découvrir que c’est aussi un bel escroc, devenu effectivement millionnaire avec une arnaque de haut vol, qui lui a fait engranger des millions d’euros, dépensés depuis en grande partie en achats immobiliers et autre train de vie fastueux, comme de se déplacer régulièrement en jet privé. Mr Jack a été condamné pour cela, mais aujourd’hui il court toujours. Explications.

panneaux solL’homme qui a vendu du vent pendant vingt ans (ici un bon exemple) aurait été prédestiné pour vendre des éoliennes, mais c’est dans le photovoltaïque qu’il va verser avec ce que l’on peut considérer aujourd’hui comme sa plus belle escroquerie. Il fait à nouveau fait parler de lui dix ans après, avec une autre affaire douteuse, expliquée ici en détail (celle de l’affaire du DTD, pour Dom-Tom-Défiscalisation, dans laquelle s’était glissée une filiale de Lynx Finances Group (d’où le nom du Gulfstream). Il s’agissait d’un investissement spécialisé appelé « le Girardin industrielinvestissements réalisés dans le secteur photovoltaïque ») censé rapporter aux souscripteurs. L’idée était de bénéficier d’une aide à l’équipement de l’Etat, en cadeau de défiscalisation, pour l’achat de panneaux solaires : en devenant propriétaire d’une entreprise de production d’électricité photovoltaïque, on pouvait espérer ensuite revendre l’électricité à EDF et profiter d’une réduction d’impôt égale à la moitié du montant de l’investissement… Une idée  alléchante : une « réduction d’impôt de 1 400 à 1 600 €  était promise pour 1 000 € investis » selon la presse. Pour favoriser l’installation des équipements, l’installateur recevait d’emblée la somme totale de l’investissement, payé à crédit par celui qui avait souscrit. Très vite, certains y ont vu un panier garni où aller puiser des fonds, quitte à ne pas tenir les engagements d’installation.

Un hangar au Luxembourg comme bureau

Lmerscha maison mère (JMS, des initiales de Sword) avait son siège installé dans l’Oregon (on y trouve une société appelée « Northwestern Monetary Institute Inc » dont Jacques Sordes est le dirigeant  et le siège au greffe de… Toulouse !) et comme bureaux en Europe un simple hangar au Luxembourg (sur Google Earth l’adresse donnée à Mersch donne en effet une zone industrielle avec des hangars entre un magasin Intersport et un garage Renault !). Drôles de bureaux, pour un prétendu milliardaire !!! L’investissement financier en défiscalisation dans les Dom-Tom, promis en avril 2009, était spécialisé dans les panneaux solaires et promettait un retour sur financement vertigineux, autour de 60% de rentabilité par an grâce à la baisse d’impôts assuré !!! Tout de suite, on songe à un escroquerie à la Ponzi, mais là ce n’est pas le cas, aucun remboursement ni cavalerie financière n’étant faits. Là, le prestataire empochait tout de suite les fonds, le client payant d’emblée son équipement. Et livrait le matériel après comme on l’a vu. Ou pas, ce qu’à fait Jack et ce qui lui a valu un procès. En fait le Girardin industriel est un dispositif fiscal mal ficelé qui a été dévoyé très vite par ces abus. En 2012, on découvre 44000 personnes grugées en Outremer : « elles ont été tout simplement roulés dans la farine. Le fisc leur a appris qu’aucune des centrales qu’ils avaient financées ne pouvait fonctionner. Face à comprendre : les sociétés DTD/Lynx, qui av160 marriottaient effectué des montages, avaient seulement consacré 12% des fonds collectés aux achats de matériels et même moins de 5% en Martinique. Le reste ? Envolé ! Et quant aux (rares) panneaux qui avaient effectivement été installés, ils n’étaient pas conformes. Certains n’avaient même pas de câbles de raccordement ! ».  Lynx Finances Group est devenu entretemps le 25 mars 2009 une société holding basée à… Hong-Kong.

De multiples sociétés basées au Luxembourg

L’argent s’était envolé… loin. Ce qui facilite les recherches de la Justice, à coup sûr… où était passée la société DUCOS CENTRE D’AFFAIRES, par exemple, créée à Campeche, ZI de Champigny, 97224 DUCOS, luxembourg-sword plaquecrée le 04 avril.2012 ? La société était chargée de « la production, l’achat, la vente, la distribution et le marketing de matériels, de produits, de services et d’usines clé en mains liés aux énergies renouvelables » et le « Commerce de gros (commerce interentreprises) de matériel électrique, grossiste, vendeur en gros, grossiste de matériel électrique, vendeur de matériel électrique en gros, le commerce de gros d’autres matériels électriques tels les moteurs et les transformateurs le commerce de gros d’instruments et d’appareils de mesure le commerce de gros de fils, d’interrupteurs et d’autres matériels d’installation électrique à usage professionnel »  et son siège était au… 160 Central Park South, 59 th, New York NY 10019 (photo ici à gauche) et l’enregistrement au greffe de Fort de France  ??? Et que dire des sociétés PMO (Participating Monetary Organisation), Cazélia, Immochelle (photo Vosges Matin)  ??? Sordes-Sword exercerait 22 mandats différents, au total…

Pas le seul à avoir profité du Girardin

images-3S’il y en a un qui s’est enrichi, à savoir le fameux Jack (ici avec « l’ Oprah Winfrey chinoise », Yue Sai Kan), au bout, il y a des gens floués : « Les investisseurs, eux, reçoivent à l’automne 2011 les premiers redressements fiscaux, les panneaux solaires n’ayant pas été mis en exploitation« . La société Lynx n’était pas la seule a avoir tenté de toucher le jackpot : SFER et Gesdom, sous la houlette de Bruno Cohen avaient fait de même, avec… 13000 particuliers (à la Réunion notamment en ce qui le concerne). Selon des contribuables floués, on pouvait désormais parler de « Girardindons » dans les deux cas. Un site destiné les défendre à depuis repris ce nom. Sordes-Sword y figure en bonne place comme on peut le voir. Le SFER de Cohen, qui dirige Victoire Patrimoine, avait été placée en sauvegarde le 14 novembre 2013 , prolongée de 6 mois le 14 avril 2013 affichant un passif déclaré de 440 millions d’euros… Ce qui n’a pas mis pour autant de fin à ses ambitions.  Le 2 juillet 2015, le même Cohen proposait pourtant encore le photovoltaïque à Madagascar, cette fois. : « A la Réunion, à l’île Maurice et à Mayotte, nous sommes le leader dans le domaine de l’énergie renouvelable » affirmait-il. Le 16 mai 2014, il avait réussi à capter l’attention du président malgache. Peu après, le 17 septembre, sa société réunionnaise était mise en sauvegarde pour 10 ans par jugement du tribunal de Saint-Denis. Cohen était un récidiviste : il avait déjà été impliqué en 2004 dans une autre affaire de logements selon la loi Gilles de Robien, un lotissement situé à Gaillac (dans le Tarn) fabriqué par Catz Construction, dont le dirigeant s’appelait… Bruno Cohen. Il n’avait jamais été terminé, et l’entreprise était devenue introuvable. Les locaux de Catz à Saint-Maur, étant pourtant devenus ceux de la société Victoria Patrimoine, du même Bruno Cohen… un « détail » retrouvé par le Girardindon !

Les profiteurs du développement durable

Les-Profiteurs-du-developpement-durable-207441-d256Et il y en a d’autres qui en ont profité, de cette fameuse loi Girardin. Et pas des inconnus (ce qui expliquerait aussi pourquoi notre homme a bénéficié pendant plusieurs mois d’une relative quiétude)… Sous le titre « Les réseaux Girardin : les secrets du jackpot fiscal ». Le journaliste Paul Warguin révèle en effet comment EDF-Energies Nouvelles participe à ce « système fiscal généreux » écrit Yvan Stefanovitch dans son livre « Les Profiteurs du développement durable ». « Le 30 décembre 2009, cette filiale d’EDF invite un concentré du « Who’s Who » des affaires au capital de la société d’exploitation de la Roseraye. une centrale photovoltaïque au sol de 10.5 MW en construction sur la commune de Sainte-Rose dans l’ île de La Réunion et mise en service l’année suivante. » Cette société accueille parmi ses actionnaires une bonne partie de l’état-major de LVMH ». écrit Paul Warguin. « Dont le n° 2, Antonio Belloni, qui mise un peu plus de 417 000 euros pour une réduction d’impôt estimée à 540 000 euros ; ou encore Nicolas Bazire. chargé des acquisitions du groupe témoin du mariage de Nicolas Sarkozy avec Caria Bruni – avec un apport de 483 900 euros, pour un crédit d’impôt estimé à 630 000 euros. La fine fleur des affaires françaises peut ainsi s’épanouir fiscalement au soleil de la Roseraye : de riches dirigeants du luxe, comme Françoise Montenay, présidente de Chanel, ou Yves Cartel le de Louis Vuitton, des cadres d’entreprises publiques comme Pierre Blayau, patron de Geodis (filiale fret de la SNCF), en passant par Philippe Crouzet. président de Vallourec (industrie pétrolière), par ailleurs administrateur d’EDF. Et même un dirigeant d’EDF-Energies Nouvelles bien placé pour profiter de l’aubaine. Egalement aux premières loges, une volée de banquiers du Crédit Agricole, de Rothschild et BNP Paribas, soucieux de dé fiscaliser leur bonus. » Si l’Etat donnait lui-même le mauvais exemple… avec Nicolas Bazire, notamment. Alors là…

De mauvais conseillers fiscaux

Jack n’était donc pas le seul. A sa décharge, ce n’est pas que le fournisseur de panneaux qui était seul en cause, dans l’affaire, mais aussi le cabinet-conseil, en l’occurrence Diane, pour la Réunion, qui selon les juges n’avait pas fait son travail et avait surtout commis des erreurs de recommandation. L’arrêt du 3 février 2015 la cour de cassation prononçait un avis lourd de sens, relatif à un investissement raté, en loi Girardin à La Réunion : elle condamnait la société conseil à rembourser un client pour… mauvais conseil. La société avait en effet annoncé elle aussi une réduction d’impôt de 38,25% des montants (hors taxe) investis, mais le client n’y avait en fait pas droit : « il a été déterminé que la société qui louait le matériel acquis n’appartenait pas à un secteur éligible à l’avantage fiscal, puisqu’elle « s’est avérée être une boulangerie où prédominait l’activité commerciale de vente de sorte qu’elle n’avait pas le caractère industriel requis, et qu’il s’agissait dès lors d’une activité expressément exclue du bénéfice de la défiscalisation visée à l’article 199 B du CGI ». Dès lors, le contribuable a fait l’objet d’un redressement fiscal de 92 955 euros alors qu’il espérait une réduction d’impôt de 86 000 euros ».  Mauvaise surprise pour lui en effet, note le Girardindon. Mais une bien meilleure après : « Le défendeur a ainsi été condamné à rembourser le montant du redressement fiscal, assorti d’intérêts au taux légal courant depuis l’assignation du 3 août 2007, de 3 000 euros »…. En novembre 2014, la société Diane avait déjà été mise logiquement en liquidation.

L’argent… évaporé dans les poches de Jack

images-1Pour Sordes (ici avec Fatmir Sejdiu, le président du Kosovo, qui a démissionné en 2010) en revanche…  il était devenu millionnaire (mais pas pour autant milliardaire, contrairement à ce qu’il clame ou ce que d’autres annoncent sans vergogne (1)). « Le reste de l’argent levé auprès des contribuables s’est carrément évaporé dans la nature. Sordes a utilisé 32 millions pour divers placements personnels et pour financer des sociétés luxembourgeoises de compléments alimentaires et de cosmétiques (des vestiges de sa première arnaque). Enfin, 8 millions lui ont permis de régler des dépenses privées et des achats immobiliers : trois maisons à la Martinique, une au Luxembourg, une autre dans l’Utah aux Etats-Unis et un appartement à Manhattan, dans l’Essex House. Ce luxueux bâtiment Art déco, situé en bordure de Central Park, compte parmi ses copropriétaires Liam Gallagher, l’ex-chanteur d’Oasis, et abrite un hôtel Marriott (voir photo plus haut)Pas de trace de l’achat du Gulfstream dans l’histoire : de 2009 à 2012, l’appareil appartient à des sociétés de location (Mark V Leasing Inc) ou des investisseurs (Crown Pacific Advisors LLC) dans lesquels Mr Jack n’apparaît pas. images-2Pour Sordes-Sword (ici à droite avec le Ministre des finances du Kosovo Ahmet Shala, un grand partisan du libéralisme industriel), selon le journal Le Monde, la société Dom-Tom Défiscalisation (DTD) aurait alors déjà encaissé plus de 76 millions d’euros quand le scandale a surgi. On parle alors (enfin) de fraude. Mais il y a mieux, ou pire, encore. Un conseiller de Bercy, Georges Thoma, ayant alerté bien tard sur les dangers du produit, alors que 40 millions d’euros ont déjà été souscrits et qu’il en avait fait lui-même la publicité note le journal. L’affaire a pris un autre tournure avec lui quand on a appris qu’il avait été l’objet de pressions de la part de Jacques Sordes-Sword, qui lui aurait promis de l’argent pour étouffer l’affaire, l’intéressé clamant selon lui que le conseiller avait accepté 30 000 euros et « un emploi » chez lui avec une prime à l’arrivée dite « golden hello » de 400 000 euros !!! Qui disait la vérité ? Qui mentait ? Un tribunal allait trancher la question.

Une condamnation pour corruption

Une affaire bien douteuse, dans lequel l’Etat s’était doublement fourvoyé : une première fois avec une offre de défiscalisation laissent une porte béante aux escrocs, un deuxième fois avec un conseiller officiel qui aurait fermé les yeux pour les rouvrir bien tardivement. L’Etat, avec lui, avait joué la mise au placard discrète. Le haut fonctionnaire de la Direction du contrôle général économique et financier Thoma avait en effet été poussé à la retraite d’office le 21 mai 2010, lors que l’alerte avait été donnée dès novembre 2009. Tout cela conduit néanmoins tout le monde à un procès : « En juin 2012, le dirigeant de Lynx (Jack Michael Sword) et Georges Thoma sont condamnés en première instance pour trafic d’influence et corruption (les parties ont fait appel) » peut-on lire ici. Lors de l’audience, tenue devant la 17ème chambre correctionnelle du Tribunal de Paris. Les réquisitions du ministère public avaient été ainsi formulées :

« – la corruption (ou le trafic d’influence) active est démontrée pour JMS ; la corruption (ou le trafic d’influence) passive est démontrée pour GT ;

- contre JMS sont requis 1 an d’emprisonnement ferme et une amende de 100 000 € ;

- contre GT sont requis 2 ans d’emprisonnement (éventuellement avec sursis à l’appréciation du Tribunal) et une amende de 100 000 € ».

Le jugement final  du 7 juillet 2012 (après le changement de gouvernement, donc) avait été de 15 mois de prison avec sursis et 40 000 euros d’amende pour « corruption active » et « trafic d’influence » pour Thoma, et pour Sordes d’une peine de 10 mois d’emprisonnement ferme, ainsi que d’une amende de 40 000 euros, pour « corruption passive« . Les deux parties ont fait appel de leur condamnation… A noter que le procès avait été induit à la suite de la plainte déposé par Jack… qui doit depuis le regretter amèrement. Depuis, une association de défense d’investisseurs s’est formée pour tenter de récupérer les fonds investis : il s’agit de l’ADIGIP. Car, aujourd’hui,  le fameux « Girardin » c’est le contribuable français qui le paie en définitive : 800 millions d’euros par an pour à peine 13 370 contribuables bénéficiaires recensés en 2009… drôle d’avion, donc, et drôle d’utilisateur !!! Condamné, voici notre homme qui se retrouve recherché en France. On comprend pourquoi en ce cas le Gulfstream loué et arborant le logo de Lynx n’est plus souvent aperçu dans nos contrées, y compris la Guadeloupe ou la Martinique. Les policiers ne désespéraient, pas, un jour de voir Mr Jack descendre d’un autre jet privé. Et effectivement… en cette fin d’année, c’est ce qui s’est produit.

Jack a failli se faire pincer au réveillon !

républ lorrainEn fuite, on finit  quand même par le pincer, le 31 décembre dernier : il est en effet arrêté à Chessy alors qu’il s’apprête à passer le réveillon de la Saint-Sylvestre en famille… dans un luxueux hôtel de Disneyland à Paris apprend-t-on (on a gardé les moyens il semble dans la famille !). Voici ce qu’en dit L’Est Républicain, de ses toutes dernières aventures (en l’appelant l’un des plus gros arnaqueurs de ces dernières années) : « ce citoyen français possède plusieurs résidences au Luxembourg, aux Antilles et à New York. Toujours présent sur les réseaux sociaux, il est pourtant devenu insaisissable depuis quelques jours. Le 31 décembre, il a été arrêté par la police alors qu’il s’apprêtait à fêter le Nouvel an en famille dans un hôtel de Disneyland Paris. Aussitôt placé en rétention judiciaire dans le commissariat local, il se plaignait de sérieux problèmes de santé (2) Transféré à l’hôpital, il parvenait à se faire prescrire une hospitalisation pour plusieurs jours. Il n’en fallait pas plus pour que la rétention judiciaire soit levée. Dans la foulée, l’oiseau disparaissait, non sans avoir signé une décharge à ses médecins ! » Il n’y a pas : c’est bien un as… de l’escroquerie ! Dans ses vidéos, il se présentait comme étant en pleine forme pour son âge, et le voilà qui joue la carte de l’hospitalisation pour fuir !!! Sur son site, l’escroc fait dans la citation, en choisissant celle d’Oscar Wilde : « La seule chose que l’homme le plus riche du monde ne pourra jamais acheter, c’est son passé… « Les hommes debout assument leur passé et ses conséquences… Les autres, qui forment la majorité, passent leur temps à critiquer leurs semblables, à se justifier ou à cacher les points sombres de leur passé. » On en conclura que celui qui a feint d’être malade pour éviter de se retrouver en prison n’est donc pas un « homme debout ». Mais bien en escroc, toujours en fuite à cette heure.

(1) on y apprend ceci, pas dit pourtant par Jack dans ses vidéos de promotion :  « Jack a été millionnaire à 20 ans, ruiné 6 mois après, re-millionnaire 6 mois après… Il a fait 3 fois faillite dans sa vie et vous savez où il en est aujourd’hui… Le plus important n’est pas l’argent mais la connaissance… Si vous savez comment faire des affaires, vous saurez toujours comment rebondir. »

(2) un autre, plus jeune, avait eu en 2009 la même idée au même endroit, à Chessy, pour échapper aux policiers.

Documents

-Sur You Tube; on peut assister à ses « conférences » et vite comprendre le creux abyssal de son propos. Le plus inquiétant étant d’être présenté par des « coachs » travaillant tous dans le secteur de la formation professionnelle, payée la plupart du temps par des crédits d’Etat….

-le rapport du Sénat
-Sa meilleure prestation est chez Sophie Davant… comme grand-père et arrière grand-père… en présentant son fils et un de ses arrières petites filles (ça commence à 28’40 »). « Je travaille dans les énergies renouvelables » (le fameux « Girardin ») dira-t-il sobrement dans l’émission, sans aller plus loin. « Y’a un côté Kennedy » dans « Jack » dira de lui Sophie Davant… « un grand-père très occupé« … ou quand la jet set fait dans le popu… !!! L’émission date du 11 mai 2011, alors que l’alerte sur ses activités est déjà activée…depuis deux ans déjà !!!
-l’hilarant sitede Sword ici :
http://www.jackmsword.com

-exemple de jugement de plainte du dossier Girardin industriel du 30 octobre 2014 où son nom apparaît :

http://www.agefiactifs.com/sites/agefiactifs.com/files/fichiers/2015/04/tc_nanterre_30.10.14.pdf

-les avocats des Girardindons

http://avocats-actions-conjointes.com/les-girardindons

le Tumblr des Girardindons

https://www.tumblr.com/search/girardindon

Le journal citoyen est une tribune. Les opinions qu’on y retrouve sont propres à leurs auteurs.

 

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