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Le socialisme n?est pas un programme politique mais une tendance sociale

. YSENGRIMUS  On traite constamment ce bon vieux « socialisme » selon un modus operandi fort représentatif de la vision qu’a notre siècle des questions sociétales. On se représente le socialisme comme un programme politique sinon politicien, un engagement matois pris par … Lire la suite

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Les fun?railles solennelles du PLQ

http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/vincent-marissal/201303/16/01-4631648-ca-narrive-quaux-30-ans.php Demain, à l’Auditorium de Verdun, auront lieu, déguisées en fête qu’on voudrait solennelle,  les obsèques du Parti Libéral du Québec.  Elles seront plutôt paroissiales, ces funérailles, le cortège n’étant suivi que par une petite troupe de dévôts, dans une petite … Lire la suite

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Pygmalion et Galat

  CAROLLE ANNE DESSUREAULT Cet article fait suite à celui de la semaine dernière «L’effet Pygmalion.» Bref résumé : «l’effet Pygmalion» nous incite à nous conformer à ce que les autres attendent de nous, de sorte que leurs jugements peuvent devenir … Lire la suite

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La France ne sent pas bon

L'accident de l'usine Lubrizol à Rouen est peut-être symptomatique de la situation de notre pays, où, dans le domaine de l'environnement, ça ne s'arrange décidément pas. Au-delà des propos voulus rassurants de la ministre Delphine Batho, le même genre de déclarations que nous avions entendu par d'autres voix, lors de la catastrophe de Tchernobyl, on peut tout de même s'interroger sur l'optimisme un peu béat des autorités qui affirment, droites (...) - Santé / , ,

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Killing Descartes

Je voudrais travailler à rendre les hommes plus profonds et meilleurs en les amenant à réfléchir sur eux-mêmes. Je suis en désaccord avec l'esprit de ce temps, parce qu'il est plein de mépris pour la pensée... L'homme moderne, surmené de travail, n'est plus capable de véritable recueillement, et il perd sa spiritualité dans tous les domaines... Or, la renonciation à la pensée est la faillite de l'esprit.

Albert Schweitzer, À l'orée de la forêt vierge, préface.

Bubbles girlsPetite cure de stimulation intellectuelle ce week-end, au Marathon des Sciences de Fleurance ou l'occasion incroyable de se goinfrer 12 heures de conférences scientifiques entrecoupées de pauses foie gras et autres œnogastronomies plus ou moins locales. L'occasion, surtout, de ne pas s'encroûter du ciboulot, de croiser des gens intéressants et de se rendre compte que cela fait un petit moment que je me laisse distraire, au propre comme au figuré, par de petites considérations futiles et sans importance.

De la distraction, oui, comme évidence technologique pendant que les orateurs défilent sur fond d'écran géant, devenant étrangement les commentaires vivants des vrais clous du spectacle, à savoir leurs foutus sliders PowerPoint. Cette constatation est d'autant plus vraie que la technologie, puisqu'il s'agissait bien du sujet de cette année, a plutôt tendance à prendre le pas sur l'homme de science, le slider s'agrémentant de musiques et de vidéos. Je commençais à me demander qui de la machine ou de l'homme fait le show, quand est arrivée la seule intervenante du jour, son iPad greffé au creux du coude. Je sais, par expérience assez directe, que tout le monde n'est pas à l'aise dans la communication orale et je me souviens des colloques organisés annuellement par mon ancien laboratoire de recherche, histoire, probablement, de nous préparer à ce genre d'épreuve qui fait partie de la vie normale et nécessaire du chercheur, apprenti ou confirmé.

Là, je sais tout de suite qu'elle souffre.
Et que son iPad est sa bouée, son pupitre, son pense-bête, tout. Elle lit son exposé sans parvenir à décoller du texte, elle peine à insuffler un rythme et puis, c'est le drame : la tablette se met en veille et la voilà obligée de se traîner ce poids mort coincé à son bras. Étrange démonstration par l'absurde de la dépendance technologique, celle que je fuis sans jamais pouvoir y échapper, celle que j'apprivoise, à laquelle je ne fais de concessions que parce que je m’astreins, par ailleurs, à cultiver mon autonomie technologique par tous les moyens.

La soirée est déjà bien avancée quand arrive l'homme seul. Il débarque sans ordi, sans pointeur laser et avec un sens assez consommé de la mise en scène, il s'installe ostensiblement seul dans un coin de l'immense scène à présent presque complètement plongée dans la pénombre. Il s'assied posément sur une chaise d'une outrageante banalité, chausse ses lorgnons de jeune vieillesse et pose ses notes de papier sur ses genoux croisés. Sa seule présence, sa seule installation sont la démonstration incorporée de l'autonomie de la machine humaine sur la distraction technologique. Pas d'effets, pas d'images, pas de son, pas de grands mouvements de scène, juste un homme sur une chaise qui déploie patiemment ses idées, qui inocule son propre rythme, qui peut choisir de digresser dans son discours ou de ne pas arriver où on l'attend. Et la lumière ne naît que de ses paroles, que de son processus intellectuel endogène. Il relègue la machine au rang d'accessoire ou de prothèse de l'humain et rejette, dans son seul comportement, notre indépassable soumission à l'ordre technologique. Et là, seulement équipé de ses lunettes et de ses feuilles de notes, il dessine à grands traits la dystopie de la transhumanité, transformant sa propre intervention en démonstration de son propos.

L'homme-machine de Descartes devient le machin de la prouesse technologique, pense qu'il est noble de chercher à repousser ses limites alors qu'il ne parvient même pas à suffisamment se penser lui-même pour parvenir à les tracer. Nous rêvons nous-mêmes de devenir des moutons électriques parce que nous avons renoncé à interroger notre propre humanité et que nous croyons sincèrement nous améliorer en l'aliénant à la technologie.

Je regarde cet homme assis tout seul sur sa grande estrade vide et je reviens toujours à la même question : qu'est-ce qui est vraiment important dans tout cet immonde foutoir qu'est notre monde ?

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Nadine Morano : Harpie Birthday !

N?e un 6 novembre, Nadine Morano, alias ??le pitbull lorrain??, a f?t? avant-hier son anniversaire en d?chiquetant sans doute avec les crocs gourmands d?un molosse affam? une effigie de Fran?ois Hollande, histoire de se pr?parer pour la campagne pr?sidentielle. Car il ne fait aucun doute que ses aboiements enrag?s et ...

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Game Over : 14 signes qui pr?sagent l?arriv?e de ? l??v?nement principal ?

L’?veil 2011 Les march?s financiers atteindront-ils leur point de rupture en Octobre-Novembre ? Actuellement, plusieurs signes de faiblesse montrent que le monde financier est en train de vivre la d?pression nerveuse du si?cle. Des quantit?s massives d?argent sont sorties de la bourse par les investisseurs et les paris sont faits ...

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Et si le maire Tremblay, ? Saguenay, s’inspirait de la Pri?re ? Dieu de Voltaire? Et gagnait?

Portrait de Fran?ois-Marie Arouet, dit Voltaire (1694?1778), auteur, entre autres, du Trait? sur la Tol?rance (1763) o? l’on trouve la c?l?bre ? Pri?re ? Dieu ?. Le tableau a ?t? peint par Catherine Lusurier (vers 1753-1781), d’apr?s le tableau de Nicolas de Largilli?re (1656-1746). Et si le maire Jean Tremblay, ...

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Ceci n?est pas une blague : nos jeunes sont bons ? l??cole!

On nous assomme depuis longtemps avec le discours comme quoi les jeunes Qu?b?cois ont de mauvais r?sultats ? l’?cole, cela m?l?s au probl?me du taux de d?crochage. J’ai un ami professeur qui me dit depuis longtemps que c’est loin d’?tre repr?sentatif de la r?alit? et il a fini par m’envoyer des articles pour me le [...]

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Un passeport virtuel, toujours d’actualit

Pour plusieurs raisons, je pense depuis longtemps qu’il faudrait un passeport pour utiliser le web. Enfin, plut?t, je penche de ce c?t? comme je l’expliquais au d?but de cette ann?e, en r?ponse ? la question ? Et vous, ?tes-vous en faveur d?un passeport virtuel pour vous connecter ? Internet? ? ...

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Le dilemme Marois

Au niveau provincial, l’ambiance politique actuelle oscille entre une possibilit? de renouveau, qu’un gouvernement les deux pieds dans les plats n’arr?te jamais de sugg?rer, et un quasi statu quo, puisque le parti capable d’en r?colter les fruits pour l’instant n’y arrive pas assez. Il faut se le dire, Pauline Marois, malgr? sa bonne volont?, n’arrive [...]

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