<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>CentPapiers &#187; Michelle Courchesne</title>
	<atom:link href="http://www.centpapiers.com/mot-cle/michelle-courchesne/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.centpapiers.com</link>
	<description>Plateforme québécoise de journalisme citoyen</description>
	<lastBuildDate>Mon, 13 Feb 2012 14:52:24 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator>
		<item>
		<title>Lois 107 et 110 : la Courchesne ne démord pas</title>
		<link>http://www.centpapiers.com/lois-107-et-110-la-courchesne-ne-demord-pas/7858</link>
		<comments>http://www.centpapiers.com/lois-107-et-110-la-courchesne-ne-demord-pas/7858#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 25 May 2009 14:33:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philou</dc:creator>
				<category><![CDATA[Billets]]></category>
		<category><![CDATA[OPINIONS]]></category>
		<category><![CDATA[Politique française]]></category>
		<category><![CDATA[S O C I E T É]]></category>
		<category><![CDATA[cégep]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Michelle Courchesne]]></category>
		<category><![CDATA[Université]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.centpapiers.com/?p=7858</guid>
		<description><![CDATA[Publié sur La Commune. La ministre de l&#8217;Éducation, Michelle Courchesne, revient à la charge sur la question de la gouvernance des cégeps et des universités. En octobre 2008, elle avait déposé deux projets de loi &#8211; 107 et 110 &#8211; visant, selon le site du ministère, à « moderniser la gouvernance des établissements d&#8217;enseignement supérieur. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Publié sur <a title="Lois 107 et 110 : la Courchesne ne démord pas" href="http://nefacmtl.blogspot.com/2009/05/lois-107-et-110-la-courchesne-ne-demord.html">La Commune</a>.</p>
<p>La ministre de l&#8217;Éducation, Michelle Courchesne, revient à la charge sur la question de la gouvernance des cégeps et des universités. En octobre 2008, elle avait déposé deux projets de loi &#8211; 107 et 110 &#8211; visant, <a href="http://www.mels.gouv.qc.ca/ministere/info/index.asp?page=communiques&amp;id=380">selon le site du ministère</a>, à « moderniser la gouvernance des établissements d&#8217;enseignement supérieur. »</p>
<div style="text-align: justify;">
<blockquote><p>« Les principes de gouvernance mis de l&#8217;avant dans les projets de loi visent à assurer une plus grande indépendance des conseils d&#8217;administration. Pour les universités, un minimum de deux tiers des membres du conseil d&#8217;administration devraient être des membres indépendants. Par ailleurs, au moins le quart des membres proviendrait de la communauté universitaire. Pour les cégeps, le conseil compterait généralement 11 membres (<span style="font-style: italic;">sic</span>) indépendants, 2 étudiants, 2 enseignants, un autre membre du personnel de l&#8217;établissement et le directeur général. »</p></blockquote>
<p>Indépendance de qui, de quoi? Par membres indépendants, on parle évidemment d&#8217;acteurs externes, provenant principalement du secteur économique. Pourquoi ces gens devraient-ils être majoritaires (et donc, exercer un contrôle certain) sur les instances décisionnelles de ces institutions qui ne devraient pas &#8211; qui ne peuvent pas &#8211; être gérées sur le même modèle qu&#8217;une entreprise. L&#8217;automne dernier, ces deux projets de loi ont été abandonnés en raison de l&#8217;opposition qu&#8217;ils ont soulevée dans le milieu étudiant. Mais ce n&#8217;était semble-t-il que partie remise.</p>
<p>La ministre Courchesne repasse à l&#8217;attaque et compte bien obtenir cette « gouvernance modernisée » qui n&#8217;est, au final, qu&#8217;un rouage de la vision qu&#8217;elle et sa gang se font de l&#8217;éducation : une usine où l&#8217;on produit de la main d&#8217;oeuvre. Pas surprenant que les patrons veulent avoir leur mot à dire!</p>
<p>Hier, en entrevue à Radio-Canada, la vice-première ministre Normandeau a confirmé que Courchesne allait rouvrir la plaie en déposant un nouveau projet de loi sur la gouvernance des institutions d&#8217;enseignement. N&#8217;étant pas complètement déconnectée de la réalité, elle prévoit toutefois de la résistance du milieu universitaire et espère avoir la collaboration du PQ parce qu’« on va foncer ». Pour preuve, le <a href="http://www.setue.org/">SÉtuE</a> a mis la main sur <a href="http://www.setue.org/sites/default/files/Affaires_corporatives.pdf">une offre d&#8217;emploi</a> du ministère de l&#8217;Éducation, du loisir et du sport qui recherche déjà une personne qui aurait pour mandat d&#8217;«implanter correctement les nouvelles mesures en matière de gouvernance découlant des projets de loi sur la gouvernance dans les universités et les établissements d&#8217;enseignement collégial.»</p>
<p>Les personnes qui étudient et qui travaillent dans ces établissements ne sont-elles pas mieux placées pour gérer ce milieu de vie qui est le leur que des grosses têtes du milieu économique qui ne pensent qu&#8217;en terme d&#8217;investissement et de rentabilité?</p></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.centpapiers.com/lois-107-et-110-la-courchesne-ne-demord-pas/7858/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Histoire de rue. Lettre à la ministre Courchesne</title>
		<link>http://www.centpapiers.com/histoire-de-rue-lettre-a-la-ministre-courchesne/6591</link>
		<comments>http://www.centpapiers.com/histoire-de-rue-lettre-a-la-ministre-courchesne/6591#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Apr 2009 14:56:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>cieldemars</dc:creator>
				<category><![CDATA[Billets]]></category>
		<category><![CDATA[Général-(EN-RECLASSEMENT)]]></category>
		<category><![CDATA[OPINIONS]]></category>
		<category><![CDATA[Politique française]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[Michelle Courchesne]]></category>
		<category><![CDATA[Professeurs]]></category>
		<category><![CDATA[uqam]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.centpapiers.com/?p=6591</guid>
		<description><![CDATA[Je vous écris, Madame la ministre, parce que mon université est dans la rue. Dans la rue, en temps de grève, ça ne surprend personne ; ce n’est pas une métaphore, nous sommes dans la rue et nous manifestons. Nous faisons du bruit. Nous rencontrons des gens, nous leur parlons et nous les écoutons. Nous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je vous écris, Madame la ministre, parce que mon université est dans la rue.</p>
<p>Dans la rue, en temps de grève, ça ne surprend personne ; ce n’est pas une métaphore, nous sommes dans la rue et nous manifestons. Nous faisons du bruit. Nous rencontrons des gens, nous leur parlons et nous les écoutons. Nous avons ouvert des ateliers et des conférences publiques. Nous avons parlé aux médias et aux politiciens, et nous nous sommes parlé entre nous. Ce que nous demandons pour notre université et pour ses étudiants, ce que nous demandons pour nous-mêmes et pour la mission dont nous sommes chargés, ce sont des choses très précises, dont nous avons dit l’urgence un très grand nombre de fois et construit l’argumentation de façon réfléchie, détaillée, documentée. Des rapports de tous ordres, y compris ceux qui ont été commandés par votre ministère, ont fondé ces revendications et les ont légitimées en termes professionnels, scientifiques, artistiques, sociaux, et même comptables.</p>
<p>Mon université est dans la rue. Ce n’est pas une métaphore, et en plein centre-ville/centre-sud c’est loin d’être une abstraction. Il est rigoureusement impossible d’être indifférent à ce qui nous entoure ; vous le savez parce que vos propres bureaux ne sont pas loin, à 20 minutes de marche, et à deux pas d’une prison. Impossible d’être indifférent politiquement, économiquement, pédagogiquement, scientifiquement, artistiquement à ce qui nous entoure.</p>
<p>Mais ne pas être indifférent ce n’est encore assez. Ce que nous espérons au-delà de ce point, c’est faire une différence, changer la vie. Comment, on ne sait pas toujours. Parfois ça prend du temps, parfois non. Parfois on a conscience de faire une différence, parfois on n’en sait rien. Peu importe.</p>
<p>Aujourd’hui, dans la rue, mon université m’a donné une leçon. Je ne sais pas encore quoi en faire, alors je vous l’écris.</p>
<p>C’était au milieu de la journée, vers midi et demi. Nous étions plus de 700 profs à quitter pour l’heure du repas le théâtre Saint-Denis. Il pleuvait, je me suis attardé sous l’avant-toit. C’était bon de respirer l’air frais.</p>
<p>Au bout d’un moment j’ai aperçu un homme qui me regardait. Plusieurs sans doute l’avaient déjà vu avant moi, et peut-être reconnu : toujours le même, jamais le même, semaine après mois après année. Vous savez bien.</p>
<p>L’homme se tenait au milieu de nous et demandait de l’argent ; c’était mon tour, je le sentais. On finit par sentir très clairement ces choses-là, je veux dire le moment où c’est à vous que ça s’adresse, où on ne peut pas dire non, ni détourner le regard, ni être pressé, ni rien.</p>
<p>« Monsieur pouvez-vous m’aider ? »</p>
<p>Ça s’adressait à moi, c’était mon tour. Tellement évident que c’en était intime. Il a ouvert sa main, un peu de monnaie s’y trouvait déjà. Un vingt-cinq sous, un deux dollars, le reste j’ai oublié. J’ai pensé, je ne sais pas pourquoi, deux dollars trente-sept. Je n’ai jamais su compter. Ma contribution à moi serait d’un dollar, c’était ce que j’avais. Je le lui ai donné.</p>
<p>Mais l’homme ne regardait pas sa main, ni la pièce de monnaie. Il me regardait moi. Plusieurs autres avaient déjà dû remarquer ses yeux, très bleus, trop bleus : lavés ou noyés par quelque chose, allez savoir. Ça passe tellement vite.</p>
<p>Mais là ça ne passait pas.</p>
<p>L’homme continuait de me regarder, sa main restait ouverte et ses yeux bleu-trottoir, bleu-pluie, bleu-tout-ce-que-vous-voudrez me regardaient toujours. J’ai fini par sentir que ce n’était pas moi qu’il regardait mais quelque chose à travers moi, un point situé au-delà de moi. C’était intense, ses yeux cherchaient de toutes leurs forces, sa main ne se refermait pas.</p>
<p>Alors il s’est passé quelque chose de terrible. En regardant à travers moi l’homme a dit « Monsieur parlez-moi, monsieur parlez-moi s’il vous plaît. »</p>
<p>Ça vous en bouche un coin, j’aime autant dire.</p>
<p>J’ai essayé de regarder à travers lui mais c’était impossible. Il a dit de nouveau « Parlez-moi. Monsieur, parlez-moi. » J’ai eu une idée idiote, je lui ai demandé ce qu’il avait envie de manger. Il m’a répondu « un spaghetti meat-ball », tout de suite, sans hésiter. J’ai dit « allez-vous pouvoir en trouver un près d’ici ? » Il a dit « oui, en bas ».</p>
<p>Tout ce temps-là il regardait à travers moi, solide, tenace. On ne se lâchait pas. J’ai encore dit « je vous souhaite de prendre un bon repas chaud, » je ne savais plus quoi inventer, notre entretien se terminait, j’espère seulement que ça s’est rendu. Que quelque chose s’est rendu.</p>
<p>Maintenant j’espère seulement qu’à travers moi il n’y avait pas que le vide. Que là où il regardait, à travers moi, quelque chose écoutait.</p>
<p>Ça m’est resté.</p>
<p>Je ne peux rien dire d’autre, Madame la ministre. Je vous écris cette lettre. Seul, maintenant, de moi à vous. Est-ce que vous entendez ?</p>
<p>René Lapierre,<br />
Études littéraires</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.centpapiers.com/histoire-de-rue-lettre-a-la-ministre-courchesne/6591/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Grève à l’UQAM : l’acharnement de la ministre se poursuit</title>
		<link>http://www.centpapiers.com/greve-a-l%e2%80%99uqam-l%e2%80%99acharnement-de-la-ministre-se-poursuit/6141</link>
		<comments>http://www.centpapiers.com/greve-a-l%e2%80%99uqam-l%e2%80%99acharnement-de-la-ministre-se-poursuit/6141#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2009 20:08:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Patrice Potvin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chroniques]]></category>
		<category><![CDATA[Général-(EN-RECLASSEMENT)]]></category>
		<category><![CDATA[OPINIONS]]></category>
		<category><![CDATA[Politique française]]></category>
		<category><![CDATA[du Loisir et du Sport]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[Michelle Courchesne]]></category>
		<category><![CDATA[Ministre de l'Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Professeurs]]></category>
		<category><![CDATA[SPUQ]]></category>
		<category><![CDATA[uqam]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.centpapiers.com/?p=6141</guid>
		<description><![CDATA[Après avoir négligé de reconnaître la part de responsabilité du gouvernement dans le naufrage de l’îlot Voyageur, la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS), poursuit son acharnement envers l’Université du Québec à Montréal. Après 21 mois de demandes syndicales réclamant le démarrage d’une négociation visant le renouvellement de la convention collective et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
<div id="attachment_6160" class="wp-caption alignnone" style="width: 510px"><img class="size-full wp-image-6160" title="3159001713_1084ede5ca4" src="http://www.centpapiers.com/wp-content/uploads/2009/03/3159001713_1084ede5ca4.jpg" alt="Photo : Flickr limako" width="500" height="375" /><p class="wp-caption-text">Photo : Flickr limako</p></div>
<p>Après avoir négligé de reconnaître la part de responsabilité du gouvernement dans le naufrage de l’îlot Voyageur, la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS), poursuit son acharnement envers l’Université du Québec à Montréal. Après 21 mois de demandes syndicales réclamant le démarrage d’une négociation visant le renouvellement de la convention collective et les embauches de professeurs et qui n’ont eu pour réponse qu’un silence, après que la direction de l’UQAM ait obtenu à sa propre demande un rapport permettant de connaître la situation salariale dans les universités québécoises (le rapport AON) et qui permet de voir très clairement que les demandes syndicales n’ont finalement rien de farfelu (rattrapage salarial de 10% à faire pour une tâche équivalente à ce qui se fait ailleurs), la position de la ministre n’a pas changé : tout laisse croire que des universités québécoises, l’UQAM est celle qu’elle affectionne le moins.</p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">En effet, les pseudo-offres déposées par la direction de l’UQAM au syndicat des professeurs (SPUQ) la semaine dernière et qui ont été présentées comme finales, même s’il s’agissait des premières depuis 21 mois, témoignent bien du fait que l’UQAM est en réalité en tutelle, puisque ces offres ont émané directement du gouvernement (MELS et Conseil du trésor), sans même qu’on cherche à s’en cacher.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Ces offres, qui tiennent en 4 pages à double interligne, qui semblent écrites à la hâte et ne ressemblent en rien à l’ombre d’une convention collective, proposent une hausse des salaires de 2% alors que la ministre a pourtant annoncé par le passé et à plusieurs reprises que les demandes syndicales semblaient « raisonnables ». Elle ne semble donc pas en définitive adhérer à l’idée que l’UQAM puisse être aussi importante que les autres universités montréalaises, pas même aussi importantes que les petites constituantes du réseau UQ, comme l’UQAR ou l’UQTR, où les salaires sont meilleurs qu’à l’UQAM. Il ne s’agit donc apparemment pas d’un problème de crise économique, mais d’une question de préférence pure et simple. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">Ces pseudo-offres proposent également l’embauche de 25 professeurs, alors que le syndicat en demande 300, pour réduire l’écart qui existe entre l’UQAM et les autres universités en ce qui a trait au rapport prof/étudiant et qui constitue un bel indicateur de l’importance relative de la charge de travail. Voilà qui est pour le moins surprenant : l’UQAM verra vraisemblablement 35 de ses profs prendre leur retraite la même année. La proposition aura donc pour effet de RÉDUIRE le nombre de professeurs d’une dizaine, alors que le besoin de renforts pour redresser cette institution fragilisée n’a jamais été si évident. Doit-on vraiment rappeler que les professeurs sont le coeur de l’université et que son développement dépend presque entièrement d’eux?</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">La ministre n’a pas encore compris que l’UQAM n’est plus qu’une « boîte à cours ». Ses professeurs y mènent désormais autant de recherches d’envergure que dans les autres universités québécoises, sans parler des services aux collectivités qui y sont beaucoup mieux développés qu’ailleurs. Dans cette course, les talents sont évidemment précieux, mais pour attirer et retenir ces derniers, il est nécessaire d’au moins pouvoir leur offrir des conditions de travail équivalentes à ce qu’on trouve ailleurs. Actuellement, les munitions manquent à l’UQAM pour qu’elle puisse se tailler une place. Il est difficile de ne pas croire que cette situation plaît à la ministre, tant les gestes qu’elle pose et le discours méprisant qu’elle tient sont révélateurs.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Times New Roman;">C’est vrai, les étudiants ACTUELS et les autres employés de l’UQAM font actuellement les frais de la grève. Ils devront cependant comprendre que n’est jamais de gaîté de coeur qu’on se lance dans une telle entreprise : c’est pour déranger. Et pour l’avenir.</span></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.centpapiers.com/greve-a-l%e2%80%99uqam-l%e2%80%99acharnement-de-la-ministre-se-poursuit/6141/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

