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Le Marathon de Boston, cette chose qu’on appelle le terrorisme, et les Etats-Unis

William Blum Qu’est-ce qui pousse des jeunes hommes, raisonnablement bien ?duqu?s, en bonne sant? et beaux, avec une longue vie devant eux, ? utiliser des explosifs puissants pour tuer de parfaits inconnus en raison de leurs convictions politiques?? Je parle des militaires am?ricains, bien s?r, au sol, dans les airs, ...

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L?Union europ?enne ?voque Boston pour justifier une importante op?ration antiterroriste

Chris Marsden –?WSWS – La menace croissante internationalement pour les droits d?mocratiques a ?t? soulign?e par le fait qu?? peine deux jours apr?s les attentats ? la bombe de?Boston, ceux-ci ?taient cit?s dans un communiqu? de presse de la Commission de l?Union europ?enne?(UE) pour justifier une vaste op?ration antiterroriste r?alis?e ...

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Un Salon du livre en perte de vitesse; le LIVRE en d?clin ?

  Daniel Lemay, dans La Presse, titre ?Baisse d’affluence au Salon du livre?. Beaucoup? Non.? Mais c’est de mauvais augure. Francine Bois, la directrice g?n?rale du SLM dit qu?elle me peut l?expliquer… http://www.lapresse.ca/arts/livres/201211/20/01-4595699-baisse-daffluence-au-salon-du-livre.php Paul Proulx, dans Voir.CA, offre une explication: … Lire la suite

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Killing Descartes

Je voudrais travailler ? rendre les hommes plus profonds et meilleurs en les amenant ? r?fl?chir sur eux-m?mes. Je suis en d?saccord avec l'esprit de ce temps, parce qu'il est plein de m?pris pour la pens?e... L'homme moderne, surmen? de trav...

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Killing Descartes

Je voudrais travailler à rendre les hommes plus profonds et meilleurs en les amenant à réfléchir sur eux-mêmes. Je suis en désaccord avec l'esprit de ce temps, parce qu'il est plein de mépris pour la pensée... L'homme moderne, surmené de travail, n'est plus capable de véritable recueillement, et il perd sa spiritualité dans tous les domaines... Or, la renonciation à la pensée est la faillite de l'esprit.

Albert Schweitzer, À l'orée de la forêt vierge, préface.

Bubbles girlsPetite cure de stimulation intellectuelle ce week-end, au Marathon des Sciences de Fleurance ou l'occasion incroyable de se goinfrer 12 heures de conférences scientifiques entrecoupées de pauses foie gras et autres œnogastronomies plus ou moins locales. L'occasion, surtout, de ne pas s'encroûter du ciboulot, de croiser des gens intéressants et de se rendre compte que cela fait un petit moment que je me laisse distraire, au propre comme au figuré, par de petites considérations futiles et sans importance.

De la distraction, oui, comme évidence technologique pendant que les orateurs défilent sur fond d'écran géant, devenant étrangement les commentaires vivants des vrais clous du spectacle, à savoir leurs foutus sliders PowerPoint. Cette constatation est d'autant plus vraie que la technologie, puisqu'il s'agissait bien du sujet de cette année, a plutôt tendance à prendre le pas sur l'homme de science, le slider s'agrémentant de musiques et de vidéos. Je commençais à me demander qui de la machine ou de l'homme fait le show, quand est arrivée la seule intervenante du jour, son iPad greffé au creux du coude. Je sais, par expérience assez directe, que tout le monde n'est pas à l'aise dans la communication orale et je me souviens des colloques organisés annuellement par mon ancien laboratoire de recherche, histoire, probablement, de nous préparer à ce genre d'épreuve qui fait partie de la vie normale et nécessaire du chercheur, apprenti ou confirmé.

Là, je sais tout de suite qu'elle souffre.
Et que son iPad est sa bouée, son pupitre, son pense-bête, tout. Elle lit son exposé sans parvenir à décoller du texte, elle peine à insuffler un rythme et puis, c'est le drame : la tablette se met en veille et la voilà obligée de se traîner ce poids mort coincé à son bras. Étrange démonstration par l'absurde de la dépendance technologique, celle que je fuis sans jamais pouvoir y échapper, celle que j'apprivoise, à laquelle je ne fais de concessions que parce que je m’astreins, par ailleurs, à cultiver mon autonomie technologique par tous les moyens.

La soirée est déjà bien avancée quand arrive l'homme seul. Il débarque sans ordi, sans pointeur laser et avec un sens assez consommé de la mise en scène, il s'installe ostensiblement seul dans un coin de l'immense scène à présent presque complètement plongée dans la pénombre. Il s'assied posément sur une chaise d'une outrageante banalité, chausse ses lorgnons de jeune vieillesse et pose ses notes de papier sur ses genoux croisés. Sa seule présence, sa seule installation sont la démonstration incorporée de l'autonomie de la machine humaine sur la distraction technologique. Pas d'effets, pas d'images, pas de son, pas de grands mouvements de scène, juste un homme sur une chaise qui déploie patiemment ses idées, qui inocule son propre rythme, qui peut choisir de digresser dans son discours ou de ne pas arriver où on l'attend. Et la lumière ne naît que de ses paroles, que de son processus intellectuel endogène. Il relègue la machine au rang d'accessoire ou de prothèse de l'humain et rejette, dans son seul comportement, notre indépassable soumission à l'ordre technologique. Et là, seulement équipé de ses lunettes et de ses feuilles de notes, il dessine à grands traits la dystopie de la transhumanité, transformant sa propre intervention en démonstration de son propos.

L'homme-machine de Descartes devient le machin de la prouesse technologique, pense qu'il est noble de chercher à repousser ses limites alors qu'il ne parvient même pas à suffisamment se penser lui-même pour parvenir à les tracer. Nous rêvons nous-mêmes de devenir des moutons électriques parce que nous avons renoncé à interroger notre propre humanité et que nous croyons sincèrement nous améliorer en l'aliénant à la technologie.

Je regarde cet homme assis tout seul sur sa grande estrade vide et je reviens toujours à la même question : qu'est-ce qui est vraiment important dans tout cet immonde foutoir qu'est notre monde ?

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La conqu?te m?diatique de l?Afrique

Komla KPOGLI Comment des pays et des groupes d?int?r?ts tissent leur toile autour de l?Afrique… Dans les ?coles de communication, il est bien connu que la meilleure propagande est celle qu?on se fait ? soi. Il est bien connu aussi que pour bien vendre un produit, il faut communiquer intens?ment ...

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La mauvaise foi

Je viens d??couter avec ?bahissement la Ministre Beauchamp contredire?l?interpr?tation qu?ont donn?e les trois leaders ?tudiants de la teneur et de la port?e du consensus qui est sorti de leur tardive n?gociation-marathon. A quoi diable joue cette dame??? Elle parle d?un accord sign?, l?autre partie d?une proposition a soumettre aux ?tudiants. ...

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