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L’étonnant silence médiatique autour de l’accord de libre-échange UE-Japon…

Un an après que l’Union européenne et le Japon soient parvenus à un accord de principe sur un accord de libre-échange, les dirigeants européens et japonais ont signé à la mi-juillet un accord présenté comme historique. Mais à l’image des autres accords internationaux, c’est une nouvelle fuite en avant qui ne tire aucune leçon des risques de tels accords pour ...

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France – Agriculture: Défendre les agriculteurs et non les accords de libre-échange…

Le 55ème salon International de l’Agriculture, qui s’est tenu à Paris en février dernier, a vu le passage, dès le premier jour, du Président de la République visitant tous les stands et dégustant les spécialités régionales devant l’ensemble des micros et caméras.   Emmanuel Macron a battu le record de présence avec plus de ...

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Brexit: intensification des tensions

Le déclenchement du Brexit intensifie les tensions nationales en Europe L’Union européenne (UE) et les représentants des principales puissances du continent ont réagi avec une hostilité ouverte à l’invocation, par la première ministre britannique Theresa May, de l’Article 50 qui enclenche le processus de sortie de la Grande-Bretagne de l’Union ...

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La monstralisation 2

    Un accord mammouth Les États-Unis tiennent à redéfinir les règles commerciales avec les pays d’Asie pour freiner l’influence de la Chine dans cette partie du monde. «Si nous ne le faisons pas, la Chine le fera, et l’Amérique sera écartée», a dit Barack Obama dans une entrevue récente ...

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Traité transatlantique : Non au coup de force des firmes multinationales !

Selon le futur traité de libre-échange transatlantique (plus connu sous les noms de TAFTA ou TTIP), les firmes multinationales auront la possibilité d'attaquer les États en justice devant des tribunaux extrajudiciaires si des lois leur déplaisent.

Face à cette menace, la plus grave depuis la seconde guerre mondiale, les membres de la Commission européenne et les chefs d’Etat européens ne doivent pas remettre les clés de notre démocratie à Monsanto, Bayer, Nestlé, Coca-Cola et consorts…


Le traité de libre-échange transatlantique, négocié dans le plus grand secret, vise notamment a éliminer ce qu’on appelle les « irritants commerciaux », qui limitent la capacité d’échange de tout produit entre les États-Unis et l’UE. 

La «convergence réglementaire» est le terme aseptisé utilisé pour tenter d'imposer aux gouvernements l’obligation d’autoriser les produits et services qui ne satisfont pas aux normes domestiques. Il s’agit en fait des politiques considérées comme fondamentales sur la sécurité alimentaire, environnementale, sanitaire ainsi que toutes les autres politiques qui composent le pacte social. 

Pour les rédacteurs de ce projet, il convient de réduire ou d’écarter ce qu’il y a de meilleur en termes de protection de l’environnement, de santé des consommateurs et de diminuer les contraintes que la puissance publique peut mettre en place pour réguler les activités des multinationales. Ce qui est promu comme des règles «de haut niveau du 21e siècle» pour l’économie mondiale est en réalité un régime qui ferait reculer les progrès obtenus par les mouvements sociaux au cours du 20e siècle.

Mais ce traité autoriserait de plus les firmes multinationales à attaquer en justice des lois ou à exiger des indemnisations si leurs “revenus futurs anticipés” sont affectés par des décisions démocratiques des états. 

Paris et les autres capitales européennes fourmillant de lobbyistes, le futur TAFTA permettrait ainsi de consolider la mainmise des multinationales sur les décisions nous affectant au quotidien. La France et les autres pays européens verraient affluer les pesticides tueurs d’abeilles, les 4x4 les plus énergivores, les OGM et les semences mutantes, le saumon génétiquement modifié et autres curiosités de ce genre…

La Commission de Bruxelles est prétendument à l’écoute des consommateurs européens mais 97% d’entre eux ont récemment répondu dans un sondage officiel qu'ils ne souhaitaient pas que des tribunaux d’arbitrage privés puissent décider des lois sociales et environnementales votées par les états.

Un encadrement beaucoup plus strict des activités des multinationales s’impose donc, plutôt qu’une fuite en avant vers des accords de «libre-échange» élaborés dans le plus grand secret.

Les membres du Parlement européen ayant le pouvoir de rejeter n'importe quel traité, des centaines d’organisations en France et partout en Europe ont lancé une gigantesque “initiative citoyenne européenne” pour contrer ce coup de force des firmes multinationales et faire en sorte qu'elles n’aient jamais le dernier mot sur des décisions qui nous affectent tous !


Pétition adressée aux dirigeants des institutions européennes et des États membres

Nous vous demandons de mettre fin aux négociations avec les États-Unis au sujet du traité de libre-échange transatlantique (TAFTA) et de ne pas ratifier l'Accord économique et commercial global (CETA) avec le Canada. Ces accords comportent des clauses telles que les règles de résolution des différents entre les États et les investisseurs ou de coopération réglementaire qui représentent un risque réel pour notre démocratie et l'état de droit. Nous voulons éviter la dégradation de nos normes sociales et environnementales, du droit du travail, de la protection des consommateurs et du respect de la vie privée. Nous nous opposons au démantèlement des services publics et de l'exception culturelle lors de négociations secrètes. Nous sommes en faveur d'un traité favorisant le commerce et l'investissement en Europe.

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Le libre-échange, dans l’angle mort de l’austérité

Si la crise de 2008 nous a rappelé une chose, c’est que les dynamiques mondiales peuvent avoir des effets profonds sur nos sociétés. Est-on assez vigilant quant aux changements que provoque la mondialisation débridée des marchés ? Mesure-t-on adéquatement la portée des mesures qui la favorisent et leur impact structurant sur ...

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Danger : ententes de libre-?change (?tats-Unis)

Les ententes de ?libre-?change? d?coulent de la libre concurrence La classe ouvri?re est la classe la plus progressiste, la plus innovatrice, la plus attach?e au progr?s technologique des moyens de transport et aux ?changes mutuellement consentis. ? ce titre, ce n?est pas la classe ouvri?re qui s?opposerait ? la multiplication ...

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Ce sera bient?t No?l pour les multinationales

? Les multinationales l?ont presque fait. Le TPP (Trans-Pacific Partnership, aussi connu sous le nom de trait? multilat?ral de libre-?change) est en passe d??tre sign?. Un trait? tenu secret jusqu?? ce que?Wikileaks rende le texte public. Les r?actions n?ont pas tard? ? fuser?: ??le texte du TPP que nous avons ...

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Accord Europe – ?tats-Unis : que nous r?serve la plus grande zone de libre-?change du monde ?

PAR?AGN?S ROUSSEAUX?19 D?CEMBRE 2013 C?est un sujet dont vous allez entendre de plus en plus parler en 2014. A Washington, du 16 au 20 d?cembre se tient le troisi?me round de discussion du futur accord commercial entre l?Europe et les Etats-Unis. De quoi discutent les n?gociateurs europ?ens?? Difficile de le ...

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Libre ?change : sacrifice de la qualit? de notre alimentation. Au profit de qui ?

Par?Grain Mondialisation.ca, 16 d?cembre 2013 grain.org Deux dinosaures du commerce mondial ? les ?tats-Unis et l?Union europ?enne ? ont entam? des n?gociations sur un accord de libre-?change bilat?ral afin de relancer l?emploi et la croissance ?conomique dans leurs ?conomies largement d?prim?es. L?essentiel de la dynamique devrait r?sulter d?une plus grande ...

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? La charade du libre ?change ? Joseph Stiglitz

par?Joseph Stiglitz Alors que rien, depuis son lancement il y a pr?s d?une dizaine d?ann?es, n?est sorti du?Programme de Doha pour le d?veloppement, un cycle de n?gociations commerciales mondiales sous l??gide de l?Organisation mondiale du commerce, un autre round de n?gociations est en pr?paration. Cependant, cette fois, les n?gociations ne ...

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Non au grand march? transatlantique de libre-?change en 2015 !

A quelques semaines d’intervalle, les Etats-Unis et l’Union européenne viennent d’annoncer le lancement de négociations en vue de créer la plus grande zone de «libre-échange» au monde.

Lancé sans publicité ni débat, ce projet d'accord pose des questions d’ordre démocratique, politique, éthique et social qui ne sont pas sans rappeler d’autres accords antérieurs comme l’accord multilatéral sur les Investissements (AMI) négocié depuis 1995, en secret, au sein de l’OCDE et qui avait échoué dès que l’opinion publique en avait pris connaissance ou la directive services appelée aussi «directive Bolkestein», votée une première fois en 2003, mais qui fit, elle aussi, l’objet de vives protestations.

Selon le credo officiel, si les barrières non tarifaires au commerce tombent, l’expansion des affaires qui en résulterait serait tout bénéfice pour les entreprises et les consommateurs, tout en protégeant nos industries face à leurs concurrents étrangers. Mais l’actualité dément avec une intensité croissante les bienfaits à attendre du «libre-échange»…


Crise budgétaire de la zone euro, délocalisations d’entreprises, fermeture de sites sidérurgiques, crise des prothèses mammaires PIP, viande de bœuf chevaline, etc... Depuis plusieurs années, la crise est partout, revêtant de multiples dimensions : financière, budgétaire, écologique, humanitaire mais aussi démocratique et sécuritaire…

De la Grèce à l’Espagne, l’Europe ressemble à un avion qui aurait perdu ses ailes et percuté le sol : partout, il est question d’austérité, de modération salariale, de maintien de la compétitivité via une organisation plus flexible du travail…

Ajoutons à ces constats la poursuite à la hausse des émissions de CO2, pourtant censées être réduites afin d’éviter une crise climatique et l’on conviendra que le monde traverse une période particulièrement trouble et difficile.

Evidemment, quand un avion se crashe, après la recherche d’éventuels survivants, la priorité des enquêteurs est de comprendre les causes de l’accident, en analysant le contenu des boîtes noires qui retracent le vol de l’appareil. Mais rien de tel avec les multiples crises que traversent nos sociétés ! Pourtant, la « boîte noire » des crises existe bel et bien...

Que dit la boîte noire ?

Toutes les crises évoquées ont un point commun : le libre-échange. Ainsi, la crise financière a précédé la crise budgétaire. Et la crise financière des subprimes a elle-même été précédée d’importantes décisions politiques, comme la dérégulation bancaire (aux Etats-Unis) et la totale liberté offerte aux mouvements de capitaux (spéculatifs comme non spéculatifs) en Europe.

De même, la création d’un marché basé sur la « libre-circulation des biens, des services et des entreprises » a multiplié le recours à la sous-traitance et les intermédiaires marchands (donnant lieu au récent scandale de la viande de bœuf chevaline) et favorisé les fusions-acquisitions d’entreprises. 

Ce qui a contribué à mettre la sidérurgie liégeoise entre les mains d’ArcelorMittal, une entreprise voyou qui était membre, en 2011, du Transatlantic Policy Network : un lobby associant de puissantes multinationales (comme Bayer, Citigroup, Coca-Cola, Microsoft, Nestlé, Time Warner, Unilever, Walt Disney Company…) et des élus politiques (dont environ 8% des membres du Parlement européen) et qui est à l’origine de l’actuelle volonté de créer un marché transatlantique.

Mais qui se souvient qu’à chacune des décisions politiques passées, en faveur du « libre-échange », le même discours se répétait inlassablement ? En « libéralisant » les échanges marchands, en diminuant les « charges » pesant sur les entreprises, on allait favoriser l’activité économique, l’emploi, et partant, la richesse de tout un chacun.

Vingt ans plus tard, le constat est amer : dans le secteur bancaire, le « dynamisme » de la gestion privée a créé des produits financiers toxiques et fait exploser une énorme bulle spéculative en 2007-2008. Au bord de la banqueroute, les banques ont fait appel à l’argent public pour se sauver, aggravant grandement les déficits publics (qui ne posaient jusqu’alors aucun problème de solvabilité). Dans la foulée, s’est mise en place une gouvernance économique confiant d’importantes décisions (notamment budgétaires) à des instances non élues, comme la Banque centrale européenne ou la Commission européenne, lesquelles imposent une austérité carabinée aux populations.

Pour leur part, les multinationales ont gagné le droit de mettre en concurrence les législations sociales et fiscales des différents pays. Elles ont abusé de la situation pour obtenir des rabais fiscaux (les intérêts notionnels n’en sont qu’un exemple) et se mettre en quête de zones de production à bas salaires. Dans leur soif de délocalisations, elles ont fait croître le chômage, précarisé l’emploi restant et aggravé l’ampleur du problème climatique, vu les milliers de kilomètres de transport que les entreprises font aujourd’hui parcourir à leurs produits.

Forts de ces constats et des logiques technocratiques marchandes qui dominent nos sociétés, il convient de s’opposer vigoureusement à un accord de « libre-échange » avec les Etats-Unis ainsi qu’au renforcement (européen et transatlantique) des législations liberticides. Adoptées au nom de la lutte contre le terrorisme, ces législations criminalisent de plus en plus souvent les mouvements sociaux, notamment en Espagne, mais aussi en Belgique avec l’adoption récente d’une loi, arbitraire et floue, visant à réprimer les « incitations à commettre des actes terroristes ».

Pour sortir des crises actuelles, un renforcement de la démocratie est nécessaire, ce qui passe par un renforcement des politiques de solidarité et un encadrement beaucoup plus strict des activités des multinationales, et non par la fuite en avant vers des accords de « libre-échange » visant à accroître la compétitivité mondiale et renforcer les libertés des firmes multinationales échappant au contrôle démocratique…


Plateforme d’opposition au marché transatlantique : 



Premiers signataires :
Geneviève Azam, Thierry Bodson, Jean Bricmont, Ricardo Cherenti, Jean Cornil, Annick Coupé, Philippe Defeyt, Céline Delforge, Anne Dirix, Pierre Eyben, Paul Galand, Pierre Galand, Jacques Généreux, Myriam Gérard, Corinne Gobin, José Gotovitch, Sophie Heine, Michel Husson, Raoul-Marc Jennar, Jean-Marie Klinkenberg, Jean-Pascal Labille, Caroline Lamarche, Bruno Leprince, Jean-Luc Mélenchon, Marc-Emmanuel Mélon, Laurent Pirnay, Bruno Poncelet, Yanic Samzun, Denis Stokkink, Thomas de Thier, Philippe Van Muylder, Micha Wald, Bernard Wesphael, Francis Wurtz...


Photo Creative Commons : océan atlantique par gillyan9 (http://www.flickr.com/photos/gillyan9/8199744519/)


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