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	<title>CentPapiers &#187; individualisme</title>
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		<title>Demain, l&#8217;individu</title>
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		<pubDate>Fri, 13 May 2011 04:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>christian laurut</dc:creator>
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<p>L’« individualisme » a généralement mauvaise presse. Dans l’esprit commun il est synonyme d’égoïsme, terme qui définit, pour un individu, la posture consistant à ne pas tenir compte du sort ou du devenir des autres et à ne considérer, dans toutes ses actions, que le bénéfice qu’il peut en retirer pour lui même. Il peut également être assimilé à l’égocentrisme, travers qui amène un quidam à ignorer l’existence même des autres et à se considérer comme étant le seul à vivre sur terre.</p>
<p>Pourtant l’individualisme a fait l’objet de nombreuses déclinaisons sociales et morales sous forme de doctrines aussi dissemblables que le personnalisme chrétien et le libertarisme athée. Au plan politique, il peut être associé aussi bien au capitalisme qu’à l’anarchisme. Chrétiens, libertins, capitalistes, libéraux, anarchistes pourraient ainsi être réunis sous la bannière unique de l’« individualisme ». Et même les marxistes n’échapperaient pas à cette classification, le but ultime du communisme et sa phase supérieure, selon Marx, étant « à chacun selon ses besoins », idée confirmée par Lénine qui écrit dans <em>L&#8217;État et la Révolution </em>en 1917 « L&#8217;État pourra s&#8217;éteindre complètement quand la société aura réalisé ce principe ».</p>
<p>Donc tout le monde est individualiste, sauf peut être les socialistes, qui, en bons réformistes qu’ils sont, ont besoin, pour exister, d’une situation sociale dans laquelle l’individu de base reste durablement dominé par une superstructure, le principe de la « revendication permanente » remplaçant alors avantageusement celui de la « révolution permanente » et garantissant ainsi le maintien à long terme de leur fonds de commerce.</p>
<p>Si, comme nous le voyons, l’individualisme est partout, il n’a encore jamais fait l’objet d’une doctrine politique à part entière, se réclamant ouvertement et complètement de lui. L’individualisme des anarchistes, par exemple, ne se définit que par rapport au rejet de l’état et de toute forme d’autorité supérieure. Celui des libéraux, ne se justifie que dans le cadre d’une liberté totale de l’entreprise commerciale encadrée par un état réduit au rôle de gendarme.</p>
<p>L’idée d’un mode de vie qui place délibérément l’individu au centre des préoccupations mais qui ne rejette pas l’existence d’une organisation sociale utile à tous, n’a pas encore fleuri. Dans un tel système, les droits, les intérêts et la valeur des individus seraient  privilégiés par rapport à ceux du groupe, l’état n’existant que « par défaut », dans les seuls cas où il paraîtrait plus utile (pour les individus) de faire réaliser telle tâche par celui-ci plutôt que par une multitude d’efforts individuels. Car, en réalité, le véritable individualiste est celui qui considère l&#8217;intérêt de tous les individus, et non le sien uniquement.</p>
<p>Or, il se trouve qu’un bouleversement sociétal de grande ampleur s’approche de nous à grands pas et va ouvrir la donne politique comme rarement l’histoire nous a donné le loisir de le faire. Cette révolution ne sera pas provoqué par le réchauffement climatique, ni par la pollution de l’air, encore moins par je ne sais quelle « broutille » écologique, mais par la diminution régulière et inéluctable de l’offre énergétique fossile et le déclin consubstantiel de notre civilisation industrielle. Gageons que cette lame de fond emportera le capitalisme avec elle sans pour autant faire ressurgir les fantômes du collectivisme bureaucratique.</p>
<p>Afin de voir commence se présente le bébé, passons tout d’abord la maman à l’échographe politico–économique. Il en résulterait un diagnostic en 17 points :</p>
<p>1. Le système politique unique qui régit actuellement la totalité des pays de la planète est celui du « capitalisme étatique». A quelques variantes près, il est globalement caractérisé par l’alliance de personnes morales et physiques détentrices de capitaux importants avec des états tout-puissants intervenant dans chaque domaine de la vie des individus de base.</p>
<p>2. Le capitalisme est un système économique qui attribue un rôle prépondérant à l’argent qui, historiquement simple instrument d ‘échange, devient créateur de richesse par un processus de fiduciarisation introduisant le facteur « confiance » au sein d’un concept initialement « sonnant et trébuchant ». Il joue un rôle moteur dans l’économie mondiale depuis le milieu du 19ème siècle, soit depuis 160 ans seulement, et a consacré la domination d‘une classe &#8211; les patrons &#8211; sur une autre &#8211; les salariés. Ces deux classes sont néanmoins entrées en lutte historique pour l’obtention du pouvoir, c’est-à-dire le contrôle de l’Etat et, de 1917 à 1990, une expérience de gouvernement par les salariés, le communisme, a été menée dans certains pays, se soldant finalement par un échec.</p>
<p>3. Afin de faire accepter durablement le système capitaliste par les salariés, le patronat, avec le concours de l’Etat et sous la pression des ces derniers, a consenti de nombreux avantages sociaux et prises en charge. Citons la couverture maladie, la retraite, la couverture chômage, les allocations familiales, les congés payés, les indemnités journalières, les congés maternité, assortis d’un impressionnant dispositif d’aide aux populations en difficulté : revenu minimum, allocation handicapé, aide aux personnes dépendantes.</p>
<p>4. Grâce à ces avantages dénommés « acquis sociaux », le système capitaliste s’est constitué une immunité qui le préserve durablement contre toute remise en cause de sa légitimité. La preuve en est qu’aucun gouvernement, ni aucun parti politique dans le monde ne se prononce ouvertement pour une rupture avec lui.</p>
<p>5. L’Etat, pour sa part, exerce un double rôle de coercition et de sécurisation. Il intervient dans tous les domaines de la vie économique, sociale et civile : emploi, économie, métiers, éducation, aménagement du territoire, mœurs, justice,  successions, commerce, immobilier, etc… Bref, il n’existe pas un seul domaine de la vie quotidienne de l’individu qui ne soit encadré par un règlement, arrêté, loi ou décret. Il assure la gestion des grandes prises en charge, « achetant » ainsi la paix sociale pour le compte du capitalisme. Enfin il prélève par la force une multitude d’impôts et de taxes dont l&#8217;ensemble constitue pour lui un salaire libre de toute obligation de résultat. Cet état, toutefois, n’est pas despotique et, émanant du suffrage universel, nous pouvons considérer que son comportement est conforme aux désirs de la majorité.</p>
<p>6. Depuis quelques dizaines d’années les populations se sont émues des incidences possiblement néfastes de l’industrialisation capitaliste sur l’environnement, créant ainsi un courant d’opposition au système qui se démarque de la traditionnelle stigmatisation des inégalités sociales. Afin de faire face à cette agitation d’un nouveau genre et de tenter de la canaliser, le capitalisme a inventé une doctrine politico-sociale subjective et partiale, l’« écologisme », dont l’appellation usurpatrice crée volontairement une confusion avec l’ « écologie », science réelle et neutre étudiant les équilibres de la nature. Son objectif avoué est de convaincre le grand public que le capitalisme peut ne pas être néfaste pour l’environnement, ou du moins, que les nuisances générées par la société industrielle qu’il régit peuvent rester supportables.</p>
<p>7. Les principales revendications et inquiétudes des populations étant ainsi assouvies par les grandes prises en charge, les acquis sociaux et les (simili-)mesures écologistes, le capitalisme étatique règne sans partage sur le monde le plus opulent et le plus riche que l’histoire humaine ait jamais connu, les quelques insatisfactions anecdotiques étant facilement récupérés et phagocytés par le système. Toutes les revendications résiduelles dans le domaine économique, social ou environnemental apparaissent donc comme non fondées et marginales, émanant du taux incompressible de mécontentement statistiquement inévitable. Dans ces conditions, un changement radical de régime, fut-il localisé, ne paraît pas pertinent ni souhaitable à la quasi-totalité de la population, ce qui explique en partie l’indigence grandissante de la vie politique.</p>
<p>8. En dépit de cet état des lieux plutôt favorable pour lui, le capitalisme étatique est menacé par un danger vital car il va bientôt être privé des ressources naturelles fossiles que la dot terrestre lui fournit depuis 160 ans et qui constituent le carburant indispensable de sa croissance, comme la sève constitue celui des arbres et le sang celui du corps humain.</p>
<p>9. Malgré l’émergence d’un certain nombre de courants et de voix qui tentent d’alerter l’opinion sur la déchéance énergétique et la décroissance économique probable qui devrait en résulter, cette réalité inéluctable n’a pas de prise sur les populations qui restent très majoritairement convaincues que le développement capitaliste est « durable» et que d’ « autres » sources d’énergie vont venir prendre le relais du fossile, grâce au génie sans limite du cerveau humain.</p>
<p>10. Or le moment crucial où la demande mondiale journalière de pétrole, qui est en progression constante, deviendra supérieure à la capacité de production, qui est en stagnation et bientôt en régression, n’est plus très éloigné. Il apparaît donc opportun d’imaginer un nouveau système politique adapté à la gestion des transformations radicales de notre mode de vie imposées par la raréfaction cette énergie fossile, au cas où l&#8217;incommensurable génie de l&#8217;homme ne parviendrait pas à remplacer les 90 millions de barils journaliers utilisés par la société industrielle mondiale par autre chose d&#8217;aussi énergétique et d’aussi bon marché.</p>
<p>11. De nombreux prévisionnistes ont déjà décrit, parfois avec force détails, l’évolution des modes de vie liés à cette décroissance industrielle probable, mais aucun n’a encore proposé de système socio-politique susceptible de l’accompagner, une majorité jugeant même que le système actuel pourrait fort bien faire l’affaire, moyennant quelques aménagement dits « durables ». Cette vision paraît irréaliste car l’histoire a montré qu’un grand bouleversement civilisationnel, s’accompagne toujours d’une modification en profondeur du système politique.</p>
<p>12. Il serait souhaitable que le bouleversement énergétique des années à venir soit l’occasion de poser les bases d’une société nouvelle dans laquelle le capitalisme étatique serait éradiqué, la liberté individuelle renforcée, l&#8217;égalité des chances garantie et la responsabilité sociale rénovée. Les moyens d’action devraient être pacifiques, démocratiques et respecter les dispositifs électoraux.</p>
<p>13. La société post-fossile serait bien inspirée se débarrasser du système capitaliste par une modification en profondeur du droit des sociétés et du crédit. Ces mesures législatives devraient être techniques et non coercitives. Elles auraient pour objectif la disparition naturelle des multinationales et des grandes entreprises, au profit d&#8217;un tissu de petites entreprises individuelles, libres et localisées.</p>
<p>14. L’état deviendrait alors un simple outil au service des individus. Il pourrait lui être attribué des activités (secteur marchand) dans tous les domaines de l&#8217;économie où il apparaîtrait plus commode de faire gérer telle tâche par une structure centralisée plutôt que par une multitude de petites unités indépendantes. L&#8217;état tirerait ainsi ses seules ressources des bénéfices réalisés par la vente de ces produits et services, à l&#8217;exclusion de toute forme d&#8217;impôt ou taxe prélevés sur les individus. Avec les bénéfices ainsi réalisés dans son secteur marchand, et toutes charges inhérentes ayant été déduites, il financerait les services d&#8217;intérêt public gratuits (secteur non marchand) qui lui seraient attribués.</p>
<p>15. La liberté individuelle serait élargie plus fortement qu&#8217;elle ne l&#8217;a jamais été par le passé, les seules limites fixées étant le respect de l&#8217;intégrité des biens et des personnes.</p>
<p>16. Les conditions maximales de l&#8217;égalité des chances entre tous les individus seraient garanties grâce à une série de mesures visant à effacer tout handicap objectif relatif à la condition ou à l&#8217;origine sociale.</p>
<p>17. La responsabilité sociale serait assurée par la mise en place d&#8217;un système rationnel, simplifié et complet de prise en charge des populations en difficulté, entièrement financé par l&#8217;état dans le cadre de ses attributions non marchandes, à l&#8217;exclusion de tout impôt sur les individus actifs.</p>
<p>Ce projet politique complet serait celui d&#8217;une société alliant liberté et frugalité, rejetant les dérives tant capitalistes, que bureaucratiques ou collectivistes et optimisant les expériences du passé pour construire l&#8217;avenir.  Et surtout, enfin et pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, miserait sur la réalité d’un individu responsable, plutôt que sur l’illusion d’un état vertueux.</p>
<p><em> </em></p>
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		<title>La clé est dans le nombre, la multitude</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Dec 2010 05:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Renart Léveillé</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" rel="attachment wp-att-53660" href="http://www.centpapiers.com/la-cle-est-dans-le-nombre-la-multitude/53658/clef"><img class="alignnone size-medium wp-image-53660" title="clef" src="http://www.centpapiers.com/wp-content/uploads/2010/12/clef-510x319.jpg" alt="" width="510" height="319" /></a></p>
<p>Généralement, le discours de la droite mise sur l’impossibilité de l’État à bien agir, et c’est de même pour la gauche par rapport à l’entreprise privée. C’est la guerre à qui débusquera le plus de fautes pour faire avancer son idéologie dans le coeur de l’opinion publique, pour entretenir la généralisation.</p>
<p>Par généralisation, j’entends, par exemple pour une certaine droite, le rejet complet de l’État comme levier efficace pour la cohésion sociale, économique, etc. On tend alors vers la généralisation pour appuyer ses idées, pour y donner plus de poids. Mais il y a un piège. Comme il y en a un à essayer de faire ressortir que l’entreprise privée au complet n’agit jamais dans l’intérêt de la société.</p>
<p>Personnellement, j’essaye de fuir le plus possible la généralisation. On pourra me traiter alors de gauchiste puisque je ne condamne pas l’État en bloc, ou bien de droitiste puisque je ne suis pas contre l’entreprise privée, ni même le capitalisme. Une vraie girouette!</p>
<p>En vérité, je crois qu’il y a une impossibilité à condamner de la sorte. C’est totalement contre-productif. La discussion ne devrait se concentrer que sur la synchronisation de ces entités : comment l’État et les entreprises peuvent-ils contribuer le mieux possible à la paix sociale? Y a-t-il franchement de sujets plus importants que celui-là?</p>
<p>Et j’ai bien l’impression qu’en soulevant cette question je me positionne pour certains en pourfendeur des libertés individuelles, mais il n’en est rien. Puisqu’à la base, il n’y a personne pour vivre en vase clos : les individus étant condamnés aux compromis. Pour certains, le mot « social » est seulement une partie de « socialisme » et « socialiste », mais ce n’est qu’une autre démonstration de l’expression « se mettre la tête dans le sable ». Même l’individualisme fait partie d’un tout.</p>
<p>Ce qu’il faut comprendre, c’est que la liaison efficiente entre chacun et ses parties est le but à atteindre, quelles que soient les opinions de chacun. Et la transparence, et la circulation de l’information sensible en lien avec ce qui nous est important, en société autant qu’individuellement. Encore, il faudrait surtout que de plus en plus de gens se responsabilisent face à la vie en société, pour ne pas laisser le beau jeu aux spécialistes de l’opinion, à ceux qui espèrent ne jamais se faire contredire, à ceux qui accumulent les adeptes (être un adepte ne devrait pas être un but dans la vie : c’est s’abandonner).</p>
<p>Parce qu’il n’y a personne pour être la clé à lui seul. Idem pour ce qui est des idéologies.</p>
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		<title>les commentaires sont despotiques</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Nov 2010 05:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gasty</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il est stupéfiant parfois de voir des personnages  se prévaloir de toutes les vertus et dire qu’ils sont la cible de manants en mal d’autorité voulant s’approprier les territoires de l’internet pour imposer un seul point de vue, celui qui ne sera jamais le leur. Pourtant, comment un point de vue circulant dans la multitude [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft" title="inconnu" src="http://i40.servimg.com/u/f40/12/00/22/80/silhou10.jpg" alt="***" width="296" height="263" />Il est stupéfiant parfois de voir des personnages  se prévaloir de  toutes les vertus et dire qu’ils sont la cible de manants en mal  d’autorité voulant s’approprier les territoires de l’internet pour  imposer un seul point de vue, celui qui ne sera jamais le leur.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, comment un point de vue circulant dans la multitude des points  de vue pourrait lui aussi se prévaloir d’être le point de vue  incontournable de l’internet? A moins de s’identifier pleinement à son  vertueux point de vue. Qu’est-ce qui peut ressortir d’internet si ce  n’est une convergence collective, une conscience partagé d’un  monde ou  chacun  s’efforce d’en reproduire les grandes tendances, d’en dénoncer  les dérives ou d’en être l’instant d’un article le rapporteur qui  enrichira de sa touche personnelle l’esquisse d’un futur. Débarrassés du  carcan des autorités dites compétente il nous est enfin donné  d’entrevoir les tendances du plus grand nombre. Vouloir s’approprié  l’espace de l’internet à son usage personnel est donc une vaine  entreprise.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais il s’en trouve toujours pour nous éclairer par la seule, la  vrai, la sienne de vérité. Ces nouveaux chevaliers du « Narcissique»  sont prompts au baillonnage et prêt à collaborer s’il le fallait avec  les pouvoirs d’influences pour leurs mises en lumière. Par touche de  manipulations intellectuelles ils en concluent qu’eux-mêmes ne  pourraient être ce qu’ils disent des autres et vont même jusqu’à  l’écrire. Méthode Coué sans doute.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi donc ! Nous sommes avertis que des personnalités veulent augmenter leur puissance sur la toile ? Je cite :<em> « sont des prétextes utilisés par des personnalités qui veulent augmenter leur puissance. »</em> Des personnalités ? Je verrais plutôt une entité insaisissable pourvu  d’une expression de liberté faisant fi à l’individualisme de quelques  dingues voulant s’imposer comme étant les cerveaux dirigeant du monde de  l’internet ?</p>
<p style="text-align: justify;">La réalité s’accorde a relier les esprits entre eux par tous les  supports découvert .L’incontournable  support en papier, le bouquin qui  vous entraine dans des aventures extraordinaire, l’esprit recréant le  décor et les personnages sur quelques indications de lieux, d’endroit et  d’ambiances aventureuses, festifs, d’enquêtes ou que sais-je encore…  pour en faire le domaine du rêve ou de l’apprentissage dans un univers  personnel.<br />
Ici même, le support devient fluctuant et la réalité se confond. Le  monde du rêve s’estompe pour un virtuel s’infiltrant insidieusement dans  le réel. L’internet restant du domaine du réel, un support de  diffusion, il semblerait virtuel de penser pouvoir revendiquer son  identité, son privé, son individualité en des morceaux de  propriété non  contestable sur un support aussi volatile.</p>
<p style="text-align: justify;">Ah ! Cruelle déception ! Par delà le virtuel…les limites de son  clavier s’affrontent  à une bande d’avatars incontrôlable! Aucune  projection possible vers des publiques extasiés par ses facultés  honorifiantes qui s’embourbent dans l’impasse d’un virtuel  applaudissement sans lendemain. Face à face avec ce  grand rassemblement  de société de tous les supports, ce rêve de reconnaissance en ce lieu   alimenté par des internautes ne pourra aboutir  si ceux-ci doivent  continuer à ignorer la présence et le talent de l’artiste enclavier.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors il dégénère contre tout ce qui peut lui faire de l’ombre,  l’ennemi « la masse ignorante des internautes ». Ce fait prend tellement  de place dans son virtuel que le réel n’est plus que l’ombre d’un  souvenir, d’un ancien monde. Et le voilà parti à la conquête de son  nouveau monde, il devient le centre de lui, sa vie, son combat. C’est un  champ de bataille fait d’avatars hostile ou amis, vêtus de déguisements  amical, tordus ou piégés. Est-ce qu’internet serait le pendant du  schizophrène?</p>
<p style="text-align: justify;">Alors que le souhait légitime de n’importe quel individu désireux de  partager ses pensées ou ses idées est d’utiliser ce support afin de  transmettre et toucher le plus grand nombre, lui c’est son royaume, vous êtes dans son royaume. Vous lui devez allégeance.</p>
<p style="text-align: justify;">L’article 1<sup>er </sup>de ce monde nouveau est :« Il est despotique de contrer le narcissique».</p>
<p style="text-align: justify;">Je retiens cette phrase d’une grande portée philosophique <em>« le  narcissique croit vraiment en ses idées, il n’a nul besoin de les  répéter et de les mettre en conflit avec toutes celles autres qu’il  pourrait rencontrer »</em> il fallait bien se l’avouer pour justifier la nécessité de pouvoir fermer les commentaires sous ces propres articles.</p>
<p style="text-align: justify;">Remerciement toutefois à DW de m’avoir guidé par ses écrits d’une  justesse incroyable au milieu de ce monde irréel et <a href="http://www.centpapiers.com/les-despotes-de-linternet/45728" target="_blank">de confession publique</a>?</p>
<p style="text-align: justify;">Mais!&#8230; Comme ce support ressemble de très près à notre monde ! Serait-ce  finalement le support pour l’ébauche du monde meilleur, une copie à  rendre au monde réel. Pour que la copie soit conforme il nous faut des  acteurs aux pseudonymes  frontaliers du réel. Parce qu’un  livre se  referme….Mais internet reste ouvert.</p>
<p style="text-align: justify;">Gasty®</p>
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		<title>Le dialogue de sourds (3e partie)</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Nov 2010 05:00:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe David</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_45035" class="wp-caption aligncenter" style="width: 507px;">
<p><img class="size-full wp-image-45035" title="G. Edward Griffin" src="http://www.centpapiers.com/wp-content/uploads/2010/11/griffin.jpg" alt="G. Edward Griffin" width="497" height="256" /></p>
<p class="wp-caption-text">G. Edward Griffin</p>
</div>
<p><em>Le monde politique est truffé d’étiquettes. Nous pouvons être conservateur ou libéraux, droitiste ou gauchistes, démocrates, républicains, libertariens, communistes, fascistes, etc… Mais au travers toutes ces étiquettes, personne n’arrive à décrire de façon précise ce que ces étiquettes représentent vraiment, Ces étiquettes ne servent qu’à attribuer une aura de bonté ou de méchanceté selon celui qui les emploie et les émotions qui sont déclenchées par le discours et chaque orateur semble en avoir une définition différente. Afin de dégager un sens dans les débat politiques, il est essentiel d’abandonner le vieux vocabulaire et établir un vocabulaire plus simple.Une fois que les termes sont clairement définis, beaucoup de gens se rendront compte qu’ils sont d’accord sur l’essentiel.</em></p>
<p><em>Vous serez probablement surpris d’apprendre que pratiquement tous les débats politiques peuvent se diviser en deux courants de pensée communs. Ces courants de pensée encouragent tous deux des actions à prendre, mais la grande différence de provient pas autant des actions elles-même mais des principes qui motivent ces actions.  Ce grand débat est en fait entre l’éthique du collectivisme et celle de l’individualisme. Ces deux mots ont une signification réelle.  Nous reconnaissons au départ que les adhérents des deux courants de pensée sont mus par des bonnes intentions et qu’ils veulent tous le bien de leurs familles et du monde en général. Là où ils divergent est le moyen d’y arriver. Dans ce billet en cinq parties, j’aimerais explorer les points communs et divergences  des ces deux courants de pensée tels qu’exposés par l’écrivain et  philosophe <a href="http://freedomforceinternational.org/">G. Edward Griffin</a>. La première partie traitera des droits humains, la deuxième traitera de la suprématie du groupe, la troisième de coercition et liberté, la quatrième de l’égalité et l’inégalité devant la loi et la cinquième du rôle du gouvernement.</em></p>
<p><strong>Partie III: Coercition et liberté.</strong></p>
<p>Plus tôt, dans la première partie, nous avons vu ce qui est à l’origine des droits. Il en va de même pour l’origine des responsabilités. Les deux vont de pair. Si vous voulez vivre votre propre vie, sans que les autres ne vous disent quoi faire, vous devrez prendre la responsabilité d’être indépendant de pourvoir à vos propres besoins sans vous attendre à ce que d’autres s’occupent de vous.</p>
<p>Si seul les individus ont des droits, alors seul les individus ont des responsabilités. Si les groupes ont des droits, alors ces groupes doivent aussi avoir des responsabilités et c’est une des grands débats de notre société présentement. Les individualistes sont les champions des droits individuels et donc, acceptent le concept de responsabilités individuelles. Ils croient que chaque individu a une obligation première de prendre soin de lui-même et sa famille, ensuite de prendre soins d’autres personnes dans le besoin. Ce qui ne veut pas dire qu’ils ne croient pas qu’il faille s’entraider, mais bien que c’est leur propre responsabilité d’enrôler l’aide volontaire dont ils ont besoin.</p>
<p>Les collectivistes, par contraste, déclarent que les individus ne sont pas responsables pour la charité, d’élever leurs enfants, de subvenir aux besoins de leurs parents âgés ou même de subvenir à leurs propres besoins. Ce sont les responsabilités de ls société ou de l’État. Là où l’individualiste s’attend à tout faire par lui-même, le collectiviste s’attend à ce que le gouvernement fasse tout pour lui. Lui fournir de l’emploi, des soins de santé, un salaire minimum, une éducation et un même un toit. Selon les collectivistes, le gouvernement est la solution à tous leurs problèmes. Quand un collectiviste vous parle de solidarité pour s’occuper de nos enfants, de nos vieillards, des démunis, il ne veut pas dire de le faire nous-même, mais que quelqu’un d’autre le fasse pour nous.</p>
<p>Les individualiste, eux, croient au contraire que le gouvernement crée plus de problèmes qu’il n’en résout. Ils croient plutôt que la liberté de choix, en engendrant une multitude d’idées soumises au test d’essai-erreur et de la concurrence; fournit des résultats bien supérieurs que le gouvernement ou une supposée élite dirigeante.  Les collectivistes craignent la liberté de choix. Ils sont convaincus que c’est approprié pour les choses mineures comme choisi la couleur de peinture sur nos murs, mais pour les choses importantes comme la santé, l’éducation, la politique monétaire, le système bancaire, etc., la liberté de choix ne fonctionnera pas. Il faut que le gouvernement s’en occupe sinon ce sera le chaos.</p>
<p>Il existe deux raisons pourquoi cette position est populaire. La première est que la plupart d’entre nous ont été éduqués dans des écoles gérées par l’État et c’est ce qu’on nous y a enseigné. La seconde est que l’État est le seul groupe à avoir l’usage légal de la force. Il a le pouvoir de taxation, renforcé par un système carcéral et la force des armes et ce concept est très attrayant pour les ingénieurs sociaux. Ils croient que c’est leur devoir en tant que personnes éclairées de prendre les décision pour d’autres qu’ils considèrent trop stupides pour décider d’eux-même ce qui est dans leur intérêt.</p>
<p>Les individualistes croient aussi qu’ils ont raison et que les masses n’agissent pas toujours dans leur meilleur intérêt, mais il refusent d’accepter qu’on puisse forcer les autres à agir contre leur propre volonté. Adopter ce principe ouvre la porte à d’autres groupes de venir imposer leurs dictats à leur tour et se serait la fin de leur liberté. Une des façons les plus faciles de reconnaitre un collectiviste est la façon dont il confronte les problèmes sociétaux. Peu importe ce qui trouble sa vie quotidienne. Que ce soit pour des déchets dans la rue, des tenues indécentes,  le racisme, la consommation de drogues, etc. Son premier réflexe est de dire « il devrait y avoir une loi… » Naturellement, les personnes au pouvoir, ceux qui vivent de la coercition, sont plus  qu’heureux de les accommoder. Ces lois en elles-même peuvent sembler bénignes, mais chaque année il y a de plus en plus de lois et de moins en moins de liberté. Le gouvernement continue de grandir jusqu’à ce qu’il devienne totalitaire. Petit peu par petit peu, les gens forgent les mailles des chaines de leur propre esclavage.</p>
<p>Un bon exemple de la mentalité collectiviste est leur concept de charité. La plupart des gens s’accorde sur l’importance d’aider son prochain, mais qu’en est-il de ceux qui ne sont pas d’accord et refusent d’aider? Peuvent-ils laisser les gens dans le besoin alors que le reste d’entre nous est si généreux? Les collectivistes voient des gens comme ceux-là comme une justification de l’usage de la coercition, parce que la cause est si noble. Naturellement, tout l’argent ainsi récolté ne va pas nécessairement aux pauvres. Ça prend beaucoup d’argent pour opérer la bureaucratie de la charité publique et cette bureaucratie est habituée à sa part. Quant au reste, ils sont contents de recevoir tout ce qu’ils peuvent. Ils ne se soucient pas de combien est consommé avant que ça leur parvienne, parce qu’après tout, ça vient de la poche des autres de toute façon.</p>
<p>Nous connaissons tous la parabole du bon samaritain qui s’est arrêté pour aidé un homme qui avait été battu et volé. Mais qu’aurions-nous pensé si le samaritain avait ensuite brandi son épée et menacé de tuer le prochain passant s’il n’aidait pas aussi? À ce pont, notre samaritain n’aurait pas été mieux que le brigand qui avait volé le premier homme. Son motif à lui aurait bien pu être pour nourrir sa famille ou payer des soins pour sa femme. Peu importe, un crime commis, même pour des motifs vertueux est un crime tout de même. Quand la coercition est utilisée, il n’y a aucune charité.</p>
<div id="attachment_2618" class="wp-caption alignnone" style="width: 510px;">
<p><a href="http://www.minarchisteqc.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/11/socialism_explained.jpg"><img class="size-full wp-image-2618 " title="socialism_explained" src="http://www.minarchisteqc.com/wordpress/wp-content/uploads/2010/11/socialism_explained.jpg" alt="" width="500" height="336" /></a></p>
<p class="wp-caption-text">L&#8217;approche collectiviste à la charité.</p>
</div>
<p>Les individualistes, eux, croient qu’une personne a le droit de ne pas être charitable. Qu’elle veuille donner à une autre œuvre de charité, ou donner un plus petit montant, ou ne rien donner du tout, nous n’avons aucun droit de la forcer à faire quoi que ce soit. Nous pouvons tenter de la persuader et de lui montrer le bon exemple, mais les individualistes refusent l’idée de la forcer à donner, que ce soit en la restreignant pendant qu’on fouille ses poches, ou en utilisant l’isoloir afin de faire voter des lois pour la taxer. Dans les deux cas, le principe est le même. Ça s’appelle du vol.</p>
<p>Les collectivistes aiment à faire croire que les individualistes sont égoïstes parce qu’ils s’opposent aux programmes sociaux et à la distribution coercitive de la richesse, mais c’est tout le contraire. Les individualistes prônent la vraie charité de donner volontairement leur propre argent, tandis que les collectivistes prônent le don forcé de l’argent des autres, ce qui explique pourquoi ils sont si populaires. Un des slogans marxistes les plus populaires est:</p>
<blockquote><p>« De chacun selon sa propre habileté, à chacun selon son besoin »</p></blockquote>
<p>C’est une pensée attrayante, mais elle est incomplète. La question qui est restée sans réponse est « Comment? » Est-ce de façon libre, ou par la coercition? Pour l’individualiste, même une noble cause ne justifie pas l’usage de la coercition, mais pour le collectiviste, la fin justifie les moyens.</p>
<p>Dans le prochain chapitre, nous verrons les différentes attitudes du collectivisme et de l’individualisme face à l’égalité et la loi.</p>
<blockquote><p><span style="color: #ff0000;"><strong>Note de l&#8217;auteur</strong></span></p>
<p><span style="color: #ff0000;">Comme vous avez pu le constater, les commentaires de mon articles sont fermés. Comme M. Allard l&#8217;a <a href="http://www.centpapiers.com/006-marx-et-les-libertariens/47543" target="_blank">spécifié sous la rubrique de l&#8217;île du Diable</a>, il est devenu apparent que je suis la cible d&#8217;une vendetta personnelle. Peu importe ce que je puisse écrire sur ce site,  Sylvain Guillemette semble s&#8217;être donné pour mission d&#8217;étouffer tout débat sain dans les commentaires en les inondant de longs diatribes répétitifs. Dans ses délires, M. Guillemette s&#8217;imagine même qu&#8217;il est un super-héros venu tous vous sauver de la vile propagande du &laquo;&nbsp;méchant libertarien&nbsp;&raquo; venu vous causer de liberté individuelle; comme si vous étiez trop imbéciles, chers lecteurs, pour vous faire vos propres idées. J&#8217;avoue que je l&#8217;ai aidé un peu. Depuis plusieurs semaines, je le joue comme un violon en postant certains articles pour le provoquer. Si vous retournez examiner mes chroniques précédentes, vous pourrez facilement détecter lesquelles. J&#8217;avoue que j&#8217;ai pris un malin plaisir à voir M. Guillemette faire la &laquo;&nbsp;danse du bacon&nbsp;&raquo; (pour ceux qui ne sont pas familliers avec cet idôme québécois, imaginez une personne en pleine crise d&#8217;épilepsie qui frétille comme une tranche de bacon dans une poêle &#8211; sans vouloir offenser les épileptiques, ce n&#8217;est qu&#8217;une métaphore). Il ne suffisait que je poste un court commentaire pour qu&#8217;il se remette à frétiller de plus belle. Je n&#8217;avais probablement pas à me livrer à cet exercice pour prouver que M. Guillemette est un troll. Mais il est définitivement allé au-delà de mes espérances et a démontré qu&#8217;il a plutôt une obsession maladive à mon endroit.  Cependant, depuis une semaine, M. Allard me presse de prendre une action positive pour diminuer le trollisme sur le site en fermant les commentaires de mes chroniques pour un certain temps, et après un moment de réflexion, j&#8217;ai acquiescé.  Si, par hasard, vous désirez commenter cette chronique, je vous invite à le faire <a href="http://www.minarchisteqc.com/2010/11/le-dialogue-de-sourds-3e-partie/" target="_blank">ici</a>, exception faite pour M. Guillemette, bien sûr.</span></p></blockquote>
<p><a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/les7duquebec.wordpress.com/7841/"><img src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/les7duquebec.wordpress.com/7841/" border="0" alt="" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/les7duquebec.wordpress.com/7841/"><img src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/les7duquebec.wordpress.com/7841/" border="0" alt="" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/les7duquebec.wordpress.com/7841/"><img src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/les7duquebec.wordpress.com/7841/" border="0" alt="" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/les7duquebec.wordpress.com/7841/"><img src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/les7duquebec.wordpress.com/7841/" border="0" alt="" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/les7duquebec.wordpress.com/7841/"><img src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/les7duquebec.wordpress.com/7841/" border="0" alt="" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/les7duquebec.wordpress.com/7841/"><img src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/les7duquebec.wordpress.com/7841/" border="0" alt="" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/les7duquebec.wordpress.com/7841/"><img src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/les7duquebec.wordpress.com/7841/" border="0" alt="" /></a> <img src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=les7duquebec.wordpress.com&amp;blog=4489966&amp;post=7841&amp;subd=les7duquebec&amp;ref=&amp;feed=1" border="0" alt="" width="1" height="1" /></p>
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		<title>Le dialogue de sourds (2e partie)</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Nov 2010 05:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe David</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_45035" class="wp-caption aligncenter" style="width: 507px"><img src="http://www.centpapiers.com/wp-content/uploads/2010/11/griffin.jpg" alt="G. Edward Griffin" title="G. Edward Griffin" width="497" height="256" class="size-full wp-image-45035" />
<p class="wp-caption-text">G. Edward Griffin</p>
</div>
<p><em>Le monde politique est truffé d&#8217;étiquettes. Nous pouvons être conservateur ou libéraux, droitiste ou gauchistes, démocrates, républicains, libertariens, communistes, fascistes, etc&#8230; Mais au travers toutes ces étiquettes, personne n&#8217;arrive à décrire de façon précise ce que ces étiquettes représentent vraiment, Ces étiquettes ne servent qu&#8217;à attribuer une aura de bonté ou de méchanceté selon celui qui les emploie et les émotions qui sont déclenchées par le discours et chaque orateur semble en avoir une définition différente. Afin de dégager un sens dans les débat politiques, il est essentiel d&#8217;abandonner le vieux vocabulaire et établir un vocabulaire plus simple.Une fois que les termes sont clairement définis, beaucoup de gens se rendront compte qu&#8217;ils sont d&#8217;accord sur l&#8217;essentiel.</em></p>
<p><em>Vous serez probablement surpris d&#8217;apprendre que pratiquement tous les débats politiques peuvent se diviser en deux courants de pensée communs. Ces courants de pensée encouragent tous deux des actions à prendre, mais la grande différence de provient pas autant des actions elles-même mais des principes qui motivent ces actions.  Ce grand débat est en fait entre l&#8217;éthique du collectivisme et celle de l&#8217;individualisme. Ces deux mots ont une signification réelle.  Nous reconnaissons au départ que les adhérents des deux courants de pensée sont mus par des bonnes intentions et qu&#8217;ils veulent tous le bien de leurs familles et du monde en général. Là où ils divergent est le moyen d&#8217;y arriver. Dans ce billet en cinq parties, j&#8217;aimerais explorer les points communs et divergences  des ces deux courants de pensée tels qu&#8217;exposés par l&#8217;écrivain et  philosophe <a href="http://freedomforceinternational.org/" >G. Edward Griffin</a>. La première partie traitera des droits humains, la deuxième traitera de la suprématie du groupe, la troisième de coercition et liberté, la quatrième de l&#8217;égalité et l&#8217;inégalité devant la loi et la cinquième du rôle du gouvernement.</em></p>
<p><strong>Partie II: La suprématie du groupe</strong></p>
<p>L&#8217;idéologie collectiviste est fondée sur le concept que le groupe est plus important que l&#8217;individu. C&#8217;est-à-dire que le groupe est une entité en elle-même et qu&#8217;il a aussi des droits. Qui plus est, les droits du groupe excèdent ceux des individus. Il est donc acceptable de sacrifier certains individus, si nécessaire,  pour le plus grand bien du plus grand nombre. Qui pourrait s&#8217;objecter à la perte de liberté individuelle, si elle est justifiée par le bien commun de la société? Le groupe ultime est, bien sûr, l&#8217;État. L&#8217;État étant plus important que les individus, il est donc acceptable, si nécessaire de sacrifier des individus pour le bien de l&#8217;État. Ce concept est à la base de tout État totalitaire basé sur le modèle collectiviste.</p>
<p>Les individualistes, par contre, disent qu&#8217;il n&#8217;existe pas de groupe dans la réalité. Nous ne pouvons ni voir, ni toucher un groupe; seulement les individus qui le composent. Dans la même veine qu&#8217;une forêt n&#8217;existe pas, il n&#8217;existe que des arbres. La forêt n&#8217;est qu&#8217;un concept abstrait pour représenter plusieurs arbres dans nos esprits, tout comme un groupe est une abstraction qui représente plusieurs individus. Un groupe ne peut pas réfléchir. Il n&#8217;a pas d&#8217;intelligence propre, donc un groupe ne possède aucun droit. Seul les individus possèdent des droits. Même si un groupe contient plus de membres qu&#8217;un autre groupe, il n&#8217;a pas plus de droits. Même si ce groupe s&#8217;appelle l&#8217;État ou la société. La majorité des électeurs n&#8217;a pas plus de droits que la minorité. Les droits ne sont pas dérivés du nombre, mais appartiennent à chaque individu.</p>
<p>Lorsque quelqu&#8217;un vous dit qu&#8217;il faut sacrifier des individus pour le bien du groupe, il veut dire qu&#8217;il faut sacrifier certains individus au profit d&#8217;autres individus. La moralité du collectivisme est basée sur les nombres. Tout peut être fait tant que ceux qui bénéficient sont supposément plus nombreux que ceux qui sont sacrifiés. Je dis &laquo;&nbsp;supposément&nbsp;&raquo; parce que dans le vrai monde, ceux qui décident qui doit être sacrifié ne le font pas de façon équitable. Tous les dictateurs disent représenter le plus grand nombre, mais le plus souvent, ils ne représentent guère plus que 1%. La théorie est que quelqu&#8217;un doit s&#8217;exprimer dans l&#8217;intérêt de la masse parce qu&#8217;ils sont trop stupides pour décider d&#8217;eux-même ce qui est dans leur propre intérêt. L&#8217;élite collectiviste plus éclairée doit donc prendre les décisions pour eux. C&#8217;est de cette façon qu&#8217;on peut justifier toute atrocité ou injustice comme étant nécessaire au plus grand bien de la société. Les totalitaires d&#8217;aujourd&#8217;hui tentent toujours de se faire passer pour des humanistes.</p>
<p>Parce que les individualistes ne croient pas en la suprématie du groupe, les collectivistes les accusent souvent d&#8217;égoïsme ou d&#8217;être insensibles aux besoins des autres. Mais l&#8217;individualisme n&#8217;est pas basé sur l&#8217;égo, mais sur le principe. Si vous acceptez que des individus puissent être sacrifiés pour le bien du groupe, vous faites une erreur à deux niveaux. Premièrement, puisqu&#8217;ils sont l&#8217;essence du groupe, sacrifier des individus, c&#8217;est aussi sacrifier le groupe,petit peu par petit peu. Ensuite, c&#8217;est possible que vous ne connaissiez pas ceux qui sont sacrifiés, ou même qu&#8217;il s&#8217;agisse de gens que vous détestez. Mais demain ça pourrait être un être cher ou vous-même. Il ne faut pas réfléchir très longtemps pour réaliser que la meilleure façon d&#8217;assurer le plus grand bien pour le plus grand nombre n&#8217;est pas de sacrifier des individus, mais de protéger chaque individu. La société est mieux servie par l&#8217;individualisme, et non le collectivisme.</p>
<p>Ceci est la raison pourquoi il existe une distinction entre une république et une démocratie. Beaucoup croient par exemple, que les États-Unis sont une démocratie, mais si nous examinons les documents historiques écrits par leurs pères fondateurs, on se rend compte qu&#8217;ils avaient une très pauvre opinion de la démocratie. Alors ce qu&#8217;ils ont fondé était une république et non une démocratie. C&#8217;est d&#8217;ailleurs pourquoi le mot démocratie n&#8217;apparait nulle part dans leur déclaration d&#8217;indépendance  ou dans leur constitution. La différence est importante parce que la différence entre une démocratie et une république est la différence entre le collectivisme et l&#8217;individualisme. Dans une démocratie pure, c&#8217;est la majorité qui mène. Considérez qu&#8217;un lynchage est un exemple de démocratie en action, ou le seule vote contraire est celui du type au bout de la corde. Dans une république, la majorité règne de façon limitée et des règles existent pour que chaque individu soit protégé de la tyrannie de la majorité. Les républiques sont caractérisées par une constitution qui impose des limites au gouvernement. Le meilleur exemple est le &laquo;&nbsp;Bill of Rights&nbsp;&raquo; américain qui spécifie que le Congrès, même s&#8217;il représente la majorité, ne peut voter aucune loi abrogeant le droit à la libre expression, la liberté religieuse, le droit d&#8217;assemblée, etc. Ces règles qui limitent le pouvoir de la majorité sont caractéristiques d&#8217;une république et sont au cœur de l&#8217;idéologie individualiste. C&#8217;est probablement pourquoi certains ici au Québec ont tant de difficulté à comprendre la résistance des américains envers l&#8217;État providence.</p>
<p>Voilà donc une des différences fondamentales entre le collectivisme et l&#8217;individualisme. Le collectivisme soutient toute action du gouvernement tant qu&#8217;il peut être dit que cette action est pour le plus grand bien du plus grand nombre et l&#8217;individualisme qui cherche à protéger la minorité des vices de la majorité.</p>
<p>Dans la prochaine partie, nous examineront les positions opposant l&#8217;usage de la coercition opposées au libre-choix. En particulier comment le collectivisme approuve de l&#8217;usage de la coercition afin de confisquer les biens d&#8217;autrui pour la charité, alors que les individualistes maintiennent que l&#8217;action volontaire est en réalité la base d&#8217;une véritable charité.</p>
<p>  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/les7duquebec.wordpress.com/7837/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/les7duquebec.wordpress.com/7837/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/les7duquebec.wordpress.com/7837/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/les7duquebec.wordpress.com/7837/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/les7duquebec.wordpress.com/7837/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/les7duquebec.wordpress.com/7837/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/les7duquebec.wordpress.com/7837/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/les7duquebec.wordpress.com/7837/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/les7duquebec.wordpress.com/7837/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/les7duquebec.wordpress.com/7837/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/les7duquebec.wordpress.com/7837/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/les7duquebec.wordpress.com/7837/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/les7duquebec.wordpress.com/7837/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/les7duquebec.wordpress.com/7837/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=les7duquebec.wordpress.com&amp;blog=4489966&amp;post=7837&amp;subd=les7duquebec&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" /></p>
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		<title>Le dialogue de sourds (1ère partie)</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Nov 2010 04:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Philippe David</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_45035" class="wp-caption aligncenter" style="width: 507px"><img src="http://www.centpapiers.com/wp-content/uploads/2010/11/griffin.jpg" alt="G. Edward Griffin" title="G. Edward Griffin" width="497" height="256" class="size-full wp-image-45035" />
<p class="wp-caption-text">G. Edward Griffin</p>
</div>
<p>Le monde politique est truffé d&#8217;étiquettes. Nous pouvons être conservateur ou libéraux, droitiste ou gauchistes, démocrates, républicains, libertariens, communistes, fascistes, etc&#8230; Mais au travers toutes ces étiquettes, personne n&#8217;arrive à décrire de façon précise ce que ces étiquettes représentent vraiment, Ces étiquettes ne servent qu&#8217;à attribuer une aura de bonté ou de méchanceté selon celui qui les emploie et les émotions qui sont déclenchées par le discours et chaque orateur semble en avoir une définition différente. Afin de dégager un sens dans les débat politiques, il est essentiel d&#8217;abandonner le vieux vocabulaire et établir un vocabulaire plus simple.Une fois que les termes sont clairement définis, beaucoup de gens se rendront compte qu&#8217;ils sont d&#8217;accord sur l&#8217;essentiel.</p>
<p>Vous serez probablement surpris d&#8217;apprendre que pratiquement tous les débats politiques peuvent se diviser en deux courants de pensée communs. Ces courants de pensée encouragent tous deux des actions à prendre, mais la grande différence de provient pas autant des actions elles-même mais des principes qui motivent ces actions.  Ce grand débat est en fait entre l&#8217;éthique du collectivisme et celle de l&#8217;individualisme. Ces deux mots ont une signification réelle.  Nous reconnaissons au départ que les adhérents des deux courants de pensée sont mus par des bonnes intentions et qu&#8217;ils veulent tous le bien de leurs familles et du monde en général. Là où ils divergent est le moyen d&#8217;y arriver. Dans ce billet en cinq parties, j&#8217;aimerais explorer les points communs et divergences  des ces deux courants de pensée tels qu&#8217;exposés par l&#8217;écrivain et  philosophe <a href="http://freedomforceinternational.org/" >G. Edward Griffin</a>. La première partie traitera des droits humains, la deuxième traitera de la suprématie du groupe, la troisième de coercition et liberté, la quatrième de l&#8217;égalité et l&#8217;inégalité devant la loi et la cinquième du rôle du gouvernement.</p>
<p><strong>Partie I: Les droits humains</strong></p>
<p>Les collectivistes et les individualistes sont tous d&#8217;accord que les droits humains sont importants, mais ils divergent à savoir à quel point ils sont importants et surtout sur leur provenance. Les droits sont un concept abstrait, ils se définissent différemment selon les endroits et les personnes, mais si nous voulons vivre dans un monde avec la plus grande liberté possible, il est important d&#8217;avoir un sens précis de quel devraient être nos droits. La première chose à considérer dans la quête d&#8217;une définition des droits et que leur source déterminent leur nature. Donc si nous pouvons nous entendre sur la source des droits, il est facile de s&#8217;entendre sur leur nature. Prenons par exemple une communauté qui engage un garde de sécurité. Dans l&#8217;exercice de ses fonctions, ce garde peut très bien patrouiller la communauté et même utiliser la force afin de prévenir le vol, mais il n&#8217;aurait pas le droit d&#8217;obliger les membres de la communauté à mettre leurs enfants au lit à une telle heure ou de faire des dons à une charité. Pourquoi? Parce que le garde détient son autorité des membres de la communauté et ne peut faire autre chose que ce que les individus de cette communauté ont le droit de faire eux-même. Si ces individus n&#8217;ont pas le droit d&#8217;utiliser la force pour contraindre leurs voisins à faire un don à une œuvre de charité, ils ne peuvent donc pas déléguer ce pouvoir au garde.</p>
<p>En réalité, il est facile d&#8217;oublier qu&#8217;à la source, les droits sont gagnés sur le champs de bataille. Les pères fondateurs américains par exemple, ont acquis le droit d&#8217;écrire leur constitution et leur charte des droits en battant les forces britanniques. Sinon ils n&#8217;auraient pu écrire autre chose que des lettres d&#8217;adieu avant leur exécution. S&#8217;il a déjà été dit que le pouvoir politique provient de la bouche d&#8217;un fusil, c&#8217;est également vrai de nos droits. Un homme peut bien proclamer qu&#8217;il détient tel ou tel droit selon la loi, mais il est sans pouvoir de faire respecter ces droits devant le fusil d&#8217;un bandit ou un tyran. Du moment que nous perdons l&#8217;habilité  de défendre nos droits physiquement, nous les perdons.</p>
<p>Nous arrivons donc à la divergence fondamentale entre les collectivistes et les individualistes. Si les droits sont gagnés sur le champs de bataille, ils appartiennent donc au vainqueurs, mais qui sont-ils? Si nous présumons que ce sont les gouvernements qui gagnent les guerres et que les hommes servent le gouvernement, alors le gouvernement est la source des droits et c&#8217;est à lui de les octroyer, mais si au contraire, les guerres sont gagnées par les hommes et que les gouvernement sont à leur service dans cette quête, les droits proviennent des hommes, et il leur appartient  de les déléguer à leur gouvernement.</p>
<p>Les collectivistes croient que les droits proviennent du gouvernement et que les hommes servent le gouvernement. Les individualistes n&#8217;aiment pas cette assomption car si un gouvernement peut octroyer des droits, il peut aussi les enlever et c&#8217;est incompatible avec le concept de liberté personnelle. Un exemple de la position individualiste par rapport aux droits se retrouve dans la déclaration de l&#8217;indépendance américaine:</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Nous tenons ces vérités comme évidence que tous les hommes sont créés égaux et qu&#8217;ils ont été dotés par leur créateur de certains droits inaliénables; que parmi ces droits sont la vie, la liberté et la poursuite du bonheur. Que pour protéger ces droits, les gouvernements ont été institués parmi les hommes.&nbsp;&raquo;</p>
</blockquote>
<p>Ces quelques lignes incarnent la position individualiste que les droits sont innés à l&#8217;homme et que les gouvernements existent non pas pour nous accorder nos droits, mais pour les protéger.</p>
<p>Par contraste, tous les systèmes politiques collectivistes considèrent que les droit sont accordés par l&#8217;État et que les hommes lui sont subordonnés. Ça inclue le socialisme, le communisme, le fascisme et le nazisme et les Nations Unies. L&#8217;article 4 du Pacte International relatif aux droits économiques, sociaux et culturels de l&#8217;ONU se lit comme suit:</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Les Etats parties au présent Pacte reconnaissent que, dans la jouissance  des droits assurés par l&#8217;Etat conformément au présent Pacte, l&#8217;Etat ne  peut soumettre ces droits qu<span style="text-decoration:underline;">&#8216;aux limitations établies par la loi</span>, dans  la seule mesure compatible avec la nature de ces droits et exclusivement  en vue de favoriser le bien-être général dans une société démocratique.&nbsp;&raquo;</p>
</blockquote>
<p>Nous voyons ici que non seulement les droits sont considérés comme octroyés par l&#8217;État, mais qu&#8217;ils sont sujets aux limitations établies par la loi, ce qui sous-entend que lorsqu&#8217;ils seront prêts à vous enlever ces droits, une seule loi suffira pour y arriver. Si on compare avec la charte des droits américaine, elle prescrit que le Congrès n&#8217;écrira aucune loi abrogeant la liberté d&#8217;expression, d&#8217;assemblée, de religion, etc. Pas de limitations établies par la loi, <span style="text-decoration:underline;">aucune loi</span>. Comparez aussi avec la charte canadienne et québécoise et leur clause &laquo;&nbsp;nonobstant&nbsp;&raquo;, trahissant la mentalité collectiviste de nos législateurs.</p>
<p>Selon le point de vue individualiste, les individus délèguent le pouvoir à leur gouvernement, ce qui signifie que le gouvernement n&#8217;a pas le droit de faire que que les individus eux-mêmes ne peuvent faire. Les individus ne peuvent pas déléguer ce qu&#8217;ils n&#8217;ont pas et même s&#8217;ils sont un très grand nombre si aucun d&#8217;eux n&#8217;a ce droit, alors un million d&#8217;entre eux n&#8217;auront pas plus ce droit.</p>
<p>Prenons un exemple de trois naufragés qui s&#8217;accrochent à un morceau de débris qui ne peut soutenir que deux hommes. Les individualistes et les collectivistes dirons tous deux que deux de ces hommes sont justifiés de se débarrasser du troisième. Selon le collectiviste, ce serait le plus grand bien pour le plus grand nombre. Mais si nous ramenons l&#8217;exemple à deux hommes qui s&#8217;accrochent à un débris que ne peut soutenir qu&#8217;un homme, il serait quand même justifié qu&#8217;un utilise la force pour se débarrasser de l&#8217;autre à cause de la primauté du droit de survie. Donc, dans le premier exemple, l&#8217;agissement des deux hommes est justifié non pas par un droit de groupe, mais par le droit de survie de chaque individu. L&#8217;utilisation de la force physique pour protéger nos vies, notre liberté et notre propriété serait donc une fonction légitime du gouvernement parce qu&#8217;elle est dérivée du droit de légitime défense de chaque individu et non d&#8217;un droit dérivé du groupe.</p>
<p>Mais supposons que le gouvernement décrète qu&#8217;on ne peut pas travailler le dimanche et même si nous assumons que la majorité des citoyens supportent cette proposition, d&#8217;où le gouvernement tiendrait-il l&#8217;autorité d&#8217;utiliser la force pour faire respecter cette loi, puisqu&#8217;aucun citoyen individuel n&#8217;a le droit d&#8217;empêcher son voisin de travailler? Il faudrait que le gouvernement s&#8217;auto-attribue cet autorité. Et nous nous trouverions sur une pente glissante. Lorsque nous laissons le gouvernement s&#8217;engager dans cette voie, un décret en suit un autre. De faire fermer les commerces le dimanche n&#8217;est peut-être pas en soi une grande entrave à notre liberté, mais du moment que nous acceptons que le gouvernement puisse s&#8217;auto-attribuer des pouvoirs, nous acceptons également que nos droits proviennent du gouvernement et nous nous engageons sur la route de la servitude.</p>
<p>Comme nous verrons dans la seconde partie, les collectivistes n&#8217;ont pas ce genre de scrupules. Ils croient que le gouvernement a effectivement des pouvoirs supérieurs aux individus et que ces pouvoirs ne proviennent pas des individus, mais de la société elle-même.</p>
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		<title>La liberté individuelle, ça n&#8217;existe pas !</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Oct 2010 04:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>christian laurut</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" rel="attachment wp-att-43998" href="http://www.centpapiers.com/la-liberte-individuelle-ca-nexiste-pas/43775/mail-1"><img class="alignleft size-full wp-image-43998" title="mail-1" src="http://www.centpapiers.com/wp-content/uploads/2010/10/mail-1.jpeg" alt="" width="208" height="166" /></a>Vaste chantier que la Liberté humaine! Face aux multiples problèmes de définitions, d’applications, de situations, ou d’éclairages que ce thème engendre sitôt qu’on se propose de l’étudier, nous avons choisi de nous situer résolument dans le cadre du paradigme définit par le Mouvement Socio-Individualiste International. Pour les lecteurs qui l’ignorent, nous rappelons qu’un <strong>paradigme</strong> est une représentation du monde, une manière de voir les choses, un modèle cohérent de vision globale qui repose sur une base définie (matrice disciplinaire, modèle théorique ou courant de pensée). C&#8217;est en quelque sorte un rail de la pensée dont les lois ne doivent pas être confondues avec un autre. Afin de bien situer notre propos, nous énoncerons donc, en résumé, le paradigme suivant :</p>
<p>1.      L’homme est né (au sens de sa création ou de son apparition en tant qu’espèce vivante) libre</p>
<p>2.      Son organisation progressive en société développée l’a privé de l’essentiel de sa liberté</p>
<p>3.      Aidé par sa maîtrise intellectuelle et technique, toute sa démarche d’avenir le pousse à recouvrer sa liberté originelle, tout en conservant un système de vie en société</p>
<p>Il est frappant de constater que, dès l’antiquité, les individus humains se regroupent en tribus, clans ou sociétés dont les premières actions les plus significatives consistent à priver l’immense majorité de leurs ressortissants des libertés les plus élémentaires, au seul profit d’une infime minorité de privilégiés. Dès lors, nous pouvons considérer que toute l’action politique de l’individu humain depuis qu’il vit en groupe consiste à tenter de récupérer peu à peu et au fil du temps les éléments de sa liberté confisquée.</p>
<p>Dans l’inconscient collectif de notre société actuelle &#8211; opulente consumériste et énergivore &#8211; l’exercice de la liberté se décline corrélativement à la manifestation du pouvoir d’achat. En bref, si j’ai de l’argent, je suis libre, mais si je n’ai pas d’argent, je ne suis pas libre ! Dès lors toute action revendicative de liberté trouve sa cible, non pas dans de nouvelles facultés  d&#8217;agir dans tel ou tel domaine, mais dans le niveau de rémunération, celui ci étant seul susceptible d’augmenter le champ d’intervention de l’individu au sein de l’organisation sociale.</p>
<p>Et pourtant, les poussées en faveur de la liberté individuelle qui, chaque fois qu’elles s’expriment, représentent les symptômes visibles de l’affrontement entre l’impulsion profonde l’individu  et l’exigence politique de la société, n’ont pas toujours été aussi matérialistes qu’elles ne le sont aujourd’hui.</p>
<p>En effet, si nous étudions le contenu du grand texte fondateur de la liberté individuelle de notre société moderne qu’est la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, nous ne trouvons aucune référence à cette préoccupation salariale qui obnubile l’homo socialus du 21<sup>ème</sup> siècle.</p>
<p>Devons nous en conclure que tous les objectifs de liberté individuelle évoqués dans ce texte ont été atteints, et que le terme de « liberté » ne recouvre plus maintenant qu’une réalité consumériste ?</p>
<p>En vérité, ce texte fondateur n’est qu’un remarquables trompe-l’œil politique inspiré par l’idéologie dominante du moment, rédigé par les maîtres du territoire auquel il s’adresse et à usage de potion anesthésique pour l’individu de base. La plupart des articles, disséqués les uns après les autres, témoignent de la « veille plaisanterie » dont parlait Karl Marx (cf. « Chroniques littéraires et politiques ») en décortiquant, comme il savait si bien le faire, les différents textes réformistes bourgeois, et notamment la fameuse constitution française de 1848. Cette « plaisanterie » consiste à énoncer, dans une première partie de phrase, un principe de liberté, puis à le restreindre ou le rendre inapplicable par l’énoncé de la deuxième partie. Ce stratagème grossier, qui se basait en son temps sur l’inculture supposée des populations gouvernées, perdure toutefois dans son efficacité alors que le niveau culturel des individus modernes est annoncé comme  étant devenu éminemment supérieur.</p>
<p>Mais il ne suffit pas d’affirmer, encore faut il prouver ! C’est ce que nous allons nous efforcer de faire à la lumière de ce texte de référence. D’un point de vue méthodologique, nous avons choisi de ne commenter que les articles en relation avec notre propos, sans autre souci d’exhaustivité analytique.</p>
<p>Déclaration française des droits de l’homme et du citoyen &#8211; 26 août 1789</p>
<p><em>l&#8217;Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l&#8217;Être Suprême, les droits suivants de l&#8217;homme et du citoyen.</em></p>
<p>Ici, la « plaisanterie » commence à la première ligne, car cette phrase contredit tout bonnement l’article 10 qui proclame la liberté de pensée religieuse. En effet, si la déclaration reconnaît que les croyants et les non-croyants sont égaux et bénéficient des mêmes droits, il n’y a aucune raison pour que le texte affirmant solennellement ces droits se place sous les « auspices et la présence » de l’entité cultuelle de l’un ou de l’autre.</p>
<p><strong><em>Article 1 </em></strong><em>- Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l&#8217;utilité commune.</em></p>
<p>Dans cet article 1, la plaisanterie continue : Les hommes naissent libres et égaux (1ere partie), mais l’utilité commune veut qu’il y ait des distinctions sociales.(2<sup>ème</sup> partie). Qu’est ce que l’utilité commune ? Mystère ! Conclusion : l’égalité est affirmée, mais les distinctions sociales sont reconnues et même considérées comme nécessaires au bien public.</p>
<p><strong><em>Article 2</em></strong><em> &#8211; Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l&#8217;homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l&#8217;oppression.</em></p>
<p>L’article 2 définit la légitimité de l’action politique, et, en filigrane (mais cela n’est pas vraiment précisé), celle des gouvernements. On y retrouve les thèmes classiques, mais rien sur la « recherche du bonheur » ou  « l’épanouissement de l’individu ».</p>
<p><strong><em>Article 3</em></strong><em> &#8211; Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d&#8217;autorité qui n&#8217;en émane expressément.</em></p>
<p>L’article 3 sacralise la soumission de l’individu à l’état. Bien plus, il affirme la négation de l’individu en tant qu’entité autonome, si légère soit elle, puisque sa moindre action doit « émaner expressément » de l’état.</p>
<p><strong><em>Article 4</em></strong><em> &#8211; La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l&#8217;exercice des droits naturels de chaque homme n&#8217;a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.</em></p>
<p>L’article 4 est l’archétype du stratagème législatif bourgeois. Il est composé de deux phrases. Dans la première il s’essaye à donner une définition séduisante de la liberté individuelle en lui attribuant un vaste champ d’action limité seulement certaines bornes (jusque là tout va bien !), mais dans la deuxième (patatras !) il déclare que ces bornes seront fixées par la loi. Ces bornes peuvent ainsi varier au gré de l’histoire et des gouvernements, nous n’avons donc pas avancé d’un millimètre dans la définition de la liberté individuelle.</p>
<p><strong><em>Article 5</em></strong><em> &#8211; La loi n&#8217;a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n&#8217;est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu&#8217;elle n&#8217;ordonne pas.</em></p>
<p>L’article 5 se lance dans la périlleuse entreprise consistant à légitimer la loi en lui attribuant le seul champ de la lutte contre les « actions nuisibles à la société ». Bien évidemment, il ne dit pas ce qui est « nuisible » à la société car c’est la loi elle même qui le déterminera. La plaisanterie continue…. Nous pouvons également relever au passage que rien n’est prévu pour contrecarrer les actions « nuisibles à l’individu ».</p>
<p><strong><em>Article 6</em></strong><em> &#8211; La loi est l&#8217;expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu&#8217;elle protège, soit qu&#8217;elle punisse. Tous les citoyens, étant égaux à ces yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.</em></p>
<p>L’article 6 proclame l’égalité sociale et une certaine forme d’égalité des chances, tout en pronostiquant une réussite meilleure pour les plus talentueux (pourquoi pas !) et les plus vertueux (ça se gâte !).</p>
<p><strong><em>Article 9</em></strong><em> &#8211; Tout homme étant présumé innocent jusqu&#8217;à ce qu&#8217;il ait été déclaré coupable, s&#8217;il est jugé indispensable de l&#8217;arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s&#8217;assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.</em></p>
<p>L’article 9 affirme la présomption d’innocence, ce qui est bien, mais il justifie la détention préventive en laissant aux juges le soin de le décider, ce qui ne va pas dans le sens de la liberté du citoyen.</p>
<p><strong><em>Article 10</em></strong><em> &#8211; Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, mêmes religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l&#8217;ordre public établi par la loi.</em></p>
<p>L’article 10 frappe un grand coup ! Il proclame la liberté d’opinion, tout en se donnant un moyen de la juguler. La notion de trouble à l’ordre public, sous son aspect consensuel, renferme en fait une arme redoutable pour le totalitarisme des états et contre la liberté de l’individu. En effet, s’il parait évident que l’ordre public ne doive pas être troublé (tapage nocturne, vandalisme, émeutes, etc…) il n’est pas admissible d’inquiéter un individu parce que ses opinions en ont incité d’autres à troubler ce même ordre public. C’est tout le problème du caractère « direct » ou « indirect » de l’action mise en cause. Cette différenciation est un des fondements du Mouvement Individualiste International, à savoir qu’aucun individu ne doit être inquiété pour des conséquences indirectes de ses opinions. Or l’article 10 permet de poursuivre tout individu qui exprime des idées dont l’état juge qu’elles ont animé le ou les acteurs d’un trouble à l’ordre public. Cet article limite donc très sensiblement la liberté d’expression ou d’opinion. Dès lors, il suffit pour un gouvernement de légiférer en déclarant tout attroupement comme constituant un «trouble à l’ordre public », pour rendre illégal tout meeting ou même toute discussion sur la voie publique. En effet, dans la mesure ou l’article 10 parle d’« ordre public établi par la loi », il laisse toute latitude aux gouvernements de décider ce qui relève de l’ « ordre public », légitimant par avance des définitions très restrictives, voire totalitaires qui seraient ainsi adoptées sans violer la sacrosainte Déclaration.</p>
<p><strong><em>Article 11</em></strong><em> &#8211; La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l&#8217;homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l&#8217;abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.</em></p>
<p>L’article 11 parachève la plaisanterie de l’article 10, en enfonçant le clou de manière encore plus claire. Au cas où le lecteur de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, n’aurait pas bien compris cet article, et, que, malgré son caractère éminemment restrictif, il ait pu malgré tout l’interpréter dans un sens trop large, les rédacteurs ont jugé nécessaire de le paraphraser dans un langage sans équivoque. L’entonnoir est donc élargi par le haut : nous parlons maintenant des libertés de pensée, d’opinion, de parler, d’écrire et d’imprimer (tout y est bien, ou presque !), puis resserré par le bas (voire totalement bouché !) : toutes ces libertés sont permises si la loi ne les interdit pas. Marx avait raison : c’est à mourir de rire (jaune) !</p>
<p><strong><em>Article 17</em></strong><em> &#8211; La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n&#8217;est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l&#8217;exige évidemment, et sous la condition d&#8217;une juste et préalable indemnité.</em></p>
<p>L’article 17 est du même tonneau. Il déclare un droit « inviolable et sacré », mais il n’attend même pas la ligne suivante pour ressortir son atout de « nécessité publique » qui le viole et le désacralise immédiatement.</p>
<p>En vérité, la Déclaration française des droits de l’homme, pour ce qui concerne la liberté individuelle, n’est un vaste canular qui reprend d’une main ce qu’il donne de l’autre.</p>
<p>Toutefois, nous tenons à préciser que ce texte, replacé dans son contexte historique, représentait effectivement une avancée importante sur le plan de la liberté en général, dans le sens où il mettait fin à l’absolutisme et à l’arbitraire du système monarchique. Il n’en reste pas moins qu’il définit beaucoup plus les droits et la puissance du nouveau système politique, c’est à dire l’état républicain, que l’étendue du champ d’action de l’individu de base. En ce sens, ce texte pourrait être avantageusement rebaptisé « Déclaration des droits de la république et de l’état ». En tous cas, il nous paraît tout à fait trompeur de le présenter encore aujourd’hui comme un texte quasi-sacré, et d’y faire référence en citant : « la France, pays des droits de l’homme ».</p>
<p>Nous souhaitons néanmoins conclure ce réquisitoire par une note positive en citant et commentant l’introduction de la Déclaration d’indépendance américaine</p>
<p><strong>Déclaration unanime des treize États unis d&#8217;Amérique réunis en Congrès le 4 juillet 1776 à Philadelphie</strong></p>
<p><em>Nous tenons pour évidentes pour elles-mêmes les vérités suivantes : tous les hommes sont créés égaux ; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables ; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur. Les gouvernements sont établis parmi les hommes pour garantir ces droits, et leur juste pouvoir émane du consentement des gouvernés. Toutes les fois qu&#8217;une forme de gouvernement devient destructive de ce but, le peuple a le droit de la changer ou de l&#8217;abolir et d&#8217;établir un nouveau gouvernement, en le fondant sur les principes et en l&#8217;organisant en la forme qui lui paraîtront les plus propres à lui donner la sûreté et le bonheur.</em></p>
<p>Chronologiquement, c’est le texte parlant de liberté politique le plus ancien, et c’est aussi le plus remarquable qui ait jamais été écrit, car il l’a été par des individus, et non par des hommes politiques. L’Amérique est alors un pays neuf, qui n’a pas d’histoire et qui peut poser des principes de liberté sans tenir compte d’un quelconque arriéré social, culturel, religieux ou économique . Contrairement aux déclarations, textes ou constitutions qui suivront, nous n’y trouvons pas trace ici de cette « plaisanterie » dénoncée par Marx. Bien plus, le concept de « recherche du bonheur » est affirmé comme un droit inaliénable de l’homme, ce que nous ne retrouvons dans aucune autre déclaration. La seule attribution reconnue des gouvernements est celle de garantir les droits et le bonheur des gouvernés, qui sont eux mêmes fondés à changer ces gouvernements s’ils faillissent à ce principe.</p>
<p>Le reste de la déclaration s’attache à justifier en détail la guerre d’indépendance contre la Grande Bretagne et ne contient pas d’élément intéressant la liberté individuelle à proprement parler. Il n’en reste pas moins que ce paragraphe introductif reste sans équivalent dans le monde et qu’il déroge par anticipation à l’hypocrisie latente de toutes les déclarations qui l’ont suivi.</p>
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		<title>9 mythes à propos des libertariens.</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Jun 2010 04:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Minarchiste</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-17980" href="http://www.centpapiers.com/9-mythes-a-propos-des-libertariens/17730/2186241822_5a15f989f0_t/"><img class="alignleft size-full wp-image-17980" title="2186241822_5a15f989f0_t" src="/wp-content/uploads/2010/06/2186241822_5a15f989f0_t.jpg" alt="" width="137" height="150" /></a></p>
<p>Ce billet vise à répondre aux 9 plus mythes les plus répandus au sujet des libertariens. Espérons que ça permettra d&#8217;éclaircir les choses&#8230;</p>
<p><em><strong>1) Les libertariens n’ont pas de morale, ni de valeurs autres que l’argent et aux profits.</strong></em></p>
<p>Le fait de vouloir vivre dans une société où le code moral n’est pas imposé par décret par l’élite politique ou religieuse ne signifie pas que les libertariens n’ont pas de morale. Chacun a ses propres valeurs et devrait pouvoir les exercer dans la mesure où on n’empiète pas sur la propriété et la liberté d’autrui (la liberté des uns s’arrête là où celle des autres commence).</p>
<p>Lorsque qu’il est question d’organisation économique, il est vrai que les libertariens portent une importance particulière au rôle de la monnaie et du profit pour l’allocation efficiente des ressources. Cependant, l’argent et le profit ne sont pas centraux au libertariannisme. La base de cette idéologie repose sur la liberté.</p>
<p><strong><em>2) Les libertariens sont à la solde des corporations et du monde des affaires.</em></strong></p>
<p>Lorsqu’on parle de liberté, cela inclut évidemment la liberté de former une entreprise. La libre-entreprise est un des éléments défendus par les libertariens. C’est pourquoi vous entendrez souvent les libertariens critiquer l’État lorsque celui-ci restreint la liberté des entreprises. Ceci étant dit, les libertariens ne militent pas pour que les corporations soient favorisées par l’État. Les libertariens s’opposent aux plans de relance économique, aux sauvetages bancaires, subventions, au protectionnisme, aux brevets et aux autres privilèges accordés par l’État à certaines corporations.</p>
<p>L’une des dérives du clivage gauche / droite veut que la gauche défend le filet social, donc les pauvres, alors que la droite défend les hommes d’affaires, donc les riches. Les libertariens ne défendent ni un, ni l’autre; ils ne défendent que la liberté individuelle face à l’État. En ce sens, les libertariens ne défendent pas nécessairement les entreprises privées, mais plutôt le droit à la libre-entreprise privée; un corolaire de notre idéologie.</p>
<p>Par exemple, vous me verrez parfois prendre la défense d’entreprises persécutées par le pouvoir coercitif de l’État, mais vous me verrez aussi condamner les entreprises qui violent les lois et qui utilisent le pouvoir coercitif de l’État avec l’aide de leurs lobbys ou en profitant de la corruption des fonctionnaires de l’État. Encore une fois, il ne faut pas confondre capitalisme et <a href="http://minarchiste.wordpress.com/2009/08/21/capitalisme-ou-corporatisme/" target="_blank">corporatisme</a>.</p>
<p><strong><em>3) Les libertariens ne sont intéressés qu’à payer moins d’impôts.</em></strong></p>
<p>L’expression la plus fondamentale de la liberté est que nous sommes les légitimes propriétaires de notre corps. Lorsqu’on utilise notre corps pour produire du travail, que ce soit pour le profit ou pour un salaire, nous sommes donc les légitimes propriétaire de ce profit ou de ce salaire. Lorsqu’une loi coercitive nous force à remettre une partie de cette somme à l’État, cela revient à dire que nous ne sommes pas les légitimes propriétaires de notre corps et ne sommes donc pas libre. L’impôt est donc la négation de la liberté; il nous rend esclaves de l’État.</p>
<p>Ainsi, si il est admit que les libertariens combattent pour la liberté, il est logique que ceux-ci combattent l’impôt. Par contre, payer moins d’impôt est loin d’être le but ultime de la plupart des libertariens. Ce n’est qu’une conséquence collatérale.</p>
<p><strong><em>4) Les libertariens sont individualistes et anti-sociaux et ne compatissent pas avec la misère de leur prochain.</em></strong></p>
<p>Encore une fois, chaque libertarien est un individu unique ayant ses propres valeurs. La solidarité peut très bien être l’une d’elles. Dans une société libertarienne, la solidarité s’exprimerait différemment (elle ne serait pas imposée par la force), mais ne serait certainement pas inexistante.</p>
<p>L’individualité est certes primordiale pour les libertariens pusique la première étape de la liberté est la propriété légitime de son propre corps. Cependant, cet individualisme n’implique pas que les libertariens soient avares, égoïstes et insensibles à la misère de leur prochain.</p>
<p>L’État a d’ailleurs contribué à créer une société individualiste. Les gens envoient leurs impôts anonymement à l’État et considèrent que c’est suffisant pour aider son prochain. Les démunis eux reçoivent l’aide de l’État tout aussi anonymement et considère que c’est leur droit sacro-saint. La charité privée est minimale puisqu’on considère que l’État est là pour s’occuper des démunis, donc après avoir versé plus de 40% de son revenu en taxes et impôts, pas besoin d’en faire plus, c’est bien assez. Et comme il faut travailler 40% de plus pour avoir le même niveau de vie après impôts, pas le temps de faire du bénévolat. Il y a aussi cet antagonisme entre ceux qui sont forcés de payer et ceux qui ont le « droit » de recevoir, qui crée des frictions dans les communautés. Bien entendu, une bonne partie de ce 40% reste entre les mains des fonctionnaires-bureaucrates et ne se rend jamais à destination&#8230;</p>
<p>L’État providence, cette solidarité forcée, a détruit l’entraide communautaire et disloqué la société; il a favorisé l’individualisme, l&#8217;antagonisme et le parasitisme.</p>
<p><strong><em>5) Les libertariens sont anti-gouvernement et pro-capitalisme.</em></strong></p>
<p>Il est vrai que la plupart des libertariens voudraient réduire la taille de l’État et favorise le capitalisme comme organisation économique, mais le libertariannisme n’implique pas l’abolition du gouvernement et l’exclusion de toute forme d’organisation économique autre que le capitalisme.</p>
<p>Par exemple, une mini-société communiste pourrait très bien se former librement au sein d’une société libertarienne. Ces gens pourraient mettre en commun leurs avoirs et appliquer l’égalitarisme. Le mot clé ici est « librement ».</p>
<p>De plus, les libertariens reconnaissent l’existence d’une certaine forme de gouvernement : décentralisé, minimaliste et responsable. Les libertariens admettent que certains services peuvent être plus efficacement offerts par le gouvernement plutôt que par les entreprises privées, en autant que le privé puisse librement concurrencer les fonctionnaires.</p>
<p>Ce n’est pas strictement contre le gouvernement que les libertariens s’opposent, mais plutôt contre le gouvernement tel qu’il est présentement (liberticide, gros, inefficient, omniprésent et centralisé).</p>
<p><strong><em>6) Dans un monde libertarien, la corruption et la fraude seraient omniprésents parce que la règlementation serait minime.</em></strong></p>
<p>Un monde libertarien ne signifierait pas l’absence de lois et de règles. La fraude serait punie, tout comme la corruption. La règlementation serait par contre plus décentralisée et plus efficace. Elle ne servirait plus qu’à enrichir les avocats, mais plutôt à protéger l’intégrité du marché. Que l’on parle des scandales de Norbourg, Maddoff, Enron ou BP, la règlementation s’est avérée inefficace à prévenir les abus. La confiance aveugle envers les régulateurs a d’ailleurs facilité ces scandales.</p>
<p>La responsabilité (qui va de pair avec la liberté) et un système légal efficace sont aptes à protéger la population que la règlementation étatique.</p>
<p><strong><em>7) Dans un monde libertarien, les inégalités seraient omniprésentes; c’est la loi du plus fort qui prévaudrait.</em></strong></p>
<p>Plus l’État est gros, plus la loi du plus fort prévaut. Les groupes de pression, dont le poids politique est démesuré relativement au petit peuple, obtiennent des privilèges des politiciens qui s’adonnent au clientélisme politique pour se faire élire. Dans un monde libertarien, il n’y a pas de minorités privilégiées; tout le monde est égal devant la loi et le marché. Mais pour y arriver il faut un État minimal et décentralisé, qui ne priviligie pas &laquo;&nbsp;les plus forts&nbsp;&raquo; au détriment du &laquo;&nbsp;monde ordinaire&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong><em> <img src='http://www.centpapiers.com/wp-content/plugins/smilies-themer/kopete/shade.png' alt='8)' class='wp-smiley' /> Les libertariens sont à l’extrême droite.</em></strong></p>
<p>Les  gauchistes veulent utiliser l’État pour grossir le filet social et renforcer l’égalitarisme de la société alors que de l’autre côté les droitistes ils veulent utiliser l’État pour obtenir des faveurs économiques pour les entreprises (protectionnisme, subventions) et pour intervenir dans l’économie (plans de relance, &laquo;&nbsp;bailouts”) et sur la scène internationale (guerres, impérialisme). Qu’ils soient de gauche ou de droite, les étatistes sont tout aussi néfastes pour la société et pour les libertés individuelles.</p>
<p>Les libertariens et la droite divergent grandement. Les libertariens sont contre les subventions, le protectionnisme, les plans de relance économiques, les &laquo;&nbsp;bailouts” , le lobbying, les banques centrales, la monnaie fiduciaire, les brevets, et toutes les autres interventions de l’État dans l’économie qui visent à procurer un avantage particulier à un groupe d’individus au détriment des autres.</p>
<p>Je vous recommande de lire mon billet intitulé <a href="http://minarchiste.wordpress.com/2010/01/11/la-vraie-politique/">La Vraie Politique</a>, qui présente plus en détail la façon dont je vois le clivage politique.</p>
<p><strong><em>9) Le libertarianisme n’est qu’une utopie irréalisable. Les libertariens ne sont pas activistes.</em></strong></p>
<p>Il est vrai que le libertariannisme est confronté à beaucoup de barrières l’empêchant de s’implanter.</p>
<p>Les politiciens et les fonctionnaires, dont le gagne-pain consiste à parasiter les contribuables et à grossir leur empire bureaucratique, ne vont certainement pas se réveiller un matin et décider de rationaliser leurs effectifs. Ils n’ont aucun incitatif à le faire, et ont même des incitatifs à faire le contraire. D’autre part, un pourcentage significatif de la population est dépendant de l’État et craint une réduction de l’État-providence. Si on additionne les votes de ces deux camps, ils sont assez nombreux pour gagner une élection.</p>
<p>De plus, le système d’éducation néglige de présenter l’idéologie libertarienne, ce qui fait en sorte que la grande majorité de la population ne sait même pas de quoi il s’agit. Ceux qui en connaissent l’existence sont souvent déroutés par les gauchistes qui véhiculent des mythes à son égard, tels que ceux décrits ci-haut.</p>
<p>Quelle est la solution à cette impasse?</p>
<p>La première étape consiste faire connaître la philosophie libertarienne en bonne et due forme. La blogosphère permet de le faire avec une certaine efficacité, mais il faudra que ça aille plus loin éventuellement pour rejoindre plus de gens.</p>
<p>L’étape suivante consistera à exiger une plus grande liberté de nos politiciens. Je pense que cela peut s’effectuer un pas à la fois. Contrairement à d’autres libertariens, tel que Martin Masse, je pense qu’il faudrait un accès au système politique, aussi petit soit-il. Certains petits partis, tels que Québec-Solidaire et le Parti Verts, ont réussi à obtenir beaucoup d’exposition médiatique malgré un petit électorat et ont forcé les grands partis à adapter leurs programmes pour ne pas perdre d’électeurs. Il faut davantage de Maxime Bernier et Ron Paul pour défendre la liberté au sein des institutions démocratiques.</p>
<p>C’est de cette façon que les libertariens arriveront à changer le cours des choses. <span style="text-decoration: underline;">Entre-temps, je pense qu’il est faux de prétendre qu’il est utopique de demander davantage de liberté.</span></p>
<p>Minarchiste</p>
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		<title>L’éducation comme arme contre le capitalisme sauvage</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Jul 2009 17:28:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Renart Léveillé</dc:creator>
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<p><img class="alignnone size-full wp-image-8665" title="398255973_94d637d2c4" src="http://www.centpapiers.com/wp-content/uploads/2009/07/398255973_94d637d2c4.jpg" alt="398255973_94d637d2c4" width="349" height="475" /></p>
<p>Sur le blogue de <a href="http://anarchopragmatisme.wordpress.com/">David Gendron</a>, je suis tombé sur le terme « PARECON », via un <a href="http://anarchopragmatisme.wordpress.com/2009/06/17/retour-sur-le-merite-reponse-a-chantal-beaupre/#comment-5434">commentaire</a> de <a href="http://francoistremblay.wordpress.com/">François Tremblay</a>. J’ai cherché un peu et j’ai trouvé un texte sur <a href="http://www.zombiemedia.org/spip.php?article31">Zombie</a> qui en explique les grandes lignes. En gros, c’est un système économique basé sur des principes anarchistes (pas libertariens); « y sont bannis le marché (capitalisme), la planification centrale (social-démocratie, communisme centralisé, etc.), toute hiérarchie du travail (patron vs employé) et le profit. » C’est « un système décentralisé, démocratique, participatif et égalitaire. » Et c’est en fait une réponse aux critiques de la pensée anarchiste (du côté libertaire), question de donner du concret, de la chair autour de l’os.</p>
<p>À la suite de ce billet, il y a quelques commentaires. Un de ceux-là m’a beaucoup parlé :</p>
<blockquote><p><em><strong>Je trouve louable l’initiative PARECON, née d’une recherche d’équité dans un esprit anarchiste. Je n’y adhère pas pour 2 raisons : 1) cette construction idéologique va à l’encontre de la tendance naturelle humaine à systématiquement se laisser guider par ses instincts, lesquels nous poussent vers la facilité et l’individualisme. 2) L’individualisme débridé que nous connaissons aujourd’hui détruira peut-être le monde qui l’a vu naître, mais il ne sera jamais remplacé par un système intellectualisé trop complexe. Le résultat de la destruction du système actuel résulterait plutôt d’une copie neuve et identique de lui-même, condamné à se répéter tant qu’il n’aura pas appris à se transformer de l’intérieur. Le capitalisme n’est pas une création de l’intellect, mais bien une “herbe sauvage” qui ne veut que croître sans cesse, tel l’ogre affamé dont l’estomac à été remplacé par une pompe au mouvement perpétuel. Le capitalisme ne demande pas l’éradication, mais seulement d’être bridé et contre-balancé (sic) par une force d’opposition. La solution ? Instaurons un système d’éducation publique qui donnera la chance à chacun de développer son plein potentiel sans limite (sic) aucune, qui développera l’indépendance d’esprit et la critique constructive, et qui permettra à tous de devenir ce qu’ils veulent vraiment, à l’intérieur d’un cocon protecteur, à l’abri (sic) des interventions extérieures de la société jusqu’à, disons, 25 ans. N’essayons pas d’imposer nos vues sur la jeunesse, laissons là (sic) plutôt contrôler sont destin seule. Faites ça, et je vous garantis un monde meilleur en 2 générations. Ceux qui d’entre-nous (sic) valorisent l’appât du gain et l’amas de capitaux comme seuls moteurs de la vie quotidienne sont déjà trop atteints pour changer d’eux-mêmes. Et comme la nature s’opposera, et triomphera TOUJOURS des solutions forcées et compliquées, PARECON restera une autre belle idéologie condamnée à mort le jour même de sa naissance, et qui si elle se développe, le fera tel le cancer sur l’organisme qu’est la société, comme le communisme pur et dur avant elle.</strong></em></p></blockquote>
<p>Tout revient à ça, encore et toujours : l’éducation. Et qui dit éducation, dit évolution. Si on regarde en gros l’histoire, on remarque une lente évolution des systèmes qui régissent la société. La démocratie qui semble aujourd’hui prendre toujours de plus en plus d’ampleur était considérée par beaucoup de philosophes d’antan comme étant un des pires systèmes. Notre époque est propice à la démocratie, même si cet idéal est loin d’être atteint. Et pour ce qui est de l’anarchie, c’est du futurisme, ce vers quoi nous devons tendre.</p>
<p>Pour faire une comparaison simple avec la vie d’un humain, je crois que l’humanité est dans son adolescence. Elle est excitée par les gadgets, a encore besoin de se faire dire quoi faire par ses parents, et surtout, il lui manque encore un peu d’éducation pour s’affranchir. Donc, qui se demande encore quel devrait être le programme numéro un des anarchistes de toutes les tendances? Malheureusement, ce n’est pas demain la veille que l’État lâchera prise sur l’éducation.</p>
<p>Il faudra faire avec.</p></div>
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