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	<title>CentPapiers &#187; impression à la demande</title>
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		<title>Le Prix Nobel de littérature 2010, Mario Vargas Llosa, croit injustement que le livre numérique entraînera une banalisation de la littérature</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Oct 2010 04:00:02 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[« Ma crainte est que le livre numérique n&#8217;entraîne une banalisation de la littérature, ainsi que cela s&#8217;est produit pour la télévision, cette belle création de la technique, qui pour parvenir à toucher de plus en plus de personnes, a proposé des contenus largement vulgarisés. » Mario Vargas Llosa, 15 octobre 2010 Prix Nobel de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a class="highslide" onclick="return vz.expand(this)" rel="attachment wp-att-42031" href="http://www.centpapiers.com/le-prix-nobel-de-litterature-2010-mario-vargas-llosa-croit-injustement-que-le-livre-numerique-entrainera-une-banalisation-de-la-litterature/42029/mario-vargas-llosa.04"><img class="alignleft size-full wp-image-42031" title="Mario Vargas Llosa, Prix Nobel de littérature 2010" src="http://www.centpapiers.com/wp-content/uploads/2010/10/mario-vargas-llosa.04.gif" alt="" width="200" height="220" /></a>« Ma crainte est que le livre numérique n&#8217;entraîne une banalisation de la littérature, ainsi que cela s&#8217;est produit pour la télévision, cette belle création de la technique, qui pour parvenir à toucher de plus en plus de personnes, a proposé des contenus largement vulgarisés. »</p>
<p>Mario Vargas Llosa,</p>
<p>15 octobre 2010</p>
<p>Prix Nobel de littérature 2010</p>
<p>Source : L&#8217;actualitté (source : AFP)</p>
<p>La Fondation littéraire Fleur de Lys affiche son désaccord avec la déclaration du récipiendaire du Prix Nobel de littérature 2010 à l&#8217;effet que le livre numérique banalisera la littérature.</p>
<p>L&#8217;Institut Nobel a remis son très prestigieux prix littéraire 2010 au péruvien Mario Vargas Llosa «pour sa cartographie des structures du pouvoir et ses images aiguisées de la résistance de l’individu, de sa révolte et de son échec» (source: communiqué de presse de l&#8217;annonce du prix). Or, le livre numérique s&#8217;inscrit parfaitement dans la «résistance de l&#8217;individu» et sa «révolte» face aux «structures du pouvoir» de l&#8217;industrie du livre. Et à cette heure, cette résistance et cette révolte de l&#8217;individu ne débouchent pas sur un «échec» mais sur un succès indéniable, celui de la démocratisation de  l&#8217;accès à l&#8217;édition.</p>
<p>En effet, la particularité première du livre numérique est d&#8217;offrir aux auteurs une alternative aux pouvoirs établis du milieu du livre qui refusent de publier leurs oeuvres. Plus de 90% des manuscrits soumis aux éditeurs par nos auteurs, amateurs et professionnels, connaissent une fin de non recevoir. La littérature défendue ici et là se résume donc à moins de 10% des écrits de nos auteurs. Dans ce contexte, le livre numérique met à la disposition des auteurs un moyen de rejoindre tout de même des lecteurs potentiels. Peu dispendieux à produire et à distribuer, le livre numérique est à la portée de tous les auteurs aujourd&#8217;hui. Les estimations du coût de production d&#8217;un livre numérique oscillent entre 4% et 10% du coût d&#8217;un livre papier. Imprimée sous la forme d&#8217;un simple fichier PDF à partir d&#8217;un fichier de traitement de texte, l&#8217;oeuvre accède au titre de livre numérique dans le format de document le plus accessible et le plus populaire actuellement sur Internet. Et le coût de production peu être réduit au seul temps requis pour la correction, la révision, la mise en page et la production du fichier final puisque plusieurs logiciels gratuits sont à la disposition de l&#8217;auteur. Pour sa part, le lecteur n&#8217;aura pas à débourser un sou pour accéder au logiciel nécessaire à l&#8217;ouverture du fichier et à la lecture de son contenu sur l&#8217;écran de son ordinateur, de son livre électronique et même de son téléphone cellulaire.</p>
<p>Ainsi, grâce aux nouvelles technologies numériques, l&#8217;auteur dont manuscrit est refusé par les éditeurs traditionnels, l&#8217;auteur peut tout de même publier son oeuvre à un coût très abordable au lieu de la remiser au fond d&#8217;un tiroir.</p>
<p>Le récipiendaire du Prix Nobel de la littérature 2010 fonde sa crainte de  banalisation de la littérature par le livre numérique sur sa perception des conséquences de la télévision à la recherche de plus en plus de téléspectateurs : «(&#8230;) ainsi que cela s&#8217;est produit pour la télévision, cette belle création de la technique, qui pour parvenir à toucher de plus en plus de personnes, a proposé des contenus largement vulgarisés.» Où est le problème puisque le rôle de la télévision consiste principalement à «répandre (des connaissances) en mettant à la portée du grand public» (source: Le Grand Robert de la langue française), bref, à vulgariser. Informer sans vulgariser nous apparaît impossible de nos jours, c&#8217;est une simple question de compréhension par le plus grand nombre possible de gens. Et au fil des ans, la vulgarisation tout azimut a permis le développement de véritables passions au sein de la population, d&#8217;où l&#8217;expansion de la télévision en de nombreuses chaînes spécialisées. Ainsi, la vulgarisation ne conduit pas automatiquement à un appauvrissement du contenu.</p>
<p>Car au-delà de la technologie, c&#8217;est bel et bien de qualité du contenu véhiculé dont il est question. Mario Vargas Llosa déclare: «Il dépend de nous d&#8217;imposer que le livre électronique conserve la richesse de contenu qu&#8217;a eu tout au long de l&#8217;histoire le livre de papier» (source : AFP). Voilà donc le chat finalement sorti du sac : la référence au contenu du livre papier tel que sélectionné par le pouvoir en place. Une sélection de moins de 10% des écrits guidée davantage par des impératifs commerciaux qu&#8217;éditoriaux. Même soutenus par l&#8217;aide financière plutôt généreuse de l&#8217;état, cette sélection s&#8217;exécute encore et toujours sous l&#8217;emprise des lois meurtrières du marché commercial dont celle de l&#8217;offre et de la demande. Bien sûr, on compte des exceptions à la règle mais cette dernière demeure prédominante dans le choix de ce qui sera ou non publié. Le récipiendaire du Prix Nobel de littérature 2010 souhaite que cette sélection soit imposée au contenu du livre électronique.</p>
<p>Mario Vargas Llosa se montre ainsi en contradiction directe avec les avantages propres aux nouvelles technologies et leurs conséquences dont la démocratisation de l&#8217;accès à l&#8217;édition fait partie. Le contenu affiché sur un livre électronique ou tout autre écran ne doit absolument pas suivre les traces de l&#8217;histoire du contenu du livre papier pour de multiples raisons inhérentes au temps présent, dont les trois ci-dessous.</p>
<p>Premièrement et contrairement au début de la carrière commerciale du livre papier à la suite de l&#8217;invention de  l&#8217;imprimerie par Gutenberg, le livre numérique et le livre électronique émerge au sein d&#8217;une population qui sait lire et écrire et de loin beaucoup plus instruite. On peut toujours critiquer l&#8217;enseignement actuelle sous toutes ses coutures, privé et public, mais le chemin parcouru est indéniable.</p>
<p>Deuxièmement, la démocratisation de l&#8217;accès à l&#8217;instruction a eu pour conséquence une forte augmentation de l&#8217;intérêt pour l&#8217;écriture au sein de la population.  Or, si nous laissons entre les seules mains de l&#8217;industrie du livre le sort des fruits de cet intérêt, nous reculons au lieu d&#8217;avancer. S&#8217;il n&#8217;y a pas davantage d&#8217;auteurs, amateurs et professionnels, qui peuvent être lus, l&#8217;intérêt pour l&#8217;écriture développé d&#8217;arrache-pied depuis les cinquante dernières années, en dépit de la popularité de la radio puis de la télévision, s&#8217;estompera voire disparaîtra au sein de la population. Il faut beaucoup de courage aujourd&#8217;hui pour écrire lorsqu&#8217;on sait que l&#8217;on a moins de 10% des chances d&#8217;être publié et lu. Les nouvelles technologies ne doivent pas servir uniquement le pouvoir établi de l&#8217;industrie du livre papier. L&#8217;avenir du livre ne se limite pas à une simple numérisation des livres papiers édités par ce pouvoir.</p>
<p>Troisièmement, la richesse de la littérature ne relève pas uniquement de sa qualité à titre d&#8217;art et dont la maîtrise réunit une élite. La richesse de la littérature, comme de tout autre art, se fonde plutôt sur le témoignage le plus fidèle et, par conséquent, le plus large possible, qu&#8217;elle rend de la réalité  de son époque, ce qui implique non pas uniquement l&#8217;élite mais l&#8217;ensemble de la  population. Prenons en exemple ces photographies anciennes conservées comme de l&#8217;or en barre dans les bibliothèques nationales et les musées, ces photographies d&#8217;amateur, mal cadrées, parfois floues et souvent tachées d&#8217;acide au développement. Ces photographies demeurent très souvent le seul et unique témoignage de leur temps. Si nous n&#8217;avions conservé que les photographies anciennes réalisées par les photographes professionnels, la perception de notre histoire serait loin de refléter fidèlement la réalité de l&#8217;époque. Il en va de même dans le monde de l&#8217;écrit. Grâce aux nouvelles technologies, nous pouvons éditer et ainsi conserver les écrits d&#8217;un plus grand nombre d&#8217;auteurs pour livrer un témoignage plus fidèle de notre réalité, à nous-mêmes et à nos descendants. Et il ne s&#8217;agit pas ici d&#8217;une ouverture réservée aux amateurs car même les écrivains professionnels éprouvent aujourd&#8217;hui des difficultés à trouver un éditeur traditionnel.</p>
<p>Finalement, Mario Vargas Llosa ne peut pas soutenir d&#8217;une main que «&nbsp;&raquo;Les lettres et les arts ont constitué jusqu&#8217;à maintenant le dénominateur commun de la culture, l&#8217;espace où est rendue possible la communication entre les êtres humains malgré la différence des langues, des croyances et des époques&nbsp;&raquo;» (source : AFP) et de l&#8217;autre qu&#8217;«Il dépend de nous d&#8217;imposer que le livre électronique conserve la richesse de contenu qu&#8217;a eu tout au long de l&#8217;histoire le livre de papier&nbsp;&raquo;» (source : AFP). Les termes «dénominateur commun», «espace», «communication», «différence» et «richesse» ne riment pas avec l&#8217;accès restreint dont l&#8217;histoire du livre papier témoigne cruellement.</p>
<p>Serge-André  Guay, président éditeur</p>
<p>Fondation littéraire Fleur de Lys</p>
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		<title>Un site québécois pour contrer l&#8217;américain LULU.COM</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 00:01:05 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La Fondation littéraire Fleur de Lys, pionnier québécois de l’édition en ligne sur Internet avec impression à la demande, annonce le lancement d’une plateforme québécoise d’autoédition en ligne sur Internet avec impression à la demande. Le projet verra le jour d’ici la fin de l’année et a pour but avoué de contrer les avancées du site américain d’autoédition LULU.COM en territoire québécois.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Fondation littéraire Fleur de Lys, pionnier québécois de l’édition en ligne sur Internet avec impression à la demande, annonce le lancement d’une plateforme québécoise d’autoédition en ligne sur Internet avec impression à la demande. Le projet verra le jour d’ici la fin de l’année et a pour but avoué de contrer les avancées du site américain d’autoédition LULU.COM en territoire québécois.</p>
<p>Pour l’heure, les auteurs québécois intéressés par l’autoédition en ligne avec impression à la demande n’ont pas le choix : ils doivent se tourner vers l’étranger. Il y a urgence d’offrir à nos auteurs, amateurs et professionnels, une alternative québécoise afin de soutenir l’émergence d’une nouvelle économie du livre en nos frontières plutôt que celle des États-Unis par le biais de LULU.COM.</p>
<p>Depuis la francisation de son site Internet, LULU.COM a réalisé avec succès quelques opérations de relations publiques au Québec. Ainsi, la firme américaine a accaparé une part du marché québécois de l’autoédition en ligne et de l’impression à la demande sans aucune retombée significative pour l’économie québécoise. Le succès de l’Américaine LULU.COM repose en grande partie sur les économies extérieures puisque « 50 % des visiteurs de Lulu.com sont extérieurs aux États-Unis ». Il est temps que le Québec récupère sa part de marché.</p>
<p>Autre sujet d’agacement majeur, la question du ISBN (International Standard Book Number) ou numéro international normalisé, permettant l’identification unique de chaque livre publié et servant à sa gestion dans les bases de données informatiques, y compris celles des distributeurs, des libraires et des bibliothèques. LULU.COM affirme offrir gratuitement un numéro ISBN. Or, l’auteur doit acheter l’un des deux services de distribution de LULU.COM pour profiter de cette offre gratuite. Qui plus est, on ne parle plus alors d’autoédition, mais d’édition à compte d’auteur puisqu’à l’achat d’un service de distribution, LULU.COM devient l’éditeur : «Obtenez un ISBN gratuit de Lulu.com — Assignez un ISBN gratuit unique à votre titre qui enregistre Lulu.com comme l&#8217;éditeur. Lulu agira en tant qu&#8217;éditeur en votre nom envers les détaillants et les grossistes mondiaux. » Et si vous autoéditez votre livre avec votre propre numéro ISBN, obtenu gratuitement auprès de Bibliothèque et Archives nationales du Québec ou de Bibliothèque et Archives nationales du Canada, vous ne pourrez pas demander à LULU.com d’incorporer votre livre dans les banques de données mondiales ou de le distribuer dans les librairies en lignes. Bref, LULU.COM se présente comme une plateforme d’autoédition, mais devient un éditeur à compte d’auteur lorsque l’auteur retient un service de distribution.</p>
<p>Plus important encore, le numéro ISBN offert par LULU.COM associe automatiquement le livre à un éditeur anglophone, ce qui fausse la représentation de la littérature québécoise francophone dans les bases de données, ici comme ailleurs. Les auteurs québécois distribués par LULU.COM seront donc connus comme ayant été publiés par un éditeur anglophone. Ce ne sera pas le cas avec notre service d’autoédition, car nous exigerons que l’auteur s’adresse à Bibliothèque et Archives nationales du Québec pour obtenir son numéro ISBN et nous le guiderons dans sa démarche.</p>
<p>Nous exigerons aussi que l’auteur procède au dépôt légal de son livre comme prescrit par les lois québécoise et canadienne. Quand un auteur d’ici publie son livre avec un numéro ISBN fourni pas l’américaine LULU.COM, il n’est pas soumis à l’obligation du dépôt légal à Bibliothèque et Archives nationales du Québec. Dans le cas où l’auteur refuse d’effectuer ce dépôt légal, souvent parce qu’il ne veut pas payer l’impression des exemplaires nécessaires et les frais de poste ou tout simplement parce qu’il n’est pas informé de cette obligation, la conservation du patrimoine littéraire québécois par la bibliothèque nationale en souffre.</p>
<p>En rendant obligatoire la publication sous un numéro ISBN québécois et le dépôt légal, la Fondation littéraire Fleur de Lys propose un tout nouveau type d’autoédition, « l’autoédition responsable », qui, nous l’espérons, fera la marque du Québec dans ce domaine expansion grâce à l’impression à la demande et à l’Internet.</p>
<p>Habituellement, l’autoédition n’implique aucune ligne éditoriale de la part du fournisseur de services, comme c’est le cas avec l’Américaine LULU.COM : « Lulu change le monde de l&#8217;édition en donnant aux auteurs le pouvoir de publier leur travail eux-mêmes gratuitement avec un contrôle complet tant éditorial que du Copyright ». Bref, LULU.COM se vante de n’exercer aucun contrôle éditorial, ce qui peut donner lieu à des erreurs très graves telle la publication d’œuvres ne respectant pas les lois en vigueur. On l’a constaté cet été lorsque la Fondation littéraire Fleur de Lys a débusqué une usurpation de l’identité de l’écrivain québécois Léandre Bergeron sur le site de l’Américaine LULU.COM.</p>
<p>De plus, même si la firme a été fondée par un Canadien, Bob Young, ce dernier a préféré en installer le siège social en Caroline du Nord aux États-Unis. Et même si LULU.COM possède un bureau à Toronto, nos auteurs et leurs lecteurs sont forcés d’acquitter leurs achats en dollars américains puisque LULU.COM n’accepte pas le dollar canadien. Nos auteurs y perdent au change parce que les transactions en devises étrangères s’accompagnent très souvent de frais bancaires additionnels.</p>
<p>Dans ce contexte, l’autoédition responsable implique que l’œuvre respecte les lois et la Charte québécoise des droits et libertés de la personne. La Fondation littéraire Fleur de Lys exercera donc un contrôle en ce sens au bénéfice même des auteurs et des lecteurs. Il n’est pas question de publier tout et n’importe quoi, n’importe comment, comme chez LULU.COM et d’attendre qu’un membre du site nous informer d’une fraude pour agir, comme ce fut le cas avec l’usurpation de l’identité de l’écrivain québécois. Nous sommes d’avis qu’il vaut mieux prévenir que guérir, c’est-à-dire exercer un contrôle éditorial ne serait-ce que de base.</p>
<p>D’ailleurs, un tel contrôle incombe à toute librairie, y compris celle de LULU.COM. Mais cette entreprise semble nier sa responsabilité de diffuseur. Un libraire ne peut pas vendre tout et n’importe quoi sur ses tablettes ou son site Internet sans aucun contrôle éditorial sous prétexte qu’il s’agit d’autoédition. Et les instances judiciaires nous donneraient sans doute raison.</p>
<p>Au fil des ans, la librairie en ligne de LULU.com est devenue un véritable fouillis avec « plus de 400 000 titres l&#8217;an dernier ». On ne peut même pas savoir quels sont les auteurs québécois publiés par LULU.COM. Il n’y aucune possibilité d’effectuer une recherche d’auteurs par nationalité. L’auteur se retrouve perdu dans la masse sur un site immense. Avec le site québécois d’autoédition de la Fondation littéraire Fleur de Lys, nous serons entre nous et bien identifiés, tout en étant ouverts sur le monde, puisque l’Internet n’a pas de frontières. LULU.COM souligne haut et fort avoir « Des millions d&#8217;utilisateurs enregistrés et deux millions de visiteurs du site chaque mois ». Nous croyons que ce n’est pas le nombre qui compte, mais la qualité.</p>
<p>La Fondation littéraire Fleur de Lys profitera des premières <a href="http://manuscritdepot.com/internet-litteraire/actualite.309.htm">Assises internationales de l&#8217;imprimé et du livre électronique de Montréal</a> qui s’ouvrent le mercredi 30 septembre pour lancer un appel aux entreprises et aux individus intéressés à contribuer bénévolement ou financièrement dans la réalisation de ce projet et du site Internet. La Fondation littéraire Fleur de Lys est un organisme à but non lucratif créé en 2003 et espère vivement que les Québécois concernés se mobiliseront pour doter le Québec d’une plateforme d’autoédition à leur image et dans le respect de leurs valeurs.</p>
<p>Serge-André  Guay, président éditeur<br />
<a href="http://manuscritdepot.com/" target="_blank">Fondation littéraire Fleur de Lys</a></p>
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		<title>Le texte et les diapositives de conférence «Le nouve@u monde du livre» disponibles gratuitement</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Apr 2009 13:40:09 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La Fondation littéraire Fleur de Lys démontre une fois de plus son attachement à la culture de gratuité qui caractérise de web. Cette fois, elle offre le texte et les diapositives de sa conférence «Le nouveau@u monde du livre» en libre téléchargement à partir de son site Internet. Les intéressés sont invités à se rendre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-7294" title="actual53" src="http://www.centpapiers.com/wp-content/uploads/2009/04/actual53.jpg" alt="actual53" width="486" height="366" /></p>
<p>La Fondation littéraire Fleur de Lys démontre une fois de plus son attachement à la culture de gratuité qui caractérise de web. Cette fois, elle offre le texte et les diapositives de sa conférence «Le nouveau@u monde du livre» en libre téléchargement à partir de son site Internet. Les intéressés sont invités à se rendre sur cette page du site Internet de la Fondation pour récupérer les documents :</p>
<p><a href="http://manuscritdepot.com/internet-litteraire/actualite.261.htm" target="_blank">http://manuscritdepot.com/internet-litteraire/actualite.261.htm</a></p>
<p>Article sur le même sujet dans CentPapiers, <a href="http://www.centpapiers.com/campagne-dinformation-%C2%ABle-nouveu-monde-du-livre%C2%BB-invitation-aux-bibliothecaires/5679/" target="_blank">cliquez ici</a></p>
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		<title>Qu&#8217;est-ce que le nouveau monde du livre?</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 14:26:27 +0000</pubDate>
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<p class="MsoNormal">
<div id="attachment_6430" class="wp-caption alignnone" style="width: 510px"><img class="size-full wp-image-6430" title="388221237_015dd31a9115" src="http://www.centpapiers.com/wp-content/uploads/2009/03/388221237_015dd31a9115.jpg" alt="Photo : Flickr Elvire.R." width="500" height="339" /><p class="wp-caption-text">Photo : Flickr Elvire.R.</p></div>
<p>Les nombreuses innovations technologiques liées à l&#8217;informatique et à l&#8217;internet entraînent des bouleversements si profonds qu&#8217;ils ont donné naissance à un tout nouveau monde du livre.
</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">L&#8217;ancien monde du livre, celui-là né de l&#8217;invention de l&#8217;imprimerie, demeure et poursuit son petit bonhomme de chemin. Il s&#8217;agit non seulement de la plus ancienne mais aussi la plus grosse planète de la galaxie du livre. Au fil des ans, son noyau est devenu une industrie à part entière. Son avenir n&#8217;est pas menacé par le nouveau monde du livre, même si comme toute autre industrie elle doit s&#8217;adapter à son époque pour assurer sa pérennité.</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">Cette métaphore permet d&#8217;insister sur le fait que l&#8217;ancien et le nouveau monde du livre sont deux planètes distinctes. Chacune suit sa propre orbite avec ses propres caractéristiques et ses propres objectifs. Le nouveau monde du livre n&#8217;est pas une copie de l&#8217;ancien en version électronique. Il n&#8217;est pas non plus une adaptation de l&#8217;ancien monde du livre au numérique et à l&#8217;internet. Bref, nous sommes aujourd&#8217;hui en présence de deux mondes du livre, l&#8217;un et l&#8217;autre complémentaires.</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">Alors, qu&#8217;est-ce que le nouveau monde du livre?</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">C&#8217;est d&#8217;abord et avant tout une affaire d&#8217;auteurs confrontés à un taux de refus de plus de 90 % de leurs oeuvres par les éditeurs de l&#8217;ancien monde du livre. Dans ce contexte, le seul et unique conseil donné à l&#8217;auteur en mal d&#8217;un éditeur est de persévérer en ne se laissant pas abattre par les premières lettres de refus de son manuscrit. On raconte que le premier livre « Bouillon de poulet pour l&#8217;âme » fut refusé 300 fois avant d&#8217;être retenu par un éditeur. Une telle persévérance fait figure d&#8217;exception car la très grande majorité des auteurs abandonnent rapidement leur recherche d&#8217;un éditeur. Quelques lettres de refus suffisent pour décourager l&#8217;auteur, d&#8217;autant plus que leur similitude laisse croire à une reproduction en chaîne. Ce droit de vie ou de mort sur une oeuvre exercé par l&#8217;éditeur dans l&#8217;ancien monde du livre a commencé à être sérieusement contesté lorsque des<span> </span>critères<span> </span>de sélections<span> </span>relevant davantage du potentiel commercial que de la qualité de l&#8217;oeuvre ont fait leur apparition. Mais rares sont ceux et celles qui contestaient publiquement le jugement et l&#8217;autorité des éditeurs, une seule critique pouvant ruiner toutes vos chances de trouver un jour un éditeur.</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">Quand l&#8217;Internet est arrivé dans les foyers, bon nombre d&#8217;auteurs mis de côté par l&#8217;ancien monde du livre s&#8217;y sont engouffrés comme l&#8217;eau libérée dans un nouveau canal d&#8217;irrigation. Certains ont publié leurs oeuvres sur leurs propres sites Internet. D&#8217;autres se sont regroupés pour créer leur maison d&#8217;édition en ligne. On a aussi vu des gens abandonner l&#8217;ancien monde du livre pour se convertir à ce nouveau monde du livre à titre d&#8217;éditeurs, de libraires voire de bibliothécaires d&#8217;un nouveau genre en ligne sur Internet. Enfin, des étrangers au monde du livre se sont joints au mouvement avec une foule d&#8217;idées fraîches en tête pour renouveler la diversité éditoriale et la  littérature. Le tout pour une petite fraction des coûts de l&#8217;édition traditionnelle. Bref, l&#8217;Internet a démocratisé l&#8217;accès à l&#8217;édition et ainsi donné naissance à un tout nouveau monde du livre avec ses nouveaux auteurs et ses oeuvres inédites, ses propres éditeurs et libraires, ses propres magazines, etc.</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">Au commencement, ce nouveau monde du livre offrait uniquement l&#8217;édition numérique. Le livre se présentait alors sous la forme d&#8217;un fichier PDF téléchargeable en ligne ou de pages web à lire à l&#8217;écran. À la fin des années 90, l&#8217;impression à la demande fait son entrée et permet alors de jumeler l&#8217;édition numérique à l&#8217;édition papier. L&#8217;impression à la demande permet de produire un seul exemplaire à la fois à la demande expresse de chaque lecteur. On imprime un exemplaire que s&#8217;il y a vente. Autrement dit, chaque exemplaire imprimé est un exemplaire vendu d&#8217;avance. Il n&#8217;y a donc aucune perte, aucun entreposage, aucun retour d&#8217;invendus, aucun pilonnage, contrairement à l&#8217;ancien monde du livre.</p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal">Plus encore, la durée de vie d&#8217;un livre en tablette chez le libraire, qui dépasse rarement les trois mois dans l&#8217;ancien monde du livre, s&#8217;allonge quasiment à l&#8217;infinie dans le nouveau monde du livre. La librairie en ligne n&#8217;a pas à retourner les livres qui se vendent moins pour faire de la place aux nouveautés. Elle peut s&#8217;agrandir « virtuellement » pour une infime fraction du prix de l&#8217;agrandissement d&#8217;une librairie de l&#8217;ancien monde du livre.</p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal">Les différences fondamentales entre l&#8217;ancien et le nouveau monde du livre ne manquent pas. Ce qu&#8217;il faut retenir, c&#8217;est que le nouveau monde du livre n&#8217;est pas la transformation de l&#8217;ancien. Les deux mondes coexistent, indépendamment l&#8217;un de l&#8217;autre. Rien n&#8217;empêche cependant les échanges. Un auteur peut faire le saut de l&#8217;un à l&#8217;autre. Par exemple, l&#8217;édition en ligne peut être un tremplin vers l&#8217;édition traditionnelle. En effet, l&#8217;ancien monde du livre recrute parfois des auteurs publiés uniquement sur Internet. Ces auteurs peuvent ainsi réaliser leur rêve de voir enfin leurs livres en vitrine des librairies traditionnelles. Malheureusement, ce rêve tourne parfois au cauchemar compte tenu de la durée de vie écourtée des nouveautés dans l&#8217;ancien monde du livre. Mais qu&#8217;à cela ne tienne, on veut tenter sa chance. À l&#8217;opposé, il y a des auteurs qui préfèrent le nouveau à l&#8217;ancien monde du livre. Ils ne soumettent plus leurs manuscrits aux éditeurs traditionnels et s&#8217;adressent d&#8217;emblée à des éditeurs en ligne ou s&#8217;autoéditent eux-mêmes sur un site Internet ou un blogue.</p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal">Il ne faut pas croire que tout ce qui se passe par Internet relève du nouveau monde du livre. L&#8217;ancien monde du livre s&#8217;adapte au numérique et à l&#8217;Internet. Cependant, il évolue généralement sur Internet avec sa rigidité légendaire et le même taux de refus de plus de 90 %. L&#8217;ancien monde du livre perçoit souvent l&#8217;Internet comme une simple vitrine de plus pour ses publications, en version papier et, depuis peu, en version numérique. L&#8217;ancien monde du livre, c&#8217;est une grosse planète, une planète industrielle, toute adaptation lui coûte une fortune, d&#8217;où le prix élevé des versions numériques de ses publications. Le nouveau monde du livre, c&#8217;est une petite planète, une petite vite très économique, démocratique, d&#8217;où le libre choix du lecteur qui en découle. Dans l&#8217;ancien monde du livre, c&#8217;est plutôt le libre choix de l&#8217;éditeur qui prime. Mais, dans les deux cas, il n&#8217;en demeure pas moins que le dernier mot revient aux lecteurs. Deux planètes, un seul univers, celui des lecteurs, d&#8217;où la perception d&#8217;une compétition entre l&#8217;une et l&#8217;autre.</p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal">En réalité, l&#8217;ancien et le nouveau monde du livre se complètent. Ils répondent chacun à des aspirations différentes des auteurs et des lecteurs. On peut même soutenir que les lecteurs de l&#8217;ancien monde du livre ne sont pas les mêmes que ceux du nouveau monde du livre. En fait, les lecteurs du nouveau monde du livre sont souvent de nouveaux lecteurs, des gens qui ne liraient pas si ce n&#8217;était de l&#8217;invitation de l&#8217;un de leurs proches publiés en ligne sur Internet. Bref, le nouveau monde du livre engendre une augmentation des lecteurs et cette dernière profite aussi à l&#8217;ancien monde du livre.</p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal">Placer l&#8217;ancien et le nouveau monde du livre en compétition l&#8217;un avec l&#8217;autre, dire que le bon vieux livre papier va disparaître, demeure des fabulations excentriques, d&#8217;autant plus que le nouveau monde du livre doit une part importante de son succès à l&#8217;impression papier à la demande. Le livre papier est là pour rester. Ce qui doit disparaître, c&#8217;est le gaspillage que l&#8217;on connaît dans l&#8217;ancien monde du livre; l&#8217;impression d&#8217;exemplaires en nombre excédant la  demande. L&#8217;impression à la demande directement en librairies pourrait résoudre une part importante du problème des invendus. Le lecteur commande un exemplaire au comptoir, le libraire l&#8217;imprime et le remet à son client dans les 15 ou 20 minutes suivantes, le temps prendre un café. Ce dernier exemple démontre une fois de plus que l&#8217;ancien monde du livre peut tirer parti des pratiques technologiques du nouveau monde du livre. La technologie et l&#8217;Internet sont là à la fois pour l&#8217;ancien et le nouveau monde du livre. Il n&#8217;y a aucune compétition à diagnostiquer entre l&#8217;un et l&#8217;autre.</p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal">Dommage que l&#8217;ancien monde du livre ait défendu son monopole éditorial en accusant le nouveau monde du livre d&#8217;offrir aux lecteurs « de tout et n&#8217;importe quoi », y compris le pire. Il a poussé sa défense jusqu&#8217;à demander si un livre publié sur Internet était réellement un livre. On a même écrit « (&#8230;) et que seul Internet acceptait désormais de publier, (&#8230;) », comme si l&#8217;édition en ligne était un refuge bas de gamme pour les auteurs rejetés par l&#8217;ancien monde du livre. Cette attitude négative de l&#8217;ancien monde du livre face au nouveau monde du livre a passablement nui au dialogue entre les deux mondes.</p>
<p class="MsoNormal"><span> </span></p>
<p class="MsoNormal">Heureusement, le nouveau monde du livre a poursuivi son développement et impose de plus en plus le respect, du moins auprès de ceux et celles qui saisissent les tenants et les aboutissants de la démocratisation de l&#8217;accès à l&#8217;édition, de la diversité éditoriale et culturelle, de la protection du patrimoine littéraire, de l&#8217;écriture au sein des populations, qu&#8217;elle soit l&#8217;oeuvre d&#8217;un amateur ou d&#8217;un professionnel.</p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">Serge-André  Guay, président éditeur</p>
<p class="MsoNormal"><a href="http://manuscritdepot.com/" target="_blank">Fondation littéraire Fleur de Lys</a></p>
<p></mce></p>
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		<title>Ça bouge à la Fondation littéraire Fleur de Lys</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Mar 2009 15:32:50 +0000</pubDate>
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<p><span class="txtnoir1"><span>Le printemps se fait déjà sentir à la Fondation littéraire Fleur de Lys. Depuis un mois, le pionnier québécois de l&#8217;édition en ligne avec impression à la demande a lancé une version numérique gratuite de son «<a href="http://manuscritdepot.com/internet-litteraire/actualite.238.htm" target="_blank">Petit dictionnaire de l&#8217;édition électronique</a>», annoncé une campagne d&#8217;information avec sa conférence «<a href="http://manuscritdepot.com/internet-litteraire/actualite.239.htm" target="_blank">Le nouve@u monde du livre</a>», proposé la tenu d&#8217;un «<a href="http://manuscritdepot.com/internet-litteraire/actualite.241.htm" target="_blank">Salon du nouve@au monde du livre</a>» et fait son choix d&#8217;appareil pour son projet d&#8217;imprimerie de livres à la demande, l&#8217;<a href="http://www.ondemandbooks.com/hardware.htm" target="_blank">Espresso Book Machine</a>.</span></span></p>
<p style="margin: 0in 0in 0.0001pt; text-align: justify;"><span> </span></p>
<p style="margin: 0in 0in 0.0001pt;"><span class="txtnoir1"><span>Et c&#8217;est sans compter la publication de <a href="http://manuscritdepot.com/librairie/nouveautes-2008.htm" target="_blank">12 nouveautés</a> depuis le début de l&#8217;année : 10 oeuvres québécoises et 2 oeuvres françaises.</span></span></p>
<p style="margin: 0in 0in 0.0001pt;">
<p style="margin: 0in 0in 0.0001pt;">Onze de ces oeuvres sont signées par de nouveaux auteurs dont la formation, l&#8217;expérience et les passions assurent une grande diversité éditoriale : <a href="http://manuscritdepot.com/a.pascal-morin.1.htm" target="_blank">Pascal Morin</a>, titulaire d’un baccalauréat en Génie des Matériaux et de la Métallurgie et d’une maîtrise en Génie aérospatial, <a href="http://manuscritdepot.com/a.steve-anderson.1.htm" target="_blank">Steve Anderson</a>, analyste en information à l’Agence Spatiale Canadienne, <a href="http://manuscritdepot.com/a.paquerette-beland.1.htm" target="_blank">Pâquerette Béland</a>, retraité et détentrice d’une maîtrise en Bibliothéconomie, et <span><a href="http://manuscritdepot.com/a.laurent-boisclair.1.htm" target="_blank">Laurent Boisclair</a>, militaire basé à Valcartier déployé en Afghanistan et récipiendaire de la  Pièce offerte par le Commandant de la Force opérationnelle pour ses actions sur le terrain, notamment son identification de sept engins explosifs improvisés, </span>proposent chacun un roman fantastique, <span><a href="http://manuscritdepot.com/a.therese-desy-beaulieu.1.htm" target="_blank">Thérèse Désy-Beaulieu</a>, retraitée qui fut journaliste, adjointe au directeur de l’information des Échos abitibiens, éditrice du Val-d’Or Star, membre-fondateur à Val-d’Or d’un club Richelieu de femmes d’affaires et membre de la Presse gastronomique, signe une histoire vraie, la sienne, celle d&#8217;une mère au chevet de son enfant malade, <a href="http://manuscritdepot.com/a.michel-helene.1.htm" target="_blank">Michel Hélène</a>, technicien et analyste en communication retraité de Bell Canada, offre aux lecteurs sa poésie et sa prose, <a href="http://manuscritdepot.com/a.claude-lemay.1.htm" target="_blank">Claude Lemay</a>, diplômé universitaire en marketing et hommes d&#8217;affaires propriétaire d&#8217;une entreprise de distribution de gaz industriels, médicaux et alimentaires et de produits de soudage, présente son premier roman, <a href="http://manuscritdepot.com/a.renaud-couture.1.htm" target="_blank">Renaud Couture</a>, homme d&#8217;affaires retraité, propose son autobiographie sous le signe de l&#8217;Amour,  <a href="http://manuscritdepot.com/a.felipe-esteban.1.htm" target="_blank">Felipe Esteban</a>, de l&#8217;Ïle de la Réunion, diplômé d&#8217;études supérieures de philosophie, soumet à la lecture son roman poème, et <a href="http://manuscritdepot.com/a.rahmouni-slimane.1.htm" target="_blank">Rahmouni Slimane</a>, Français et combattant d&#8217; Al-Qaïda, livre son témoignage. À cette nomenclature s&#8217;ajoute l&#8217;auteur <a href="http://manuscritdepot.com/a.thais-barbieux.2.htm" target="_blank">Thaïs Barbieux</a>, animatrice de la Troupe Caravane, qui propose une pièce de théâtre grecque mettant en scène Thésée, roi mythique d&#8217;Athènes, et un roman-poésie dont l&#8217;action se déroule à l&#8217;occasion du Festival international de poésie de Trois-Rivières. Enfin, l&#8217;éditeur de la Fondation littéraire littéraire Fleur de Lys a trouvé le temps de publier une deuxième édition du roman historique Le trésor du Rif de <a href="http://manuscritdepot.com/a.pierre-bonin.1.htm" target="_blank">Pierre Bonin</a>. <span class="txtnoir1">Le catalogue de la maison d&#8217;édition en ligne compte maintenant 235 titres.</span></span></p>
<p style="margin: 0in 0in 0.0001pt;">
<p style="margin: 0in 0in 0.0001pt;">Et comme si ce n&#8217;était pas assez, la Fondation littéraire Fleur de Lys a aussi créé en janvier dernier <a href="http://manuscritdepot.com/internet-litteraire/actualite.215.htm" target="_blank">un prix de journalisme</a> qu&#8217;elle a décerné au quotidien LE SOLEIL et à LES HEBDOS.COM, le groupe des journaux de Transcontinental Médias<span class="txtnoir1">, pour </span><span class="txtnoir1"><span>leur couverture du Nouveau Monde du livre (édition en ligne, édition électronique, livre numérique, livre électronique, Internet littéraire,&#8230;) en 2008.</span></span></p>
<p style="margin: 0in 0in 0.0001pt;">
<p style="margin: 0in 0in 0.0001pt;"><span class="txtnoir1">Au cours des premiers jours de l&#8217;année 2009, le site Internet de la Fondation littéraire Fleur de Lys a dépassé <a href="http://manuscritdepot.com/internet-litteraire/actualite.209.htm" target="_blank">le million de visites uniques</a> depuis sa mise en ligne en mai 2003.</span></p>
<p style="margin: 0in 0in 0.0001pt;">
<p style="margin: 0in 0in 0.0001pt;"><span class="txtnoir1">Enfin, la Fondation littéraire Fleur de Lys a retenu les services de <a href="http://manuscritdepot.com/a.pierre-bonin.1.htm" target="_blank">Pierre Bonin</a> à titre  d&#8217;agent de développement de <a href="http://manuscritdepot.com/edition-en-ligne/index.htm" target="_blank">son service d&#8217;éducation populaire</a>. Monsieur Bonin détient un diplôme en animation culturelle de l’Université du Québec à Montréal et il a aussi suivi des cours en journalisme et relations publiques à l’Université de Montréal. Il est retraité de la fonction publique montréalaise après trente années de service. Il coordonnera les communications de la fondation après des bibliothèques publiques du Québec.</span></p>
<p style="margin: 0in 0in 0.0001pt;">
<p style="margin: 0in 0in 0.0001pt;"><span class="txtnoir1">À venir, <a href="http://manuscritdepot.com/internet-litteraire/actualite.171.htm" target="_blank">la première conférence</a> «Le nouve@u monde du livre» à la bibliothèque municipale de Lévis à l&#8217;occasion de la Journée mondiale du livre et droit d&#8217;auteur le 23 avril prochain. D&#8217;ici là, la Fondation littéraire Fleur de Lys aura eu le temps de publier son tout premier livre historique québécois libre de droits dont elle réserve la surprise du titre et de l&#8217;auteur.</span></p>
<p style="margin: 0in 0in 0.0001pt;">
<p style="margin: 0in 0in 0.0001pt;"><span class="txtnoir1"><a href="http://manuscritdepot.com/internet-litteraire/actualite.243.htm" target="_blank">Référence en ligne</a><br />
</span>
</p>
<p style="margin: 0in 0in 0.0001pt;">
<p style="margin: 0in 0in 0.0001pt;">Serge-André Guay, président éditeur</p>
<p style="margin: 0in 0in 0.0001pt;">Fondation littéraire Fleur de Lys</p>
<p class="MsoNormal">
<p></mce></p>
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