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Pourquoi donc les femmes abandonnent-elles leurs ?tudes avant les hommes?

Les filles ne peuvent pas? euh? quoi? . On observe de plus en plus et ce, partout (y compris dans le tiers-monde) que les filles r?ussissent brillamment leurs ?tudes mais ne pers?v?rent pas dans leurs formations acad?miques et dans le cheminement professionnel qui s?ensuit. Pourquoi? Bon sang de bonsoir, pourquoi? ...

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VIDEO ? INTERVIEW: rencontre avec le Dr. Calvin Thomas Djomb?, philosophe et ?crivain

Dans le cadre de nos rencontres avec un invité ou des invités dans l’émission "Autour d’un verre" sur DIAF TV, nous avons interviewé le Dr. Calvin Thomas Djombé, philosophe, essayiste et écrivain, qui vient de commettre un opusucle haut en couleurs et en…femmes. Un féminisme avoué, le fruit de l’amour qu’un fils voue à sa […]

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Les femmes dans une soci?t? machiste

Sexualité et religion Certaines sociétés couvrent la femme de la tête au pied avec une Burqa. D’autres sociétés éduquent les filles à une hypersexualisation. Quelle est la différence? Raymond Viger Dossiers Hypersexualisation,Religion, Coran, Sexualité La Burqa est un voile intégrale d’origine Afghane. La religion … Lire la suite

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Les 7 attaques chimiques am?ricaines que vous devez ignorer

7 attaques chimiques que le gouvernement am?ricain veut que vous ignoriezLe gouvernement am?ricain reproche aux autres?ce qu?il pratique sans discontinuer?depuis des d?cennies.Voici ?un bref aper?u?de quelques ?pisodes honteux de l?histoire?afin de remettre les pendules ? l?heure. 1) Les ?pandages de la guerre du Vietnam ?L?arm?e am?ricaine diffuse 70 millions de ...

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La destruction est-elle cr?atrice ?

MICHEL SANTI: ??Aust?riens de tous les pays: unissez-vous?!?? Telle est en effet la rengaine servie par les obsessionnels de la rigueur fiscale et budg?taire dont les arguments prennent volontairement des intonations moralisatrices afin de masquer les vrais enjeux. En effet, au-del? de l?aspect expiatoire qui impose de faire des sacrifices ...

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Attaque solf?rinienne contre les retraites et les retrait

Ci-dessous une analyse d’?variste pour Res Publica.   C?est la premi?re fois de notre histoire qu?un gouvernement de gauche d?cide de baisser le niveau des retraites et d?augmenter le nombre d?annuit?s.?1987, 1993, 1995, 2003, 2008, ce sont des gouvernements de la droite n?olib?rale qui ont d?cid? d?augmenter les dividendes des ...

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Au nom du p?re

La polémique autour du mariage pour tous a surtout été une belle occasion ratée d’avoir un vrai débat de fond sur la société au lieu d’un affrontement stérile autour d'une problématique d’un autre âge.

La rencontreCela dit, cette pénible surenchère a toujours eu le mérite, pour le pouvoir en place, de détourner l’attention de ce qu’il trame en coulisse et une belle occasion, pour les médias de remplir des colonnes et des éditoriaux à la truelle avec un fond de réflexion qui aurait largement pu tenir sur le recto d’un confetti.

Finalement, on a surtout eu le droit à une immense diversion : deux camps qui s’affrontent et à la fin, un qui gagne. Au milieu, même pas l’embryon d’un débat de société sur un sujet pourtant hautement fondamental : qu’est-ce qu’une famille aujourd’hui ?

Je n’évacue pas le bienfondé de la démarche des homosexuels quant à avoir accès aux mêmes droits fondamentaux que les autres familles, mais cela devait-il nécessairement passer par le renforcement du mariage comme acte fondateur d’une famille et de l’attachement de droits divers et vaguement égalitaires à cette seule construction ?
Tout ce bruit pour rien, pour quelques centaines de personnes par an, tout au plus, alors que des millions d’entre nous n’ont plus de place, ne se reconnaissent plus dans des structures sociales héritées de siècles de pouvoir patriarcal.

De quoi parle-t-on vraiment quand on parle de mariage ?

On parle de cet acte public qui consiste à poser le fondement d’une famille dans le sens le plus traditionnel et restrictif du terme : un homme qui donne son nom à une femme et qui par là même revendique la propriété de son ventre quant à toute la progéniture qui en sortira dorénavant. C’est un acte qui s’inscrit dans l’idée de la transmission du nom et de la propriété privée. C’est une démonstration politique de l’alliance au sens propre et figuré de deux familles et de leur patrimoine à travers leur descendance commune.
Voilà ce qu’est réellement le mariage et le fait que la Révolution française l’a rendu civil, c’est à dire a offert la possibilité de contracter cet engagement sans l’intervention de l’Église ne gâche en rien le fait que la mariée est là l’enjeu d’une transaction génétique et financière, que le père continue de la donner au mari, comme un bien qui s’échange, que dans la majorité des cas, l’identité des femmes continue à s’effacer au profit du patronyme qui sera automatiquement légué aux enfants de cette femme, à savoir la prédominance du nom du père. D’ailleurs, dans nos contrées, on continue toujours à désigner les familles par leur patronyme : voilà les Machins, c’est ici que vivent les Bidules, tiens, ce ne serait pas le petit Trucmuche ? Nombre de courriers administratifs et commerciaux continuent d’être adressés à « monsieur et madame prénom et nom de l’homme », la femme n’étant plus qu’une extension du mari, dépossédée jusque de son prénom.

Et c’est donc pour défendre l’extension de cette conception bien particulière et restrictive de la famille que des millions de laïcards, gays, lesbiennes, gauchistes et progressistes ont défilé, alors que fondamentalement, les défenseurs du mariage que pour leur gueule, dans le cadre de la famille rétrograde et figée dans le temps, avaient bien raison de défendre le caractère bourgeois et patriarcal d’une institution à travers laquelle ils continuent à s’assurer la perpétuation de valeurs (et de patrimoines, en passant) biens moisies.

Qu’est-ce qu’une famille?

En gros, depuis le code Napoléon, un concept qui n’a pas beaucoup bougé : le père, la mère, les gosses. L’essentiel de notre système social est construit autour de cette gentille image d’Épinal dont le pivot est encore et toujours l'inusable « chef de famille ».
Dans la vraie vie, ces dernières années, j’observe surtout que les exceptions sont en passe de devenir plus abondantes que la règle. Cette semaine encore, on rappelait que de plus en plus de nos compatriotes vivaient totalement seuls, des célibataires et donc pas des familles. J’observe aussi le nombre incroyable de mères célibataires qui jonglent comme elles le peuvent pour élever plus ou moins seules leurs enfants dans un monde où absolument rien n’est pensé pour leur faciliter un tant soit peu la tâche. Bien plus encore, la structure familiale est aujourd’hui une sorte de nébuleuse totalement éclatée, aux contours flous, et il n’est pas rare de retrouver jusqu’à 4 ou 5 patronymes différents sur la même boite aux lettres.

Quel cadre, quelles lois, quels droits pour ces très nombreuses familles recomposées au hasard de la vie, avec des parents en garde alternée, des coparents, plus ou moins présents, des enfants de plusieurs lits qui cohabitent avec les enfants en commun et ceux des pièces rapportées. À l’arrivée, voilà des foyers où le nombre de présents varie perpétuellement de 1 à 10 membres, selon les jours de la semaine ou les périodes de l’année.
Dites-moi de quelle manière notre système social intègre cette nouvelle réalité des liens flous, limités dans le temps et l’espace, en perpétuelle reconstruction et invention. Comment sont pris en compte les grands enfants qui reviennent chez l’un ou l’autre à la faveur d’une carrière en dents de scie, les vieux parents qui ne peuvent acquitter le double SMIC de la maison de retraite, le bébé éprouvette de la nouvelle copine de la mère de mon pote ou ce couple qui fonctionne mieux à trois ?
Comment distingue-t-on les couples sexués des colocations fluctuantes, des mobilités permanentes, des infidélités au long cours ? Pourquoi n’y a-t-il pas de statut de la maitresse quand bien même nous avons déjà eu un président de la République célèbre pour sa polygamie, même si personne n’a jamais osé prononcer le mot pour parler de sa deuxième vie, de sa deuxième famille ? Comment admettre que l’époux de la dernière heure ait plus de droits que le compagnon de toute une vie ? Pourquoi continue-t-on à déterminer les droits sociaux des femmes en fonction de leur statut sentimental et trouve-t-on normal que toute femme célibataire qui couche doive se faire entretenir par son compagnon ? Pourquoi ne soupçonne-t-on jamais deux colocataires de même sexe d’être un couple alors que l’inverse est systématique ? Pourquoi la plupart de nos droits sociaux, patrimoniaux ou fiscaux sont-ils encore liés à notre statut marital alors qu’il est aisé de voir à quel point cet ancrage est de plus en plus diffus, temporaire et mouvant ?

Voilà ce que j’aurais préféré que l’on porte sur la place publique plutôt qu’une polémique stérile sur l’extension d’une tradition patriarcale pour une infime minorité, au détriment de toutes les autres. Un débat sur la famille au XXIe siècle aurait probablement évité l’écueil de la stigmatisation des gays, alors que la question de l’égalité des droits dans notre société concerne tellement plus de gens.

Le mariage pour tous ou l’universalité des droits sociaux sans conditions discriminantes d’âge, de sexe, d’origine ou de mode de vie : ma religion est faite!

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La destruction est-elle cr?atrice ?

« Austériens de tous les pays: unissez-vous ! » Telle est en effet la rengaine servie par les obsessionnels de la rigueur fiscale et budgétaire dont les arguments prennent volontairement des intonations moralisatrices afin de masquer les vrais enjeux. En effet, au-delà de l’aspect expiatoire qui impose de faire des sacrifices et de se serrer la ceinture en [...]

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R?sistance n?est pas terrorisme

PAUL LAURENDEAU   Bon, assez c’est assez. Je trouve particulièrement inacceptable et foncièrement malhonnête qu’on traite de terroristes —la fichue insulte bateau de ce temps— les petites gens qui combattent l’occupation des armées occidentales dans leur propre pays. Ces résistants se … Lire la suite

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Le choix d?Angelina

CAROLLE ANNE DESSUREAULT:  D’abord sous le choc en lisant la lettre d’Angélina Jolie sur le choix qu’elle a fait de subir une double mastectomie pour prévenir un cancer du sein, j’ai décidé de laisser mijoter mes émotions avant d’écrire cet … Lire la suite

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Arr?tons la com?die

Alors que François Hollande, en bonne compagnie, est allé commémorer l’abolition de l’esclavage, rappelant quand même que le préjudice ne pourra jamais être réparé, (lien) quelques jours auparavant, plus de 1000 esclaves modernes trouvaient la mort suite à l’effondrement de … Lire la suite

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