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Valéry Giscard d’Estaing brise trois dogmes de la religion européiste, mais cache encore l’essentiel

Dans un entretien au journal Les Échos du 19 février 2015, Valéry Giscard d’Estaing vient d’affirmer que « la Grèce ne peut régler ses problèmes aujourd’hui que si elle retrouve une monnaie dévaluable. Il faut donc envisager ce scénario très calmement, à froid, dans l’intérêt de la Grèce elle-même. » Il a ...

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Taux négatifs? Non: révolution des mentalités!

Comment vivre dans un monde où les taux d’intérêt sont négatifs? C’est en effet à un authentique changement de paradigme qu’il convient de se préparer à l’heure de la déflation mondialisée (qui n’épargne que les Etats-Unis), tandis que notre Europe entre de plein pieds dans une stagnation – voire dans une glaciation – risquant bien...

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Europe: l’implosion qui vient

Angela Merkel et son ministre des Finances Wolfgang Schäuble sont donc prêts à bouter la Grèce hors de la monnaie unique en cas de victoire de Syrizia aux législatives anticipées du 25 janvier prochain. En effet, de l’aveu même de Michael Fuchs, vice-président du groupe parlementaire CDU au Bundestag, «il n’y a plus de potentiel...

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Robert MUNDELL, l?inventeur canadien de la ruine des pays europ?ens par l??uro

Robert Mundell?: inventeur de l’outil d’asservissement des peuples, et m?me des gouvernements. Il file des jours tranquilles, entre son appartement de New-York et son palais en Toscane, avec sa femme Val?rie, de 20 ans sa cadette, et leur fils (R. Mundell a 2 autres enfants d’un 1er mariage). L’id?e selon ...

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Et pourtant il tourne !

Le keynésianisme fonctionne! Il nous aide à comprendre la crise économique et financière européenne, il nous en indique clairement les motifs et met en évidence les responsabilités. Idem pour les rares succès figurant au palmarès des politiques économiques mises en place en Europe depuis le déclenchement du psychodrame, toutes redevables au keynésianisme. Ceux qui, stigmatisant des taux d’intérêt proches du zéro, prévoyaient les foudres de l’hyper inflation sont en effet bien silencieux aujourd’hui… Le « whatever it takes » lui-même asséné par Mario Draghi en été 2012 constitue du reste la plus belle des professions de foi keynésienne selon laquelle la BCE
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Quo Vadis Draghi ?

Cette Banque centrale européenne qui, en 2011, soit en pleine crise mondiale et à l’aube des déboires européens, avait trouvé le moyen de remonter par deux fois ses taux d’intérêt (le 7 avril et le 7 juillet). Cette même BCE est donc la première banque centrale majeure à avoir franchi le Rubicon des taux négatifs ! Sur la forme, quelle énergie et quelle détermination démontrée par un Mario Draghi au sommet d’un art que bien des communicants lui enviraient. Sur le fond, quelle impressionnante liste de mesures adoptées, la plus emblématique étant bien-sûr celle consistant à taxer désormais les dépôts
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BCE : Plus aucun autre choix!

Les statistiques allemandes publiées hier démontrent sans ambiguïté que la déflation n’est pas uniquement l’apanage des nations européennes économiquement faibles. Eh non! L’Allemagne s’engage également désormais inévitablement sur cette pente savonneuse : La BCE n’a donc aucun autre choix, si ce n’est celui d’engranger les baisses de taux quantitatives, ou de mettre vigoureusement en place des taux négatifs. Pour autant, cette situation induit une distorsion sur les marchés tout aussi fondamentale qu’aberrante. En effet, l’Espagne – cette même Espagne qui risquait la banqueroute il y a deux ans! – voit aujourd’hui le rendement de ses Bons du Trésor à 5
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B?le III : autopsie d?un ?chec

GILLES BONAFI Apr?s le 15 septembre 2008, date de la faillite de la banque?Lehman Brothers?? marquant le d?but de la crise syst?mique ? de nombreux ?conomistes ont soulign? la fin du consensus de Washington mais sont totalement pass?s ? c?t? du probl?me financier. Je rappelle que c?est l?hypoth?se de l?efficience ...

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Euro: le p?ch? originel

La débâcle n’était que trop prévisible, du fait de l’absence de tout contrôle sur leur taux d’intérêt comme sur leur monnaie. Dans ces conditions, comment les diverses économies nationales des membres de l’euro auraient-elles pu ne pas diverger ? Quel aurait été le levier qui aurait permis d’y harmoniser la consommation et l’activité économique ? Et que faire pour éviter les écarts – souvent massifs – de compétitivité qui devaient par la suite –et qui ne pouvaient – être corrigés qu’à force de sacrifices ? Il était certes tout à fait possible de mettre en place une politique budgétaire et
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Les b?n?fices d?une sortie de l?euro selon Jacques Sapir

Int?ressante??tude de Jacques Sapir?sur les m?rites et inconv?nients d?une sortie de l?euro. Il ressort de son texte court mais dense que les avantages d?un retour aux monnaies nationales primeraient largement sur les risques que les eurol?tres d?cha?n?s montent en mayonnaise pour affoler la foule (des ?lecteurs). L?enterrement de quelques id?es ...

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Du sang et des larmes !

Tout le monde le sait, et tous les économistes sensés connaissent le remède : la Banque centrale européenne doit évidemment assouplir sa politique monétaire. En d’autres termes, s’arranger pour que les taux d’intérêt réels baissent dans une Europe périphérique assommée par les dettes et dans une Union qui, dans son écrasante majorité, souffre d’une croissance nulle et d’un chômage catastrophique. Jusque là, rien de neuf sous le soleil dans un contexte où l’inflation européenne moyenne est de l’ordre de 0.8% : loin – bien loin !- de l’objectif de 2% de la BCE. Cette trinité infernale – inflation quasi nulle,
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Europ?ennes : la liste Tsipras en retard d?une guerre sur l?euro

Alexis Tsipras, candidat du Parti de la gauche europ?enne (PGE) ? la pr?sidence de la Commission de Bruxelles est pr?t ? discuter de tout? sauf de l?existence m?me de l?euro en tant que monnaie unique?! ??L?Europe traverse une crise structurelle. Il faut trouver des solutions europ?ennes, pas quitter l?euro.?? Voil? ...

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Euro : l’ignorance ou la mauvaise foi du PCF…

La crise de l’euro est interprétée de façon bien curieuse par la plupart des observateurs. Malgré la tempête qui menace, on ne veut pas, au PS ou à l'UMP notamment, aborder la responsabilité première de ceux qui ont imposé une monnaie unique à des économies profondément différentes. 

Mais chose plus déconcertante, même à la gauche de la gauche (PCF, Front de Gauche, PG), on pense aussi qu’il est possible de faire une autre politique tout en restant dans l’euro…


On le voit bien en définitive, l’euro ne peut pas fonctionner en l’état actuel car on ne peut pas plaquer une monnaie unique sur des économies, des structures sociales et politiques extrêmement disparates. On ne peut pas davantage l’étayer par un « gouvernement économique européen » qui serait en réalité un gouvernement économique fédéral dont personne ne veut réellement, à commencer par les citoyens.

Aujourd’hui, le choix est simple : soit les dirigeants européens continuent leur fuite en avant, soit ils organisent une transformation en douceur de la zone euro avec le passage de la monnaie unique à la monnaie commune.

L’euro resterait un instrument de réserve mais chaque pays retrouverait sa monnaie nationale lui permettant de restaurer sa compétitivité. L’euro-mark remonterait, l’euro-peseta serait dévalué fortement et ainsi les excédents comme les déficits des balances commerciales se rééquilibreraient peu à peu. Les emplois se relocaliseraient.

C’est la seule solution raisonnable mais les responsables européens, Angela Merkel et François Hollande en tête,  la considèrent purement et simplement comme hérétique.

C'est curieusement le cas aussi pour les organisations à la gauche de la gauche comme le démontre un article de Jacques Sapir que nous publions. Les arguments du PCF, et ceux comparables du FdG et du PG, ressemblent étrangement à la réthorique sociale-libérale. Il suffirait en quelque sorte de taper fort sur la table, comme le répète à longueur de discours Jean-Luc Mélenchon, pour que les choses changent. 

Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir ! Dans une Europe acquise aux thèses ultra-libérales et où les décisions importantes se prennent à l’unanimité, cette thèse est non seulement simpliste mais également un mauvais coup contre les citoyens qui aspirent à un vrai changement…



 
La revue « officielle » du PCF sur l’économie, Economie et Politique vient de publier un article d’une rare nullité sur la question de l’Euro. Il ne vaudrait pas la peine d’être cité s’il ne contenait de telles erreurs qu’il en devient un bon exemple d’un discours d’aplatissement complet devant Bruxelles et la BCE. Cet article, sans les citer, se veut une « réponse » aux différentes notes qui ont été publiées sur le carnet « RussEurope ». C’est une deuxième raison de l’analyser.

Il commence tout d’abord par une affirmation :

«Le commerce extérieur de la France, souffre d’un déficit annuel de 60 à 70 milliards d’euros. Le retour au Franc, qui se ferait alors au prix d’une dévaluation de l’ordre de 25 % par rapport à l’euro, entraînerait automatiquement un enchérissement du même ordre du coût de nos importations. »

Visiblement les auteurs de cet article qui se prétendent économistes semblent manifestement ignorer la notion d’élasticité-prix qui est pourtant fondamentale dès que l’on parle de dévaluation ou de réévaluation d’une monnaie. Cela signifie que, sauf pour les produits pour lesquels il n’existe pas de substituts directs ou indirects, une hausse des prix (dans le cas d’une dévaluation) va provoquer un changement plus ou moins important des quantités importées. Ce changement s’explique par le fait que les consommateurs vont se tourner soit vers le même produits, mais fabriqué en France, soit vont se tourner vers des produits légèrement différents dont le coût est moindre mais dont l’usage procure une satisfaction équivalente, ce que l’on appelle l’effet de substitution. La hausse des prix ne concerne pleinement QUE les produits considérés comme non-substituables (par exemple les carburants). Cependant, là, il faut savoir que le prix à l’importation (hors taxes) ne représente que 25% du prix du produit. Donc, une dévaluation de 25% n’augmentera d’un quart que le quart du prix, soit de 6,25%. Par ailleurs, ces produits non-substituables ne représentent qu’environ 30% de nos importations. Croyez vous que l’on trouvera de tels chiffres dans l’article ? Que nenni ! Messieurs les économistes du PCF sont bien au-dessus de ces considérations qui leurs semblent terre à terre.

Par ailleurs, la question des élasticités-prix doit être aussi évalué non seulement pour les importations mais pour les exportations. Nos produits, dans le cas d’une dévaluation, coûteraient 25% de moins. Les volumes consommés par les clients étrangers augmenteraient et ceci même en économie stationnaire. En fait, ces élasticités ont été calculées par de nombreuses sources (dont l’équipe de recherche économique de NATIXIS) et tous les résultats sont très favorables pour la France dans le cas d’une dévaluation. En réalité, la valeur de l’élasticité totale du commerce extérieur (importations et exportations) dépend du montant de la dévaluation (ou de la réévaluation). Si l’on postule une dévaluation de 25% par rapport au Dollar mais de probablement 35% par rapport au « nouveau » Deutschmark on obtient des élasticités encore plus favorables dans le cas de la France.

L’article affirme ensuite la chose suivante :

«C’est ne pas comprendre à quel point le surcroît de compétitivité-prix que cela prétendrait donner aux exportations françaises se ferait surtout au détriment de nos partenaires d’Europe du sud, l’Allemagne voyant au contraire son excédent commercial gonflé par une dévalorisation du travail des Français qui rendra meilleur marché ses importations en provenance de son principal partenaire commercial. Tout cela dans un contexte de spéculation déchaînée. »

Ici encore on combine les approximations avec la mauvaise foi. La compétitivité-prix ne se ferait pas au détriment des pays de l’Europe du Sud, dont toutes les estimations montrent qu’ils auraient intérêt à dévaluer plus que nous. Les gains quant aux exportations se feraient essentiellement au détriment de l’Allemagne qui verrait son excédent commercial de 5% du PIB se transformer en un déficit de -3% du PIB. La situation de l’Italie serait en réalité plus favorable que celle de la France. C’est ce que l’on a montré dans une note publiée sur RussEurope. Ensuite, on prétend que l’excédent commercial de l’Allemagne sera gonflé, ce qui est une affirmation contraire non seulement à toutes les estimations mais au simple bon sens économique. En réalité, l’Allemagne verra son excédent se transformer temporairement en déficit, mais devrait bénéficier d’un effet de baisse des prix non négligeable. Enfin, et c’est là où les auteurs de l’article ne sont pas simplement de mauvais économistes mais sont aussi d’une mauvaise foi remarquable, c’est quand ils affirment que Tout cela [se passerait] dans un contexte de spéculation déchaînée. Or, il est très clair qu’une dévaluation, autrement dit une sortie de l’euro, ne pourrait avoir lieu que dans le cas où l’on aurait un contrôle des capitaux des plus stricts, comme celui existant actuellement pour Chypre. On a dit et répété que la crise chypriote avait été l’occasion de vérifier la possibilité matérielle d’un contrôle des capitaux au sein de la zone Euro et en contradiction avec le Traité de Lisbonne. Non seulement nos auteurs de l’article d’Économie et Politique sont aveugles mais à l’évidence, ils sont sourds !

Troisième point, et c’est là ou éclate toute la mauvaise foi des auteurs de cet article, on trouve l’affirmation suivante :

« Notre dette publique a été très internationalisée depuis les années 1980. Aujourd’hui elle est détenue à 60 % par des opérateurs non résidents, banques, sociétés d’assurances, fonds de pension… Le retour au Franc dévalué entraînerait automatiquement un enchérissement de 25 % sur les quelques 1140 milliards d’euros de titres de dette détenus hors de France ».

Rappelons ici que le problème n’est pas dans le statut de l’opérateur mais dans le lieu d’émission du contrat. C’est un fait de droit international que nos auteurs soit ignorent superbement (et ils devraient d’urgence aller suivre des cours) soit cachent à leurs lecteurs, et donc font de la désinformation. En réalité, 85% des montants de la dette française est émise dans des contrats de droit français. Ces contrats stipulent que la dette sera remboursée dans la monnaie ayant cours dans notre pays. Cela signifie qu’en cas de sortie de l’Euro cette dette sera re-libellée en Francs pour les mêmes montants qu’en euro. L’effet de réévaluation de la dette ne portera que sur les 15% restant. Ici encore 15% augmenté de 25% ne représentent que 3,75% du total et non de 25% comme il est affirmé. Il est clair que les auteurs jouent sur la méconnaissance de leurs lecteurs, et cherchent à provoquer un effet de peur afin d’écarter toute discussion sérieuse sur une sortie de l’Euro. C’est bas, et c’est lamentable !

Les affirmations qui suivent ne sont qu’une manière de farder la vérité. Croire que l’on peut faire changer la structure de la zone Euro sans en passer par une crise majeure et par une dissolution de la monnaie unique est une vue de l’esprit, qui sied peut-être à des discussions de café du commerce mais certainement pas à un débat raisonné sur les alternatives à la crise actuelle. Les auteurs de cet article n’ont pas seulement commis un mauvais coup contre les peuples de France et des pays de l’Europe du Sud, ils ont, par les inexactitudes et fausseté répétées que cet article contient, déshonoré le nom d’économiste qu’ils se donnent à des fins de pur et simple propagande.


Jacques Sapir : http://russeurope.hypotheses.org/


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